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Archive for the ‘Documentation’ Category

Protégé : L’argent dans l’électrothérapie pour guérir le cancer par Dr. O. Becker

13 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Le nitrate d’argent versus les ions d’argent

12 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : La méthode électrique utilisée au début du XXème siècle

9 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Pourquoi le Collargol a été abandonné par les médecins

7 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Caractéristiques de l’argent et ses débuts dans la médecine

5 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 4

3 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 3

30 septembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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L’Argyrie

Je vais écrire une série d’articles sur l’Argyrie afin de nous permettre de mieux comprendre ce phénomène et surtout les causes. Du moins, c’est un objectif que je me donne sans être sûr de l’atteindre, mais comme on dit, il faut bien commencer quelque part.

Bien évidemment, le premier endroit qui me vient à l’esprit où je peux faire mes recherches est la base documentaire de la bibliothèque de France.

Donc, le premier livre qui m’a servi de support se trouve ici : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5774280k.hl.r=Argyrie.f893.langFR et s’intitule « Traitement des maladies de la peau… » écrit par le Dr L. Brocq,… La partie pharmacologique a été revue par M. L. Portes,… 2e édition corrigée et augmentée.

Dans les extraits que je rapporte ici, il est question de « nitrate d’argent » ou de « sels d’argent ». Alors, vous allez tous vous sentir soulagés en disant, « ce n’est pas de l’argent colloïdal ». Mais méfiance, parmi les personnes qui prennent de l’argent colloïdal, comment être certain qu’elles ne mettent pas un peu de sel pour accélérer l’électrolyse ? Comment s’assurer que l’eau utilisée soit pure et exempte d’éléments minéraux qui viendraient se combiner avec les ions ou particules d’argent ? Comment s’assurer qu’au cours du stockage de l’argent colloïdal produit à l’aide de l’électrolyse, il n’y a pas d’impuretés qui viennent perturber la solution.

Nous avons déjà vu que de l’eau distillée laissée à l’air perdait sa pureté initiale. Il suffit de laisser de l’air dans une bouteille à moitié vide pour que l’air s’y pénètre et contamine l’eau distillée. Pour toutes ces raisons, une personne peut croire consommer de l’argent électro-colloïdal pur et pourtant ingérer des possibles sels d’argent, certes à petites doses et à la longue connaître l’Argyrie. Allons nous conclure que c’est du à l’argent colloïdal ?

Une bouteille d’argent colloïdal utilisée et vide à moitié est contaminée par l’air ambiant, de la poussière et autres contaminants présents dans l’atmosphère y pénètrent. L’idéal dans ce cas ci serait comme l’on fait avec les bouteilles de vin; pomper l’air introduit dans la bouteille, par exemple.

D’ailleurs concernant le nitrate d’argent ou tout autre sel d’argent, votre médecin ne vous prescrira pas au delà d’une certaine dose.

Je vous laisse donc avec quelques extraits tirés du livre mentionnés ci-dessus :

Je cite :

Page 350 :

Chez les personnes qui prennent du nitrate d’argent ou tout autre sel d’argent à l’intérieur, il se développe parfois une coloration des téguments, presque toujours générale, mais beaucoup plus marquée aux points qui sont directement exposés à la lumière. Les muqueuses, telles que les conjonctivites, la face interne des joues, peuvent être intéressées ; d’après Duguet, le premier symptôme de l’argyrie serait même constitué par un liseré bleuâtre situé aux gencives près de la dent, et analogue au liseré saturnin. La teinte de la peau dans l’argyrie est ardoisée, ou un peu brunâtre avec des reflets bleuâtres presque métalliques.

Cette coloration, qui serait due à un dépôt d’argent métallique ou de sel d’argent dans les tissus ne survient qu’après une administration longtemps prolongée de la substance ; mais une fois produite elle est pour ainsi dire indélébile et résiste aux médications les plus variées, iodure de potassium à l’intérieur, lotions alcalines à l’extérieur, etc…

Page 394 :

L’usage prolongé des sels d’argent peut déterminer dans certains cas une argyrie (voir ce mot) extrêmement prononcée et la muqueuse buccale présente alors parfois un reflet bleuâtre, mais cet état ne saurait être confondu avec l’affection que nous étudions.

Page 566 :

Enfin il est certaines substances qui, administrées à l’intérieur pendant un temps plus ou moins long, donnent aux téguments et aux ongles des colorations persistantes. Le nitrate d’argent les teint lentement en brun ardoisé (voir Argyrie), et l’indigo en bleu.

Fin de citation

Titre : Traitement des maladies de la peau… par le Dr L. Brocq,… La partie pharmacologique a été revue par M. L. Portes,… 2e édition corrigée et augmentée
Auteur : Brocq, Louis (Dr)
Éditeur : O. Doin (Paris)
Date d’édition : 1892
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , IX-895 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5774280k
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE113-15 (A)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30164129r
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Le Figaro parle des effets bactéricides de l’argent et de sa toxicité « éventuelle »

Personnellement je pense que le Figaro est une des références en matière de propagande de la pensée unique, et je suis plutôt animé au sujet de ce journal comme d’autres, du même esprit que celui qui animait Nathanaël lorsqu’il dit de Jésus : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? ». Souvent, quand je croise des articles issus de ce journal et bien d’autres, c’est plus fort que moi, mon esprit critique se met à vibrer davantage, toujours est-il qu’à cause ou grâce à mon sens de partage (solidarité exige) je voudrai vous faire part de l’article dont le lien est ci-contre Première réglementation sur les nanoparticules.

Qu’apprend-on en synthèse? Rien de nouveau sous le ciel, les mêmes choses que bien d’autres articles, c’est -à-dire, bientôt une avalanche de réglementation, secundo, l’effet bactéricide de l’argent, et enfin, on ne sait pas trop si les ions d’argent sont toxiques ou pas, bien évidemment, les partisans de l’argent ionique diront que non et les adversaires attendent toujours les résultats scientifiques sérieux. Toujours-est-il qu’il est difficile de trouver une avalanche d’études sérieuses qui parlent avec clarté de la toxicité ou non des ions d’argent.

Pas plus tard qu’hier, en visite chez mon médecin de travail pour une vérification annuelle, lorsque je parle de l’argent ionique, étant naturopathe également, il me réplique que c’est toxique et me demande si je veux regarder les vidéos des hommes et des femmes qui ont tourné au gris, sur ce, je lui réplique qu’en effet, je serai intéressé par ses conseils en matières de livres et d’études de cas, mais qu’à part deux vidéos qui circulent sur internet concernant deux hommes, je n’arrive pas à mettre la main sur des études scientifiques.

De deux choses l’une, soit la consommation d’argent ionique n’est pas si répandue que cela, soit les études scientifques sur le sujet ne sont pas exhaustives. Je suis resté hélas déçu de sa réponse, puiqu’il m’a répondu que tout était dans sa tête et qu’il n’avait pas de livres ni de vidéos à me refiler. Or, je pense comme beaucoup de personnes, du moins je l’espère, cet homme a dû faire beaucoup de recherches mais rien de tangibles pour transmettre à son prochain, si ce n’est qu’une vague idée. Bien évidemment, puisqu’il est médecin et en plus naturopathe, personne va vérifier ses dires, confiance exige et c’est là que le bât blesse, comment ne pas se laisser mener par le bout du nez tout en faisant confiance? Je ne vois pas d’autres solutions que de prendre ses responsabilités et faire des recherches tout en gardant un esprit critique mais ouvert, cette partie ci demande beaucoup de patience et de temps, or de nos jours, le temps nous est compté, puisqu’on doit travailler plus pour …

Par conséquent, je réitère ma demande faite dans l’article précédemment écrit, si vous êtes en mesure d’apporter une expérience ou un témoignage sérieux sur les effets toxiques des ions d’argent, voire, la décoloration de la peau, je vous saurai gré.

N’hésitez pas à m’écrire.

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Précis de physique biologique par G. Weiss (1859-1931), Date d’édition : 1913

Il m’a semblé bon d’extraire du livre dont le titre de cet article porte le nom, un certain chapitre qui aborde « l’état colloïdal ». Il est vrai que dans nombres d’articles, j’ai rapporté la définition, voire même certaines caractéristiques de cet état. Cependant, j’aime autant pioché dans plusieurs sources différentes afin de les confronter et peut-être améliorer la connaissance que nous pouvons avoir, d’autant plus que, parfois certains articles abordent un sujet avec un angle différent des autres et révèlent d’autres aspects non abordés ailleurs.

Je cite des extraits de la page 203* :

L’état colloïdal se distingue par ce fait que le corps se trouve à l’état très divisé en suspension stable dans un liquide. Cette constitution peut se vérifier au moyen de l’ultramicroscopique qui permet de déceler des grains complètement invisibles par les méthodes microscopiques ordinaires.

On a pu voir que les granules des solutions colloïdales variant environ de 1 μ à 100 μ, suivant la substance envisagée, 1 μ, représentant 1 millionième de millimètre (0,000001 (sic)). Le nombre de ces granules varie suivant la nature et la concentration des solutions, il nous suffira de dire qu’une solution contenant 5 milligrammes d’or colloïdal dans 100 cm3 renferme environ 1 milliard de granules par millimètre cube.

On constate que tous ces éléments sont animés de petits mouvements vibratoires constituant ce que l’on appelle le « mouvement brownien ».

Lorsqu’on fait passer un faisceau lumineux dans un liquide ou une solution parfaite, ne contenant ni poussière ni corpuscules en suspension, le faisceau traverse le liquide sans y laisser de trace lumineuse, un observateur placé sur le côté ne peut an aucune façon se rendre compte de l’extinction ou de la réapparition de la lumière. C’est ce que Tyndall a exprimé en disant que ce liquide est optiquement vide. Mais il n’en est plus de même s’il contient en suspension des particules capables de s’éclairer et de diffuser la lumière. Il se produit alors un phénomène analogue à celui que l’on observe quand un rayon solaire pénètre dans une chambre noire où l’air est poussiéreux. On voit le trajet du faisceau lumineux. C’est ce qui se passe pour les solutions colloïdales, elles ne sont pas optiquement vides.

Parmi les propriétés les plus remarquables des solutions colloïdales il y a lieu de citer ce fait que les grains qui les composent se déplacent sous l’influence du champ électrique, tantôt du pôle + vers le pôle – tantôt en inverse. Les solutions colloïdales dont les granules vont vers le pôle + sont dites électronégatives, les granules (particules (sic)) allant vers le pôle + parce qu’ils sont chargés négativement. Les autres solutions colloïdales sont électropositives. Ainsi l’or et l’argent colloïdal sont électro-négatifs, le cadmium, l’aluminium sont électro-positifs.

Les solutions colloïdales sont stables grâce à la division extrême de la matière, car alors la surface des granules étant énorme par rapport à leur masse, ils ne se déplacent que très difficilement dans le liquide. Les granules sont maintenus à distance les uns des autres par la répulsion des charges électriques qu’ils portent (voir l’article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ?). Si on vient à les décharger ils se collent les uns aux autres, formant une agglomération plus importante dans laquelle la masse finit par l’emporter et il y a précipitation ou floculation. Pour obtenir ce résultat il suffit de mélanger dans une proportion convenable deux colloïdes inverses, par exemple de l’argent ou de l’aluminium. Les solutions d’électrolytes produisent le même effet, en particulier les colloïdes électro-positifs sont précipités par les solutions basiques et les colloïdes électro-négatifs par les solutions acides.

Fin de citation

*Le livre se trouve ici Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,...
Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…
Source: Bibliothèque nationale de France
et la description complète ci-dessous :

Titre : Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…

Auteur : Weiss, Georges (1859-1931)

Éditeur : Masson (Paris)

Date d’édition : 1913

Sujet : Biophysique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (XIII-566 p. et 32 p. de catalogue de l’éditeur) : fig. ; in-16

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6103127c

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE152-26 (B)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316342251

Provenance : bnf.fr

Description : Collection : Collection de précis médicaux

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L’argent dans l’histoire, tiré de la semaine vétérinaire, 12 juillet 1903

J’ai reporté à quelques reprises ici même, une histoire de l’argent, or, il m’a semblé utile de réitérer une nouvelle fois une histoire de l’argent vue cette fois ci par une revue vétérinaire, on y apprend d’autres éléments jusqu’ici inconnus voire sans fondement historique.

Cet article est basé sur un article tiré de la bibliothèque François Mitterrand et se trouve ici*.

Je cite,

Depuis plusieurs années déjà, les journaux vétérinaires allemands sont remplis des bons effets de l’argent colloïdal. Mais les médicaments nouvellement éclos de la chimie allemande sont tellement abondants et tellement surfaits que nous ne savons vraiment plus ceux qu’il faut présenter à nos lecteurs et ceux qui doivent être laissés pour compte aux entrepreneurs de réclame.

L’argent colloïdal paraît vraiment un agent thérapeutique de valeur; il vient d’être présenté au grand public médical français par MM. Netter et Salomon; nous allons profiter de leur étude historique. Il y a déjà fort longtemps que les propriétés antifermentescibles de l’argent ont été constatées, et il a  toujours été de notion courante dans le peuple que certains mets se conservent mieux dans des vases d’argent et que, quand on met de l’argent sur une plaie, on ne risque pas de voir s’y mettre la suppuration. Depuis un temps immémorial on applique en Thessalie des pièces d’argent à la surface des plaies, et une pareille pratique aurait cours dans certaines régions de l’Italie pour le traitement de l’érysipèle.

Dans le domaine scientifique, les propriétés antiseptiques de l’argent ont également, depuis déjà plusieurs années, attiré l’attention des chercheurs. En 1869, Raulin avait montré que le nitrate d’argent empêche le développement de l’aspergillus niger à la dose de 1 pour 1,600000, alors que le sublimé n’arrêtait ce développement que pour une proportion de 1 pour 512,000.

Raulin a vu de même que l’aspergillus ne donne que des traces à peine appréciables de mycélium dans un vase d’argent. Cette particularité, dit-il, s’explique par l’action chimique du liquide artificiel sur le métal, qui se transforme en proportion très minime de sel d’argent, lequel réagit à son tour sur le développement du mycélium. Miller, Behring, Schill, Vincent, Straus avaient étudié les propriétés antiseptiques de l’argent au point de vue expérimental.

En France, M. Lamarre (de Saint-Germain-en-Laye) avait remarqué les bons effets de l’argent dans un grand nombre de maladies, mais c’est surtout à Beyer et à Credé qui revient le mérite d’avoir introduit dans la thérapeutique et d’avoir vulgarisé l’emploi de l’argent. Hanté par l’idée que l’asepsie en chirurgie n’était pas toujours réalisable rigoureusement,
et qu’il pouvait résulter les plus graves complications de la moindre erreur dans cette méthode idéale, il s’attacha à trouver un antiseptique suffisamment inoffensif et non irritant qui, sans remplacer l’asepsie, devait la compléter, et devait être efficace également comme désinfectant pour les plaies septiques.

En 1895, Credé apprit de Halsted, chirurgien de Baltimore, les propriétés antiseptiques de l’argent en lames appliqué sur les plaies; à cette époque, il avait déjà essayé, mais bien vite abandonné, outre l’argonine et l’argentamine, le nitrate d’argent déjà préconisé par son père pour la prophylaxie de l’ophtalmie des nouveau-nés; aussi accepta-t-il cette méthode avec enthousiasme et s’attacha-t-il à la perfectionner.

Il étudie successivement les effets des feuilles d’argent métalliques puis du lactate et du citrate d’argent qu’il abandonne rapidement pour une forme allatropique de l’argent, l’argent colloïdal, découvert en 1889, en Amérique, par Carey-Lea et que l’usine de Heyden fournit depuis 1896 sous le nom de collargolum Credé.

La première mention de ces recherches fut faite au Congrès de Moscou, en 1897,et, depuis cette époque, Credé a employé l’argent colloïdal dans le traitement des maladies infectieuses de l’homme ou des animaux. De tous côtés, des observations enthousiastes ou réservées furent publiées.

Fin de citation,

*Titre : La Semaine vétérinaire. Revue des travaux français et étrangers
Éditeur : [s.n.?] (Paris)
Date d’édition : 1886-1928
Contributeur : Pion, Ernest (pseud E Ponvosin). Éditeur scientifique
Contributeur : Dubreuil, Paul (01). Éditeur scientifique
Contributeur : Percheron, Gaston. Éditeur scientifique
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/cb328671487/date
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, FOL T45 30
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328671487
Provenance : bnf.fr
Description : Etat de collection : 1886/06-1928/06

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Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole (1904), par Louis Cayla et les origines de l’argent colloïdal

Dans cet article, l’auteur apporte une précision sur les origines de l’argent colloïdal qui m’a parue intéressante à relever et la publier. Jusqu’ici, je dois avouer que je restais un petit peu sur ma faim, car je n’arrivais pas à trouver suffisamment de documentation parlant de ce produit, j’avoue avec la découverte de cette base documentaire, j’en suis plus que satisfait. Ci-dessous extrait tiré de « Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole, par Louis Cayla* » à partir de la page 9.

Je cite :

Une épidémie de variole débutait à Nîmes au mois de février 1903, durant notre stage comme interne, dans le service des contagieux. Sous l’influence d’idées qui étaient à ce moment très répandues et que nous exposerons plus loin, tous les cas furent traités systématiquement par le collargol. Sous l’inspiration, et suivant les conseils de M. Lafon, médecin de l’Hôtel-Dieu, alors notre chef de service, nous étudiâmes l’action de ce nouveau médicament sur cette maladie.

Notre stage étant terminé, les internes qui se succédèrent dans le service jusqu’au mois de janvier 1904 voulurent bien continuer à prendre les observations de variole et contribuer ainsi, pour leur part, à l’étude de ce médicament.

Il y eut vers la fin de l’année 1902, et pendant les premiers mois de 1903, sous l’influence de la publication de résultats encourageants obtenus grâce au collargol, un véritable engouement pour ce nouveau médicament. Les résultats publiés étaient merveilleux Ils présentaient tous ce caractère particulier très important que, toutes les maladies traitées avec bonheur par le collargol étaient des infections localisées sur des organes divers.

C’étaient des pneumonies, des endocardites infectieuses, des fièvres typhoïdes, des méningites cérébro-spinales, des diphtérie. Netter s’était fait, en France, le défenseur et le propagateur de ce précieux médicament. En présence de ces résultats, on pouvait se demander, avec juste raison, si les observateurs étaient de bonne foi, ou si la thérapeutique venait de s’enrichir d’un médicament spécifique des états infectieux.

Le premier point ne pouvait être mis en doute. L’autorité des médecins qui avaient observé les cas, leur réputation scientifique, faisaient un devoir, tout au moins de contrôler leurs affirmations, mais non de les rejeter sans examen préalable. Pour ce qui était du profit apporté par ce nouveau corps, la clinique seule pouvait décider. Elle en fit l’étude  et l’on éprouva un véritable désenchantement.

Le collargol échouait entre les mêmes mains, dans des cas en apparence identiques à d’autres, dans lesquels il avait donné d’excellents résultats. Il aurait peut-être fallu attribuer beaucoup de ces mécomptes au manuel opératoire qui n’avait pas toujours été rigoureusement suivi, ou aux préparations altérées par le grand air ou leur ancienneté. Toujours est-il que bon nombre de médecins, devant ces insuccès nièrent toute action au collargol, et ce médicament, la veille porté aux nues, était le lendemain, condamné à l’oubli.

