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Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique? Suite & Fin

Dans cet article, je poursuis ce que j’ai commencé dans l’article précédent. J’apporte juste une précision pour les puristes, la définition donnée d’un ppm dans le volet précédent est celle d’1 mg d’argent dans un volume d’un litre d’eau, or la définition la plus exacte d’un ppm est celle d’1 mg d’argent dans un kilogramme d’eau, comme 1 litre d’eau mesure quasiment un kilogramme d’eau, alors par abus de langage (encore et toujours), on donne comme définition pour 1 ppm d’argent colloïdal ~ 1 mg d’argent / 1 litre d’eau. D’ailleurs, quand on parle d’1 mg d’argent, nous sommes bien d’accord que nous n’avons pas du 100% d’argent dans le milligramme d’argent, c’est pour cela qu’on parle de teneur en argent, par exemple du 999 pour 1000 ou du 999,9 pour mille. Toujours est-il, je cite ci-dessous la suite de l’article dont j’ai donné le site de référence dans l’article précédent.

Pourquoi une solution d’argent colloïdal avec une concentration importante en nombre de ppm peut être moins efficace qu’une solution avec une concentration moindre en termes de ppm?

Il devrait être évident maintenant que plus vous avez de petites particules d’argent dans le même volume d’eau, plus vous augmentez l’efficacité de votre solution contre les agents pathogènes, et plus large sera l’efficacité des particules à travers le corps humain, en raison d’une absorption plus facile des petites particules par le corps, les différents organes du corps, des tissus et cellules, et leur excrétion par la suite. Vous pouvez donc avoir la même quantité d’argent en poids, mais en le divisant en particules plus fines vous augmentez considérablement sa portée et son efficacité!

Il devrait également être évident maintenant que l’indication d’un nombre important en ppm d’une solution d’argent colloïdal ne signifie pas forcément une plus grande efficacité. Vous pouvez avoir un nombre exprimé en ppm beaucoup plus faible (c’est-à-dire un poids en argent beaucoup plus faible dans un litre d’eau) pour une solution, qui contient de l’argent divisé en de multitudes particules beaucoup plus finement qu’une autre solution d’argent colloïdal portant une indication en nombre de ppm beaucoup plus élevé, et avec des particules grossières. La solution la moins importante en nombre de ppm vous fournira la plus grande efficacité, que celle avec le plus grand nombre en ppm!

Ceci n’est pas un double langage. Cela peut sembler contradictoire. Mais c’est une simple constatation scientifique, voire de bon sens.

Disons que vous avez deux produits d’argent colloïdal : le premier produit indique 20 ppm (soit 20 mg d’un poids total d’argent par litre d’eau.) Avec des particules d’argent qui ont une taille de 0,01 microns. Le second produit représente une solution seulement à 10 ppm (soit 10 mg. d’un poids total d’argent par litre d’eau), mais cette dernière a des particules d’argent qui ont une taille de 0,001 microns.

La solution d’argent colloïdal à 20 ppm a évidemment deux fois plus d’argent en poids que la solution à 10 ppm. Mais, les particules d’argent dans la solution à 10 ppm d’argent colloïdal sont 10 fois plus petites que les particules d’argent dans la solution à 20 ppm. Ainsi, alors que la dose d’une once de la solution à 20 ppm d’argent colloïdal ne contiennent deux fois plus d’argent en poids total d’une dose d’une once de la solution à 10 ppm d’argent colloïdal, la dose d’une once de 10 ppm contiendrait cinq fois plus de particules d’argent!

Cela signifie que vous obtenez cinq fois plus d’efficacité en terme de pouvoir antimicrobien avec la seconde solution (10 ppm), de même que pour l’absorption et l’assimilation par l’organisme, de cinq fois plus grand, qu’en prenant une once de la solution à 20 ppm (la première solution).

Ceci paraît surprenant mais c’est la réalité. Si notre choix d’une solution d’argent colloïdal pour son efficacité, repose uniquement sur l’indication de la concentration en termes de ppm, alors nous sommes au mieux ignorants.

Fin de citation

Bon, voilà, maintenant il faudra confronter les dires de cet article avec d’autres, car il ne faut pas oublier qu’en finalité, l’objectif du site est de vendre leur générateur qui selon eux produit des plus petites particules. Cependant, indépendamment de leur argument de vente, Frank Goldman dans son livre et dans d’autres, il est question davantage de la taille des particules que la concentration d’argent en termes de ppm, quand il s’agit de parler de l’efficacité de l’argent colloïdal. Donc, je pense que ces arguments présentés dans ces deux articles tiennent debout.

A suivre …

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique?

Bon, j’ai reçu un courrier d’un lecteur du blog m’informant d’une précision sur l’importance de la concentration affichée en terme de ppm concernant l’argent colloïdal. Ci-dessous, son courrier :

Bonjour

J’ai consulté vos sondages et en regardant celui sur la concentration utilisée par les utilisateurs, je me suis rappelé de ce que j’avais lu sur le site ou j’achète régulièrement de l’argent colloïdal 15ppm.

Celui-ci, explique que les 15 ppm se justifiaient par le fait que le produit se dilue dans les fluides corporels et que les tests avec de l’AC à 5ppm effectués sur des bactéries ne représentaient pas réellement ce qui se passe dans notre organisme.

Voici le lien :

http://www.acheterargentcolloidal.com/posologie_argent_colloidal.htm

Je vais écrire une série d’articles afin de recentrer l’idée fausse que nous risquons de faire à mon sens concernant le terme PPM. J’ai déjà écrit quelques articles, démontrant l’abus de langage et le danger de ce dernier. Ci-dessous, le premier volet de cette série, celui-ci provient d’un site américain qui se trouve ici même => http://www.thesilveredge.com/ppm.shtml. Avant que le site http://health2us.com ferme, j’avais également repéré un article fort intéressant comme celui que j’ai traduit, qui permettent de rectifier cette idée sur la notion de PPM, on parle trop de ppm et pas assez de tailles de particules d’argent, pour rappel, l’indication sur la taille est plus importante que l’indication sur le PPM, car c’est bien grâce à la taille des particules que le pouvoir germicide de l’argent est mis en avant.

Je cite

La notion de « ppm » (parties par million) pour désigner une concentration d’argent colloïdal est largement utilisée, mais tout aussi largement méconnue.

Par exemple, beaucoup de gens croient que ppm en quelque sorte désigne la force, ou le pouvoir germicide de l’argent colloïdal. D’autres pensent qu’il représente le nombre de particules d’argent dans un certain volume d’eau. Pourtant la réalité est autre.

La désignation « ppm » est également considérée comme une indication de la concentration d’argent dans l’eau. Mais ce n’est pas encore tout à fait exact.

Qu’est-ce que PPM?

En quoi consiste exactement la notion de « ppm », telle qu’elle est appliquée à l’argent colloïdal?

Par définition 1 ppm d’argent colloïdal est un milligramme d’argent déposé dans un litre d’eau (1.000 ml), soit 1 mg / l. Il est donc, en réalité, une mesure du poids global de l’argent dans un litre d’eau, et non le nombre de particules d’argent!

Pourquoi est-ce si important de comprendre? Parce que le poids réel (ppm) d’argent dans une solution d’argent colloïdal a une incidence très peu sur son efficacité. Par contre, la finesse et la teneur en argent total et la répartition déterminent en fin de compte l’efficacité. Voici pourquoi …

Des particules d’argent fines pour accroître le pouvoir germicide

Par exemple, un dollar américain Silver Eagle pèse environ une once, soit environ 28.349 milligrammes (mg). Dans un litre d’eau, cela représente 28.349 ppm. Maintenant, toutes proportions gardées, c’est un bon paquet d’argent. Mais si vous déposez un dollar en argent dans un verre d’un litre d’eau et le buvez, en avalant le dollar en argent avec l’eau, il aurait très peu de valeur thérapeutique, sauf peut-être comme la pièce fait son chemin à travers le tractus intestinal où il entre probablement en contact avec quelques colonies de pathogènes afin de tuer certaines d’entre elles.

Mais dans l’ensemble, la pièce se contentera de faire son chemin à travers les intestins, et sera excrétée par la voie normale d’élimination, en sortant tout naturellement dans les fèces. Ceci tout simplement parce que c’est une seule pièce, plutôt que d’être finement divisée en plusieurs milliers, voire des millions de morceaux sous-microscopiques, les tissus et organes, de même que les cellules de l’organisme n’auront aucun pouvoir de l’absorber, et donc cette pièce aura relativement un pouvoir minuscule pour tuer les agents pathogènes.

Mais qu’arriva-t-il si vous prenez une toute petite fraction de cette pièce d’une once d’argent pur, et vous la découpez finement en plusieurs milliers de minuscules particules d’argent?

Par exemple, disons que vous deviez prendre qu’un milligramme d’argent à partir de cette pièce d’un dollar en argent. C’est seulement 1 ppm d’argent dans un litre d’eau. Et elle ne représente que 1 / 28,349ème du poids total de la pièce. Et disons que vous la divisez en 500.000 minuscules particules. Comme il faut une seule particule d’argent pour désactiver un agent pathogène, vous auriez maintenant 500.000 différentes possibilités de tuer les agents pathogènes. Donc, même si ce n’est qu’une infime fraction de la quantité d’argent de la pièce du dollar, il représente 500.000 fois plus de pouvoir antimicrobien dans le corps humain! De plus, cette finesse permet à l’organisme de l’absorber plus facilement, de propager ou véhiculer les particules vers les zones colonisées par les agents pathogènes.

Ainsi, en divisant en petits morceaux 1 mg une pièce d’argent, vous augmentez le pouvoir germicide davantage qu’en avalant une once (28 349 ppm) d’une pièce de monnaie en argent contenue dans un litre d’eau!

Ainsi, alors que la pièce d’une once d’argent vous donne un poids en argent beaucoup plus contenu dans un litre d’eau (qui est la définition de « ppm »), le petit morceau d’1 mg d’une pièce d’argent divisée en 500.000 morceaux minuscules vous donne littéralement cinq cent mille fois plus de pouvoir germicide. C’est ce que nous entendons lorsque nous disons que la concentration d’argent en ppm ou le poids total de l’argent dans la solution d’argent colloïdal n’a pas d’importance, par contre, l’efficacité provient de la subdivision de cet argent en de multitudes particules fines.

Maintenant, disons que vous divisez 1 mg d’argent encore plus finement, en cinq millions de minuscules particules d’argent au lieu de seulement 500.000. Puisque les particules d’argent sont plus petites et donc plus facilement absorbées par l’organisme et distribuées dans les organes du corps, des tissus et cellules, vous avez maintenant une solution en argent dix fois plus efficace qu’auparavant. Au lieu qu’il y ait 500.000 tueurs d’agents pathogènes, vous auriez maintenant cinq millions, vous auriez décuplé la puissance germicide de votre solution dans le corps. Pourtant, vous auriez toujours la même quantité exacte d’argent dans votre corps, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

Et si vous divisez le mg d’argent en dix millions de particules d’argent très fines, vous augmentez davantage la capacité phénoménale d’absorption par le corps de ces particules, et la distribution dans les organes du corps, des tissus et cellules. Et pourtant, vous utilisez toujours la même quantité d’argent en poids, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

De toute évidence, 1 ppm (1 mg par litre) d’une solution d’argent colloïdal dans lequel l’argent a été finement divisé en dix millions de particules d’argent va être beaucoup plus efficace que 1 ppm dans une solution d’argent colloïdal, dont l’argent a été divisé en cinq millions de particules d’argent. Donc, vous voyez, la même quantité d’argent n’offre pas le même pouvoir germicide selon qu’il est divisé en petites particules ou en grandes!