Nous n’avions, à ce moment-là, que peu de renseignements sur le collargol. On n’enregistrait encore que les victoires du nouveau médicament et tous les travaux qui, dans la suite, vinrent démontrer l’inefficacité do ce composé dans des
maladies où il avait fait merveille au début ne nous étaient pas connus.

Il est donc intéressant de dire les raisons qui nous firent, dès le mois de février 1903, employer le collargol dans le traitement de la variole. Le collargol était, nous le savions, un état allotropique de l’argent métallique, de l’argent colloïdal, directement assimilable par l’organisme.

Ce composé avait été découvert par un Américain, M. Carey-Léa, et importé en Europe par Crédé, qui en avait étudié les diverses propriétés.

Au mois d’avril 1903, parut à Montpellier la thèse de M. le docteur Blanc : Contribution à l’étude du collargol. Dans ce travail, M. Blanc résumait tout ce qui avait été dit sur le collargol, rapportait les diverses observations des médecins français ou étrangers et concluait que, contrairement aux affirmations de ces différents auteurs et par suite de l’étude d’autres cas qui avaient été soumis a sa critique, le collargol avait, dans la majorité des cas, exercé une action bien effacée.

Cette thèse, qui paraissait en avril el renfermait plusieurs de nos observations sur des cas de variole, ne nous parut pas cependant concluante, au moins pour ce qui regardait nos observations, et nous résolûmes de continuer, comme par le passé, à soigner nos varioleux par le Collargol.

Nous étions, en effet, poussé vers l’emploi de ce traitement par des motifs qui nous paraissaient raisonnables. Nous savions que le collargol était un composé organique de l’argent et connaissions les pouvoirs antiseptiques ou tout au moins empêchants de ce métal.

Nous nous servîmes donc du collargol dans le traitement de la variole, par suite de l’idée que ce médicament pourrait combattre ou tout au moins prévenir dans une certaine mesure les accidents septicémiques de la période de suppuration. Nous allions employer ce médicament, non, comme un agent destiné a combattre une infection  déterminée, mais plutôt comme un moyen prophylactique destiné, à empêcher des accidents que nous savions devoir fatalement survenir.

L’épidémie de variole, qui commençait à Nimes vers la fin de février, venait du dehors. Malgré toutes les recherches auxquelles nous nous livrâmes auprès de nos malades, il nous fut impossible de découvrir son origine véritable. Les premiers malades atteints dirent qu’ils avaient fait un voyage pour leurs affaires peu de jours auparavant, mais les endroits qu’ils désignaient, étaient souvent diamétralement opposés. Le fléau atteignit surtout les femmes et les enfants.

Du mois de février 1903 au mois de janvier 1901, il y eut 239 varioleux soignés à Hôtel-Dieu. Puis la variole alla en décroissant, mais au mois d’avril, on compte encore quelques cas, soit à l’hôpital, soit dans la clientèle privée.

Fin de citation

Dans le chapitre deux du document, l’auteur expose plusieurs cas atteint de variole, vous pouvez consulter les consulter si cela vous intéresse, en fin, dans le chapitre trois, l’auteur tire des conclusions, voir ci-après :

Je cite :

Nous allons maintenant examiner l’action exercée par le collargol sur les différents cas exposés dans les observations précédentes. Il nous parait que la meilleure manière, lorsque l’on veut se rendre compte de l’action exercée par un médicament sur une maladie déterminée, est de prendre un cas schématique de cette maladie et de mettre en parallèle les cas traités par le nouveau médicament.

Fin de citation

Et enfin leurs conclusions, voir ci-dessous :

Je cite :

1° Lorsqu’une variole est parvenue à la période d’éruption, l’emploi du collargol fait dessécher et résorber sur place les  pustules, sans qu’elles se rompent;

2° Le collargol agit contre la fièvre de suppuration;

3° Le collargol paraît exercer une heureuse influence sur les cicatrices;

4° Le collargol nous semble devoir être conservé dans le traitement de la variole, tant à cause des résultats encourageants que nous en avons obtenus que de son innocuité et de la simplicité de son administration.

Fin de citation.

En fait, plus que pour la variole, ce qui est intéressant dans cet article, c’est tout d’abord, l’exposé suffisamment objectif de l’étude qui montre que le collargol n’est pas le médicament magique (voir en détail l’étude pour plus ample informations) et donc, son effet est inefficace dans certains stades de la variole. Secundo, qu’il faut peu pour que le produit final appelé collargol en soit hélas dépourvu de son effet bactéricide, certainement du aux méthodes de fabrications et à aux colloïdes organiques pour stabiliser la solution qui contient des colloïdes d’argent. Tertio, j’ai enfin trouvé ce que je cherchais depuis longtemps, c’est à dire M. Carey Léa, qui est à l’origine de l’argent colloïdal. Certainement, dans l’avenir, ce monsieur mériterait un article.

*Titre : Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole, par Louis Cayla,…
Auteur : Cayla, Louis (Dr)
Éditeur : impr. de Delord-Boehm et Martial (Montpellier)
Date d’édition : 1904
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 85 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k57059930
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE50-65
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30209571s
Provenance : bnf.fr

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Préparation du Collargol ou de l’Electrargol (1923)

En épluchant les archives, je suis tombé sur cet extrait tiré de « Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques* » à la page 11, qui nous renseigne un peu plus sur comment étaient préparés les deux solutions d’argent colloïdal à l’époque.

Je cite :

Comme exemple nous pouvons citer, soit la préparation de l’or colloïdal chimique en traitant le chlorure de l’or par le sulfate de fer, soit la préparation la plus récente de l’argent colloïdal chimique en traitant le nitrate d’argent par le citrate ferreux, comme l’a fait Cary Lea pour obtenir le collargol.

La méthode de division utilise généralement les décharges électriques.

Bredig a employé l’arc électrique qui, jaillissant entre deux électrodes d’un même métal, plongées dans l’eau distillée pure, produit une très fine pulvérisation de métal et les particules restent en suspension.

Tout dernièrement, Svedberg a utilisé les décharges oscillatoires de condensateurs de grande capacité qui, déterminant entre les électrodes immergés dans différents liquides (eau, alcool, huile) des étincelles, des décharges et des éclatements, pulvérisent le métal et l’amènent à l’état colloïdal.

La méthode chimique et la méthode électrique ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. C’est ainsi que les colloïdes chimiques peuvent, en général, être chauffés à 100° et stérilisés sans perdre leurs propriétés, mais ils présentent des grains plus gros et inégaux, ce qui rend irrégulier leur pouvoir catalytique et tend à modifier l’allure des réactions qu’ils provoquent dans l’organisme. En outre, ils ne peuvent jamais être complètement débarrassés des composants ayant réagi pour les produire et qui adhèrent à eux par adsorption. De telles impuretés sont évidemment  capables d’entraîner parfois de sérieux dangers.

Plus fragiles cependant sont les colloïdes électriques; ils ne peuvent être chauffés à plus de 70° sans perdre leurs propriétés; ils sont peu stables, ce qui exige l’emploi de préparations fraîches. En revanche, ils sont doués d’un pouvoir catalytique énergique, dû à l’extrême petitesse des grains.

Pour parer à ces inconvénients, on a proposé de les stabiliser et de les isotoniser. Pour la stabilisation, on ajoute à la solution de Bredig pure, une petite quantité d’un colloïde naturel stable, comme la gomme ou l’albumine, ce qui assure une longue conversation et la résistance suffisante aux électrolytes de l’excipient.

Pour obtenir l’isotonie, on additionne les colloïdes stabilisés d’un peu de chlorure de sodium, mais seulement au moment de l’usage, car ce sel, malgré la stabilisation, précipiterait à la longue le colloïde.

Malgré tout, nous somme partisans, ni de la stabilisation, ni de l’isotonisation. Nous pensons, en effet, que la première opération agglutine les particules métalliques en grains plus volumineux que ceux des solutions de Bredig pures et bien préparées, et que la deuxième transforme les colloïdes en substances presque inactives.

Nous n’insisterons pas ici sur l’adsorption et l’élimination des colloïdes dont le mécanisme est encore trop obscure pour que nous puissions nous faire une opinion précise.

Fin de citation.

Avec ce texte, nous avons la confirmation qu’à l’époque, la fabrication des deux produits phares d’argent colloïdal n’était pas purs et que les savants et médecins avaient le pressentiment que l’ajout de stabilisateurs était déconseillé. D’ailleurs les cas de décès dus à l’argent colloïdal que j’ai rapportés dans un article provient de cet article et l’auteur en parle après avoir exposé la manière dont l’argent colloïdal était fabriqué, ce dernier toutefois ne dit pas que les cause des décès étaient dues à ces additifs stabilisateurs.

*Titre : Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques
Auteur : Kahn, Pierre (Dr)
Éditeur : Le François (Paris)
Date d’édition : 1923
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 31 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5624541w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE81-56
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306716791
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Le Collargol en obstétrique, par G. Keim (1908)

Pour rappel, le collargol était de l’argent colloïdal fabriqué par voie chimique et contenant des protéines organiques afin de faciliter la suspension colloïdale des particules d’argent.

Bien que ce produit comme d’ailleurs l’autre (Electrargol, obtenu par voie électrique) étaient tous deux de l’argent colloïdal contenant des protéines, il semble d’après les textes que l’argent gardait son pouvoir bactéricide. Ci-dessous, un extrait tiré de « Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim* » à la page 42.

Je cite :

LE COLLARGOL EN OBSTÉTRIQUE

C’est B. Crédé, chirugien à Dresde, qui fit connaître l’action de l’argent colloïdal. Il suivait dans l’application des  sels d’argent à la thérapeutique l’exemple de son père, l’accoucheur Crédé, qui le premier conseilla le nitrate d’argent en solution comme préventif de l’ophtalmie des nouveau-nés (méthode de Crédé).

Le pouvoir antiseptique de l’argent était d’ailleurs connu depuis longtemps : Raulin, Miller, Behring, Strauss, Follet l’avaient constaté. Son absence de toxicité et son grand pouvoir bactéricide incitaient à l’essayer comme antiseptique idéal; sous sa forme colloïdale, se trouvant en suspension sous forme de grains ultra-microscopiques dans un liquide, il était facile à injecter par voie intraveineuse.
C’est la seule voie qui, jusqu’à aujourd’hui, ait donné, comme nous le verrons, des résultats appréciables en obstétrique où il est nécessaire d’agir vite et sûrement. En ingestion ou par frictions (onguent de Crédé) ou encore en lavements (Chrobak, Kùstner), l’argent colloïdal n’est donc pas susceptible de produire des effets rapides, du moins dans les infections puerpérales généralisées. Cependant, on peut essayer les injections intramusculaires quand l’injection intraveineuse est trop difficile à pratiquer. Capitan(1) a eu ainsi des succès dans plusieurs faits d’infections diverses en injectant dans la fesse 2 à 4 centimètres cubes à la fois d’une solution de collargol à 2 p. 100.

Il n’a jamais observé d’accident. Le danger de non absorption du collargol par les tissus est, d’ailleurs, minime si on a soin d’employer le collargol électrique à petits grains (électrargol), obtenu par l’arc électrique (méthode de Brédig ou de V.Henri), au lieu du collargol ordinaire obtenu par réduction chimique et qui a des grains beaucoup plus gros.

Depuis la communication de M. Netter en 1902, le collargol a été l’objet de travaux nombreux. Employé depuis cette époque par M. Bonnaire (2), dans l’infection puerpérale septicémique, il a été étudié par de nombreux observateurs (Audebert, Porak, thèse de Fommervault, thèse de Legrand, etc.).

Pouvoir antiseptique du collargol. —D’après les expérimentateurs, l’action bactéricide du collargol est faible; son action empêchante est considérable; il arrête donc plutôt le développement des microbes qu’il ne les tue. Une solution à 1 p. 5000 (Cohn) ou à 1 p. 6000 (Brunner) suffit à s’opposer au développement du staphylocoque doré.

Follet avait déjà remarqué que lorsqu’il se servait de fil d’argent en place de fil de platine pour ensemencer un milieu de culture, le résultat était négatif. Strauss a constaté que les cultures de tuberculose, ne se développent pas dans des vases d’argent.

Le collargol comme antiseptique local. — Ce fut tout d’abord en applications locales que Crédé employa l’argent colloïdal dans le traitement des infections puerpérales. Il pensait, qu’introduit dans la cavité utérine en contact avec le foyer d’infection, le collargol pouvait avoir une action directe sur le développement de l’infection. Il suivait en cela les expériences de Schlossmann dans lesquelles cet auteur constate que des cultures peuvent être introduites sans danger dans le péritoine d’un lapin, si l’on y ajoute une petite quantité de collargol.

Le collargol dans la circulation générale. — Introduit dans la circulation générale, le collargol est porté dans tous les organes; il y séjourne, puis s’élimine ensuite dans les premiers jours par l’intestin; il ne peut donc devenir toxique par rétention. son effet n’est que passager; aussi est-il quelquefois nécessaire d’en introduire une nouvelle quantité dans l’organisme.

D’après ces diverses réactions, est-il possible de déduire le mode d’action du collargol introduit dans la circulation générale ? C’est un point auquel ne répondent encore que des hypothèses. Avec Wenchebach et après M. Netter, on peut supposer que le collargol favorise les processus de défense naturels ou encore modifie ou neutralise les toxines; indirectement, il empêcherait donc le développement des microbes et de leurs toxines.

Achard et Weil (3) ont étudié à nouveau les réactions du sang et des organes hématopoïétiques chez le lapin après l’injection intraveineuse de collargol; ils ont observé …

Les fonctions essentielles de défense de l’organisme sont exagérées par l’argent colloïdal.

Presque à la même époque, Charrin, Chirié et MonierVinard (4), en traitant par injections d’argent colloïdal à petits grains très fins des animaux infectés par le pneumocoque, le bacille pyocyanique, le bacille de Koch, sont arrivés aux conclusions suivantes : L’argent colloïdal donne de bons résultats parce qu’il est très bactéricide, beaucoup plus que les sels de mercure, par exemple.

Des doses correspondantes à 1/80000 d’argent arrêtent toute pullulation du pneumocoque ou du germe de pus bleu. En second lieu le collargol n’est pas sensiblement toxique.

(1) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(2) Voy. Presse Médicale, 21 novembre 1906.

(3) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(4) Soc. de Biologie, 19 janvier 1907.

d’abord en

Fin de citation.

*Titre : Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim,…
Auteur : Keim, Gustave (Dr)
Éditeur : J.-B. Baillière et fils (Paris)
Date d’édition : 1908
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, 84 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k58064413
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE123-1146
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30676284q
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les consituants d’Electrargol et de Collargol (début XXème siècle)

Bon, suite à mes recherches, je suis tombé sur un document « La Thérapeutique des maladies infectieuses par le choc, par le Dr Georges Drouet* » à la page 8 qui décrit sommairement les constituants d’Electrargol et de Collargol. Deux types d’argent colloïdal fabriqués respectivement par la voie électrique et chimique.

En examinant le texte ci-dessous, on constate que ces deux types d’argent colloïdal n’en étaient pas vraiment comme on l’imagine aujourd’hui. Les deux raisons principales étant que quelque soit la méthode utilisée, les colloïdes étaient plutôt microscopiques et non nanométriques et de deux, à l’époque, on ajouterait des substances organiques afin de mettre les colloïdes en suspension, ce qu’on cherche à éviter à tout prix, de manière à garder une solution nanométrique et pure.

Je cite :

Les métaux colloïdaux sont des suspensions de grains métalliques ultra-microscopiques (micelles) dans un milieu liquide. Ils sont obtenus les uns par la voie chimique, les autres par la voie électrique. Les plus connus sont le collargol, l’électrargol et la collobiasë d’or, cette dernière préparation paraissant la plus régulièrement choquante et s’injectant dans les veines à la dose de 1 cc. 1/2 ou de 2 c.c.

Dans la thérapeutique des maladies infectieuses, les métaux colloïdaux agissent principalement comme corps de choc. Le pouvoir catalytique que Robin leur avait reconnu et qui leur avait valu le nom de ferments métalliques paraît bien problématique. De même, la nature chimique particulière de chaque métal parait intervenir pour une faible part dans l’activité bactéricide des métaux en état de dispersion micellaire.

Nolf va même plus loin et dénie aux métaux colloïdaux toute, valeur thérapeutique. Ce ne sont pas, dit-il, les grains fins d’or ou d’argent qui ont un pouvoir germicide, mais bien les corps organiques tels que gélatine, peptone, etc., qui sont ajoutés par les fabricants pour stabiliser les solutions. De sorte qu’en définitive, « lorsqu’on injecte le colloïde métallique, on fait le plus souvent une injection de peptone ou d’un produit similaire. »

{Presse Médicale du 24 février 1919.}

Les substances organiques les plus fréquemment utilisées pour provoquer le choc sont la peptone, les différents vaccins microbiens et accessoirement le sérum ce cheval. La plupart de ces substances contiennent en suspension des colloïdes organiques; mais il n’est pas démontré que ce sont uniquement ces colloïdes qui agissent comme corps de, choc.

Fin de citation

Donc, on comprend peut-être un peu plus, que les cas de décès évoqué par le Dr. Pierre Kahn, que j’ai rapportés dans l’article précédent, soient dus à d’autres substances que les colloïdes d’argent. Selon le wikipédia, le mot peptone désigne en général le produit d’une réaction d’hydrolyse de protéines. On comprend également mieux pourquoi les laboratoires CLIN fabriquaient le collargol ou l’Electrargol. Quelles étaient ces peptones ou protéines colloïdales mélangées ou agrégées aux colloïdes métalliques? Et surtout, quels était les effets secondaires encourus par le patient, après injection?

Il faut également savoir qu’à l’époque, c’était les débuts dans la découverte des colloïdes métaux et les techniques n’étaient pas aussi avancées pour obtenir des particules ou ions d’argent qu’aujourd’hui. Sans parler, comme évoque Dr. Becker, nous étions dans l’air de la chimie, les médecins et chercheurs dans la biologie étaient persuadés comme pour la plupart aujourd’hui qu’à toute maladie, un remède chimique unique. Pour aller plus loin sur la philosophie médicale de l’époque, lire la suite d’articles sur les vitalistes et mécanistes dans la rubrique de l’électromagnétisme.

Depuis les années 70, cette tendance à toujours chercher une solution chimique à tout est en train de basculer, hélas avec beaucoup d’inertie vers le côté vitaliste, c’est-à-dire, énergétique du domaine corporel de l’être humain.

*Titre : La Thérapeutique des maladies infectieuses par le choc, par le Dr Georges Drouet
Auteur : Drouet, Georges (docteur)
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k56018223
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE18-975 (13)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32045478q
Provenance : bnf.fr

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Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques kahn, Pierre (Dr) 1923

Il me semble important de rapporter les succès rencontrés dans l’utilisation de l’argent colloïdal dans divers traitements, mais également les échecs. Et bien comme promis, je vous rapporte dans cet article des cas d’échecs suite à des injections d’Electrargol (argent colloïdal, obtenu par voie électrique) faites sur des patients.

C’est bien les premiers cas de décès dus à l’argent colloïdal que j’ai trouvés lors de mes recherches (qui restent très sporadiques, bien évidemment) dans des documents médicaux. Ci-dessous, un extrait tiré de « Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques » à la page 26 écrit par le Dr. P. Kahn. Ces décès seraient parvenus suit à l’injection intraveineuse d’Electrargol.