Voyez-vous maintenant pourquoi nous disons que la désignation en terme de « ppm » peut être très trompeuse? Au lieu de vous concentrer uniquement sur l’indication « ppm », vous avez vraiment besoin de savoir ce qu’est la taille des particules de l’argent en solution.

Fin de citation

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Précis de physique biologique par G. Weiss (1859-1931), Date d’édition : 1913

Il m’a semblé bon d’extraire du livre dont le titre de cet article porte le nom, un certain chapitre qui aborde « l’état colloïdal ». Il est vrai que dans nombres d’articles, j’ai rapporté la définition, voire même certaines caractéristiques de cet état. Cependant, j’aime autant pioché dans plusieurs sources différentes afin de les confronter et peut-être améliorer la connaissance que nous pouvons avoir, d’autant plus que, parfois certains articles abordent un sujet avec un angle différent des autres et révèlent d’autres aspects non abordés ailleurs.

Je cite des extraits de la page 203* :

L’état colloïdal se distingue par ce fait que le corps se trouve à l’état très divisé en suspension stable dans un liquide. Cette constitution peut se vérifier au moyen de l’ultramicroscopique qui permet de déceler des grains complètement invisibles par les méthodes microscopiques ordinaires.

On a pu voir que les granules des solutions colloïdales variant environ de 1 μ à 100 μ, suivant la substance envisagée, 1 μ, représentant 1 millionième de millimètre (0,000001 (sic)). Le nombre de ces granules varie suivant la nature et la concentration des solutions, il nous suffira de dire qu’une solution contenant 5 milligrammes d’or colloïdal dans 100 cm3 renferme environ 1 milliard de granules par millimètre cube.

On constate que tous ces éléments sont animés de petits mouvements vibratoires constituant ce que l’on appelle le « mouvement brownien ».

Lorsqu’on fait passer un faisceau lumineux dans un liquide ou une solution parfaite, ne contenant ni poussière ni corpuscules en suspension, le faisceau traverse le liquide sans y laisser de trace lumineuse, un observateur placé sur le côté ne peut an aucune façon se rendre compte de l’extinction ou de la réapparition de la lumière. C’est ce que Tyndall a exprimé en disant que ce liquide est optiquement vide. Mais il n’en est plus de même s’il contient en suspension des particules capables de s’éclairer et de diffuser la lumière. Il se produit alors un phénomène analogue à celui que l’on observe quand un rayon solaire pénètre dans une chambre noire où l’air est poussiéreux. On voit le trajet du faisceau lumineux. C’est ce qui se passe pour les solutions colloïdales, elles ne sont pas optiquement vides.

Parmi les propriétés les plus remarquables des solutions colloïdales il y a lieu de citer ce fait que les grains qui les composent se déplacent sous l’influence du champ électrique, tantôt du pôle + vers le pôle – tantôt en inverse. Les solutions colloïdales dont les granules vont vers le pôle + sont dites électronégatives, les granules (particules (sic)) allant vers le pôle + parce qu’ils sont chargés négativement. Les autres solutions colloïdales sont électropositives. Ainsi l’or et l’argent colloïdal sont électro-négatifs, le cadmium, l’aluminium sont électro-positifs.

Les solutions colloïdales sont stables grâce à la division extrême de la matière, car alors la surface des granules étant énorme par rapport à leur masse, ils ne se déplacent que très difficilement dans le liquide. Les granules sont maintenus à distance les uns des autres par la répulsion des charges électriques qu’ils portent (voir l’article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ?). Si on vient à les décharger ils se collent les uns aux autres, formant une agglomération plus importante dans laquelle la masse finit par l’emporter et il y a précipitation ou floculation. Pour obtenir ce résultat il suffit de mélanger dans une proportion convenable deux colloïdes inverses, par exemple de l’argent ou de l’aluminium. Les solutions d’électrolytes produisent le même effet, en particulier les colloïdes électro-positifs sont précipités par les solutions basiques et les colloïdes électro-négatifs par les solutions acides.

Fin de citation

*Le livre se trouve ici Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,...
Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…
Source: Bibliothèque nationale de France
et la description complète ci-dessous :

Titre : Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…

Auteur : Weiss, Georges (1859-1931)

Éditeur : Masson (Paris)

Date d’édition : 1913

Sujet : Biophysique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (XIII-566 p. et 32 p. de catalogue de l’éditeur) : fig. ; in-16

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6103127c

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE152-26 (B)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316342251

Provenance : bnf.fr

Description : Collection : Collection de précis médicaux

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Préparation du Collargol ou de l’Electrargol (1923)

En épluchant les archives, je suis tombé sur cet extrait tiré de « Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques* » à la page 11, qui nous renseigne un peu plus sur comment étaient préparés les deux solutions d’argent colloïdal à l’époque.

Je cite :

Comme exemple nous pouvons citer, soit la préparation de l’or colloïdal chimique en traitant le chlorure de l’or par le sulfate de fer, soit la préparation la plus récente de l’argent colloïdal chimique en traitant le nitrate d’argent par le citrate ferreux, comme l’a fait Cary Lea pour obtenir le collargol.

La méthode de division utilise généralement les décharges électriques.

Bredig a employé l’arc électrique qui, jaillissant entre deux électrodes d’un même métal, plongées dans l’eau distillée pure, produit une très fine pulvérisation de métal et les particules restent en suspension.

Tout dernièrement, Svedberg a utilisé les décharges oscillatoires de condensateurs de grande capacité qui, déterminant entre les électrodes immergés dans différents liquides (eau, alcool, huile) des étincelles, des décharges et des éclatements, pulvérisent le métal et l’amènent à l’état colloïdal.

La méthode chimique et la méthode électrique ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. C’est ainsi que les colloïdes chimiques peuvent, en général, être chauffés à 100° et stérilisés sans perdre leurs propriétés, mais ils présentent des grains plus gros et inégaux, ce qui rend irrégulier leur pouvoir catalytique et tend à modifier l’allure des réactions qu’ils provoquent dans l’organisme. En outre, ils ne peuvent jamais être complètement débarrassés des composants ayant réagi pour les produire et qui adhèrent à eux par adsorption. De telles impuretés sont évidemment  capables d’entraîner parfois de sérieux dangers.

Plus fragiles cependant sont les colloïdes électriques; ils ne peuvent être chauffés à plus de 70° sans perdre leurs propriétés; ils sont peu stables, ce qui exige l’emploi de préparations fraîches. En revanche, ils sont doués d’un pouvoir catalytique énergique, dû à l’extrême petitesse des grains.

Pour parer à ces inconvénients, on a proposé de les stabiliser et de les isotoniser. Pour la stabilisation, on ajoute à la solution de Bredig pure, une petite quantité d’un colloïde naturel stable, comme la gomme ou l’albumine, ce qui assure une longue conversation et la résistance suffisante aux électrolytes de l’excipient.

Pour obtenir l’isotonie, on additionne les colloïdes stabilisés d’un peu de chlorure de sodium, mais seulement au moment de l’usage, car ce sel, malgré la stabilisation, précipiterait à la longue le colloïde.

Malgré tout, nous somme partisans, ni de la stabilisation, ni de l’isotonisation. Nous pensons, en effet, que la première opération agglutine les particules métalliques en grains plus volumineux que ceux des solutions de Bredig pures et bien préparées, et que la deuxième transforme les colloïdes en substances presque inactives.

Nous n’insisterons pas ici sur l’adsorption et l’élimination des colloïdes dont le mécanisme est encore trop obscure pour que nous puissions nous faire une opinion précise.

Fin de citation.

Avec ce texte, nous avons la confirmation qu’à l’époque, la fabrication des deux produits phares d’argent colloïdal n’était pas purs et que les savants et médecins avaient le pressentiment que l’ajout de stabilisateurs était déconseillé. D’ailleurs les cas de décès dus à l’argent colloïdal que j’ai rapportés dans un article provient de cet article et l’auteur en parle après avoir exposé la manière dont l’argent colloïdal était fabriqué, ce dernier toutefois ne dit pas que les cause des décès étaient dues à ces additifs stabilisateurs.

*Titre : Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques
Auteur : Kahn, Pierre (Dr)
Éditeur : Le François (Paris)
Date d’édition : 1923
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 31 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5624541w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE81-56
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306716791
Provenance : bnf.fr

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Quels sont les avantages et les inconvénients de la distillation?

Quand il s’agit de fabriquer de l’argent colloïdal ou ionique, une chose est très importante et c’est l’eau. La pureté de l’eau détermine la qualité de la solution, si la solution est exempte de sels d’argent, alors il n’y aura pas de décoloration (bleuâtre) de la peau au bout de quelques années, par contre, si l’eau utilisée n’est pas pure, il y aura des sels d’argent et donc au bout de quelques années et à force d’en prendre régulièrement, il y aura l’effet secondaire tant redouté, l’argyrie. Le nombre d’années dépendent du taux de sels d’argent dans la solution bien évidemment.

Dans le précédent article, j’ai traduit une étude dont les auteurs en parlent évoquant que l’on n’en meurt pas, il n’y a pas d’effet secondaire mortel avéré, ce n’est pas pire que boire du vin ou manger des fruits, qui sont infestés de pesticides de tout genre, de toutes les façons, l’alimentation industrielle à grande échelle apporte son lot de métaux lourds à volonté, donc plutôt que de s’inquiéter de la pureté de l’eau dans la fabrication de l’argent colloïdal, mieux vaut perdre son temps à examiner ce qu’on bouffe et de quelle manière on emplit notre corps de métaux lourds à gogo.

Toujours est-il que la pureté de l’eau est primordiale. Comment sais-je ? Tout simplement parce que j’ai lu des livres et des articles qui le disent et puis parce que j’ai un petit peu de bon sens qui me reste encore.

Bon, alors pourquoi cet article? Il me semble avoir suffisamment écrit d’articles sur l’eau! Eh bien, il me restait quand même quelques questions qui me trottaient dans la tête et celles notamment qui ont été soulevées  dans la série d’articles « De l’eau distillée laissée à l’air« , j’ai donc cherché sur le net pour des réponses et suis tombé sur ce site http://www.serflam.com en particulier. Je vais donc citer quelques passages intéressants de ce site sur la distillation et enfin confirmer mes constatations dans les articles cités ci-dessus.

Je cite :

La distillation est un procédé établi de longue date pour purifier l’eau, qui consiste à la chauffer jusqu’à ce qu’elle s’évapore. La vapeur est ensuite condensée puis collectée.