Je cite :

L’argent colloïdal électrique ou électrargol a fait le sujet de trop nombreux ouvrages pour que j’y revienne ici. Il a été employé avec des résultats variables dans à peu près toutes les infections. Mais les résultats obtenus ne nous semblent pas supérieurs à ceux obtenus avec les autres préparations colloïdales et, d’autre part, les injections intraveineuses s’accompagnent de réactions immédiates impressionnantes et même dramatiques.

On signale des cas, non seulement de collapsus cardiaque (M. Labbé, M. Villaret), mais aussi de mort (M. Camuset, M. Grenel, M. Longin, M. Salomon, etc.). Dans nombre de cas, l’injection a aggravé l’état des patients par sa violence même, en trainant le surmenage et le fléchissement de certains organes.

Ce sont ces raisons qui nous ont engagé à passer sous silence le plus connu des colloïdes thérapeutiques, ainsi d’ailleurs que la collobiase d’or dont les dangers sont peut-être encore plus grands et dont les effets sont plutôt inférieurs à ceux obtenus avec les autres colloïdes.

Fin de citation

Ce qu’on apprend de cet extrait, c’est qu’au début du siècle dernier, il y a eu un tel foisonnement d’idées, d’expériences, de découvertes et enfin d’essais thérapeutiques autour des colloïdes métaux. Que forcément comme aujourd’hui, avec d’autres médications, certaines limites du bon sens ont été dépassées, pour en savoir davantage, il est bien évidemment intéressant d’étudier les cas mentionnés ci-dessus en détail. On peut se poser la question, quelle a été les doses injectées et à quelle fréquence? Et puis quelles étaient les concentrations de ces colloïdes ? A l’époque, c’était les laboratoires CLIN qui fabriquaient les colloïdes métaux.

Quelque soit le traitement, le corps humain reste un amas de tissus et d’organes en réaction. Selon certains, la chimiothérapie fait partie du traitement pour combattre le cancer, or combien de personnes ont été irradiées par elle? Et combien de cas désespérés ont été passés sous silence?

Dans un prochain article, je compte bien mentionner quelques cas de décès en détail.

*Titre : Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques
Auteur : Kahn, Pierre (Dr)
Éditeur : Le François (Paris)
Date d’édition : 1923
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 31 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5624541w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE81-56
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306716791
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Partisans de l’Electrargol et ceux de Collargol (1914)

Dans cet article, je rapporte un extrait d’un texte tiré du Traité d’obstétrique, écrit par MM. A. Ribemont-Dessaignes,… et G. Lepage à la page 1400*. Ce texte montre que parmi les médecins et scientifiques, il y a ceux qui étaient plutôt Collargol (argent colloïdal fabriqué par réduction chimique), dont Netter (un des apôtres de l’argent colloïdal en France) et ceux qui se penchaient plus sur l’Electrargol (argent colloïdal fabriqué par voie électrique). Alors qui a raison et qui a tort? Un peu comme aujourd’hui, il y a ceux qui affirment que l’argent colloïdal (des particules d’argent) est supérieur à l’argent ionique (Ag+) et vice versa.

Que voulez vous que je vous dise? Nous ne sommes pas tous et toutes des robots réagissant de la même manière, j’imagine que pour certaines maladies et certains organismes, la solution obtenue par la méthode chimique serait plus efficace qu’une autre obtenue par la méthode électrique et vice versa, par contre ce qui est très intéressant, c’est de découvrir à travers ces textes, l’opposition entre mécanistes et vitalistes, décrite par Dr. Becker dans son livre « The cross currents » dont j’ai rapporté un certain nombre d’articles dans la rubrique de l’électromagnétisme.

De plus, si j’étais un des apôtres de l’argent colloïdal (je pense notamment à Netter) et ai investi du temps et de l’énergie longuement pour faire admettre, voire parfaire ma méthode chimique, j’aurai certainement du mal à admettre que plus tard un autre aurait trouvé une méthode peut-être meilleure. Je ne suis pas en train de juger M. Netter, mais j’émets l’hypothèse qu’en tant qu’humain, reconnaître que notre voie n’est pas forcément la meilleure, n’est pas chose simple, surtout si on y a consacré des efforts malgré l’opposition et on a réussi à imposer ou faire admettre notre point de vue comme valable et bénéfique.

Ce genre de concurrence déloyale ou loyale existe dans le milieu de la recherche pour avoir baigné un peu dedans. C’est très important et lucratif pour un laboratoire de présenter des articles avec les noms des auteurs. D’ailleurs, dans son livre « The Body Electric » Dr. Becker ne cesse d’en parler tout le long de son livre et dont j’ai écrit un petit extrait ici => Que penser de la recherche médicale ou scientifique?

Bon, revenons à l’extrait dont je vous ai parlé en début de cet article.

Je cite

(Page 1399)

L’argent colloïdal a été employé pour combattre les infections puerpérales, comme les autres infections. Pour obtenir une action réellement efficace, il est utile de recourir aux injections intraveineuses. Splindler a cependant obtenu des succès avec des lavements au collargol.

Bonnaire et Jeannin ont employé soit à titre préventif, soit à titre curatif, les injections intraveineuses de collargol.

L’injection intraveineuse de collargol produit une augmentation des polynucléaires. La solution de collargol généralement employée est à 1 gr. pour 100 gr. On injecte 6, 10 centigrammes et même 15 centigrammes, c’est-à-dire 6, 10, 15 grammes de la solution.

L’injection est en général suivie d’une élévation de température et même de quelques frissons. Cette réaction fébrile est d’ailleurs plutôt un bon signe qu’un mauvais.

(Page 1400)

Certains auteurs préfèrent se servir de l’électrargol, c’est-à-dire d’une préparation d’argent colloïdal obtenu par voie électrique. Netter, qui a contribué à la diffusion du traitement par les sels d’argent, ne reconnaît acune supériorité à l’électrargol sur le collargol; il pense même que le pouvoir bactéricide du collargol est supérieur.

Fin de citation

Il semblerait qu’à l’époque, l’injection intraveineuse ou intramusculaire étaient les méthodes d’administration du médicament les plus utilisées.

*Titre : Traité d’obstétrique, par MM. A. Ribemont-Dessaignes,… et G. Lepage,… 8e édition
Auteur : Ribemont-Dessaignes, Alban (1847-1940)
Auteur : Lepage, Gabriel (Dr)
Éditeur : Masson (Paris)
Date d’édition : 1914
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : Gr. in-8° , XII-1575 p., fig.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5809529x
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 4-TE121-205 (E)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31207554v
Provenance : bnf.fr

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Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy (1909)

Bon dans cet article, je rapporte les dires du Dr. M. Deguy concernant l’argent colloïdal. L’extrait se trouve à la page 136 dans le chapitre Le Mercurate d’argent dans le traitement de la Syphilis*. Le peu que j’ai lu des archives, la pratique courante de l’époque était les injections et je suis même tombé sur des cas de décès dont je vais en parler dans des articles qui vont suivre.

Je cite

Le Mercurate d’argent dans le traitement de la Syphilis

Il n’est point besoin de dire que, jusqu’à plus ample informé, le mercure reste le traitement de choix, le traitement spécifique de la syphilis. Mais, depuis quelques années, l’argent est entré dans la pratique courante de la thérapeutique des infections. Credé d’abord, puis M. Netter, en France, se sont faits les apôtres de l’action bienfaisante de l’argent colloïdal ou collargol. Comme le mercure ou l’emploie en injections sous-cutanées ou intra-veineuses. L’injection sous-cutanée n’est surtout devenue pratique et indolore que du jour où l’on obtient l’argent colloïdal électrique. L’électrargol, et non plus le collargol par réactions et précipitations chimiques.

Partant de cette observation que l’argent avait un rôle bienfaisant dans les infections, nous nous sommes demandé si, en ajoutant l’action de l’argent à celle du mercure dans le traitement de l’infection syphilitique, on n’augmenterait pas, dans une certaine mesure, l’action de l’hydrargyre. Il était facile d’unir l’argent au mercure, puisqu’ils forment des amalgames ou mercurates d’argent.

….

Fin de citation.

Si vous êtes intéressés par le sujet, je vous laisse le soin de le lire grâce au lien fourni. Bon, ce qui est intéressant ici, c’est le fait qu’au fil du temps, les médecins et d’autres scientifiques découvrent que l’argent colloïdal obtenu par la méthode électrique est mieux. Dans un article qui suivra, je vais présenter brièvement la méthode des arcs électriques qui bien évidemment a été abandonnée. De plus, il est intéressant de découvrir les apôtres (comme dit l’auteur dans son texte) de l’argent colloïdal en France.

*Titre : Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy,…

Auteur : Deguy, M. (Dr)

Date d’édition : 1909

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k56066419

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE23-651

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb320055398

Provenance : bnf.fr

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Otites soignées en 1908 à l’aide d’Electrargol (argent colloïdal) (Massier)

Il y a une mine de témoignages dans les bulletins « Les Métaux Colloïdaux électriques et leurs Applications thérapeutiques » édité par les laboratoires CLIN, 20, rue des fossés-saint-jacques PARIS., je prends au hasard un témoignage sur une otite à la page 41.

Pour rappel, comme évoqué dans l’article précédent, l’électrargol était de l’argent colloïdal obtenu avec la méthode des arcs électriques.

Observation XXXXIV (Massier)

Otite moyenne suppurée chronique avec polypes et fongosités datant de plusieurs années. Je fais l’ablation des polypes et granulations et je pratique un badigeonnage à l’Electrargol. Je prescris un bain d’oreilles une à deux fois par jour avec de l’Electrargol. Dès le second jour, disparition de toute suppuration; je fais continuer quelques temps ce traitement et ma petite malade guérit.

Observation XXXXV (Massier)

Otite moyenne suppurée chronique ayant occasionné de la paralysie faciale chez un enfant de 8 ans. J’enlève un énorme polype, il y a plus d’un an. La paralysie faciale disparaît, mais la suppuration persiste. J’emploie alors l’Electrargol en badigeonnage. Amélioration rapide. Les vacances scolaire m’ont fait perdre de vue mon malade, et j’espère, en le soumettant au traitement , obtenir un bon résultat.

Que conclure de ces observations? C’est que l’emploi de l’Electrargol en pratique otologique, m’a donné des résultats sur lesquels je ne comptais pas. C’est un médicament qui a l’avantage d’être absolument indolore, sans dangers, même en contact prolongé (puisque je laisse dans la mastoïde en permanence 1 à 2 cc. de la solution) et dont l’action antiseptique et modificatrice me parait de beaucoup supérieure à celle d’autres médicaments employés antérieurement.

C’est le hasard qui m’a conduit à l’employer la première fois, c’est la reconnaissance du succès inespéré que j’ai eu à enregistrer qui m’a fait un devoir de l’utiliser les autres fois avec tout autant de succès. Son champ d’action doit s’étendre, et il mériterait d’être expérimenté dans d’autres manifestations pathologiques de l’oreille, telles que les otites aigües.

Il ne saurait cependant remplacer la gouge et le maillet, mais il trouve son application dans des cas spéciaux tels que ceux que je vous communique.

Titre : Les Métaux colloïdaux électriques et leurs applications thérapeutiques
Éditeur : Laboratoire Clin (Paris)
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8°, 47 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5686529q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE7-482
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33484654p
Provenance : bnf.fr

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Pneumonie lobaire aiguë. Guérison avec de l’électrargol, argent colloïdal (Couvrat-Desvergnes, 1908)

Bon, dans cet article, je rapporte un témoignage de guérison à l’aide d’électrargol, d’une femme âgée de 35 ans en juillet 1908.

Juste un mot sur l’électrargol, c’est de l’argent colloïdal préparé par le procédé de l’arc électrique, contrairement au collargol obtenu par voie chimique, ces deux produits étaient considérés comme des médicaments fin 19ème jusqu’à la fin des années 30. Ils étaient inscrits dans le codex de la pharmacopee.

Le témoignage est tiré de la page 8 du bulletin « Les Métaux Colloïdaux électriques et leurs Applications thérapeutiques » édité par les laboratoires CLIN, 20, rue des fossés-saint-jacques PARIS.

Irène D…, âgée de 35 ans, entrée à l’hôpital Saint-Jacques, le 16 juillet 1908, salle de la Maternité, lit n° I.

Dans ses antécédents personnels on note qu’elle a eu un accouchement normal il y a six ans. Etant enceinte de quatre mois, le 12 juillet la malade a une métrorrhagie et expulse un foetus, mais pas le placenta.

Continuant à perdre du sang jusqu’à 15 juillet, elle fait appeler à ce moment un médecin qui l’envoie à l’hôpital Saint-Jacques où elle entre dans la soirée du 16 juillet.

La malade est prise dans la nuit d’un grand frisson avec vomissements.

17 juillet. La température est le matin à 38°, et le pouls à 100. Cette malade se plaint d’un violent point de côté à droite; elle a une toux quinteuse et nous montre son mouchoir rempli de crachats teintés de sang.

A la base du poumon droit nous constatons une submatité et une abolition complète du murmure vsiculaire; le soir, la température est à 38°, le pouls à 112.

18 juillet. Le matin la température est à 38°, le pouls à 112.

A l’auscultation de la base du poumon droit nous constatons une bouffée de râles crépitants à la fin de l’inspiration et un souffle tubaire; nous pratiquons alors dans le flanc une injection sous-cutanée de 20 cc. d’Electrargol.

Le soir, la température est à 40°, le pouls à 120.

19 juillet. La température est tombée à 37°, le pouls à 108. A l’auscultation nous constatons les mêmes signes stéthoscopiques; le pouls est régulier, bien frappé. Le soir, la température est à 37°4, le pouls à 112.

20 juillet. Au niveau du foyer pneumonique, quelques râles fins, pas de souffle; pas de crachats rouillés, une toux légère. Le soir, la température est à 38°2, le pouls à 120.

21 juillet. Le matin la température est montée à 39°, le pouls est à 120. Nous pratiquons alor une seconde injection sous-cutanée de 20 cc. d’Electrargol.

22 juillet. La température est descendue à 36°9, on compte 100 pulsations. Pas de douleurs. La malade éprouve une sorte d’euphorie; à l’auscultation, gros râles sous-crépitants.

25 juillet. Les râles ont disparu, la température est à 34°. Le pouls est normal. La malade est sortie quelques jours après entièrement guérie.

L’Electrargol a été la seule médication employée : les injections ont eu une influence très nette sur la température et sur l’état général. La température est remontée après cessation du traitement.

Titre : Les Métaux colloïdaux électriques et leurs applications thérapeutiques
Éditeur : Laboratoire Clin (Paris)
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8°, 47 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5686529q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE7-482
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33484654p
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Le collargol ou argent colloïdal pour la dentition (1914)

Toujours dans la même série, je rapporte cette fois ci à l ‘aide du Manuel de Thérapeutique dentaire spéciale à l’usage des praticiens rédigé par CH.-L. Quincerot, chirurgien dentiste de la faculté de médecine de Paris. Cet extrait est tiré de ce manuel et se trouve à la page 117. A cette époque, le produit phare était le collargol obtenu chimiquement et décrit ci-dessous succinctement.

Collargol

Désinfectant. — Prébactéricide

Le collargol ou argent colloïdal fut étudié il y a quelques années par Netter.

Le collargol ou argent colloïdal s’obtient par la réduction d’une solution de nitrate d’argent au moyen du citrate de fer. sous forme de petits grains noirs à reflets métalliques; inodore, à saveur astringente, ni irritant, ni caustique. Découverte en 1889 par l’Américain Caréa Léa, employé par Credé de Dresde en 1897. Etudié en France par Netter (1902) et mis récemment à contribution pour le traitement des dents par Vichot d’Angers.

D’après Vichot, son action serait plutôt d’augmenter les propriétés défensives de l’organisme contre l’envahissement des microorganismes que comme un désinfectant. Son but serait d’empêcher le retour de l’infection.

Son emploi serait donc tout indiqué au déclin d’un traitement antiseptique des canaux dentaires, afin d’éviter le retour d’accidents infectieux.

S’emploie à l’aide de mèches d’ouate imprégnées de collargol en solution.

M. Vichot conseille de ne l’employer que pour le traitement des molaires, dans la crainte de coloration grisâtre qu’il serait susceptible de communiquer ultérieurement aux tissus dentaires.

Somme toute, ses propriétés antiseptiques ont quelque connexité avec le nitrate d’argent dont il est du reste un dérivé.

Titre : Manuel de thérapeutique dentaire spéciale et de matière médicale appliquée à l’art dentaire, suivi d’un formulaire à l’usage des praticiens, par Ch.-L. Quincerot,…
Auteur : Quincerot, Ch.-L.
Éditeur : Vigot frères (Paris)
Date d’édition : 1914
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, XVI-336 p., fig.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5628044n
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE85-275 (A)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31164859r
Provenance : bnf.fr

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Emploi chirurgical de feuilles d’argent laminé, par M. Reboul (de Nîmes, 1903)

Dans cet article, j’ai transcrit les expériences de M. Reboul tirées du même journal (page 525) que celui de l’article précédent. J’ai déjà rapporté plusieurs articles sur pansements appliqués sur les ulcères et sur les plaies, notamment l’article sur les bas de contentions Juzo.

Congrès de chirurgie

Depuis la communication de M. Credé sur les propriétés bactéricides de l’argent (voir semaine médicale, 1896, page 217), j’ai employé des feuilles d’argent laminé, stérilisées à 140° ou 150°, dans le traitement des plaies. Après avoir nettoyé la plaie avec de l’eau bouillie chaude, à l’aide d’une pince à griffes, on applique directement la feuille d’argent sur toute la surface de la plaie ou sur la tumeur; avec un petit tampon de coton, on exerce des pressions sur la feuille d’argent de manière à la rendre intimement adhérente, et on la recouvre ensuite d’un pansement approprié à la région et à la plaie; suivant l’abondance de la suppuration ou de suintement, ce pansement est renouvelé tous les deux jours ou toutes les semaines; il peut rester en place pendant un mois et même davantage sans produire le moindre érythème.

Pour renouveler le pansement, on fait couler un filet d’eau stérilisée chaude sur la plaie ou la tumeur. Les parties de la feuille d’argent détachées sont entraînées avec la suppuration ou les croûtes; je laisse en place les parties adhérentes. Je recouvre ensuite la plaie avec une nouvelle feuille. C’est sur les ulcères variqueux et les plaies anciennes que j’ai commencé à employer les feuilles d’argent comme moyen de pansement.

Je m’en suis servi ensuite pour les ulcérations et les fistules tuberculeuses pour le pansement des lupus traités par électrolyse. Dans 5 cas d’épithélioma cutanée superficiel de la face, l’emploi exclusif des feuilles d’argent a amené la chute des croûtes et une bonne cicatrisation; les résultats ont été durables.

Titre : L’Union pharmaceutique : journal de la Pharmacie centrale de France : organe des intérêts scientifiques, pratiques et moraux de la profession
Auteur : Pharmacie centrale de France et Maison de droguerie Ménier réunies (Paris)
Éditeur : Pharmacie centrale de France (Paris)
Date d’édition : 1860-1940
Contributeur : Dorvault, François (1815-1879). Directeur de publication
Contributeur : Genevoix, Émile. Directeur de publication
Contributeur : Buchet, Charles. Directeur de publication
Contributeur : Cazeneuve, Paul (1852-1934). Directeur de publication
Contributeur : Viron, Lucien-Alexandre (Dr). Directeur de publication
Type : texte , publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/cb34378475t/date
Identifiant : ISSN 03724433
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-T44-17
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378475t
Provenance : bnf.fr
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique et le Bulletin commercial réunis
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique, le Bulletin commercial et le Répertoire de pharmacie… réunis
Description : Périodicité : Mensuel

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L’argent colloïdal en thérapeutique, par M. Netter (1903)

Bon, vous connaissez certainement pour la plupart le portail de la nouvelle bibliothèque de France. Sur ce portail, dans leur zone de Recherche, tapez Argent Colloïdal et faites vous plaisir. C’est bien ce que j’ai fait. Il y a matière à étudier pour quelques années je pense.

Toujours est-il que j’ai pris au hasard le journal de l’Union Pharmaceutique daté du 15 janvier 1903 et à la page 40*, que découvre-t-on? Avant toute chose, il faut se rappeler qu’à l’époque (en 1903), l’argent colloïdal était fabriqué soit avec un procédé mécanique ou plutôt chimique et non électro-chimique comme aujourd’hui.

Je cite :

Revue des sociétés savantes

Société Médicale Des Hôpitaux

Page 39

Depuis notre communication du 12 décembre, nous avons continué à employer l’argent colloïdal et nous disposons aujourd’hui de plus de 130 observations recueillies à l’hôpital ou en ville.

Page 40

Nous avons employé l’argent colloïdal dans les maladies les plus diverses. Nous avons déjà mentionné les bons résultats dans la péricardite, la pneumonie, la fièvre typhoïde, la scarlatine, la diphtérie, la méningite cérébro-spinale, la tuberculose pneumonique, l’infection purulente.

Nous ajouterons à cette énumération l’infection puerpérale, l’ostéomyélite, l’appendicite, l’endocardite infectieuse, l’endocardite et la chorée rhumatismale, la phlébite, la pleurésie sérofibrineuse ou purulente, la bronchopneumonie, la bronchite gangréneuse, la grippe, etc. Nous reviendrons sur les indications spéciales à ces diverses maladies.

Il nous a paru que l’action favorable du médicament se manifeste essentiellement par des modifications rapides et profondes de l’état général : retour de forces, diminution de l’abattement, du caractère infectant, de l’état typhoïde, sensation de bien-être, appétit, soif, diurèse.

La température baisse presque toujours, souvent très rapidement, par défervescence, surtout après injections intraveineuses.Dans des cas plus nombreux l’abaissement se fait avec plus de lenteur et demande plusieurs jours. La chute se fait en lysis et souvent la ligne oblique du tracé est directe, d’une seule tenue, dans les ascensions vespérales habituelles. La durée de la maladie est habituellement abrégée, la convalescence plus courte, les complications plus rares.

Nous avons dit, dans notre première communication, que les effets si remarquables de l’argent colloïdal ne nous paraissaient pas pouvoir être expliqués exclusivement par le pouvoir bactéricide et empêchant de l’argent. Nous attachons une importance très grande à son état colloïdal. Des travaux chimiques des plus intéressants dus à Bredig et à ses collaborateurs ont montré que les métaux à l’état colloïdal se comportent comme de véritables ferments (ferments inorganiques). L’action catalytique comme l’avaient pressenti Berzélius et Schoenbein est une véritable fermentation dans laquelle un corps en proportion infime accélère par sa présence les modifications chimiques diverses. Une action de ce genre rendrait bien compte des transformations souvent soudaines et complètes du malade après l’emploi de l’argent colloïdal.

Nous faisons, en ce moment, des expériences qui montreront si cette interprétation est bien fondée, et qui nous amèneront, je l’espère, avant peu, à élargir encore singulièrement le champ d’application de l’argent colloïdal et peut-être aussi d’autres métaux à l’état colloïdal.

*Titre : L’Union pharmaceutique : journal de la Pharmacie centrale de France : organe des intérêts scientifiques, pratiques et moraux de la profession
Auteur : Pharmacie centrale de France et Maison de droguerie Ménier réunies (Paris)
Éditeur : Pharmacie centrale de France (Paris)
Date d’édition : 1860-1940
Contributeur : Dorvault, François (1815-1879). Directeur de publication
Contributeur : Genevoix, Émile. Directeur de publication
Contributeur : Buchet, Charles. Directeur de publication
Contributeur : Cazeneuve, Paul (1852-1934). Directeur de publication
Contributeur : Viron, Lucien-Alexandre (Dr). Directeur de publication
Type : texte , publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/cb34378475t/date
Identifiant : ISSN 03724433
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-T44-17
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378475t
Provenance : bnf.fr
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique et le Bulletin commercial réunis
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique, le Bulletin commercial et le Répertoire de pharmacie… réunis
Description : Périodicité : Mensuel

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Les ions Ag+ seraient plus efficaces que les composés d’argent

J’ai traduit un extrait d’un article écrit par le Dr. Peter A .Lindemann qui se trouve ici. Pour étayer ses dires, il se base sur une étude menée par des chercheurs italiens de l’institut de microbiologie de Rome, publiée en décembre 1992, cette étude se trouve .

Alors de quoi s’agit-il ?

Je cite :

Diverses formes d’argent ont été testées pour leur capacité à tuer les micro-organismes. L’argent pur électro-colloïdal surpasse de loin le nitrate d’argent, le chlorure d’argent, et la sulfamide d’argent comme un germicide à large spectre. Pour toutes les catégories de bactéries, de champignons, de moisissures et des échantillons testés, l’argent  électro-colloïdal pur fonctionna à merveille, et à des concentrations beaucoup plus faibles. Ils conclurent que tous les additifs réduisent l’efficacité des ions d’argent pur, les sels d’argent étant jusqu’à 100 fois moins efficace. Sans parler qu’ils sont toxiques à haute concentration [sic].

L’efficacité d’argent électro-colloïdal* comme un germicide à large spectre est directement liée au nombre et la taille des particules. Le même volume d’espace occupé par une particule d’argent de 0,1 micron de taille, tiendra environ 10.000 particules d’argent de taille de 0,001 microns. Cette réduction en taille des particules permet non seulement une plus grande distribution de l’argent, mais elle augmente aussi considérablement la surface totale d’argent disponible pour interagir avec l’environnement.

La taille des particules, ainsi que la stabilité de la charge électrique, sont des facteurs très importants lors de l’examen de l’efficacité de l’argent colloïdal.

* Par électro-colloïdal, on entend bien évidemment de l’argent colloïdal ou ionique issu d’une électrolyse.

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La redécouverte de l’argent

J’ai traduit un texte repris un peu partout émanant de Science Digest de mars 1978 et écrit par Jim Powell, faisant référence à une étude menée notamment par le Dr. Carl Moyer et le biochimiste Dr. Harry Margraf entre autres scientifiques.

Le Dr. Carl Moyer a été chirurgien orthopédiste entre (1951-1965) à l’Université cité ci-dessous et président du département de chirurgie vers la fin de sa vie. Je vous ai déjà rapporté les expériences de Dr. Becker sur des plaies et des os soignés avec de l’argent, mais il m’a semblé bon de rapporter cet article également afin d’étayer encore et toujours le fondamental autour de l’argent métal sur ses propriétés germicides.

Je cite :

Le retour de l’argent dans la médecine commença dans les années 1970. Lorsque le regretté Dr. Carl Moyer, président (à cette époque) du Département de l’Université de Washington de chirurgie, reçut une subvention pour développer de meilleurs traitements pour les victimes de brûlures.

Le Dr. Harry Margraf, comme biochimiste en chef, travailla avec le docteur Moyer et d’autres chirurgiens, afin de trouver un antiseptique assez puissant, mais sans danger à utiliser sur de grandes surfaces du corps. Le Dr. Margraf examina 22 composés antiseptiques et trouva des inconvénients dans chacun d’eux.

«Le mercure, par exemple, est un excellent antiseptique, mais toxique », d’après lui. « Les antiseptiques populaires tels que le Mercurochrome et le Merthiolate ou le Thimerosal peuvent être utilisés sur de petites surfaces« . « De nombreux composés de l’iode sont efficaces, mais pas mal de gens sont allergiques à l’iode. Comme le médecin sait rarement si un patient est allergique ou pas, il est prudent d’utiliser autre chose. Les solutions diluées alcoolisées, le peroxyde d’hydrogène, et d’autres antiseptiques peuvent être utilisés sur les petites coupures, mais elles sont trop douloureuses sur les grandes plaies. Les organismes pathogènes peuvent devenir résistants aux antibiotiques, ce qui déclenche une infection plus grave ».

«Ces composés sont également inefficaces contre un certain nombre de bactéries nocives, y compris la plus dangereuse en cas de brûlures, une bactérie bleue verdâtre appelée Pseudomonas aeruginosa. Elle est presque toujours présente dans les brûlures, libérant un poison. »

En revoyant la littérature médicale, le Dr. Margraf trouva des références répétées à l’argent. Il est décrit comme un catalyseur qui désactive l’apport d’oxygène aux micro-organismes. Par conséquent, ces derniers meurent. Lorsque le Dr. Margraf fit ses recherches, le composé le plus connu était le nitrate d’argent, étant le plus simple composé d’argent dissout dans l’eau (alors que l’argent pur ne se dissout pas). Mais si le nitrate d’argent tue les micro-organismes, il peut aussi être corrosif et douloureux. Le Dr. Margraf nota qu’il avait été utilisé dans des concentrations relativement élevées.

Qu’adviendra-t-il, se demanda-t-il, avec les autres solutions diluées ?

Les chercheurs commencèrent leurs essais et après plusieurs mois utilisèrent une solution à 0.5 pour cent. Cette solution tua le Pseudomonas aeruginosa et permit de guérir les plaies sans une apparition de souches résistantes. Cependant, le nitrate d’argent était loin d’être idéal, selon les rapports de M. Margraf : « Il perturbe gravement l’équilibre des sels du corps, et son utilisation doit être interrompue de temps à autre. il doit être appliqué en profondeur, et tache tout ce qu’il touche ».

Alors, il fit des tests avec 53 autres composés d’argent, dont certains nouvellement synthétisés. Le plus prometteur  étant un complexe, d’argent-zinc-allantoinate. Il s’avérait être aussi efficace contre des ulcères chroniques de la peau comme des brûlures. Dans les archives de chirurgie, publiées par l’AMA, le Dr. Margraf rapporte maintenant ses derniers résultats : l’argent-zinc-allantoinate permit de guérir entre 339 à 400 ulcères chroniques de la peau. En moyenne, le nombre de bactéries chuta de 99 pour cent en une semaine. De nombreux diabétiques furent sauvés de l’amputation inutile. Le composé est actuellement en cours d’essais par les laboratoires Miles.

Pendant ce temps, à Columbia, le Dr. Fox, qui avait étudié pendant neuf ans la propriété germicide de l’argent, testa près d’une centaine de composés différents d’argent, avant de s’intéresser à la sulfadiazine d’argent. « Bien qu’il contient des sulfamides, rapporta-t-il», l’argent empêche ce composé d’agir comme un sulfamide. La résistance n’a jamais posé de problèmes. »

Richard L. Davies, directeur exécutif de Silver Institute, qui surveille la technologie d’argent dans 37 pays, rapporte : « En quatre ans, nous avons décrit 87 nouveaux usages médicaux importants de l’argent. Nous commençons tout juste à voir dans quelle mesure l’argent peut soulager les souffrances et sauver des vies. »

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Les propriétés de l’argent métal (deuxième partie)

Je vais poursuivre la traduction de l’article dont j’avais débuté dans l’article ci-contre Les propriétés de l’argent métal (première partie), sachant que l’article original est ici même.

En dépit d’un éventail très important de données, il est incroyable qu’aucun effort important a été pris pour confirmer et étendre le rôle de l’argent métallique dans la santé chez l’homme, et en particulier à la lumière de son énorme avantage en l’absence d’effets secondaires. Il semblerait que seul l’effet secondaire très rare (appelé argyrie) dû à une ingestion en quantités excessives d’argent ioniques (solubles et donc pas de particules métalliques solides) soit signalé, cette décoloration de la peau (en gris ou bleu) serait par ailleurs irréversible. Or, personne ne meurt de  cette condition. La sécurité des solutions d’argent métallique est fermement établie par les données citées ci-dessus. Ce domaine de recherche fournit clairement à la fois une opportunité et un devoir pour la communauté de chercheurs dans le domaine des matériaux inorganiques à apporter leur contribution à la santé humaine.

Notre première contribution dans ce sens est un examen approfondi et une nouvelle analyse de la structure du liquide eau. Cette étude est le point de départ essentiel, car la  multitude de produits vaguement regroupée sous le terme «colloïdes d’argent» apparaissant actuellement aux États-Unis commercialisée sous l’appellation de compléments alimentaires, cible plus ou moins les mêmes applications, mentionnées ci-dessus. Beaucoup de ces produits prétendent être des dispersions de particules métalliques dans l’eau presque pure. Certains des métaux sont liés aux protéines et autres composés organiques qui constituent des additifs.

La plupart des colloïdes sont préparés par électrolyse même si encore aujourd’hui certains sont préparés par réduction chimique. Certains contiennent de l’«argent biologique», sans doute un composé organique du métal d’argent, et certains contiennent de l’argent « ionique », en solution. Un très grand nombre de personnes, certainement des millions, ont utilisé et continuent à l’utiliser des solutions à base d’argent comme «compléments» grâce à des guérisons constatées de façon personnelle ou  rapportées par d’autres. Nous nous bornerons seulement à « aquasol » d’argent, à savoir des suspensions de particules d’argent métallique dans l’eau pure pour l’essentiel, c’est à dire relevant du système Ag-O-H2O.

Les colloïdes en général, et en particulier les colloïdes métalliques, ont été étudiés par plusieurs des plus grands scientifiques comme toute autre catégorie de matériaux similaires. Faraday débuta le procédé d’obtention, par électrolyse, des solutions colloïdales de métaux nobles, dont la stabilité sous forme de liquides homogènes est attestée par le fait qu’une bouteille ordinaire de 10cm3 de solution colloïdale d’or pourpre est encore conservée à la Royal Institute de Londres. Svedberg, Perrin et Zsigmondy tous obtinrent des prix Nobel grâce à leur étude sur des colloïdes (dont deux prix Nobel dans la même année 1926), et le papier le plus cité d’Einstein est son papier de 1905 sur le mouvement brownien. Dans cet article, Il aurait de façon apocryphe déclaré qu’un colloïde est «comme un atome, ce qui implique, sans doute, une certaine vision de «structuration» de l’eau par la présence de charge solide.

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Les propriétés de l’argent métal (première partie)

Je vais traduire une étude scientifique ici même en plusieurs parties qui démontre une nouvelle fois les incroyables capacités de l’argent métal.

Pour des milliers d’années dans divers pays, en particulier l’Inde, l’argent métal a été utilisé pour ce qui est empiriquement connu pour ses propriétés bactéricides afin de conserver l’eau ainsi que des aliments. Une étude récente de Das et al. fournit la donnée remarquable que quelques 275 000 kg de comestibles sous forme de feuilles d’argent métallique sont consommés chaque année en Inde[1]. Aucun effet néfaste sur la santé a jamais été enregistré.

Cette preuve épidémiologique comme quoi l’argent métal n’est pas toxique en aucune manière n’a pas besoin de plus de commentaires. Davantage de preuves dans le fait que la consommation d’argent métallique est sans risques se trouve dans la consommation à l’échelle mondiale de (soi-disant) Argent Colloïdal, souvent fabriqué par quelques millions de  citoyens (Note personnelle : j’en doute un peu) chez eux sous forme électrochimique sans aucun effet secondaire.

Malheureusement, la distinction entre les atomes d’argent et les ions d’argent n’a pas été clairement identifiée dans de nombreuses études médicales, de même que la distinction entre de l’argent soluble sous forme d’ions et un complexe organique.

En Grèce et dans l’empire romain en Europe, l’utilisation de l’argent par les classes aisées, ainsi que dans la fabrication d’ustensiles pour l’alimentation des enfants (et adultes) sont certainement dues pour les mêmes raisons. Aux États-Unis, lors de la migration vers l’Ouest, les cow-boys, les miniers, et les différents avant-postes régulièrement introduisaient des pièces d’argent dans leur eau potable afin de la garder en sécurité.

En 1900, une variété d’appareils, de médicaments, etc. faisaient une large publicité de l’argent dans différents remèdes de santé (Voir figure 1 dans l’article). Aucun article scientifique défiait l’efficacité clinique des médicaments à base d’argent (Note personnelle : cela ne veut pas dire qu’il n’y en ait pas eu depuis). Mais au cours des prochaines décennies après la découverte de la pénicilline, l’émergence de composés organiques, les antibiotiques biochimiques causèrent la disparition de ces anciens (mais beaucoup moins cher) remèdes, pourtant les endoprothèses en argent et d’autres dispositifs médicaux composés en partie du métal argent et utilisés de façon continue dans les grands hôpitaux depuis plusieurs décennies, attestent de l’efficacité bactéricide du métal.

Récemment lors d’une conférence de « American Physical Society » à Baltimore, en mars 2006, Storey a fourni des données sur un autre exemple récent de l’utilisation de revêtements d’argent métallique sur diverses prothèses  et implants[2].

Il est moins connu que l’argent métallique a une deuxième utilisation majeur dans la santé humaine, et notamment dans la réduction de la douleur (Note personnelle, voir l’article sur le blog Argent colloïdal ou Paracétamol). Dans cette application, les raisons sont la conductivité électrique élevée et l’inertie chimique du métal. La douleur est réduite chez les mammifères en court-circuitant les circuits de la douleur électrique. Alors que d’autres métaux peuvent être utilisés, l’aluminium s’oxyde trop vite, et l’or est trop cher pour l’usage commun.

Ainsi, une industrie s’est développée autour de polymères en forme de plaques d’argent (surtout en nylon) afin de fournir des tissus bon marché et très conducteur. Dans la cicatrisation des plaies (Note personnelle : cela ne vous rappelle rien? Voir les articles de Dr. O. Becker « The Body electric »), en particulier dans de nombreuses organisations militaires, les deux propriétés de conductivité élevée et l’action bactéricide sont combinées en utilisant un Aquasol d’argent (une solution en argent) avec des vêtements argentés, chaussettes, gilets, manteaux et ensemble (par exemple pour la course de chevaux) qui sont maintenant couramment disponibles[3].

L’utilisation médicale la plus avancée d’argent métallique se trouve dans l’examen des premiers travaux de Flick et Platte qui comprend des références aux travaux classiques de Becker et Spadaro (Note personnelle : voir les articles sur « The Body Electric »), dans lesquels la présence d’argent métallique dans de l’eau et un courant électrique, ont été utilisés dans une grande variété de procédures chirurgicales[4][5]. Pour un examen complet voir le document de Flick et Platte regroupant les travaux classiques sur les régénérations et la croissance de membres chez les salamandres[4].

Plus important encore, Flick détaille dans ses données sur des cas cliniques de la repousse d’un doigt humain en utilisant les vertus combinées de la conductivité de l’argent et ses effets bactéricides ainsi que d’autres phénomènes qui donne un résultat inégalé dans la repousse des membres humains[3].