L’équipement requis est relativement économique, mais demande beaucoup d’énergie (typiquement 1kW d’électricité par litre d’eau produite).

En fonction de la conception de l’alambic, l’eau distillée peut présenter une résistivité aux environs de 1 MΩ-cm. Lorsqu’elle est fraîchement produite elle est stérile si l’équipement est construit à cet effet, mais elle ne peut le rester sans précautions de stockage.

De plus, des impuretés volatiles comme le gaz carbonique, la silice, l’ammoniaque ainsi qu’une variété de composés organiques vont « accompagner » la vapeur et se retrouver dans le distillat.

Fin de citation

Bon, évidemment, rien n’empêche de faire plusieurs distillations d’affilée, de plus, ci-dessus on parle d’alambic et la plupart d’entre vous avez opté pour un distillateur industriel. Par ailleurs, 1 MΩ-cm est équivalent à 1 µS/cm, on va dire, approchant l’eau distillée achetée en pharmacie qui elle, est de 0,7 µS/cm.

Je cite :

Quels sont les inconvénients de la distillation?

• La distillation ne produit l’eau purifiée que lentement. Ce procédé ne fonctionne pas à la demande. De ce fait, il faut distiller et stocker une quantité d’eau pour pouvoir l’utiliser ultérieurement.

• Le stockage doit être spécifiquement conçu pour protéger l’eau distillée de toute recontamination par les impuretés véhiculées dans l’air ambiant. En outre, les matériaux utilisés lors du stockage doivent être inertes afin d’éviter toute contamination ionique et organique par les parois du contenant.

• Troisième problème : les bactéries prolifèrent bien dans une eau qui a reposé quelque temps. Pour maintenir la stérilité, on utilise des bouteilles de stockage stériles et on passe l’eau collectée à l’autoclave, mais une fois la bouteille ouverte elle se retrouve exposée aux bactéries et la contamination débute.

• Enfin, dans les zones où l’eau est dure, le tartre se forme et il faut fréquemment nettoyer à l’acide, à moins que l’eau d’alimentation ne soit prétraitée par adoucissement ou osmose inverse.

Fin de citation

Donc, ces dires viennent confirmer ce que j’avais rapporté avec mes expériences simples, une bouteille d’eau distillée utilisée à moitié connait une contamination, c’est pour cela que j’avais reporté dans un des articles que depuis, je repasse toute eau déjà utilisée au déioniseur à lits mélangés acheté chez http://health2us.com sur le quel je compte bien écrire un article un de ces jours. Les avantages de la distillation restent cependant l’économie et la facilité de mise en oeuvre. Son inconvénient le plus évident c’est sa consommation en énergie.

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Eau distillée laissée à l’air suite et fin

Bon, je vous ai rapporté dans deux articles sur le devenir de l’eau distillée laissée à l’air. Dans cet article, je vais conclure. Depuis maintenant quelques temps, j’utilise comme je l’avais évoqué dans certains des articles les déioniseurs achetés sur le site de http://health2us.com, fermé depuis suite au décès de Fred. Je vous avais rapporté également que l’eau distillée achetée en pharmacie avait pour mesure 0,7 µS/cm2 en terme de pureté, filtrée avec le déioniseur, j’obtiens du 0,1 µS/cm2, ce qui est équivalent à une eau bi-distillée voire tri-distillée.

Une fois que j’ai l’eau distillée filtrée avec le déioniseur et mise en bouteille, je l’utilise pour fabriquer mon argent colloïdal, généralement, il me reste un fond d’eau distillée (depuis un certain temps, je n’utilise que des bouteilles en verre pour stocker mon eau distillée, j’aime bien le verre), j’ai remarqué que la fois d’après (généralement une petite semaine après) quand j’ai besoin de fabriquer de l’argent colloïdal et que je souhaite utiliser le fond de la bouteille d’eau distillée préparée la fois précédente. Je mesure la pureté de cette eau et je constate que j’ai maintenant du 0,3 (voire parfois du 0,7) µS/cm2, cette mesure confirme une nouvelle fois qu’au contact de l’air (puisque j’ai pris de l’eau distillée de la bouteille, de l’air a remplacé l’eau) même après avoir fermé le bouchon de la bouteille, l’eau distillée a perdu de sa pureté initiale.

Par conséquent, depuis quelques temps, je refiltre avant chaque fabrication, l’eau distillée et de cette manière, j’ai une pureté de l’eau acceptable. Je vous avais également rapporté que lors de la fabrication, moins j’interviens, mieux elle se porte, et bien, depuis maintenant quelques temps, pendant toute la durée de fabrication, je n’ouvre pas le couvercle du bocal. Le seul point qui reste à être amélioré est l’agitation de la solution lors de la fabrication.

En synthèse, une eau pure au contact de l’air devient forcément moins pure même laissée dans une bouteille fermée. L’air y pénètre et agit sur cette eau.

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Entonnoir filtrant verre Duran® pour filtrer la solution d’argent colloïdal suite et fin

J’ai écrit un article en début du mois sur l’entonnoir filtrant verre Duran® et tout ce qu’il fallait pour filtrer la solution d’argent colloïdal. Eh bien, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’hier après midi, j’ai filtré ma première solution d’argent colloïdal avec cet entonnoir pour avoir au final une solution avec des ions et des particules en dessous d’une taille de 1,6 microns. Autrement dit, si je fais analyser ma solution dans un laboratoire, ce dernier ne devrait pas trouver d’ions ou plutôt de particules dont la taille dépasse 1,6 microns. Pour rappel, un micron est déjà 1000 fois plus grand qu’un nanomètre (voir Notions de grandeurs d’ions ou particules d’argent colloïdal).

Alors ce n’est pas une réussite en soit vous me direz, car avoir des particules d’un micron dans sa solution, ce n’est pas terrible, c’est même mauvais. N’empêche que je n’utilise plus de Sopalin et vous me direz, dépenser autant d’argent pour arriver à un tel résultat, le jeu en vaut-il la chandelle ? Eh bien, j’ai envie de répondre que j’aime bien le verre comme matériau, le Sopalin, c’est bien mais pas pour ce que je fais même si je le rince avec de l’eau distillée, je ne connais pas les caractéristiques chimiques du Sopalin. Pour ce qui est de la méthode de fabrication utilisée, depuis que je suis passé aux électrodes d’argent et au composant électronique dont je vous ai fait un retour, c’est-à-dire maintenant 3 mois, je n’ai pas eu une seule fois une solution jaunâtre même pale. Donc du côté fabrication, je maitrise le procédé. Pour ce qui est de l’agitateur, je vous avais reporté l’utilisation d’agitateur à balancier avec lequel je ne suis pas tout à fait satisfait, car celui-ci ne remue pas assez puissamment la solution. Je vais certainement opter pour un agitateur magnétique avec des barreaux an verre.

Donc, si vous avez un procédé de fabrication et un agitateur puissant (mécanique, magnétique ou autre), comme dans l’étude ci-contre Une étude parmi tant d’autres effectuée par des chercheurs sur les nanoparticules d’argent, vous avez de fortes chances de fabriquer de petites particules. Pour rappel, la solution sera d’autant plus efficace que les particules seront de tailles nanométriques.

Pour finir, j’ai donc acheté la fiole d’un litre avec une ouverture sur le côté pour y insérer un tube de 7 mm qui se branche sur une pompe à vide et un bouchon spécialement conçu pour fermer la fiole, ce bouchon présente une cavité cylindrique pour y insérer l’entonnoir. Je verse ma solution d’argent colloïdal dans l’entonnoir, je branche la pompe à vide pour faire le vide dans la fiole, ce mécanisme permet d’aspirer le contenu de l’entonnoir qui passe à travers des pores microscopiques et permet de recueillir l’argent colloïdal filtré. La pompe à vide devrait être assez puissante pour faire le vide dans la fiole et grâce à la pression atmosphérique qui agit sur le contenu de l’entonnoir, la solution d’argent colloïdal descend dans la fiole.

Pour ce qui est de la fiole d’un litre + deux bouchons + un tube de 5 mètres (7 mm de diamètre), j’ai eu pour 140 euros chez Fischer (livraison rapide contrairement à l’entonnoir dont la livraison a duré un mois et demi), la pompe achetée sur Ebay pour 70 euros à peu près. Vous allez me dire que tout ceci est cher, en effet, dès qu’on touche à du matériel de laboratoire c’est cher. Mais rassurez vous je n’ai pas acheté la télé dernier cri à 1200 euros chez Auchan pour regarder les matchs de la coupe du monde, d’ailleurs je n’ai même pas la télé et je me porte à merveille 🙂

Bon, voilà ma dernière découverte.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Entonnoir filtrant verre Duran® pour filtrer la solution d’argent colloïdal suite

Je vous avais parlé de l’entonnoir filtrant Duran® il y a presque un mois, or ce qu’il faut savoir avec ce dernier, c’est qu’il doit être fixé sur une fiole. La fiole, elle est branchée au moyen d’un tube flexible à une pompe à vide. Cette pompe à vide permet de faire le vide dans la fiole qui aspire le contenu de l’entonnoir. Ces appareils sont assez cher, l’entonnoir à lui tout seul (50 ml) coûte 50 euros, la fiole (d’un litre) et le bouchon qui permet de fixer l’entonnoir sur la fiole coûtent dans les 100 euros et enfin la pompe à vide un minimum de 300 euros.

Alors pour quelles raisons tout ce matériel? C’est tout simplement pour obtenir au final dans la fiole une solution d’argent colloïdal avec des particules ou des ions en dessous d’une taille de 1,6 microns  (grâce à la porosité 5 de l’entonnoir tout en verre) et sans impuretés (des cheveux, de la poussière, des grosses particules voire des fibres organiques) de plus, cela permet d’éviter le filtre à café ou le Sopalin, c’est sûr que c’est cher mais peut-être cela va nous inciter à activer le système D. J’ai juste acheté l’entonnoir chez Fisher et je compte compléter le reste autrement.

Bon, je vous laisse avec ces informations, quand j’aurais rassemblé tout le matériel et essayé de filtrer, je ferai un retour bien évidemment. Le problème avec Fisher Scientific, c’est les frais de port qui sont élevés et le temps qu’ils mettent à livrer. J’ai eu la semaine dernière le service client au téléphone et leur ai demandé quand est-ce je serai livré, ils m’ont répondu qu’il fallait attendre un bon mois, surtout pour certains matériels qui étaient fabriqués sur commande.

A suivre …

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Entonnoir filtrant verre Duran® pour filtrer la solution d’argent colloïdal

J’ai déjà évoqué comment filtrer la solution d’argent colloïdal dans ce blog à deux reprises. Or dans cet article, je pousse le bouchon un peu plus loin en présentant les entonnoirs filtrant verre Duran®. Pour un meilleur résultat sans effet de bord chimique sur la solution, il est préférable d’utiliser ces entonnoirs.

Après une longue recherche, j’ai enfin trouvé un entonnoir en verre qui permet de filtrer la solution. Je l’ai trouvé chez Fisher Scientific. L’intérêt de l’entonnoir est de filtrer les particules dont la grosseur est supérieure à une certaine taille.

Chimiquement et biologiquement inerte, la partie qui filtre, ainsi que l’entonnoir sont en verre borosilicaté, elle résiste à des températures importantes. J’ai eu le technicien en ligne qui m’a confirmé que l’entonnoir dans son ensemble peut supporter des températures largement supérieures à 100°C, ce qui me paraît largement au-delà de nos espérances.

Dans leur catalogue, ils ont plusieurs niveau de porosité, dont celui de 5, une porosité 5 laisse passer toutes les particules en dessous de la taille de 1-1,6 micron. Dans l’article Argent colloïdal, c’est quoi vraiment ? j’aborde comment la différence de taille des particules détermine le type de solutions obtenu.

Il est vrai qu’un niveau de porosité plus fin m’aurait arrangé, mais je n’en ai pas trouvé. Personnellement, je trouve déjà bien d’avoir trouvé un entonnoir filtrant en verre qui permet d’obtenir une solution finale dont la taille des particules ne dépasse pas le micron (pour rappel, si la taille des particules est entre 1 nm et 1000 nm (ou 1 micron), alors on parle de colloïdes). Je l’ai commandé et j’ai hâte de l’expérimenter. La référence est 09249 et coûte dans les 50 euros hors taxe.

Le technicien m’a confirmé qu’après chaque utilisation, il faut faire passer de l’eau distillée afin de nettoyer le filtre.

Bon, voilà ma dernière découverte, à suivre …

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Mesurer de l’argent ionique avec la méthode d’électrode sélective aux ions d’argent

Dans cet article, je vais parler de la méthode de mesure d’électrode sélective aux ions, en anglais Ion Selective Electrode (ISE), je l’avais très rapidement abordée dans l’article ci-contre La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure TDS suite. Cet article risque d’être un peu technique, l’objectif est juste de présenter une méthode plus exacte et plus accessible que d’autres aux communs des mortels que nos appareils de TDS quoique un peu laborieux.

Préliminaires

Bien que beaucoup d’autres méthodes de mesure existent, l’approche la plus simple est l’utilisation d’une électrode sélective (ISE). La méthode ISE est conçue pour répondre à un ion spécifique, dans notre cas, l’argent. les appareils de mesure utilisant la méthode ISE ont généralement une marge d’erreur de 2%. Un instrument de mesure de type ISE est combiné avec un pH-mètre, une électrode en verre pour mesurer le pH fonctionne de manière similaire. Ces instruments (pH-mètre ou ISE) sont disponibles dans des catalogues de fournisseurs de matériel scientifique auprès de plusieurs fabricants connus.

Une ESI pour l’ion argent a une limite de détection typique de 0,01 ppm au-dessus duquel la sonde est linéaire. Inférieure à 0,01 ppm, l’étalonnage n’est pas linéaire et devrait être évitée. Le compteur ESI et la sonde sont étalonnés à l’aide d’une solution d’argent produite en laboratoire par dissolution d’une quantité de nitrate d’argent dans l’eau déionisée ou distillée ou grâce à une solution d’étalonnage (obtenue dans le commerce) certifiée pour mesurer la concentration en argent. Ces solutions sont disponibles auprès de fournisseurs de concentration de 100 ppm et 1000 ppm. Les solutions standards sont fournis avec des certificats de traçabilité précisant la marge d’erreur maximale de la concentration. Par exemple, une norme de 1000 ppm sera déterminée avec une marge d’erreur de plus ou moins 3 ppm. Cela se traduit par 0,3% d’erreur admissible.

Le compteur ESI doit être étalonné avant que les mesures soient prises. l’étalonnage du compteur ESI exige que la solution d’étalonnage utilisée soit diluée dans une fourchette de concentrations adaptée aux prises de mesures souhaitées. La plupart des appareils de mesure par la méthode ESI permettent entre 3 à 5 niveaux d’étalonnage différents, voire pour certains beaucoup plus.

Si la concentration ionique devrait être inférieure à 10 ppm, trois niveaux d’étalonnage sont possibles 0,5, 1 et 10 ppm. Pour chaque niveau d’étalonnage une solution diluée et standard doit être fabriquée à partir d’une solution certifiée cité dans le paragraphe ci-dessus. La solution diluée et standard est obtenue en utilisant de l’eau déionisée d’une grande pureté sur une base volumétrique.

Par exemple, préparer une solution diluée et standard à 10 ppm à partir d’une solution certifiée à 1000 ppm exige un taux de dilution de 1 sur 100.

Pour obtenir 100 ml d’une solution diluée et standard à 10 ppm, on devra utiliser 1 ml de la solution certifiée à 1000 ppm et 99 ml d’eau distillée ou déionisée pure. Il en résulte donc une solution diluée et standard de 100 ml contenant 1 ml d’une solution étalonnée et certifiée  à 1000 ppm dans un rapport de 1 sur 100.

Pour fabriquer une solution diluée et standard de 100 ml à 1 ppm, il faudra utiliser 10 ml de la solution diluée standard obtenue précédemment et 90 ml d’eau distillée. Pour fabriquer une solution diluée standard de 100 ml à 0,5 ppm, en prendre alors 5 ml et la compléter avec 95 ml d’eau distillée. Ainsi nous avons nos trois niveaux de solutions diluées standard pour étalonner notre appareil ESI.

Il existe une autre façon plus juste pour obtenir les solutions diluées « standard », c’est de passer par le poids et non le volume. En effet, on obtient des mesures plus précises en passant par la masse (certaines balances de précision peuvent lire jusqu’à une précision de cent millième) plutôt que par le volume, même en utilisant des fioles jaugées, la précision de lecture n’est pas assurée.

En pesant les solutions diluées standard le poids en gramme doit être corrigé pour la densité de la précision recherchée (0,5, 1 et 10 ppm). Alors que l’eau déionisée pèse 1 gramme par ml à 25 ° C, la solution étalon pèse un peu plus car il a une densité plus élevée en raison de la dissolution du sel. La densité exacte de la solution standard sera fournie par le fabricant et indiquée sur le certificat d’étalonnage. Par exemple, il apparaît que la densité soit égale à 1,00881 g / ml.

Une fois les solutions diluées standard sont préparées, la solution qui s’appelle Ajusteur de Force Ionique (en anglais Ionic Strength Adjustor ISA) est ajoutée afin d’augmenter de façon unforme l’activité ionique des solutions diluées standard.

Pour des électrodes d’argent l’ISA est généralement le nitrate de sodium (NaNO3) dissous dans l’eau déionisée. Ces solutions sont disponibles auprès du fabricant des électrodes.

La solution ISA est ajoutée à la fois aux solutions diluées standard et aux échantillons dont on veut mesurer la concentration à l’aide d’un rapport de 2 ml  de solution ISA pour une solution de 100 ml d’échantillons ou de solutions diluées standard.

Calibrage de l’appareil ESI ou ISE

Le compteur ESI est calibré en utilisant les solutions diluées standard qui ont été préparées avec l’Ajusteur de Force Ionique comme indiqué ci-dessus. La procédure d’étalonnage exacte sera précisée dans le manuel d’utilisateur qui est fourni par le fabricant.

Il est recommandé que la plus haute valeur d’étalonnage soit au-dessus de la concentration de l’échantillon à mesurer. Habituellement, deux ou trois niveaux d’étalonnage sont suffisants. lors du calibrage de la sonde ESI, il faut agiter la solution, et lors de la prise de mesure des échantillons il faudra les agiter. Toutefois si vous décidez de ne pas agiter la solution lors du calibrage, alors, lors des prises de mesures des échantillons, il ne faudra pas les agiter non plus. En somme, il faut rester cohérent avec l’agitation.

Préparation des échantillons pour la prise de mesure

Comme évoqué ci-dessus, les échantillons de l’argent colloïdal à mesurer doivent d’abord être ajustés à l’aide de la solution d’Ajusteur de Force Ionique comme dans le cas des solutions diluées standard.
Pour 100 ml de l’échantillon, 2 ml de la solution ISA est ajouté. La solution ISA doivent être soigneusement mélangés dans l’échantillon.

La prise de mesure

Une fois que l’ISA est ajouté, l’échantillon est prêt à être mesuré en plongeant la sonde ESI dans l’échantillon tandis que l’échantillon est agité (voir plus haut). L’ESI calibré sera alors en mesure de déterminer la concentration des ions d’argent dans l’échantillon en parties par million. Bien évidemment, cette mesure ne fait que lire les ions d’argent et non les particules.

Traduit de l’anglais, pour la source, voir ci-dessous :

Determining The Properties of Colloidal Silver
By Francis S. Key and George Maass, PhD

Silver Colloids

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Barreau métallique recouvert de verre pour les agitateurs magnétiques

Bon, dans cet article je vous donne les références des barreaux métalliques recouverts de verre pour les agitateurs magnétiques que certains utilisent. Je vous avais promis de vous en faire part dans cet article Une question sur l’agitateur à balancier pour la fabrication d’argent ionique (colloïdal), j’ai enfin trouvé les références.

Vous les trouverez sur le site de Thermo Fisher Scientific Inc. avec la référence W5439B ou celle ci W5437M. Dans la page du produit, vous avez la possibilité de télécharger un extrait du catalogue vous donnant accès à d’autres turbulents en verre.

Voilà, donc chose promise, chose faite, pour ceux qui utilisent des agitateurs magnétiques et qui souhaitent utiliser des turbulents en verre (inerte pour nos affaires), vous avez la possibilité de les trouver chez Fisher. J’ai fait pas mal de recherche et c’est le seul endroit où j’ai pu en trouver.

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La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure TDS suite

Cet article fait suite à un autre écrit ci-contre La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure, ci-dessous, je viens donc de traduire une étude intéressante qui montre que les mesures prises avec les appareils de mesure de type TDS sont très approximatives, je donne en fin d’article, la provenance des sources.

Les « TDS meters » sont communément utilisés à mauvais escient pour tenter de mesurer la concentration des solutions d’argent colloïdal. Dans l’industrie de l’eau pour exprimer la dureté de l’eau, on utilise ce terme. La dureté de l’eau est causée par les métaux sous forme ionique (calcium et magnésium) dissous dans l’eau. TDS signifie total des solides dissous et représente la concentration totale des substances dissoutes dans l’eau. Le TDS est composé de sels inorganiques et de quelques matières organiques. Les sels inorganiques communs trouvés dans l’eau incluent le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium qui sont tous des cations et des carbonates, nitrates, bicarbonates, chlorures et sulfates qui sont tous des anions. Des cations sont des ions chargés positivement et des anions sont des ions chargés négativement.

Un compteur TDS mesure effectivement la conductivité électrique de l’échantillon puis multiplie par un facteur d’étalonnage, et exprime le résultat en ppm. Par exemple, le facteur d’étalonnage de 0,5 pour le calcium carbonate est aussi couramment utilisé comme une approximation pour d’autres composés inorganiques.