A suivre …

[1] M. Das, S. Dixit and S.K. Khanna: Food Additives and Contaminants, 2005, 22, 1219.

[2] D. Storey: Proc. American Physical Society March Meeting on ‘Low temperature IPD AgO bacterial static/bactericidal coatings for various medical applications’, , Baltimore, MD, 2006.

[3] A. B. Flick: Proc.MRS–E/MRS-Imeeting on ‘Silver healing’, Boston, MA, November 2004.

[4] A. B. Flick and V. Platte: ‘Clinical applications of electrical silver iontophoresis’, Proc. 1st Int. Conf. on ‘Gold and silver in medicine’, Bethesda, MD, May 1987.

[5] R. O. Becker and J. A. Spadaro: J. Bone Joint Surg. Am., 1978, 60, 871.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les nanoparticules d’argent combattent les infections

Je viens de traduire un article écrit le premier août 2005 dans le journal United Press International qui se trouve ici sur les bienfaits des nanoparticules d’argent qui combattraient les infections.

Ces revêtements « nanoparticulaires » et anti-microbiens pourraient avoir un impact considérable sur les quelques 160 milliards de dollar du marché mondial d’appareils médicaux, a déclaré Bruce Gibbins, fondateur, et chercheur principal et chef de la technologie pour AcryMed, un fabricant de dispositif à Portland, Oregon.

« Il y a tellement de dispositifs médicaux qui sont des candidats potentiels pour l’utilisation de notre traitement antimicrobien », a déclaré M. Gibbins. AcryMed a présenté sa technologie au public lors de la Conférence Micro Nano Breakthrough à Portland le 27 Juillet.

Environ la moitié des infections nosocomiales sont liées aux cathéters et d’autres dispositifs médicaux qui passent à travers la peau. Ces dispositifs offrent des surfaces où les microbes peuvent se développer en de forteresses visqueuses appelées biofilms qui servent de tremplin pour une invasion microbienne plus profondément dans le corps.

«Une infection typique peut coûter jusqu’à 47 000 dollar par patient à traiter», a déclaré Jack McMaken, président d’AcryMed. Ces infections coûtent 2 milliards de dollars en frais d’hospitalisation dans l’État de Pennsylvanie seul a ajouté , Gibbins.

L’argent métal a été employé à combattre les infections et contrôler la détérioration de tissus depuis au moins le temps de la Grèce antique et de Rome. AcryMed fait actuellement 5 millions de dollars en recettes provenant de produits tels que les pansements à base d’argent. La société a développé son système de nanoparticules après que les fabricants d’appareils médicaux lui auraient demandé si les chercheurs d’AcryMed pourraient adapter l’argent pour les cathéters et les épingles pour os, ajoute Gibbins.

En faible concentration, l’argent est très toxique pour les microbes tout en étant relativement non toxique pour les cellules humaines. Les microbes sont peu susceptibles de développer une résistance contre l’argent, comme ils le font contre les antibiotiques classiques et spécifiques, parce que le métal attaque un large éventail d’organismes, ce qui signifie qu’ils devraient développer une série de mutations simultanément pour se protéger, explique-t-il.

AcryMed a mis au point une technique pour enduire les surfaces d’appareils médicaux de particules anti-microbiennes d’argent d’une taille de 2 à 20 nanomètres qui empêchent la formation de biofilms. Le revêtement « se colle sur toutes sortes de surfaces, du verre à l’acier inoxydable et même des matériaux comme Téflon », a déclaré Gibbins, et il dure environ 150 à 200 jours. D’autres procédés qui exigent des revêtements des nanoparticules d’argent sur des surfaces nécessitant un vide élevé et des températures souvent élevées sont également commercialisés.

« Tout cet équipement exigeant un vide absolu est coûteux et compliqué et également incompatible avec des matériaux comme le plastique », a déclaré Jack McCarthy spécialiste des matériaux à l’Université de Science et Médecine d’Oregon à Portland. Les procédés d’AcryMed sont utilisés en plein air avec des fluides à des niveaux de températures avoisinantes le zéro degrés. «Leur procédé à basse température se prête à d’importants types de matériaux dont les points de fusion sont bas. D’un point de vue pratique, c’est un bon procédé», a déclaré McCarthy, qui a vérifié les résultats d’AcryMed.

Comme la technologie d’AcryMed utilise un revêtement facile à appliquer, elle évite que les fabricants de dispositifs médicaux « aient à revoir la conception de leurs dispositifs afin de les rendre anti-microbiens », a déclaré McMaken. Avec les cathéters, Gibbins a déclaré, «Nous assistons à des parties du corps de plus en plus artificielles utilisés pour réparer les joints usés, et l’ensemble de ces pièces sont potentiellement des facteurs de risque pour les infections. La capacité de contribuer à la préservation de ces pièces et d’améliorer leur fonctionnement est vraiment excitant. « 

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Le journal Pravda parle de l’argent colloïdal

Vous connaissez certainement le journal Pravda, c’est un journal russe, je vous ai traduit l’article publié sur leur site le 30 avril 2009 et écrit par Babu G. Ranganathan*. Je ne connais pas le sérieux de ce Monsieur, son blog est ici, il est titulaire de l’équivalent d’une licence (Bac +3, pour les vieux comme moi) en biologie et en théologie. Ci-dessous, il affirme que l’argent colloïdal détruit les bonnes bactéries dans les intestins, mais je ne sais pas d’où il tire cette affirmation. Se base-t-il sur une étude scientifique ? Je n’en sais strictement rien, donc à lire et en prendre avec des pincettes.

Par Babu G. Ranganathan

La meilleure défense contre la grippe porcine, ou une toute autre grippe, est le bon vieux remède, l’argent colloïdal. Le métal argent, dans son état colloïdal peut être consommé sans danger et utilisé dans le corps. Les bactéries et les virus ne peuvent pas développer une résistance à l’argent colloïdal.

L’argent désactive une enzyme vitale et un mécanisme dans toutes les bactéries pathogènes et donc qu’ils ne peuvent pas survivre. Il est bon de prendre quelques cuillerées de thé d’argent colloïdal chaque jour pour se maintenir en bonne santé et si la maladie guette, alors en prendre davantage.

L’argent colloïdal était utilisé par les médecins dans les années 1930. Toutefois, il était coûteux à produire avec les moyens de cette époque, alors les sociétés pharmaceutiques ont inventé des solutions alternatives à l’argent colloïdal, c’est-à-dire les antibiotiques, qui étaient moins chers à fabriquer et vendre. Cependant, maintenant de nombreux germes ont développé une immunité et une résistance aux antibiotiques.

Il y a, à l’heure actuelle, aucun vaccin sûr pour la grippe porcine et le fait que la souche de la grippe porcine est un hybride de souches de diverses espèces complique considérablement la question. Si vous prenez l’argent colloïdal assurez-vous de consommer du yaourt sur une base régulière parce que l’argent colloïdal détruit également les bonnes bactéries dans les intestins.

Il existe diverses sociétés qui vendent de l’argent colloïdal et la qualité de l’argent colloïdal peut différer d’une entreprise à une autre. Je n’ai pas d’intérêt commercial voire une connexion quelconque dans aucune des entreprises qui fabriquent de l’argent colloïdal, mais j’utilise personnellement l’argent colloïdal de la société Utopia Silver.

PS : Frank Goldman parle également de ce produit dans son livre.

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Etude universitaire démontrant l’efficacité des ions d’argent contre le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère)

Dans cet article, je traduis un article de l’anglais qui se trouve à cette adresse SRAS qui a été publié le 13 juin 2005.

WAKEFIELD, Massachusetts.

La société Agion Technologies, Inc, un fournisseur leader dans l’ingénierie de solutions antimicrobiennes, a annoncé aujourd’hui que ses efforts de recherche ont démontré l’efficacité des ions d’argent au cours d’une étude menée au laboratoire à l’Université de l’Arizona, en effet, ces derniers désactivent effectivement le coronavirus la souche humaine 229E, un virus lié au SRAS.

Au cours de l’étude qui a été dirigée par CP Gerba (Ph.D.) et KR Bright (Ph.D.), les chercheurs ont testé différents ions d’argent et de cuivre à différents niveaux de concentration afin de déterminer si ces derniers étaient efficaces contre le coronavirus, une souche couramment utilisée comme un substitut pour le virus du SRAS dans la recherche en laboratoire.

La recherche a démontré une réduction significative du virus en 1 heure (90 pour cent de réduction) et un niveau de la présence du virus réduit en dessous de la limite de détection après 24 heures d’exposition (99,99 pour cent).

«Ce sont des résultats très excitants » a déclaré le Dr. Gerba. «Le fait que l’argent ionique soit efficace contre cette souche humaine le coronavirus suggère qu’il pourrait également être efficace pour réduire le virus du SRAS chez l’homme, qui a causé une prolifération de la maladie dans de nombreux pays à travers le monde.

De plus comme le composé est à la fois sûr et efficace, il existe d’innombrables applications potentielles.  » Cette étude confirme les conclusions antérieures d’une recherche sur le virus du SRAS chez l’homme et le coronavirus félin. Une étude réalisée en 2003 par le centre chinois pour la prévention et le contrôle des maladies avait trouvé que l’argent ionique désactivait complètement le virus du SRAS chez l’homme au bout de 2 heures.

En outre, une étude en laboratoire réalisée par l’Université de l’Arizona en 2003 a révélé que l’argent ionique désactivait 99% des coronavirus chez les félins en 4 heures. « La recherche démontre que l’argent ionique a le potentiel pour désactiver les virus dans une période de temps relativement court », a déclaré Jeff Trogolo, Ph.D., directeur de la technologie chez AgION Technologies, Inc ».

Des études ont montré que le coronavirus peut survivre sur des surfaces pour plusieurs heures, voire des jours, dans certains cas, il y a donc un potentiel intéressant pour la technologie AgION à développer des solutions qui sont utilisées dans la réduction de ces virus sur les surfaces contaminées.

Le composé antimicrobien AgION est constitué d’ions d’argent naturels et d’un matériau céramique appelé zéolite. Il est sûr, durable et a démontré son efficacité contre une large gamme de micro-organismes, y compris les bactéries, les algues et les champignons comme les moisissures et les levures.

Les composés antimicrobiens AgION sont utilisés dans une grande variété d’applications et peuvent être trouvés dans les appareils électroménagers, des produits de construction, chauffage, ventilation, climatisation, appareils médicaux, systèmes de filtration et de livraison, la transformation des aliments et de l’emballage, et de nombreux autres biens de consommation, des produits industriels et médicaux .

Les produits antimicrobiens AgION ne font pas actuellement l’objet d’une demande auprès de l’Agence de protection environnemental pour leur efficacité contre le coronavirus.

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Notice d’utilisation en français de l’appareil SilverGen SG6

Il y a quelques temps, je ne sais plus si c’est moi qui l’ai récuppéré ou un utilisateur qui m’a transmis la notice d’utilisation en français de l’appareil SilverGen SG6. Toujours est-il que je publie la notice pour celles ou ceux qui ne comprennent absolument pas l’anglais ou ont du mal avec les innombrables outils de traduction sur Internet. Et puis, je pense que les informations qui sont dans la notice sont de façon générale assez intéressantes et méritent d’être lues même par celles ou ceux qui n’utilisent pas l’appareil. C’est un certain Pierre LASSALLE qui a fait cette traduction.

Fabrication de l’argent colloïdal

Instructions pour l’utilisation de l’appareil SilverGen

Générateur SG6 automatique d’argent colloïdal et ionique

  • Retourner l’appareil à l’envers et insérer l’hélice sur l’axe d’entraînement du moteur en l’enfonçant juste assez pour qu’elle soit bien maintenue.

Une remarque : Ne pas forcer sur l’hélice en essayant de l’enfoncer à fond. L’enfoncer juste assez pour que la friction sur l’axe soit suffisante pour entrainer l’hélice. Assurez-vous que le trou dans l’hélice n’est pas obturé.

  • Fixez les électrodes sur les bornes rouge et noire de l’appareil. Pour les attacher, desserrez les vis, puis insérer l’électrode puis serrez la vis sur l’électrode pour qu’elle soit bien maintenue en place. Ne serrez pas exagérément ce qui abîmerait le pas de vis. Après avoir attaché les électrodes, pliez les à angle droit de façon à les rendre parallèles l’une à l’autre à une distance d’environ 4 cm.
  • Remplissez un récipient à la température de la pièce avec de l’eau bi-distillée à environ 3/4 de sa hauteur. Nous recommandons d’utiliser un bocal standard d’un litre. Placez l’appareil sur le récipient. Assurez-vous que les électrodes couvrent la plus grande partie des électrodes, mais n’immergez pas les bornes rouges et noires sur lesquelles sont attachées les électrodes. Ce n’est pas indispensable d’utiliser le pas de vis de la bague de l’appareil pour le fixer sur le sommet du récipient. De l’eau désionisée peut aussi être utilisée. N’utilisez pas l’eau distillée pour fer à repasser car elle contient du fluorure et est inutilisable.
  • Régler l’arrêt automatique de l’appareil sur n’importe quelle position entre « faible » (low) et « fort » (high). A la position faible (low), vous pouvez fabriquer de l’argent colloïdal à une concentration de 5 ppm. En plaçant le bouton de réglage au milieu de l’échelle de réglage, cela vous donnera une concentration de l’ordre de 8 à 10 ppm. Sur la position « fort » (high), vous obtiendrez généralement une concentration comprise entre 15 et 20 PPM. Ces règlages sont des chiffres approximatifs. Si vous voulez connaître une mesure plus fiable de la concentration obtenue, nous vous suggérons d’acheter l’appareil de mesure « PPM meter » que nous diffusons. Il est dans la liste des produits de notre site web. Si vous réglez l’appareil sur « fort » (high) et que l’appareil ne s’arrête pas au bout de quelques heures, nous vous suggérons de tourner légèrement le bouton de réglage vers « faible » pour permettre à l’appareil de s’arrêter. Cela sera votre réglage maximum avec l’eau que vous êtes en train d’utiliser. N’ajoutez ni sel ni aucun produit à l’eau pour la rendre conductrice. Utilisez l’eau à la température de la pièce.
  • Brancher l’appareil sur une prise de courant. Mettez l’appareil en marche. Le voyant rouge s’allume. Le moteur devrait démarrer. Le voyant vert ne devrait pas s’allumer. S’il s’allume, c’est qu’il y a des impuretés dans l’eau ou que le récipient est contaminé par quelque chose qui s’y trouvait. Ce voyant se comporte maintenant comme un indicateur de la pureté de l’eau. S’il s’allume au démarrage, versez l’eau et recommencer en utilisant un récipient propre et de l’eau fraîchement distillée. S’il y a une conductivité de l’eau au début et que le voyant vert s’allume, cela indique que l’eau n’était pas distillée ou qu’elle peut provenir d’une eau purifiée par un système à osmose inversée, un filtre au carbone ou d’autres méthodes. Ces eaux ne sont pas bien voire pas du tout. Cela doit être une eau distillée. N’utilisez JAMAIS l’eau du robinet. Les impuretés qu’elle contient se combineront avec l’argent pour former d’autres composés que l’argent colloïdal. Si le voyant vert s’allume moins d’une seconde puis s’éteint immédiatement, l’eau est fortement minéralisée et ne peut pas être utilisée. Le moteur ne tournera pas si le voyant vert s’éteint à cause d’une eau minéralisée.

Remarque : Si le moteur ne commence pas à tourner, assurez-vous que l’hélice est libre et n’entre pas en contact avec le récipient ou avec une des électrodes. l’hélice ne tourne pas très vite mais seulement pour mélanger doucement l’eau sans faire de vagues et non pas vigoureusement.

  • Au bout de quelques temps (habituellement de 15 à 60 minutes ou davantage, selon la qualité de l’eau et sa quantité), le voyant VERT commence à briller légèrement. Cela indique que le courant commence à circuler et que l’argent est en train d’être relâché dans l’eau. Dans un court moment le voyant s’allumera intensément. Quant le voyant est franchement allumé, l’appareil fonctionne correctement et a atteint son plein niveau de fonctionnement. Le voyant est alors l’indicateur du courant qui circule. Il montre l’intensité du courant. Il n’y a pas de voyant qui indique que l’appareil est sous tension. Plus la pureté de l’eau distillée est grande, plus cela prendra du temps avant qu’il y ait assez d’argent dans l’eau pour que le processus commence. Si vous souhaitez accélerer le démarrage du processus, simplement ajouter environ 10 % ou plus d’argent colloïdal fabriqué précédemment à votre eau. Cela permettra de réduire la durée de fabrication de l’argent colloïdal considérablement et le voyant vert commencera à s’allumer plus rapidement.

Remarque : Le voyant VERT testera la qualité de votre eau distillée quand le générateur est mis en route avec les électrodes plongées dans l’eau. La luminosité indique normalement la circulation du courant quand l’appareil est en service et fabrique de l’argent colloïdal. Ce voyant remplit un double rôle. Nous vous suggérons de fabriquer votre argent colloïdal dans un récipient de même taille chaque fois afin d’obtenir des résultats uniformes et répétitifs. Vous pouvez aussi le fabriquer dans un récipient de 5 l ou de deux litres et demi. S’il vous plaît, notez que cela prendra plus de temps avant que le processus démarre contrairement à l’utilisation d’un récipient d’un litre. Pour cette raison, il est conseillé de rajouter 10 à 20 % d’une solution d’argent colloïdal fabriqué précédemment pour accélérer le temps de démarrage de la circulation du courant.

Remarque : Quand vous fabriquez de grandes quantités en une fois (2,5 l ou 5 l), vous pouvez avoir besoin de stopper le processus et d’essuyer l’électrode négative (Borne Noire) parce que l’oxyde d’argent fabriqué agit comme un isolant et peut empêcher d’atteindre le stade où l’appareil s’arrête.

  • Quand la concentration en PPM atteint la valeur correspondant à la position du bouton, le voyant VERT s’éteint. Le moteur de brassage s’arrête. Basculer le bouton de l’appareil sur arrêt. Retirez le générateur du récipient et placez-le sur le coté pour éviter de courber les électrodes. Ne le posez pas à l’envers parce que de l’eau pourrait entrer dans le générateur ou dans le moteur et l’endommager. Vous pouvez nettoyer les électrodes à l’aide d’un morceau d' »essuie-tout ». Elles sont maintenant prêtes pour être utilisées la prochaine fois. La manière la plus simple de faire ça est de pincer l’électrode enroulée dans un papier absorbant tout en faisant glisser le papier le long de l’électrode. De cette façon, l’électrode sera nettoyée et ne sera pas courbée ou déformée.

Remarque : Si vous réglez l’appareil pour faire de l’argent colloïdal à haute concentration en plaçant le bouton de règlage sur HIGH et que vous remarquez n’importe quel dépôt sur l’électrode négative durant le processus, arrêtez l’appareil, retirez-le du récipient et essuyez l’électrode avec un papier absorbant. L’électrode négative est sur la borne NOIRE. Quand vous essayez de faire de l’argent colloïdal à forte concentration, les électrodes peuvent avoir à être nettoyées durant le processus pour atteindre la plus haute concentration PPM. Le dépôt sur l’électrode négative est constitué de particules d’argent et quelquefois, il empêchera l’appareil d’atteindre la concentration maximum et de s’arrêter. Avec des règlages sur des hautes concentrations, le générateur prendra plus de temps pour s’arrêter. C’est normal. C’est pourquoi, c’est plus efficace de régler le bouton en milieu d’échelle (8-10 PPM) que sur la position « haute » (HIGH).

Remarque importante : Le point d’arrêt du générateur est déterminé par le réglage du bouton, la surface de l’électrode positive (borne rouge) et la profondeur d’immersion des électrodes. Si vous réglez le bouton sur « High » et que l’électrode positive est abîmée et/ou les électrodes ne sont pas pleinement immergées, et/ou les électrodes sont trop éloignées l’une de l’autre, le générateur peut ne pas s’arrêter. Dans ce cas, tournez le bouton de réglage de l’appareil sur une position plus basse ou remplacer l’électrode positive et/ou ajustez l’espacement des électrodes et/ou leur profondeur et cela devrait revenir à une calibration normale.

  • Placez de nouveau l’appareil sur votre récipient pour son stockage et pour protéger les électrodes. Un bocal d’un demi-litre conviendra aussi pour cet usage. Ce n’est pas nécessaire de retirer les électrodes et l’hélice.

Remarque : l’hélice commencera à prendre une couleur brune rapidement. C’est que de l’argent s’est déposé sur sa surface. Ce n’est pas nécessaire de l’enlever.

  • A cette étape, vous pouvez laisser décanter l’argent colloïdal dans un autre récipient ou vous pouvez choisir de le filtrer. Nous ne filtrons pas notre argent colloïdal ni ne vous recommandons de le faire. Si vous le filtrez, voici comment procéder. Placez un filtre à café dans un entonnoir ou dans un cône, et versez le liquide à l’intérieur du filtre pour retenir les grosses particules d’argent qui peuvent s’être formées sur l’électrode négative et peuvent être tombées dans la solution au moment où vous avez retiré l’appareil du bocal. Toute la solution d’argent ionique et colloïdal passera à travers le filtre laissant toutes les grosses particules ou les scories dans le filtre. Si vous le souhaitez, l’eau peut être filtrée plusieurs fois.

Remarque : Avant d’utiliser le filtre à café, vous devriez le rincer avec de l’eau distillée. La raison de le faire est que durant la fabrication du filtre, il est contaminé avec des impuretés qui ne dérangeraient pas la fabrication du café mais pourraient affecter la composition de l’argent colloïdal. Quelques uns des produits chimiques utilisés dans le processus de fabrication peuvent rester dans le papier et peuvent se combiner avec les ions de l’argent pour former d’autres composés. Le moyen le plus simple de nettoyer le filtre est de l’envelopper dans un petit sachet, de l’imprégner d’une petite quantité d’eau distillée, de le retirer et d’éliminer l’eau en excès. Versez l’eau et remplissez-le de nouveau. Placez alors le filtre dans de l’eau distillée fraîche et doucement essorez-le pour chasser le plus d’impuretés dans l’eau. Retirer le filtre et de nouveau éliminez l’eau en excès. Pour de meilleurs résultats, répétez l’opération deux fois. Si le filtre contamine votre argent colloïdal, il peut tourner à une couleur jaune ou à une autre couleur que le jaune. Nettoyer le filtre de cette manière préviendra une agglomération de particules qui sera la cause de la couleur jaune. Continuez à utiliser un filtre jusqu’à ce que le liquide ne passe plus à travers ou qu’il passe très lentement. La raison de faire ça est que c’est un fait que chaque fois que vous utilisez un nouveau filtre, cela peut conduire à une agglomération de particules à partir des produits chimiques présents dans le papier du filtre. Utiliser et réutiliser un filtre encore et encore vous aide tout simple à maintenir le papier propre et nettoyé des produits chimiques de sa composition et les particules d’argent retenus dans le papier n’affecteront pas son efficacité. En fait, cela aide à remplir les pores de sorte que le filtre travaille mieux. Gardez à l’esprit que les colloïdes ou les ions ne seront pas stoppés par un filtre c’est pourquoi nous vous conseillons de laisser l’argent lourd décanter au fond de la bouteille. Ces particules peuvent être extraites et éliminées. Une autre manière est d’utiliser un dispositif en métal doré pour filtrer le café. Le filtre ne causera aucun changement de couleur qui puisse se produire avec votre argent colloïdal. Si vous dirigez un rayon laser à travers la dispersion, le rayon aura une couleur franchement rouge mais brumeuse. Vous serez capable de voir les atomes d’argent scintillant dans le rayon. L’argent s’est dispersé également à travers le liquide. Ce rayon ne sera pas vu dans de l’eau distillée. On appelle cela l’effet Tyndall. Le rayon est seulement le reflet des colloïdes. Les ions sont de simples atomes et c’est pourquoi ils sont invisibles au rayon laser.

  • Votre argent colloïdal peut être conservé dans des bouteilles en verre transparentes ou dans des récipients en plastique haute densité (HDPE) telles que les bouteilles de boissons sucrées. Ces bouteilles peuvent aussi être identifiées avec un symbole PET ou PETE sur leur fond. Evitez les températures extrêmes. Laissez le récipient à la température de la pièce. Un placard de cuisine, une armoire à pharmacie sont des lieux idéaux. Ce n’est pas nécessaire d’agiter le récipient avant de s’en servir parce que les particules sont dispersées dans l’eau de manière homogène.
  • L’argent colloïdal devrait pouvoir être utilisé pendant de nombreux mois, mais vous pouvez attendre qu’il perde un peu de sa force si des particules tombent en dehors de la suspension. L’entreposer dans d’autres types de récipients en plastique peut aussi provoquer le dépôt de l’argent sur les parois du récipient. Cela s’appelle adhérence. Si la solution a un aspect claire mais qu’un rayon brumeux est vu (effet Tundall) quand vous faites passer un rayon de lumière à travers elle, la suspension est encore colloïdale.

Remarque : L’espacement des électrodes, leur surface et la profondeur de leur immersion affecteront le point d’arrêt de l’appareil. C’est pourquoi gardez à l’esprit le fait que si vous ne maintenez pas les électrodes parallèles et à la même profondeur, vous n’obtiendrez pas des résultats uniformes d’une électrolyse à l’autre. Si les électrodes sont trop proches l’une de l’autre, l’appareil stoppera à une trop faible concentration. En éloignant les électrodes, vous pouvez éloigner le point d’arrêt et augmenter la concentration. Si les électrodes ne sont pas complètement immergées, vous fabriquerez un argent colloïdal plus concentré parce que cela prendra plus de temps pour que le circuit électronique détecte le degré de concentration d’argent colloïdal dans l’eau. Lorsque les électrodes sont détériorées, une moindre surface de l’électrode d’argent sera dans l’eau et en conséquence, l’argent colloïdal sera légèrement plus concentré quelque soit le règlage de l’appareil.

Remarque : Si vous éloignez trop les électrodes, le générateur ne s’arrêtera pas. Si vous voulez connaître la concentration exacte de l’argent colloïdal, nous vous suggérons de commander notre testeur de concentration (PPM tester). Il donne une précision de 2% et vous servira aussi à vérifier si votre eau distillée est contaminée par des minéraux. Si vous commandez l’appareil de mesure de concentration, nous vous recommandons de commander également la solution de calibration.

GARANTIE

SilverGen garantit que cet appareil est exempt de défaut de fabrication pour une période d’un an à compter de la date d’achat. Si vous avez besoin de notre service de garantie, emballez l’appareil dans un carton approprié avec une protection adaptée et expédiez-le nous après avoir affranchi votre expédition. Nous n’acceptons pas les livraisons « COD ». Nous réparerons ou remplacerons l’appareil selon notre choix et vous réexpédirons l’appareil à nos frais. S’il vous plaît, gardez une copie de votre facture d’achat. S’il vous plaît, appelez-nous pour obtenir un numéro d’autorisation de retour avant d’expédier votre générateur. Nous n’accepterons pas les retours sans une autorisation préalable de retour. La garantie est caduque si les règlages internes de l’appareil ont été modifiés. La garantie ne couvre pas des imperfections d’aspect. Nous fournissons des électrodes d’argent supplémentaires de qualité de pureté .999. Ces électrodes devraient vous permettre de fabriquer entre 50 et 150 bouteilles de 4,5 l d’argent colloïdal, selon la concentration.

Merci de votre confiance. Nous sommes certains que vous utiliserez votre générateur pendant de nombreuses années.

Traduction française : Pierre LASSALLE

SilverGen Inc
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La magie des ions d’argent (The Body Electric) suite et fin

Dans cet article*, je divulgue enfin la découverte faite par le Dr. Becker à partir des années 80. Par ailleurs, si vous souhaitez faire des dons, le prochain livre que je voudrai lire** est celui ci Cross Currents [Paperback] toujours du même auteur. J’espère que vous avez apprécié le retour que j’ai fait suite à la lecture du livre et que vous apprécierai d’autant plus celui que j’espère faire avec le prochain volume.

Son invention est un système iontophorétique (consistant à introduire dans un organisme des ions médicamenteux à l’aide d’un courant électrique continu) pour promouvoir le processus de guérison des tissus et induire la régénération. Le système comprend un dispositif et un procédé, une composition et des méthodes pour rendre la composition in vitro et in vivo.

Le système est mis en œuvre comme suit : une anode souple, contenant de l’argent est mis en contact avec la plaie, une cathode est placée sur la peau intacte à proximité de l’anode, et une tension de blessure spécifique continue est appliquée entre l’anode et la cathode.

Les ions d’argent électriquement générés à l’anode pénètrent dans les tissus adjacents et subissent une série de trois réactions. Tout d’abord, les ions d’argent se combinent avec des protéines, des peptides et des diverses autres espèces chimiques habituellement présents dans les tissus. Les ions d’argent se combinent aussi avec toutes les bactéries, les champignons ou les virus présents dans la zone de traitement.

Si le traitement est poursuivi après que la totalité ou la plupart des bactéries, virus ou champignons sont anéantis, les ions d’argent nouvellement générés s’associent avec des cellules dans la région de la plaie, en particulier des fibroblastes et des cellules épithéliales, ce qui permet une dé-différenciation de ces cellules en cellules embryonnaires. Ensuite, si le traitement est poursuivi après que cette deuxième réaction est pratiquement terminée, les ions d’argent vont former un complexe avec des fibres de collagène présentes dans la plaie.

Ce complexe d’argent et de collagène est censé agir comme un catalyseur biologique pour activer grâce aux fibroblastes et aux cellules embryonnaires (ou souches dé-différenciées) précédemment produits de l’épiderme à se multiplier et produire un blastème adéquat pour la régénération.

Dans les mammifères, y compris chez l’homme, les plaies sont traitées au cas échéant avec une différence de potentiel spécifique à la  blessure, pour une période de temps suffisante pour mener à bien les réactions décrites ci-dessus, et avec des électrodes (anodes) en mesure de fournir un nombre suffisant d’ions d’argent pour que ces réactions aient lieu, les effets qui en résultent sont analogues à ceux observés chez les animaux (comme la salamandre) qui sont naturellement susceptibles de régénération.

Autrement dit, les cellules dé-différenciées qui sont activées se multiplient rapidement pour former un blastème qui est suffisant pour soutenir la régénération des tissus disparus ou blessés (peau, tissus sous-cutanés, des os, et ainsi de suite).

Une des principales caractéristiques de la présente invention est la mise sous tension des électrodes à l’échelle de la taille de la plaie. Étonnamment, une tension à peu près constante sur l’ordre de 0,1 V par pouce Carré de surface de la plaie (environ 0,0155 V par cm. Carré) a été jugée optimale pour favoriser la cicatrisation et la régénération des tissus tout en évitant des effets non désirables liés à l’électrolyse.

Non seulement les différences de potentiel spécifiques utilisées sont remarquablement efficaces dans la stimulation de la cicatrisation des tissus et la régénération, mais les ions d’argent électriquement produits et injectés directement dans la zone de la plaie sont extrêmement efficaces contre une grande variété de bactéries (y compris celles à Gram positif et négatif, sous forme d’aérobie et anaérobie), les champignons, et les infections locales de type viral.

Par conséquent, dans des conditions optimales de traitement, les ions d’argent produits électriquement  sont très efficaces contre les infections mixtes et contre de nombreuses souches résistantes aux antibiotiques.

Une caractéristique importante de la découverte est l’électrode au pôle positif appelée l’anode, qui est faite d’un matériau ayant une teneur en argent suffisamment élevée pour fournir les ions d’argent nécessaires à la plaie. L’anode est constituée d’un matériau souple, contenant de l’argent qui est conforme à la surface de la plaie, comme le tissu en nylon recouverts d’argent ou autres. Les matériaux utilisables avec cette découverte devraient contenir une quantité suffisante d’argent pour produire un courant approximativement constant dans la zone traitée pendant au moins plusieurs heures, de préférence 12 à 24 heures.

Ainsi, les matériaux contenant de l’argent avec une faible résistance spécifique sont nécessaires, de préférence des matériaux ayant une résistance spécifique ne dépassant pas environ 5 ohm/cm, ou même supérieure à environ 1 ohm/cm.  En outre, les matériaux avec une teneur en argent à peu près uniforme (une teneur en argent uniforme par unité de surface) qui produisent une résistance uniforme spécifique sur tout le long de l’électrode sont préférables.  Les autres métaux (or, cuivre, zinc, etc) peuvent également être efficaces.

Une autre caractéristique de la découverte est la cathode, qui, comme l’anode, est constituée d’un flexible, un matériau conducteur électrique, de préférence un matériau ayant une résistance spécifique ne dépassant pas environ 500 ohm/cm. A titre d’exemple, la cathode peut être faite de caoutchouc de carbone ou des matériaux analogues.

Pour des résultats optimaux, la cathode est placée de manière à obtenir un débit de courant à peu près uniforme dans la région traitée. Dans le corps humain, le courant tend à suivre le chemin le plus court de l’anode vers la cathode. Par conséquent, chaque fois qu’il est possible, la cathode est placée sur le côté opposé de l’extrémité de la plaie par exemple, pour les plaies sur la paume de la main, la cathode est placée sur le dos de la main; pour des blessures à la face dorsale de l’avant-bras, la cathode est placée sur la face ventrale, et ainsi de suite.

Une autre caractéristique de la découverte est le complexe d’argent collagène, une association spécifique des ions d’argent électriquement injectés avec les fibres de collagène présentes dans la région de la plaie. Quoique cette liaison en théorie ne se fasse pas, on pense que ce complexe unique génère un champ électrique qui active localement des cellules embryonnaires dans la zone traitée, pour aboutir finalement à la formation d’un blastème suffisant pour soutenir la régénération.

Voilà, ce qui termine cette série consacrée au livre « The Body Electric » et en particulier  l’association de l’argent et de l’électricité. J’espère que cette série vous a passionné tout autant que le livre a été passionnant pour moi.

* Sources => The Body Electric et http://rexresearch.com/becker/becker1.htm et ici http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12016344.

** Il est évident que je pourrai m’offrir le livre que je cite dans cet article, l’idée de vous demander une participation est une forme d’échange de bons procédés, maintenant, il ne faut pas se sentir obligé de faire des dons. Après tout, vous êtes en droit de me dire, mais nous vous avons rien demandé, si vous le faîtes, cela vous regarde.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La magie des ions d’argent (The Body Electric)

Je vais écrire deux autres articles pour conclure sur le chapitre 8 du livre « The body electric », personnellement (Attention!!! ce n’est pas parole d’évangile, ni celle d’un médecin), il n’y a pas de doute concernant la magie de l’argent et son pouvoir sous diverses formes (particules ou ions). Il y a beaucoup d’articles et d’expériences scientifiques qui attestent la puissance bactéricide de l’argent dont j’apporte un échantillon minime ici sur ce site.

Beaucoup a été dit sur la toxicité de l’argent comme étant un métal lourd, sans mettre ma main à couper, je crois comprendre qu’il y a une incompréhension générale entre l’argent colloïdal ou ionique sous forme nanoparticulaire et les dérivés de l’argent comme les nitrates, les chlorures et les sels d’argent en général. Les dérivés sont toxiques mais l’argent à l’état pur je n’en suis pas persuadé, du moins selon ce que je lis et si cela s’averre être correct, il faut vraiement exagérer sur les doses pour voir une eventuelle toxicité. Du moins, c’est ma vision des choses suite à la lecture d’un petit nombre d’articles ou de livres.

Bon, arpès cette petite introduction, je vous laisse avec le Docteur Becker.

Vers la mi 1978, nous avions traité avec succès quatorze patients avec une ostéomyélite avec les mailles de fil d’argent à l’aide d’un courant électrique positif. Le plus drôle, c’était cinq cas qui avaient guéri de pseudarthroses comme un «effet secondaire», sans avoir appliqué un courant négatif du tout. Il est évident qu’il était temps de réviser notre idée que seul le courant électrique négatif favorisait la croissance et le courant électrique positif l’inhibait.

Andy Marino, Joe Spadaro, et moi-même avons discuté ensemble pour revoir notre théorie. Il fallait réduire la technique de stimulation du courant continu à l’essentiel, tout ce qu’il fallait était une électrode qui ne réagit pas avec le liquide tissulaire quand il n’y avait pas de courant qui circulait à travers. puisqu’une électrode branchée au pôle négatif du courant électrique ne dégageait pas d’ions, tout métal inerte, comme l’acier inoxydable, platine, ou en titane, ferrait l’affaire dans le cas d’un courant négatif.

Mais nous savions grâce à nos travaux de laboratoire que la situation était très différente au pôle positif, où les ions chargés positivement étaient conduits dans l’environnement proche. Nous avons décidé que le processus devait être alors chimique et non électrique. Dans ce cas, peut-être la polarité est sans importance dans l’amélioration de la croissance. Nous postulâmes, puisque les ions d’argent étaient non toxiques pour les cellules humaines et que le courant électrique utilisé était le bon, nous avons réussi par inadvertance à procéder à la croissance osseuse avec le courant positif. cette idée s’avéra être tout à fait fausse, mais nous y reviendrons à cette histoire en temps voulu.

Joe, qui était toujours fasciné par l’histoire des sciences, retrouva qu’aucun des groupes de recherche contemporains a été le premier à démontrer la réparation osseuse avec de la stimulation électrique. Nous avions tous été battus par des expériences vieilles de plus de 150 ans. De retour en 1812, le Dr John Birch de St. Thomas Hospital à Londres utilisait les chocs électriques pour soigner une pseudarthrose du tibia. Un médecin M. Hall de York, en Pennsylvanie, plus tard utilisa un courant électrique continu à travers des aiguilles dans le même but, et en 1860, M. Arthur Garratt de Boston déclarait dans le manuel d’électrothérapie que, les quelques fois où il avait eu recourt à cette méthode, elle n’avait jamais échoué. En raison de l’état primitif de la science électrique de l’époque, nous ne savions pas quelle était l’intensité du courant utilisée par ces médecins. Toutefois, la polarité ne semblait pas être un frein, et ils utilisaient des électrodes en or, qui étaient presque aussi peu toxiques au pôle positif que l’argent.

Réalisant que nous ne savions toujours pas autant que nous avions pensé connaître sur la croissance osseuse, nous avons continué à supposer que l’argent devait jouer un rôle clé. Au moins soixante-dix patients atteints d’infections osseuses avaient maintenant eu le traitement en nylon d’argent, dont vingt à l’université de médecine d’état de Louisiane à Shreveport, où Andy Marino termina sa carrière après la fermeture de notre laboratoire en 1980.