Quelques compteurs TDS permettent à l’utilisateur de sélectionner un autre facteur d’étalonnage (soit 0,7 pour les composés organiques), tandis que les compteurs les plus sophistiqués permettent à l’utilisateur d’entrer un facteur d’étalonnage entre 0,01 et 0,99. Ainsi, lorsque le facteur 0,5 est utilisé, tous les ions en solution sont exprimés en quantité équivalente de carbonate de calcium.

Les instruments plus sophistiqués qui permettent à l’utilisateur de saisir un large éventail de facteurs d’étalonnage tiennent compte du fait que les différents ions exigent des facteurs d’étalonnage différents afin d’exprimer la concentration totale judicieusement.

Si l’utilisateur connaît qu’un seul type d’ions est présent et renseigne le facteur d’étalonnage qui s’applique à cet ion en particulier, alors la précision de la lecture qui en résulte sera améliorée. Le compteur TDS ne peut pas distinguer les ions qu’il mesure. Tous les ions présents dans l’échantillon auront une incidence sur la lecture, mais seront évalués en utilisant un facteur d’étalonnage unique.

De plus le compteur TDS mesure plutôt la conductivité électrique, seuls les ions présents dans la solution auront une incidence sur la valeur mesurée. Les particules d’argent n’altèrent pas la conductivité électrique de la solution. Plus il y aura d’ions présents, plus la conductivité de la solution sera élevée.

Le facteur d’étalonnage standard 0,5 n’a pas de pertinence vis-à-vis des ions d’argent et la lecture de la concentration en ppm sur l’instrument n’est qu’une approximation grossière du nombre d’ions en argent présents dans la solution. Une bonne approximation d’un facteur d’étalonnage d’ions d’argent s’avère être entre 1,05 à 1,15, mais cette méthode se heurte à des problèmes qui découlent de la contamination ionique, examiné plus en détail grâce à la mesure de la conductivité électrique.

La conductivité électrique d’un matériau est une propriété intrinsèque, ce qui signifie que l’eau pure à une température spécifique aura toujours la même conductivité. La mesure de la conductivité électrique est généralement dénommée simplement conductivité.

La conductivité est l’inverse de la résistivité d’un matériau. Quand un fluide est en cause, la conductivité électrolytique est donnée par le rapport de la densité de courant à l’intensité du champ électrique. La conductance d’un échantillon d’eau pure dépend de la façon dont la mesure a été faite. Les paramètres qui influent sur la conductance comprennent la taille d’un échantillon et la distance entre les électrodes et bien d’autres.

La conductance est définie comme la réciproque de la résistance en ohms, mesurée entre les faces opposées d’un cube de 1 cm de liquide à une température spécifique. L’unité de la conductance est appelée Siemens (S), qui était anciennement le mho (ohm épelé à l’envers). Parce qu’une mesure donne la conductance, des méthodes ont été conçues pour convertir la valeur mesurée vers une mesure donnant la conductivité, de sorte que les résultats puissent être comparés à partir d’expériences différentes.

Cela nécessite une constante de forme qui dépend de la géométrie de l’appareillage (K) déterminée pour l’instrument en utilisant une solution de conductivité connue. Une fois que la constante (K) a été déterminée, la conductivité peut être calculée comme suit :

Conductivité = conductance x K

La constante K est liée à des caractéristiques physiques de l’appareillage. K est défini pour deux électrodes plates et parallèles séparées par une distance (d) divisée par la surface des électrodes (A). Ainsi, pour un cube de 1 cm de liquide :

K = d/A, où A=1 cm-1

Typiquement, un appareillage avec K = 0,1 cm-1 est choisi pour les mesures de l’eau pure, tandis que pour l’eau de l’environnement et des solutions industrielles une constante de forme (donc un autre appareillage) avec K de 0,4 à 1 cm est utilisée. Les appareils avec un maximum de K = 10 cm-1 sont les meilleures pour les échantillons de conductivité très élevée.

La constante de forme est calibrée en utilisant une conductivité de la solution standard dont la valeur est certifiée conforme à une norme connue. normes de conductivité composé de chlorure de sodium dissous dans l’eau déionisée. L’unité de conductivité est Siemens/m ou Siemens/cm. Dans les « conductimètres » modernes, la valeur de la constante de forme de mesure est entrée dans l’instrument de mesure et la conversion de la conductance vers la conductivité est effectuée automatiquement.

Dans les métaux, les électrons transportent le courant électrique, tandis que dans l’eau, il est transporté par les ions chargés. Dans les deux cas, le nombre de porteurs de charge détermine la conductivité, à quelle vitesse ils se déplacent, et le niveau de charge que chacun porte. Ainsi, pour la plupart des solutions d’eau, plus la concentration en sels dissous (ce qui conduira à plus d’ions) augmente, plus la conductivité augmente proportionnellement.

Cet effet se poursuit jusqu’à ce que la solution devienne saturée, c’est-à-dire qu’il y a «trop de monde», restreignant la liberté des ions à se déplacer et la conductivité peut effectivement chuter avec l’augmentation de la concentration. Les métaux sont très conductrices, car les électrons se déplacent presque à la vitesse de la lumière, tandis que les ions se déplacent beaucoup moins vite dans l’eau, et la conductivité est beaucoup plus faible. Une augmentation de la température accélère le déplacement des ions.

Parce que les ions sont de différentes tailles, et en différentes quantités dans l’eau, l’effet de la température est différent pour chaque ion. En règle générale, la conductivité varie d’environ 1 à 3% par degré Celsius, et ce même coefficient de température peut varier avec la concentration et la température.

Ci-dessous, certaines valeurs de conductivité des échantillons typiquement mesurés à 25 ° C :

  • Eau Ultra Pure 0,055 uS/cm
  • L’eau potable 50
  • L’eau des océans 53.000
  • 31% HNO3 865.000

L’eau distillée en équilibre avec le dioxyde de carbone dans l’air a une conductivité d’environ 0,8 uS/cm. La conductivité peut être un outil précieux pour aider à déterminer les propriétés des solutions d’argent colloïdal lorsque ses limites sont bien comprises. Parce que la teneur en ions dans l’eau détermine sa conductivité, on peut utiliser cette relation pour obtenir une indication de la concentration des ions d’argent qui sont dans une solution colloïdale.

Les particules d’argent métallique présentes dans le colloïde n’affectent pas la valeur de la conductivité, seuls les ions agissent sur la conductivité. Pour être plus précis, la conductivité n’est pas une indication de la quantité d’ions présents, mais de l’activité ionique qui est présente. Certains ions ont une activité plus importante que d’autres ions. Plus l’activité ionique est grande, plus la conductivité associée à cet ion sera importante.

Une petite quantité d’ions qui a une activité ionique élevée peut provoquer une plus grande augmentation de la conductivité qu’une grande quantité d’ions ayant une faible activité ionique. C’est important de comprendre ce principe dans la mesure de la conductivité des solutions d’argent colloïdal.

De manière générale, plus on a une meilleure idée du contenu de la solution dont on mesure la conductivité, mieux c’est. Il existe un plus grand risque dans la mesure si on ne connaît pas le contenu ionique d’une solution. Une indication sur la contamination ionique d’une solution serait le pH, plus le pH de la solution est loin de la valeur neutre (7,0), moins utile sera la mesure de la conductivité pour déterminer la quantité d’ions d’argent.

La relation empirique de la conductivité par rapport à la concentration en ions d’argent repose sur le contrôle de trois facteurs :

  • Le pH.
  • La température.
  • le contenu ionique de la solution.

Le pH de la solution doit rester le plus possible autour de la valeur neutre (pH = 7,0) à une température autour de 25 °Celsius avec l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’autres types d’ions présents.

Lorsque ces conditions sont respectées, alors la relation est :

Les ions argent (ppm) = conductivité (uS/cm) x facteur de conversion

Le facteur de conversion (pour les ions d’argent) a été observé entre 1,05 à 1,15 avec une valeur moyenne de 1,1. Cela a été observé au cours des centaines d’échantillons de laboratoire produit par électrolyse. Toutefois, cela ne fonctionne que pour un nombre très limité de conditions et de processus.

En comparant les valeurs déterminées par la conductivité avec des valeurs déterminées par la méthode de mesure d’absorption atomique/émission, on remarque qu’elles varient avec une fourchette de 10 à 25% pour l’argent réel, au mieux. Cela suppose qu’il n’y a pas de contamination ionique, c’est-à-dire que tous les ions présents sont des Ag+.

La contamination ionique peut résulter de plusieurs causes. Les erreurs les plus flagrantes sont rencontrées lorsqu’on cherche à mesurer des solutions d’argent ionique qui ont été produites à l’aide d’un arc à haute tension. L’arc rend l’azote dissous dans l’eau en acide nitrique qui augmente considérablement la conductivité. Pour ces solutions, les mesures de conductivité sont avérées pratiquement sans valeur pour déterminer la teneur en argent ionique. Les mesures obtenues de la teneur en argent avec la méthode d’absorption ou d’émission atomique indiquent régulièrement que seulement  1% ou encore moins de la teneur en argent serait pris en compte dans les mesures effectuées avec la méthode de conductivité. Cette expérience démontre la futilité d’essayer de déterminer la concentration en argent ionique à l’aide de la conductivité électrique.

Alors que de nombreux appareils modernes de mesure de conductivité incluent une fonctionnalité de compensation de température, cela ne devrait pas être utilisé lors des mesures de la concentration d’argent ionique. Les coefficients de température utilisés pour compenser l’instrument peuvent varier avec la température et la concentration.

Comme il s’agit d’une relation imprécise qui n’est vraie que dans des conditions très spécifiques, il est recommandé que cette mesure ne soit pas utilisée comme un moyen de détermination de la teneur en argent. Il est raisonnable de considérer cette relation comme un contrôle croisé des mesures prises par d’autres moyens (par exemple de les recouper avec des mesures faites par la méthode ISE Ion Selective Electrode pour déterminer la concentration d’argent ionique). Si les mesures se rapprochent, alors on peut se fier, sinon quelque chose cloche certainement.

Pour rappel, la méthode ISE (Ion Selective Electrode) est une approche plus directe de mesurer la concentration d’argent ionique (j’écrirai un autre article sur cette méthode dans un avenir proche).

Si les mesures obtenues en ppm grâce à la conductivité sont plus élevées que les mesures obtenues avec la méthode ISE, il y a probablement une contamination ionique et le pH ne sera probablement pas neutre. Comme mentionné précédemment, une valeur de pH proche de 4,5 peut entraîner une augmentation de 300% de la conductivité par rapport à un ph neutre. Il est également possible d’avoir un pH neutre et une contamination importante en ions. Certains ions et notamment certains sels peuvent maintenir un pH équilibré. Dans un tel cas, le pH serait neutre, mais la conductivité pourrait être astronomique.

Bon voilà, cela a été un peu laborieux mais je l’espère utile 🙂

Sources

En conclusion, ce qu’il faut retenir c’est que la mesure en TDS est très approximative, sauf dans le cas d’une solution dont le contenu ionique est connu et certifié.

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Témoignage d’un utilisateur sur la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un mail d’un utilisateur qui utilise un appareil pour fabriquer de l’argent colloïdal depuis novembre 2009 et qui en est satisfait, ci-dessous, son courrier.

Bonjour

Je viens de découvrir votre site et j’en suis très heureux,

Je possède un appareil depuis novembre 2009, c’est un appareil conçu par le docteur Clarck qui peut produire des solutions à partir de 5ppm jusqu’à 30ppm. J’ai lu le livre de Franck Goldman et d’autre articles. La solution produite par le silver smart à 30ppm est parfaitement claire. Je filtre la solution avec un filtre à café mais j’ignorais qu’il était préférable de le nettoyer avec de l’eau distillée, je le sais maintenant grâce à vous.

Cet appareil teste l’eau et donne d’autres indications. Si vous voulez plus d’informations, il se trouve sur le site « vivrenaturellement« , j’ étais comme vous interrogatif sur l’eau à utiliser, je suis allé finalement à auto5 pour acheter de l’eau distillée mais je n’en ai pas trouvée, il y avait à la place l’appellation « eau déminéralisée », comme l’appareil teste l’eau et n’accepte qu’une eau conforme, j’en ai pris et elle est conforme, l’appareil lance le processus de l’électrolyse, il produit 10cl à 30ppm en environ (état des piles) plus ou moins 45min.

Bravo pour votre site et à une prochaine fois,

Spirituellement vôtre

Lorèdano

Bon, voilà ci-dessus, vous avez le témoignage d’un utilisateur qui a testé l’appareil du docteur Clark.

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Eau distillée laissée à l’air suite

Bon, la semaine dernière, je vous avais exposé une petite expérience que j’ai effectuée, celle notamment de laisser de l’eau distillée à l’air pour constater qu’au bout d’un certain temps, la charge ionique de l’eau augmentant, par conséquent, la conductivité augmentait également.

Aujourd’hui samedi une semaine après avoir écrit l’article, j’ai de nouveau mesuré la conductivité de l’eau toujours laissée à l’air pour constater que celle ci est passée à 10 μS/cm, j’ai également mesuré la concentration en ppm de cette eau et j’ai relevé 3 ppm.

Je n’ai rien ajouté à cette eau, cette eau avait pour conductivité 0,06 μS/cm il y a presque deux semaines, j’ai laissé à l’air dans les conditions normales de température et de pression, sans qu’il y ait de la poussière excessivement, juste l’air qu’on respire habituellement.

Donc, avec cette expérience, on peut tirer plus enseignements :

A suivre …

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Une étude parmi tant d’autres effectuée par des chercheurs sur les nanoparticules d’argent

Il y a quelque temps de cela, je suis entré en contact avec un chercheur physicien ouzbek, qui s’appelle R.R. KHAYDAROV de l’institut de Physique Nucléaire situé à Ulugbek, 100214 Tashkent, Uzbekistan. Ce monsieur a travaillé avec 4 autres chercheurs australien (spécialiste de métaux), russe, allemand (un chimiste) et un sud coréen.

Alors, vous allez me dire pourquoi aller si loin, n’y-a-t-il pas de chercheurs en France ? Eh bien si, c’est juste que je suis tombé par hasard sur son adresse de courrier électronique, j’ai tenté ma chance en lui adressant un courrier pour obtenir son étude et ce dernier me l’a transmise prestement.

J’ai donc commencé à la lire et je l’ai trouvée très intéressante. Premier point, c’est le demandeur de l’étude qui m’a interpellé, devinez qui est le demandeur ? C’est l’OTAN, du moins je suppose, car c’est l’insigne de l’OTAN que l’on remarque quand on ouvre le document avec l’inscription « NATO Science for Peace And Security Programme ». Cette étude s’insère dans un livre dont le numéro ISBN est 978-1-4020-9489-7.

Bon, après ces quelques préliminaires, que découvre-t-on d’intéressants pour nous autres communs des mortels ?

Le but recherché est l’étude bactéricide de l’argent.

Je cite

L’effet bactéricide de l’argent sous forme nanoparticulaire (obtenu grâce à un procédé électrochimique original) sur Escherichia coli, Staphylococcus aureus, Aspergillus Niger et des cultures Penicillium phoeniceum a été étudié. Les tests effectués ont démontré que la synthèse des nanoparticules d’argent – une fois ajoutée à de la peinture à l’eau (étrange n’est-ce-pas ?) ou des tissus de coton montrent un effet antifongique et antibactérien prononcé. Il a été montré que les petites nanoparticules d’argent ont une plus grande efficacité antibactérienne et antifongique. Le document propose également une revue de la littérature scientifique concernant les développements récents dans le domaine de la toxicité des nanoparticules d’argent et ses effets sur l’environnement et la santé humaine.

Fin de citation

Maintenant, je vous propose de regarder quelle est cette méthode électrochimique originale pour fabriquer des nanoparticules d’argent. Eh bien, je vous dis que nous en sommes pas très loin. Voyons cela de près.

Je cite

Le processus de synthèse électrochimique de nanoparticules d’argent est basé sur une méthode peu coûteuse de deux électrodes en argent placées à la verticale, qui forment l’anode et la cathode, face-à-face à 10 mm de distance. Les électrodes sont immergées dans une cellule électrochimique remplie avec 500 ml d’eau distillée obtenue à l’aide d’un distillateur de marque DE-25 fabriqué en Russie.

Dans les essais rapportés ici, l’électrolyse a été effectuée pendant 1 h à la plage de température de 325-340 kelvin (52-67 °c) avec une tension constante de 20 volts, un changement de polarité du courant électrique entre les électrodes avec une périodicité de 4 min, ainsi qu’une agitation vigoureuse au cours du processus de l’électrolyse ont été appliqués afin de réduire l’agglomération des particules. Les nanoparticules d’argent ainsi obtenues  ont été stockées dans des récipients en verre dans des conditions normales de température et de pression.

Fin de citation

Qu’ont-ils découvert dans leur solution obtenue ?

Je cite :

Il a été démontré par des mesures DLS (Dynamic Light Scattering en français mesure par Diffusion dynamique de lumière ou ici) qu’un échantillon de la solution obtenue comme décrit ci-dessus ne contient pas seulement des nanoparticules d’argent (en effet, ils considèrent les petites particules d’argent et les ions d’argent qu’ils réduisent à des atomes d’argent comme des particules nanométriques), mais aussi une petite quantité de particules d’argent sous forme colloïdale dont leur taille est supérieure à 100 nm .

Fin de citation

Grâce à des techniques de filtration et de réduction chimique de

Ag+1(cation d’argent) + e → Ag°(atome d’argent)

et

Ag2O + H2O2 → 2Ag +H2O + O2

ils réduisent le ratio entre les particules d’argent et des ions d’argent.

Pour ce qui est de la concentration de l’argent sous forme nanoparticulaire.

Je cite :

L’effet antibactérien des colloïdes d’argent avec les concentrations de 47.5, 42.5, 22.6 et 11.3 ppm est présenté vis-à-vis de celui des antibiotiques connus. Les concentrations d’argent ont été sélectionnées de manière à correspondre aux concentrations maximales d’argent utilisées dans des « nanoproduits » de consommation qui sont actuellement disponibles sur le marché.

La comparaison des zones d’inhibition de croissance (voir ici pour plus de détail) autour des disques imprégnés de divers antibiotiques et des nanoparticules Ag, l’on peut voir que la solution d’argent sous forme de nanoparticules démontre un effet antimicrobien certain. L’intensité de l’effet est augmentée avec la concentration de la solution.

… en considérant que la concentration d’argent utilisée dans l’expérience a été environ 20 fois inférieure à celle des antibiotiques, on peut s’attendre à ce que les nanoparticules d’argent seraient mieux que (l’ampicilline, la pénicilline et Tétracycline) les antibiotiques avec les mêmes concentrations.

… les nanoparticules d’argent auraient une plus grande efficacité antibactérienne, si leur taille était petite. Les essais CMI (en anglais MIC Minimum Inhibitory Concentration) Concentration Minimale Inhibitrice menés ont également montré clairement que la technique électrochimique proposée permet une très haute activité antimicrobienne des nanoparticules d’argent.

… nous supposons que ces résultats sont principalement liés à la haute pureté des nanoparticules obtenues par notre technique électrochimique sans tensioactifs.

Nos récents essais microbiologiques ont confirmé l’effet antifongique de la peinture à l’eau modifiée avec des nanoparticules d’argent sur des cultures d’Aspergillus Niger et de Penicillium phoeniceum. Il a été montré en particulier que la concentration de 20 ppm de nanoparticules d’argent (taille moyenne de 50 nm) et une concentration de 3 ppm (taille moyenne de 15 nm) ont les mêmes effets antifongiques, des nanoparticules d’argent plus petites avaient une plus grande efficacité antifongique à des concentrations plus faibles.

Des essais sur des tissus de coton modifiés à l’aide de nanoparticules d’argent, dans lesquels une solution à 20 ppm  d’argent (Ag) avec des tailles moyennes de 50 nm a été utilisée, ces tests ont confirmé aussi leurs effets  antibactériens et antifongiques; La croissance de ces espèces de champignons dans le voisinage des échantillons traités avec une solution colloïdale de nanoparticules d’argent (Ag) a été supprimée.

Fin de citation

Alors quels sont les effets secondaires sur l’environnement et sur les humains ?

Je cite :

Malheureusement, les études existantes sur la « nanotoxicité » ont été concentrées sur une évaluation empirique de la toxicité des différentes nanoparticules, avec moins d’égards accordé à la relation entre les propriétés des nanoparticules et de toxicité. Ainsi, il existe un besoin évident pour de nouvelles études sur le développement d’une base de données sur l’efficacité bactéricide des nanoparticules d’argent comme une fonction de leur taille et la composition.

Les matériaux à base d’argent ont été largement utilisés au cours des dernières décennies dans le domaine médical,  des laboratoires photographiques, etc. Il n’y a pas longtemps, le rejet annuel d’argent dans l’environnement à partir de déchets industriels et des émissions a été estimé à environ 2500 tonnes, dont 150 tonnes ont fini dans les eaux usées.

les concentrations maximales d’argent rejetées dans l’environnement sont réglementées par les agences de protection environnementale à différents niveaux dans différents pays. La toxicité de l’argent dans l’environnement a été bien documentée dans des études menées au XXe siècle. Ces études montrent que l’argent est  principalement toxique dans la phase aqueuse et sa toxicité dépendrait de la concentration des ions d’argent libre.

Quant à l’impact sur la santé humaine, la littérature scientifique du siècle dernier a cité notamment des cas de décoloration gris-bleu de la peau (argyrie) ou des yeux (argyrose) survenant lorsque le seuil accepté pour l’argent et ses composés a été dépassé.