Dans certains de nos premiers cas, nous avions remarqué une décharge qui s’échappait des tissus et collait à la maille, lorsque nous changions les pansements. Nous pensions qu’elle était de l’exsudat du à l’irritation à cause du courant jusqu’au jour où, au cours d’un léger retard dans la salle d’opération, j’envoyai un échantillon de celui-ci au laboratoire de pathologie. Le liquide était rempli avec une telle variété de cellules que nous avons dû écarté l’hypothèse de l’irritation. Au lieu de cela il y avait une variété de types de cellules primitives, exactement comme la moelle osseuse active des enfants. Cependant, les patients avaient depuis longtemps dépassé l’âge de l’enfant, et en outre, leurs cavités de la moelle étaient obturées par du tissu cicatriciel de leurs blessures osseuses infectées et en mauvais état. Nous devions trouver une autre explication.

Note personnelle : dans le prochain article, je compte enfin réveler ce que le Dr. Becker a finalement émis comme hypothèse. Je ne vais pas le faire ici parce que cet article sera trop long à la lecture, cependant, je rapporte quelques éléments intéressants ci-dessous.

Nous avons vu la puissance de l’argent combiné au courant positif de façon évidente lors d’une expérience avec un patient qui s’appelait Tom en 1979. Tom avait eu des doses massives de rayons X pour le cancer du larynx, et plus tard, son larynx avait dû être retiré. En raison de la radiation, le tissu environnant était impuissant contre l’infection, la peau et les muscles de son cou étaient littéralement dissous dans une plaie horrible. Le médecin qui s’occupait de l’oreille, du nez, et de la gorge de Tom me pria d’essayer le nylon, j’acceptai après que le médecin traitant ait reçu l’accord du chef de son département. Après un mois de traitement d’argent électrifié, l’infection avait disparu et la guérison progressait, la blessure guérit complètement au bout de trois mois, bien que Tom mourut peu de temps après à cause de tumeurs ailleurs dans son corps. J’ai signalé ce cas à une petite conférence médicale de l’Institut National de la Santé cette même année. Un médecin, qui était présent répliqua qu’il n’avait jamais entendu parler de guérison comparable à une telle blessure grave, après avoir vu mes diapositives, dit-il « J’ai vu un miracle! »

Nous nous étions seulement approchés de la surface de la connaissance médicale concernant l’argent combiné à un courant positif, déjà c’était un outil extraordinaire. cette méthode stimule la formation osseuse des cellules, guérit les infections les plus tenaces de toutes sortes de bactéries, et stimule la cicatrisation de la peau et autres tissus mous. Nous ne savons pas si le traitement peut provoquer la guérison dans d’autres parties du corps, mais la possibilité est là, et il peut y avoir d’autres merveilles latentes dans ce caducée magique.

Juste avant que notre groupe de recherche soit dissous, nous avons étudié les cellules cancéreuses fibroblastes et avons constaté que l’argent injecté électriquement suspendait l’emballement de la mitose. Le plus important de tous, la technique permet de produire un grand nombre de cellules dédifférenciées, surmontant le principal problème de la régénération chez les mammifères, le nombre limité de cellules de la moelle osseuse qui se dédifferencie, alors qu’en réponse à un courant électrique (positif avec des électrodes d’argent) seul, ce problème est résolu.

Quel que soit son mode d’action précis, les ions d’argent obtenus grâce à l’électricité produisent suffisamment de cellules pour le blastème chez l’homme, j’ai la conviction qu’une régénération complète des membres, et peut-être d’autres parties du corps, peut être accompli chez l’homme. De nombreuses questions restent, cependant, nous ne savons pas comment les cellules modifiées accélèrent la guérison ou la façon dont les ions d’argent agissent sur elles. Nous ne savons pas, comment les ions obtenus électriquement diffèrent des ions obtenus par voie chimique, tout ce que l’on sait, c’est que cela fonctionne.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La baguette en argent (The Body Electric) N° 7

Dans cet article, je parle de la guérison de la jambe droite de John.

Je surveillai John avec anxiété au cours des deux premiers jours. Si un problème devait se produire comme je supposais, cela aurait du se produire les premiers jours. Le troisième jour, il mangeait bien, et le courant  électrique commençait à tomber, indiquant une plus grande résistance à la surface de la plaie. Je conclus qu’il était temps de changer le pansement. Nous avons été ravis de voir que l’argent ne s’était pas corrodé et la plaie était magnifique. Soigneusement j’ai pris un échantillon de la culture bactérienne et appliqué un nouveau pansement d’argent en nylon.

Le lendemain matin, Sharon Chapin, un technicien expérimental de laboratoire qui avait pris une part active dans nos recherches, m’a montré les cultures bactériennes. le nombre de bactéries avait chuté de façon spectaculaire. Je suis allé faire part de la bonne nouvelle à John et changer en même temps son pansement, j’ai réalisé que je pouvais lui apprendre à faire ses propres pansements quotidiens à cause de mon emploi de temps surchargé et du fait qu’il avait plein de temps disponible, d’autant plus qu’il devait être le plus intéressé à faire le meilleur des pansements pour sa jambe.

C’était génial de pouvoir apprendre à un trappeur de rats musqués, qui avait abandonné l’école à seize ans, comment faire des pansements médicaux à l’état expérimental. Il apprenait vite et au bout d’un jour, il apprit à changer lui-même les pansements et également mesurer le courant électrique. À la fin de la semaine, le travail qu’il avait accompli était bien meilleur que celui que j’aurais pu faire, puisque nos cultures bactériennes étaient stériles, les cinq types avaient été tués.

La guérison des tissus mous, appelés « tissu de granulation », se répandaient et couvraient l’os et au bout de deux semaines, toute la base de la plaie était recouverte, cette même base qui avait été plus de huit pouces carrés d’os primaires était couverte de ce tissu rose. La peau commençait à pousser tout autour, du coup nous n’avions pas besoin de procéder à une quelconque greffe, alors qu’au départ nous l’avions envisagé.

J’ai décidé de prendre une radiographie pour voir combien d’os il avait perdu, je pouvais à peine le croire. Il y avait clairement une certaine croissance des os! Nous avions travaillé par un trou dans le plâtre, alors je n’avais aucune idée si la fracture était encore en vrac ou pas. Sans en parler à John pour éviter de lui saper tout espoir dans le cas où j’avais tort, j’ai enlevé le plâtre, tâté la jambe, et constaté que les différents morceaux avaient une certaine adhérence. John regardait, et quand j’ai fini d’examiner sa jambe, il souleva sa jambe en l’air triomphalement. Sa jambe tenait toute droite contre la gravité. Il avait un sourire aussi large qu’une autoroute à huit voies. « Je pensais que vous avez dit l’os n’aurait pas encore poussé, Docteur! »

Je n’avais jamais autant apprécié avoir eu tort, mais j’ai averti John de ne pas trop s’exciter jusqu’à ce que nous soyons sûrs de ces bonnes nouvelles. J’ai replâtré sa jambe et poursuivi le traitement encore un mois, jusqu’à ce que la peau soit entièrement cicatrisée. D’ici là, les rayons X montraient suffisamment de réparation pour justifier qu’on lui mette un plâtre pour marcher. John quitta l’hôpital avec des béquilles et promit de ne pas courir dans les marais jusqu’à ce que je lui ai dit que tout allait bien. Il ne revint pas avant deux mois. De retour à l’hôpital, Le plâtre était en lambeaux, et il marchait sans béquilles en souriant à tout le monde. les derniers rayons X confirmaient que la guérison était presque complète, et John retourna dans ses bois.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 5

Dans ce volet, je poursuis ce que j’ai commencé dans le volet numéro quatre, ci-dessous, la suite des découvertes de Dr. Becker.

Pour traiter les blessures, cependant, il y avait un gros problème avec la technique. Son effet était encore trop localisé, et ne s’étendait que sur environ un quart de pouce de l’électrode. Pour les grandes surfaces nous avions besoin de quelque chose comme un morceau de moustiquaire en argent, mais cela aurait été coûteux et trop raide pour façonner aux contours d’une blessure.

Nous avions fait nos expériences cliniques avec le soutien financier d’une société multinationale qui fabriquait des équipements médicaux, cette société faisait nos « boîtes noires », les batteries de tous les circuits qui alimentaient nos électrodes.

J’ai discuté du problème avec le directeur de la compagnie un jeune chercheur, Jack TerBeek, et quelques semaines plus tard il revint avec un matériau fascinant. La NASA avait besoin d’un tissu électriquement conducteur, et une petite entreprise de fabrication avait produit un parachute en nylon enduit avec de l’argent. On pouvait couper n’importe quelle taille et le matériau était éminemment flexible.

C’était parfait. Bien que l’effet bactéricide des ions d’argent ne se répandait toujours pas au delà d’un quart de pouce de chaque point relié électriquement à la source d’alimentation, nous pourrions l’utiliser pour couvrir une large zone. Espérant que nous pourrions avoir un remède pour deux des pires cauchemars d’un orthopédiste, à savoir la pseudarthrose et l’ostéomyélite (infection de l’os).

Nous avons étudié la technique d’argent positive (voir les articles précédents pour comprendre de quoi il s’agit) dans le laboratoire et avons continué d’utiliser les électrodes négatives à stimuler la croissance osseuse chez des patients sélectionnés. Nos succès obtenus se propagèrent via les journaux et reportages télévisés. Nous commençâmes à recevoir des patients de toute la nation, mais nous ne démarrâmes pas un grand nombre de programmes expérimentaux en raison de mon point de vue conservateur. J’appliquais le même critère que précédemment, c’est-à-dire le traitement électrique devait être la dernière chance du patient.

Lentement nous acquîmes de l’expérience et en même temps nous cherchions ce que nos confrères faisaient pour rester informés sur leurs travaux. À compter de l’année 1976, quatorze groupes de recherche utilisaient des stimulateurs osseux sur quelque sept cents patients, pour la fusion des vertèbres et de fractures fraîches ainsi que des pseudarthroses, tous avec des résultats apparemment bons.

Nous avions utilisé le générateur électrique seulement sur treize patients. Nous étions les seuls à utiliser des électrodes d’argent, et je dois dire que le choix était tout à fait judicieux, tous les autres utilisaient des électrodes en acier inoxydable, le platine ou le titane. Nous utilisions une intensité de courant de 100 à 200 nano-ampères par centimètre d’électrode, tandis que les équipes de Brighton et la plupart des autres utilisaient de 10000 à 20000 nano-ampères.

Le faible niveau d’intensité que nous utilisions approchait l’intensité du courant que j’avais rencontré lors de mes recherches antérieures sur les corps des animaux, de plus cela minimisait les chances d’éventuels effets secondaires dangereux. Brighton et Friedenberg avaient trouvé un danger d’infection et d’irritation des tissus lors de mise sous tension de leurs électrodes avec un courant de haute tension à plus d’un volt. Nous avons pensé que cela ne pourrait se produire à une faible intensité telle que nous opérions, mais juste pour être sûr de ne pas dépasser une tension d’un volt, nous avons construit dans notre circuit une sorte d’alarme pour arrêter automatiquement le courant si celui ci aux deux bornes des électrodes produisait une différence de potentielle de près de I volt.

A cette époque, nous avions également soigné plusieurs autres cas d’ostéomyélite en inversant la polarité de la batterie de manière à laisser toute une journée les effets bactéricides de l’argent à l’électrode positive. Il n’y a eu aucune interférence sur la croissance osseuse, lorsque l’électrode négative était en place, il n’y a eu aucune croissance de bactéries infectieuses, et lorsque l’électrode positive était en place, il n’y a pas eu de destruction de cellules osseuses ou inhibition de la croissance osseuse. Notre confiance en cette méthode grandit davantage avec l’un de nos cas les plus difficiles, que nous avons traité et qui nous a également forcé à revoir nos théories.

Dans les prochains volets, je vais parler du cas de John (l’un des cas les plus difficiles dont parle Dr. Becker), un autre cas désespéré que le Dr. Becker a soigné dans son laboratoire et grâce à qui, sa technique a été encore améliorée et mieux cernée.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 4

Dans cet article, je continue d’exposer les découvertes du Dr. Becker sur les propriétés du métal argent combiné avec de l’électricité.

Sal reçut son diplôme de médecin chirurgien après son internat, quelques mois après que Jim ait quitté  l’hôpital en 1973. Sal avant son départ, passa tout son temps libre dans le laboratoire à nous aider à tester les propriétés bactéricides des électrodes. Quelques rapports précédents sur les effets antibactériens de l’acier inoxydable avaient indiqué des résultats peu compatibles, certaines expériences avaient été effectuées à l’aide d’un courant alternatif, d’autres avec un courant continu négatif, mais aucune étude qui permettait de tirer des conclusions systématiques.

Nous avons essayé des électrodes en argent, platine, or, acier inoxydable et cuivre, en utilisant un large éventail de courants, sur les quatre types disparates de bactéries, y compris Staphylococcus doré, l’une des plus courantes et les plus embarrassantes. Bientôt nous fûmes en mesure d’expliquer les incohérences antérieures: Tous les cinq métaux bloquent la croissance des bactéries aux deux pôles, tant qu’on applique un courant de forte intensité.

Malheureusement, l’autre revers de la médaille en utilisant un courant fort est qu’ils  produisent des effets chimiques toxiques, des changements dans le milieu traité, de la formation de gaz et de la corrosion, tous les métaux sauf l’argent. A priori, l’efficacité bactéricide de la plupart des métaux avec ces courants se traduit par un empoisonnement des bactéries et des tissus avoisinants.

Nos observations préliminaires se sont avérés être juste. L’argent métal au pôle positif tue ou désactive tous les types de bactéries sans effets secondaires, même avec des courants très faibles. Nous avons aussi essayé les fils d’argent sur les bactéries mises en culture de tissu conjonctif de souris et de la moelle osseuse, et les ions anéantissent les bactéries sans affecter les cellules de souris vivantes.

Nous étions certains que ce sont les ions d’argent qui font le travail, plutôt que le courant, quand nous avons constaté que la culture était imprégnée d’argent et pourtant le courant était coupé. Le seul autre métal qui eut les mêmes effets contre Staphylococcus que l’argent était l’or mais pas aussi bien que l’argent. Bien sûr, l’action de germes destructeurs de l’argent était connue depuis un certain temps.

Au tournant du siècle, les feuilles d’argent étaient considérées comme les meilleurs pansements pour la prévention de l’infection lors des blessures. L’éminent chirugien William Stewart Halsted écrivit en 1913 faisant référence à la pratique séculaire des pansements de fils d’argent dans les plaies «Je ne sais pas ce qui pourrait bien prendre sa place, je n’ai connu personne qui une fois après s’être familiarisée avec son utilisation pour se soigner l’abandonnerait pour autre chose. »

Avec l’avènement des médicaments contre les infections, l’argent est tombé en disgrâce, parce que les ions  se collent avidement aux protéines et ne pénètrent pas au-delà de la surface des tissus même. Certains des composés d’argent ont encore quelques utilisations spécialisées dans certains domaines, tels que les yeux, le nez, la gorge et des infections, et les Soviétiques utilisent les ions d’argent pour stériliser l’eau recyclée à bord de leurs stations spatiales, mais dans la plupart des cas, la médecine a abandonné le métal argent.

Les électrodes d’argent traversées par un courant électrique offrent plus d’avantages que les autres formes d’argent, toutefois, Il n’y a pas mieux que les ions d’argent pour accabler les tissus. Le courant « injecte »  les ions d’argent au-delà de la simple diffusion. En outre, il est bien adapté pour combattre contre plusieurs types de bactéries en même temps. Il tue même les souches résistantes aux antibiotiques, et combat également contre les infections fongiques.

Voilà quelques constatations du Dr. Becker qui découvre fortuitement le métal argent et grâce aux expériences qu’il mène, découvre la supériorité de ce dernier par rapport à d’autres dans le combat contre des bactéries. Dans le prochain article je vais poursuivre ses autres découvertes.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 3

Cet article est le dernier volet de deux autres déjà écrits qui parachève l’histoire de la jambe droite de Jim soignée par Dr. Becker en 1972. Je vais présenter d’autres histoires tirées toujours du chapitre 8 du livre The Body Electric dans d’autres articles qui suivront.

Dans des essais préliminaires nous avons constaté que les électrodes d’argent, lorsqu’elles sont branchées  avec un courant positif (voir en bas de l’article la note personnelle) tuent tous les types de bactéries dans une zone d ‘environ un demi-pouce de diamètre, apparemment en raison des ions d’argent chargés positivement appliqués sur l’endroit grâce à une différence de potentiel.

Ce fut une découverte passionnante, parce qu’il n’y avait aucun antibiotique capable de tuer tout type de bactéries. Je me suis dit que si j’insérais le fil d’argent au niveau de la fractrure de Jim dans la région infectée, je pourrais en dernier recours faire passer un courant électrique dans l’électrode positive et peut-être sauver la jambe un peu plus longtemps. Bien sûr, le courant positif aurait pu retarder la guérison ou encore accélérer la destruction de la partie l’os sain encore davantage.

J’expliquai tout cela à Jim et lui dit que, s’il le voulait, je le ferais. Je voulais qu’il sache que la procédure à tester pouvait être potentiellement dangereuse. Avec des larmes dans ses yeux, il demanda, «S’il vous plaît essayez, Dr Becker. Je veux garder ma jambe».

Deux jours plus tard, Sal et moi-même avons opéré à travers un trou dans le plâtre. La fracture présentait aucune adhérence, on pouvait constater aucun signe d’amélioration. Nous avons retiré un petit morceau de l’os et planté l’électrode. Il y avait un fil dénudé dans la partie entre les extrémités osseuses; le reste du fil, en passant à travers les muscles et de la peau, était isolé de manière à fournir le courant négatif de très faible intensité qu’à l’os.

L’infection ne se propagea pas, et l’état d’esprit de Jim s’améliora. Comme je faisais ma tournée quotidienne trois semaines plus tard, m’a-t-il dit, «Je suis sûr que c’est en train de guérir. Je le sens!» J’étais encore un peu nerveux lorsque, six semaines après l’opération, nous retirâmes les électrodes et  puis le plâtre pour faire une radiographie. Je n’aurais pas du m’inquiéter. Non seulement les rayons X montrèrent beaucoup d’os nouveaux, mais quand j’examinai la jambe avec mes mains, elle semblait solide et la fracture renforcée par l’adhésion des deux morceaux! Nous avons mis un plâtre plus léger pour que Jim puisse marcher, et il quitta l’hôpital pour la première fois en seize mois. Six semaines, après la fracture avait guéri de manière à ce qu’on retire le plâtre complètement, et Jim commença la rééducation de son genou, qui avait raidi à force de rester immobile.

Tous les trous où des broches avaient été posées, en particulier un près de la fracture, présentait encore du pus, et Jim demanda, «Pourquoi ne pas utiliser le fil d’argent sur ce trou pour tuer l’infection? De cette manière, les bactéries n’infecteront pas le reste de l’os et je serai entièrement guéri »je ne pouvais qu’acquiescer. Si le trou que j’avais fait à travers le muscle pour y introduire l’électrode guérissait en se fermant à l’extérieur, l’infection serait plus susceptible de se propager au sein de l’os. Toutefois, je lui ai dit que le courant positif pourrait empêcher le trou de se former avec l’os, rendant un point de rupture possible dans l’os.