Au XXIe siècle, la croissance importante des demandes de nanoparticules d’argent dans diverses branches de l’industrie ainsi que son utilisation dans des produits de consommation a causé de nouvelles préoccupations. Les nanoparticules d’argent pourraient avoir un effet toxique sur l’environnement et la santé humaine. Il y a une perception publique que les nanoparticules d’argent n’exercent pas de discrimination entre les différentes souches de bactéries et sont susceptibles de détruire les microbes bénéfiques à d’autres organismes et les processus écologiques.

Malheureusement, seules quelques enquêtes scientifiques sur la cytotoxicité de nanoparticules d’argent ont été menées à ce jour. Par exemple, des tests de toxicité in vitro des nanoparticules d’argent dans les cellules de foie de rat par Hussain et al. ont montré que l’exposition à de faible niveau donnait lieu à un stress oxydatif, de la contraction cellulaire et de l’affaiblissement de la fonction mitochondriale. Les nanoparticules d’argent sont également apparus comme étant très toxiques pour les cellules souches germinales in vitro des souris, ainsi elles réduisent radicalement la fonction mitochondriale et provoquent une fuite accrue des ions à travers les membranes cellulaires.

… en considérant les études sur la cytotoxicité des nanoparticules, il est important de garder à l’esprit que les résultats obtenus in vitro peuvent différer de ce qui se trouve in vivo et ne sont pas nécessairement cliniquement pertinents, il convient également de noter que certaines études sur la cytotoxicité d’argent rapportées ont été effectuées en utilisant des concentrations anormalement élevées des nanoparticules d’argent.

… Il serait juste de dire que le mécanisme de l’effet bactéricide des nanoparticules d’argent n’est pas bien compris pour le moment. Lok et al. ont récemment rapporté que «les nanoparticules d’argent représentent un système physico-chimique particulier qui confère leur activité antimicrobienne aux ions d’argent Ag+ ».

Si cette conclusion est vérifiée alors la plupart de bioaccumulation et les questions relatives à la toxicité des nanoparticules d’argent peuvent être considérées comme du point de vue du potentiel toxique des ions d’argent, qui est documenté suffisamment bien. Comme en vertu de conditions environnementales naturelles, l’argent ionique est facilement transformé en composés non réactifs, cela signifierait que les risques environnementaux de la toxicité des nanoparticules d’argent ne sont pas aussi graves que la perception populaire le prétend …

Fin de citation

Bon voilà, la méthode de fabrication de l’argent colloïdal que nous autres utilisons ne diffère pas énormément avec celle utilisée par ces chercheurs. Il n’est pas utile d’investir beaucoup d’argent dans des appareils sophistiqués pour en fabriquer. Cette étude a été réalisée il y a tout juste un an, en juin 2009. Si vous êtes intéressés par les références, il faut regarder dans le document ici. Il m’a fallu un jour complet pour étudier et traduire quelques passages de l’étude. J’espère que cela pourra vous servir.

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A quelle température devra être l’eau lors de la fabrication d’argent colloïdal ?

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur qui me demande à quelle température devrait être l’eau lors de l’électrolyse pour fabriquer de l’argent colloïdal ? Voir son courrier ci-dessous.

Bonjour,

Je me suis procuré le SG7 PRO et j’aurais aimé savoir à quelle température adéquate l’eau devait être pendant l’électrolyse, merci pour votre travail !

Cordialement, Olivier.

Cher monsieur, il n’y a pas de préconisation particulière concernant l’eau, personnellement, j’aime autant fabriquer à température ambiante, cependant, il m’est déjà arrivé d’en fabriquer à une température chaude, c’est-à-dire, je peux prendre le bécher avec mes mains sans que celles ci se brûlent. D’ailleurs les cinq litres que j’ai produits pour ma belle mère (voir ce message Nouveau témoignage de ma belle mère sur l’argent ionique (colloïdal)) étaient issus d’une eau distillée chauffée avant et pendant. Attention, il ne faudrait pas apporter l’eau à ébullition bien évidement. En fait, j’ai fait cela parce que le temps me manquait. Voir cet article qui parle de comment accélérer l’électrolyse Accélérer l’électrolyse dans la fabrication de l’argent colloïdal.

Si j’ai le temps, j’aime autant laisser les choses se faire sans forcer la nature.

Bonne préparation,

Cordialement,

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Retour d’expériences d’un lecteur sur l’effet Tyndall lors de la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui souhaite partager son expérience de l’effet Tyndall remarqué lors de la fabrication d’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonsoir,

Je voudrais apporter ma propre expérience concernant cet article Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

En effet, il arrive quelquefois que l’effet Tyndall est très visible et d’autres fois, moins, la notice du Silvergen explique que les colloïdes sont visibles au laser alors que les ions ne le sont pas, il en résulte donc que la solution est plus ionique, lorsque le laser est faible.

Je ne sais pas pourquoi, même ppm, même eau, donne des solutions différentes.

Ma dernière préparation (environ 8ppm), a pris une légère teinte jaune, tout en restant transparent, cette teinte est apparu le lendemain, j’ai voulu la jeter puis en faisant quelques recherches, j’ai vu que finalement c’était le résultat d’une bonne homogénéité, mais il ne fallait pas que la solution devienne trouble, comme quoi. Une fois, j’ai fait du 25ppm, en 24h avec le Silvergen, puis une autre fois, je n’ai pas pu depasser le 17ppm en 30h.

Enfin en conclusion, je ne sais pourquoi mais une taxe est apparue sur le SG6, tous ceux qui l’ont commandé dernièrement ont eu environ 70 euros de frais à rajouter, chose qu’il n’y avait pas quand j’ai eu le mien début janvier.

Merci pour votre blog,
Richard

Merci Richard pour votre contribution,

En effet, comme évoqué dans l’article que vous citez dans votre courrier, il serait intéressant de noter tout ce qui peut de loin ou de près interagir dans la fabrication d’argent colloïdal, comme par exemple le voltage, la température, la pression, voire même les cycles lunaires ??? Peut-être que ce n’est rien de tout cela, quoique le voltage doit avoir une action, peut-être la distance entre les électrodes, mais il me semble que sur l’appareil que vous utilisez, la distance entre les électrodes n’est pas réglable et le voltage doit être le même entre deux préparations d’argent colloïdal. Peut-être qu’il faudra pencher vers l’air ambiant si du moins lors de la préparation, la solution est à l’air, quoique, je ne pense pas que l’appareil SG6 le permette.

Bon, je pense que c’est un sujet qui mérite un approfondissement. Pour ce qui est de l’apparition de la couleur jaune le lendemain. Il m’est déjà arrivé le phénomène. Beaucoup moins depuis que je maitrise la fabrication et que je m’assure lors du nettoyage du bécher  qu’il n’y a pas de dépôts d’argent pour une nouvelle préparation. Depuis un mois à raison d’une préparation d’un litre par semaine, je n’ai pas rencontré ce phénomène. Je pencherai plus vers l’éventualité d’une solution pas tout à fait stable, mais pareil, il faudra plus que des suppositions.

Merci encore et bonne continuation Richard,

Cordialement,

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La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure

Bon, dans cet article, je vais aborder la mesure en ppm (voir cet article La concentration des colloïdes dans l’argent colloïdal pour la notion de ppm) que nous autres faisons avec les appareils de mesure afin de connaître la concentration en colloïdes de la solution d’argent colloïdal.

Dans l’article ci-contre L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique, j’ai abordé le fait que l’électrolyse fabrique essentiellement des ions d’argent et très peu de particules d’argent en proportion. Or il y a une idée fausse très répandue qui prétend que la concentration d’argent peut être déterminée en mesurant la conductivité électrique. Cette croyance erronée est favorisée par les sociétés qui vendent de l’argent ionique communément appelé argent colloïdal ou des générateurs pour les personnes qui veulent en fabriquer chez elles. Ces mêmes sociétés ou des revendeurs vendent également des appareils dénommés TDS (Total Dissolved Solids ou la quantité totale de solides dissous)  meter ou « Conductivimètre TDS Mètre » qu’ils prétendent avoir calibrés pour mesurer la concentration d’argent contenue dans une solution.

En effet, ces appareils mesurent la conductivité électrique de la solution, pas la quantité d’argent contenue dans la solution. Toute substance qui augmente la conductivité électrique d’une solution augmentera la mesure en concentration affichée par le capteur. Cette concentration affichée n’est qu’une indication de la conductivité électrique et n’a rien à avoir avec la quantité d’ions d’argent, on va dire que c’est une extrapolation.

Une solution peut contenir des sels solubles et ne pas contenir d’argent et pourtant une concentration supérieure à zéro, par exemple, les sels solubles dans l’eau augmentent la lecture de l’appareil TDS en concentration. Nous  ne pouvons pas uniquement s’en tenir à la mesure en concentration ppm pour déterminer la teneur en argent. La conductivité électrique ne peut être utilisée pour déterminer la concentration d’argent, à moins d’être sûr du contenu de la solution. Je vous présente deux flacons transparents avec la même concentration en ppm (par exemple 10 ppm) affichée sur un appareil et pourtant dans un flacon, il y a bien de l’argent ionique (colloïdal) et dans l’autre peut-être de l’eau minéralisée riche en minéraux.

D’autant plus que dans une solution d’argent colloïdal, les particules donc solides non dissous ne rentrent que très peu dans la mesure de la conductivité électrique (dans la mesure où ces solides sont en suspension dans l’eau supposée pure, ce qui présuppose non conductrice), c’est comme si on introduisait deux électrodes d’argent pur dans de l’eau distillée pure et on mesurait à l’aide de l’appareil de mesure la concentration en ppm .

Une détermination précise de la concentration en argent sous forme colloïdale  (particules et ions) nécessite l’utilisation de l’une des deux méthodes d’absorption atomique ou d’émission atomique par spectrométrie ou encore à l’aide d’un spectromètre de masse. La plupart des laboratoires utilisent soit une absorption atomique ou émission atomique à cause de leur coût avantageux par rapport à la méthode de spectrométrie de masse.

En conclusion, une mesure de la concentration en ppm n’indique pas forcément que nous sommes en présence d’ions d’argent ou de particules d’argent. En réalité, ces appareils mesurent la conductivité électrique et grâce à des formules transforment cette mesure en concentration.

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Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog, concernant la qualité de l’argent colloïdal obtenu avec un appareil commercial. Ci-dessous le courrier envoyé.

J’ai une question sur la qualité de ma solution. J’utilise la machine SG 6 AUTO de chez Silvergen. J’ai pris cette machine, car elle reviens souvent dans les forums. Je n’ai rien à dire sur la qualité de la solution d’environ 15 ppm que j’ai obtenue les 2 premières fois, que j’ai testé avec le laser.
Celui ci traverse bien la bouteille en faisant apparaitre un faisceau lumineux intense. La 3ème fois que j’ai utilisé la machine, j’ai testé ma solution d’argent colloïdal, mais le faisceau est moins lumineux on le distingue beaucoup moins que dans les premières solutions. j’ai réessayé 2 autres fois mais la solution est la même. Peut-être que la réaction du début était dûe au électrodes neuves. Pourtant je respecte la même méthodologie.
La solution a le même goût, peut-être que cela est normal, car j’en ai pris lors de mon retour de Maroc ou j’ai attrapé un mal de gorge et un nez qui coule, en deux jours je n’avais plus de symptôme.