Nous avons mis donc l’électrode et avons utilisé le même courant que précédemment, sauf que nous avons inversé sa polarité. Je n’avais aucune idée combien de temps la laisser fonctionner, alors j’ai laissé arbitrairement une semaine. Rien ne semblait avoir changé. Peut-être un peu moins de pus, mais pas beaucoup moins, mais j’ai eu peur d’utiliser le courant positif davantage de peur d’affaiblir l’os.

Jim quitta l’hôpital et ne tint pas ses rendez-vous programmés dans la clinique. Un an plus tard il retourna sans préavis en disant qu’il était juste de passage à Syracuse et pensait que je voudrais savoir dans quel état était sa jambe. Il marchait normalement, sans douleur, en mettant son poids sur la jambe droite. Il m’a dit que le pus avait disparu une semaine après avoir quitté l’hôpital et n’avait jamais réapparu. Nous avons refait une radiographie et les rayons X montraient que  la fracture était solidement guérie et le fameux trou que j’avais fait pour introduit mon électrode était rempli d’un nouvel os. Par contre, l’emplacement des broches sur l’autre jambe (gauche) était toujours infecté, et j’ai dit que nous pourrions traiter ces infections dans quelques jours, puisque nous avions amélioré notre technique depuis. «Non, je ne suis que de passage,» répondit Jim. «Je n’ai pas un emploi. Je ne sais pas ce que je vais faire, mais je sais que je ne veux pas passer plus de temps dans les hôpitaux ».

Voilà donc l’histoire de Jim, je vais reporter d’autres histoires dans les jours à venir tirés du chapitre 8.

Note personnelle : les conclusions des travaux du Dr. Becker sur la régénération des membres étaient en partie de constater que, deux électrodes dont une plantée dans la partie saine de l’os et l’autre dans la partie endommagée délivrant un courant négatif permettait la régénération de l’os endommagé. En cas d’infection, le fait d’inverser le courant et grâce aux électrodes en argent, l’infection était endiguée, ce que Dr. Becker craignait, c’était du coup de stopper la régénération. Or visiblement,  dans le cas de Jim avant qu’il ne quitte l’hôpital le courant positif a permis d’enrayer  l’infection sans que celui ci ait un impact sur la régénération. Un courant négatif de très faible intensité avec une électrode en argent plantée dans la partie endommagée permit aux cellules spécialisées de se dédifférencier pour devenir des cellules souches pour ensuite se différencier en cellules spécialisées de tout type pour reconstituer tout l’ensemble du tissu osseux. C’est cela, la magie qui s’opérait sans qu’il y ait besoin d’amputer même si l’os s’est gangréné. Grâce à l’argent et l’électricité, il était tout à fait possible de sauver la jambe. Ce que fit le Dr. Becker pour Jim.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.</p

La baguette en argent (The Body Electric) N° 2

Cet article est le second volet d’une série à venir sur le chapitre 8 du livre The Body Electric, ce chapitre s’intitule La baguette en argent, dans le premier volet j’ai introduit de façon très succinct Dr. Becker et dans celui ci, j’aborde l’histoire de Jim un de ses patients qui débarque dans son hôpital à Syracus.

Ce n’est qu’en 1972 que je me sentais prêt à essayer la stimulation électrique de la croissance osseuse chez l’homme. Zachary B. (Burt) Friedenberg, Carl Brigthon, et leur groupe de recherche à l’Université de Pennsylvanie avaient déjà signalé le premier succès de guérison d’un cas de pseudarthrose avec la méthode électrique deux ans avant.

Afin d’éviter d’éventuels effets secondaires et d’après nos travaux de recherche sur la régénération  d’une patte chez le rat, nous sentions que nous devions reproduire un signal (électrique) plus proche  de celui que l’on trouve dans la nature que ce qu’ils avaient produit.

Comme Friedenberg nous avons décidé de placer une électrode négative entre les morceaux d’os, mais en utilisant un courant beaucoup plus petit et une électrode d’argent plutôt que l’acier inoxydable. Nous avons pensé que l’argent serait moins susceptible à des réactions chimiques avec les tissus et mieux à même de transmettre le courant électrique. A cette époque, nous soignions un patient dont l’état semblait suffisamment préoccupant pour essayer la nouvelle procédure.

Jim était en mauvais état. Enrôlé lors de la guerre du Vietnam, il avait été réticent et un soldat rebelle. Il a survécu à la guerre et avait été transféré dans une base de l’armée au Kansas à la fin de 1970. Le soir du réveillon du nouvel an, il brisa les deux jambes dans un accident d’automobile. L’hôpital local lui mit des épingles ou broches percées à travers la peau et les os pour maintenir les pièces ensemble. Quand il fut transféré à l’hôpital de la base quelques jours plus tard, toutes les broches furent retirées en raison d’une infection.

Le médecin de Jim ne pouvait pas opérer à cause des bactéries, ils ont dû se contenter de le plâtrer. Parce qu’il avait cassé une jambe au-dessus du genou et une autre en-dessous du genou, il lui fallait un plâtre énorme appelé DHS. Il était resté entièrement recouvert de plâtre, de ses pieds jusqu’au milieu de sa poitrine, pendant six mois. En août, sa jambe gauche avait guéri, mais aucun progrès pouvait être constaté concernant le fémur droit. Les trous de quelques centimètres, que la pause des broches avaient engendré, étaient tout purulents, ce qui empêchait une intervention chirurgicale. Au mois de septembre de cette année, il a reçu une décharge médicale et transféré à l’hôpital de Syracuse VA.

Lorsque je l’ai vu pour la première fois, il était encore dans un plâtre énorme et imposant, bien que maintenant sa jambe gauche était guérie et donc libre, les deux morceaux du fémur droit étaient sans aucune adhérence. Il n’y avait rien dans la pratique courante à faire si ce n’est de laisser le plâtre et d’espérer. Six mois plus tard, l’espoir de Jim avait été entamé et quasiment disparu. Pour une année entière il était resté couché dans un lit sans quitter l’hôpital, même pour une brève visite. il exhala sa colère contre le personnel, puis le découragement l’envahit incapable de faire face à un avenir sans sa jambe droite.

Puis Sal Barranco, un jeune chirurgien orthopédiste dans sa dernière année d’internat fut affecté à mon service de l’école de médecine. Il avait déjà travaillé deux ans avant brièvement avec moi, un bon médecin, intelligent, travailleur et très intéressé par les patients. Il prit soin de Jim et passa de nombreuses heures à parler avec lui, il le conseillait. Rien ne semblait l’aider. Jim se refermait  de plus en plus sur lui et s’éloignait de nous.

Sal fut toujours intéressé par ce qui se passait dans le laboratoire. En fait, j’ai souvent essayé de l’intéresser  dans  une carrière d’enseignant et de chercheur, mais il a préféré la chirurgie et trouver sa récompense dans le fait d’aider les gens directement. En Février 1972, comme nous approchions de la phase clinique avec notre stimulateur pour les os, Sal me dit: «Vous savez, Dr Becker, vous devriez vraiment envisager de stimuler électriquement les fractures de Jim. Je ne vois pas d’autre solution. C’est sa dernière chance.

Le problème que j’avais à ce moment ci, c’était qu’aucun des patients que Friedenberg avait traité n’avait d’infection dans les os. Bien que les broches septiques de Jim n’étaient pas tout à fait à l’endroit de la fracture elles étaient placées suffisamment près pour plus de confort. Si en opérant pour introduire mes électrodes dans la fracture j’agitais les bactéries alors, la partie serait perdue. En outre, il est évident maintenant que l’électricité était le stimulus le plus important de croissance de cellules (voir note personnelle en bas de page). Même si elle pouvait guérir, nul ne pouvait être sûr de ce que ces cellules feraient à l’avenir. Elles pourraient devenir hypersensibles à d’autres stimuli et commencer à se développer de manière incontrôlée plus tard. C’était la première fois dans l’histoire de la médecine que nous pourrions commencer au moins un type de croissance volontaire. J’avais peur de commencer un programme clinique qui pourrait saisir le public d’extase et appliquer sur une grande échelle avant que nous en sachions assez sur la technique. Si des effets secondaires désastreux se manifestaient plus tard, nous pourrions perdre l’élan vers une avancée révolutionnaire en médecine. J’ai décidé que si j’expliquais bien ce que nous allions faire, avec toutes les incertitudes, et de laisser le patient choisir, cela serait sur le plan éthique bien.

Quant à l’infection, pendant plusieurs années nous avions été à la recherche d’un moyen d’arrêter la croissance. Mes expériences avec Bassett sur les chiens en 1964 avaient suggéré que, tout comme nous avons pu obtenir une croissance grâce à  une électricité négative, ainsi on pourrait la désactiver avec un courant positif. Si ceci s’avérait vrai, cela pouvait évidemment être d’une grande importance dans le traitement contre le cancer. Puisque notre programme de recherche était destiné à une utilisation immédiate de nos résultats, nous ne pouvions pas s’évertuer à en faire au delà de ce pour quoi nous avions obtenu comme subventions, les équipements électroniques pour permettre de faire des tests sur les cellules cancéreuses coûtaient chers, nous nous sommes donc contentés à explorer le domaine des bactéries.

Dans le prochain volet, je vais aborder la suite de l’histoire de la jambe droite de Jim …

Note personnelle : Le Dr. Becker vient de démontrer pendant les 7 premiers chapitres, entre autres que certaines cellules osseuses (chez le rat, le lapin) soumises à un courant électrique constant et négatif d’une intensité très faible peuvent redevenir des cellules souches pour se  différencier en plusieurs types de cellules nécessaire pour fabriquer un os pourri par exemple, dans le cas de Jim, non seulement  il y avait une infection due aux bactéries, mais l’os pourrissait, ce qui rendait la tâche compliquée, or à l’époque, il n’était pas envisageable que des cellules spécifiques osseuses sous l’impulsion électrique deviennent des cellules souches pour ensuite se différencier et ainsi refabriquer du tissus osseux telle une usine de fabrication de tissus osseux pour d’une part éviter que l’os pourrisse davantage, mais également calfeutrer afin d’obtenir un os d’un seul tenant. Ce qui était révolutionnaire n’était pas tant que l’argent était bactéricide mais qu’il existe un état électrique spécifique et des cellules spécifiques qui ont la capacité sous l’impulsion électrique de devenir des cellules souches pour redevenir toute sorte de cellule de types variés afin de donner naissance à une régénération.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 1

The Silver Wand ou en français la baguette en argent est le titre du chapitre 8 du livre du docteur Becker « The Body Electric ». Comme évoqué lors d’un de mes articles récemment écrit, si vous avez la possibilité de lire l’anglais, c’est un livre passionnant. Au passage, je remercie encore celles et ceux qui m’ont fait des dons afin de me le procurer. Ce livre raconte comment le docteur Becker fraîchement sorti d’internat en tant que chirurgien orthopédiste rencontre un monde médical bien arrogant et bien établi dans leur certitude pour la plupart. Cela ne m’étonne pas, le milieu de la recherche est un milieu très lucratif. Pour avoir débuté une année de thèse fondamentale à l’ENS Cachan, j’ai bien vu qu’il y a financement là où il y a un intérêt financier, sinon, tu peux mourir, on comprend pourquoi il y a eu remaniement de la recherche fondamentale en France l’année dernière car il faut que cela rapporte et tout de suite. Je ne dis pas non plus qu’il ne peut pas y avoir d’abus chez ceux qui sont payés pour rêvasser.

Bref pour revenir à nos petits, le docteur Becker raconte comment il a été chanceux de faire de la recherche dans les domaines de son intérêt et comment il a réussi à obtenir des financements de manière détournée voire directement au culot afin de poursuivre ses recherches et obtenir des résultats sensationnels. Il raconte lui même que l’intérêt de la recherche fondamentale était de découvrir des domaines laissés pour compte par beaucoup de chercheurs « orthodoxes » parce que comme aux temps de Galilée, il était établi que la terre était au centre de l’univers et une conception copernicienne était une hérésie. Bref comme dit Frédéric Bastiat, Maudit Argent!.

Bon, quels étaient ses domaines d’intérêts au docteur Becker dans les années 50-70? Eh bien, en tant que chirurgien orthopédiste, il avoue qu’il ne savait pas précisément pour quelles raisons un os fracturé gardé immobile se ressoude. Partant de là, il se documente sur toute sorte de documents écrits ou expériences rapportées par les anciens sur la régénération de membres chez tout type d’être vivants. De fil en aiguille, il découvre comme ils appellent en anglais, « The injury current », à partir du moment où il y a blessure, coupure, fracture et au sens général dommage, il y a un courant électrique constant (de très faible intensité) de dommage qui est déclenché. Je ne vais pas rentrer dans le détail car je ne vais pas écrire son livre en français ici, mais de fil en aiguille, il découvre que le corps des êtres vivant est électrique et magnétique, théorie complètement réfutée par le corps médical et scientifique à l’époque qui ne croyait que le corps était mécanique et chimique.

Dans le chapitre 8 de son livre, il raconte que par hasard, il découvre les propriétés bactéricides des métaux, dont l’argent. Je ne vais pas non plus traduire tout le chapitre 8, car j’en aurai pour quelques semaines, mais je pense que vous serez tous curieux de savoir au moins les quelques traits essentiels tirés par ses expériences sur ses patients atteints de fractures des os dont la médecine conventionnelle à coup de vis et de broches était incapable de guérir, voire sur le point d’amputer car complètement impuissant.

Je vais écrire une série d’article dont celui ci présente l’introduction. Dans le prochain article, je vais parler du cas de Jim un patient et cas désespéré pour la médecine conventionnelle.

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Une étude scientifique sur la manière dont les nanoparticlues d’argent peuvent détruire les bactéries

Les scientifiques ont découvert que les fluides les plus importants de l’organisme sont de nature colloïdale, particules ultra-fines en suspension. Par exemple, le sang véhicule de l’énergie et de l’oxygène aux cellules du corps.

Cela a conduit à des études avec l’argent colloïdal (obtenu par la méthode électrique). Un processus électro-chimique, qui est connu pour être la meilleure méthode pour la fabrication de l’argent colloïdal.

L’argent colloïdal semble être un puissant antibiotique naturel et aussi bien dans la lutte que la prévention contre les infections. Agissant comme un catalyseur, il désactive l’enzyme dont les bactéries unicellulaires, les virus et les champignons ont besoin pour oxygéner leur métabolisme. Ils les étouffent sans préjudice aux enzymes de l’homme ou des parties du corps humain de façon chimique. Le résultat est la destruction des organismes pathogènes dans le corps et dans l’aliment.

Des particules de taille nanométrique d’argent ont été synthétisées par condensation de gaz inerte. Cette technique est basée sur l’évaporation d’un métal dans une atmosphère inerte avec le refroidissement subséquent pour la nucléation et la croissance des nanoparticules.

La taille et la structure des nanoparticules ont été analysées avec un microscope électronique à transmission (MET). La stabilité des nanoparticules a été examiné en les exposant à des conditions ambiantes pendant un mois. L’efficacité antibactérienne des nanoparticules a été étudiée par l’introduction de particules dans un milieu contenant des bactéries.

Les enquêtes sur les propriétés antibactériennes de l’argent ont été réalisées en solution et sur des boîtes de Petri. Les nanoparticules d’argent ont montré leur efficacité antibactérienne à de faibles concentrations. Les propriétés antibactériennes dépendent de la superficie totale de contact avec les nanoparticules (ce point fera l’objet d’un article prochainement).

Les particules les plus petites avec un plus grand rapport surface/volume fournissent une meilleure efficacité antibactérienne. Les nanoparticules d’argent sont complètement cytotoxiques à Escherichia coli pour les concentrations de surface aussi bas que 8 mg de Ag/cm2.

Par l’examen de la teneur en protéines phosphatases provenant des bactéries à gram positif ou négatif  en utilisant un anticorps monoclonal spécifique, les effets possibles des nanoparticules sur la transduction du signal de la croissance bactérienne peuvent être étudiés.

La phosphorylation des différents substrats de protéines est maintenant bien établie chez des espèces bactériennes et influence la transduction du signal de la croissance bactérienne. Presque aucun changement dans le profil de la protéine tyrosine phosphorylée a été observé dans le cas du Staphylocoque doré traité avec des nanoparticules d’argent, cependant, il y a eu une déphosphorylation sensible de deux peptides de masses relatives 150 et 110 kDa dans E. coli et S. typhi exposés à des nanoparticules.

Les résultats présents, ainsi que les interactions signalées des nanoparticules d’argent avec les enzymes thiol et l’ADN génomique bactérienne, peuvent expliquer l’effet inhibiteur des nanoparticules sur la croissance des bactéries à gram négatif.

Fait intéressant, la phosphorylation des protéines tyrosine kinases impliquées dans la biosynthèse des exopolysaccharides et de polysaccharides capsulaires et les transports ont été signalés dans un certain nombre de bactéries à gram négatif et positif.

En conclusion, les nanoparticules d’argent présentent une large distribution de taille et de morphologie à facettes très réactif. Le principal mécanisme par lequel les nanoparticules d’argent manifestent des propriétés antibactériennes est l’ancrage et la pénétration de la paroi bactérienne, et de moduler la signalisation cellulaire par une  déphosphorylation présumée des principaux substrats de peptides sur les résidus de tyrosine.

Les nanoparticules d’argent agissent principalement de trois sortes sur les bactéries à gram négatif.

  • Selon que leur taille est de l’ordre de 1 à 10 nm, celles ci s’attachent à la surface de la membrane cellulaire et perturbe considérablement son fonctionnement, comme la perméabilité et la respiration.
  • Elles sont capables de pénétrer à l’intérieur des bactéries et causer d’autres dommages éventuellement par l’interaction avec du soufre et des composés phosphorés tels que l’ADN.
  • Elles libèrent des ions d’argent, qui ont une contribution supplémentaire à l’effet bactéricide de l’argent.

Bien que la lyse des cellules bactériennes pourrait être l’une des raisons pour lesquelles la propriété antibactérienne des nanoparticules d’argent a été observée, ces dernières peuvent également moduler le profil de tyrosine des  peptides d’origine bactérienne, ce qui pourrait donc affecter la transduction du signal des bactéries et inhiber la croissance des organismes.

L’effet est dépendant de la dose et est plus prononcée contre les bactéries à Gram négatif que les organismes à Gram positif. L’effet antibactérien des nanoparticules est indépendant de l’acquisition de la résistance des bactéries aux antibiotiques. Toutefois, d’autres études doivent être menées afin de vérifier si les bactéries développent une résistance envers les nanoparticules et d’examiner la cytotoxicité des nanoparticules envers les cellules humaines avant de proposer leur utilisation thérapeutique.

Source voir ci-dessous :

NANOTECHNOLOGY IN MEDICINE AND ANTIBACTERIAL EFFECT OF SILVER NANOPARTICLES

MRITUNJAI SINGH, SHINJINI SINGH, S. PRASAD, I. S.GAMBHIR
Department of Medicine, Institute of Medical Sciences, Banaras Hindu University,
Varanasi, INDIA-221005
Biochemistry & Molecular Biology Lab., Department of Zoology, Banaras Hindu
University, Varanasi, INDIA-221005

Digest Journal of Nanomaterials and Biostructures Vol. 3, No.3, September 2008, p. 115 – 122

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