Qu’en pensez vous ? Est ce que la luminosité du faisceau est un signe de qualité ? Faites vous le test du laser à chaque fois?

Merci de votre réponse.
Fabien

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre don de ce jour d’un montant de 5 euros. Sachez que sur les cinq euros consentis généreusement, Paypal s’est octroyé généreusement 0,48 cents d’euros. Le reste du montant qui devrait me revenir, servira (en complément des autres dons à venir) pour l’achat d’un livre qui s’intitule The Body Electric: Electromagnetism and the Foundation of Life (Paperback). Bien évidemment, suite à la lecture de ce dernier, j’espère qu’il y aura des retombées dans ce blog concernant l’argent colloïdal.

Sinon, pour revenir à vos interrogations concernant la qualité de l’argent colloïdal, vous venez de faire l’expérience de l’effet Tyndall avec votre laser dont vous avez dirigé le faisceau lumineux vers votre solution colloïdale d’argent. L’effet Tyndall dont j’ai parlé de façon très succincte dans cet article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ? est un phénomène décrit sur le wikipédia ici.
Comme évoqué dans beaucoup d’articles dont celui ci Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal, l’électrolyse produit principalement des ions d’argent mais aussi des atomes d’argent qui s’agglutinent pour donner des particules d’argent. Les ions d’argent sont dissous dans l’eau, alors que les particules d’argent ne le sont pas. Ces particules d’argent en suspension donc des colloïdes reflètent la lumière émise par le faisceau du laser, qui traverse la solution colloïdale. Ceci est donc l’effet Tyndall. L’intensité du phénomène est linéairement proportionnelle à la concentration des particules suspendues et au cube de leurs dimensions, dixit Wikipédia (pour les plus curieux, si le temps me permet, je me documenterai et produirai un article rien que sur ce phénomène).

Donc, il est fort possible que les deux premières fois, vous ayez produit davantage de colloïdes d’argent ou voire avec une meilleure répartition que les fois suivantes. La concentration en ppm que vous mesurez ne prend pas en compte les colloïdes d’argent (je déborde sur un article que je comptais produire un de ces jours), en effet, la mesure de concentration que donnent les appareils tels que TDS meter ne sont pas correctes. Je ne vais pas m’étendre la dessus, ceci est le sujet d’un autre article. Tout ceci pour dire que la concentration obtenue n’a rien à avoir avec la répartition des colloïdes et leur nombre.

Ce qui serait intéressant, c’est de noter à chaque fois le procédé de fabrication et de comparer pour comprendre les différences obtenues. Il suffit de peu de choses pour obtenir une solution colloïdale différente d’un procédé de fabrication à un autre, et parfois même avec le même procédé de fabrication obtenir une solution différente par rapport à celle d’avant.

Est-ce que cela vient des électrodes qui étaient neuves ? Je n’en sais rien, j’opterai personnellement pour un non, mais en même temps je n’ai aucun moyen de vérifier, à part me documenter. Il se peut que l’eau distillée utilisée ne soit pas la même, je pencherai plus pour une analyse de l’eau distillée. Si l’eau distillée n’est pas assez pure, alors il y a de fortes chances que vous fabriquiez plus de sels d’argent que de colloïdes, puisque les ions vont se combiner d’avantages avec des composés de type anion qu’avec un électron à proximité de l’anode pour redevenir des atomes d’argent. Ce que je viens de dire est une supposition et ce n’est pas la parole d’évangile. Mais j’examinerai d’abord du côté de la pureté de l’eau distillée que des électrodes. A moins que les électrodes aient été très sales ???

Pour ce qui est de l’eau distillée, comme évoqué dans les articles à ce sujet et notamment celui ci Avec quoi peuvent se combiner les ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent colloïdal, elle est vorace en terme d’impuretés, c’est à dire qu’au contact de l’air, elle veut se mettre en équilibre chimique, c’est pour cela que lors de la fabrication, moins j’interviens mieux la solution peut se porter. Ici, je m’avance peut-être un peu, c’est-à-dire que c’est mon avis et pas l’avis d’un chimiste (que je ne suis pas d’ailleurs).

Pour conclure, vous me demandez comment se passe pour moi lors de l’utilisation du laser, hélas, je suis navré de vous dire que je n’utilise pas de laser, cela doit être sympa juste de voir l’effet Tyndall et rien que pour le montrer à mes gamins, je pense que j’en achèterai prochainement.

Eh bien, j’espère que par ces quelques mots, j’ai avancé un petit peu le Schmilblick 🙂


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Petite expérience pour mettre en évidence les particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal

Bon voilà, je vais reporter une petite expérience effectuée chez moi pour mettre en évidence la présence de particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal que je fabrique. De quoi s’agit-il alors ?

Il s’agit tout simplement comme évoqué dans cet article La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal suite de l’expérience menée en versant dans un bocal un peu de la solution d’argent colloïdal et l’exposer à la lumière du jour. Et bien, qu’ai je constaté au bout de deux mois d’exposition ?

L’évaporation totale de l’eau contenue dans le bocal, j’avais fermé le bouchon en y insérant un kleenex pour recueillir les gouttelettes d’eau afin d’éviter qu’elles retombent suite  à une condensation (la nuit) sur la paroi intérieure du bouchon. Dans l’article cité, je vous avais dit qu’au bout d’un certain temps (plusieurs semaines) la couleur de la solution n’avait pas évolué. Or très récemment j’ai constaté que toute la solution aqueuse s’est évaporée pour n’en laisser au fond du bocal des traces auréolées noires que je suppose être de l’argent.

On sait que les ions d’argent n’existent que dans une solution et donc il est fort probable que tout l’argent séché au fond provienne des particules d’argent présentes dans l’eau sous forme colloïdale. Il se peut également qu’il y ait de la poussière présente dans l’air avant la fermeture du bouchon du bocal. Cette expérience simple m’avait été proposée au salon de la chimie (cette année) par un chimiste. N’ayant pas la structure ni les outillages nécessaires pour mener une expérience digne de ce nom, c’est une façon simple et amusante de mettre en exergue la présence de particules d’argent qui ne sont pas dissoutes dans l’eau et ne peuvent pas être évaporées, puisque elles sont sous forme de solides.

Une expérience que je vais mener serait de mettre de l’eau bidistillée dans un bocal identique et l’exposer dans les mêmes conditions que la solution d’argent colloïdal, donc à suivre …


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Question reçue sur l’entretien des électrodes d’argent dans la fabrication d’argent colloïdal

J’ai reçu un courrier d’un lecteur (inconnu) du site me demandant la chose suivante :

Bonjour,

Votre site est très bien, merci.
j’aurais aimé savoir s’il est normal qu’après utilisation de ma machine à produire de l’argent colloïdal, mes électrodes soient grises. Est il possible de les nettoyer, si oui comment ? Est il possible d’utiliser un produit acide comme pour nettoyer les bijoux en argent (vinaigre blanc).

merci,

Pour répondre à votre question concernant les électrodes qui deviennent grises, voire noires, je vous invite à lire l’article ci-contre : Principe de base de l’argent colloïdal.

De manière générale, je déconseille fortement l’utilisation d’un quelconque acide lors de la fabrication, avant et après. Pour la simple raison qu’il peut y avoir des dépôts sur les ustensiles et les électrodes. Si maintenant, vous voulez produire des sels d’argents ou des composés d’argent, faites comme bon vous semble, pour changer de couleur de peau, l’efficacité est démontrée, voir les nombreux articles référencés sur ce site au sujet de la toxicité de l’argent et de ses composés. Lorsque je dois nettoyer mes électrodes ou pièces d’argent, j’imbibe le Sopalin avec de l’eau distillée et je les nettoie. D’autres sur internet utilisent un chiffon propre (cela m’est déjà arrivé) ou alors une éponge avec une double face, dont une face sert à gratter. Si toutefois, vous voulez utiliser du vinaigre blanc, alors rincer abondamment les électrodes à l’eau distillée de manière à ce qu’aucun dépôt reste sur les électrodes.

Quels sont les constituants du vinaigre blanc ? Un rapide tout d’horizon sur internet nous donne une idée, c’est principalement de l’acide acétique et de l’eau. Faites un petit tout sur le wikipédia pour découvrir les propriétés corrosives de l’acide acétique. Disons que si on peut s’en passer dans la fabrication d’argent colloïdal, mieux vaut s’en passer.

Voilà, j’espère que je vous ai répondu, à suivre …


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Demandes émanant d’un lecteur sur la fabrication d’argent colloïdal et des produits commerciaux d’argent colloïdal

J’ai reçu récemment un courrier électronique d’un lecteur du blog qui me demandait plusieurs choses concernant l’argent colloïdal, tout en apportant quelques informations intéressantes, ci-dessous son courrier :

Bonjour

Je trouve votre site vraiment intéressant et complet, merci pour le travail effectué. J’utilise de l’AC depuis plusieurs mois et aimerais , me le fabriquer moi même, mais je suis perdu. Quelle machine me conseillez vous? Avez vous eu des échos du site « Silvergen » aux USA.

Par contre pour l’eau j’ai trouvé un site (dominich duchter) que vous pourriez peut-être donner en lien car ils ont plus de choix en eau distillée (1litre, 5litre et 10), à des tarifs similaires :

http://www.dutscher.fr

Autrement je me procure de l’AC sur silver colloidal online, un site en Angleterre, mais je les trouve vraiment cher. Vous parlez du site www.colloides.com mais sur des forums j’ai cru comprendre, que la couleur n’était pas claire, et que le site n’est pas très rigoureux (site non achevé, et rien sur les créateurs du site, ni de numéro siren) en plus ils sont en rupture de stock depuis des mois.

Je me suis donc tourné sur un autre site www.acheterargentcolloidal.com ou les prix sont plus raisonnables que sur le site  en Angleterre et le choix varié, spray, compte goutte, etc. leur solution est très claire, et a le même goût que sur le site http://www.colloidalsilveronline.co.uk/. Je vais essayer d’en acheter pour les plantes car il propose également des solutions à 5ppm pour les plantes, mais je ne sais pas si l’efficacité est vérifiable sur les plantes.

J’ai vu que vous parliez également d’un site http://www.argent-colloidal.eu/, mais la aussi il n’y a pas de numéro d’identifiant entreprise, comme http://www.colloides.com et justement ces 2 sites sont les moins chers du marché ce qui se comprend s’ils ne sont pas déclarés en tant qu’entreprise, en plus sur http://www.argent-colloïdal.eu; ils appellent leur solution silverspirit et disent  « Issu de nos recherches en laboratoire, L’argent colloïdal SilverSpirit à 20 ppm est le fruit d’une innovation scientifique toute récente » et  » Le Laboratoire SilverSpirit, étudie la formule depuis maintenant plus de 2 ans ». Tout ça me parait très sérieux.

Voilà  j’espère que ma petite contribution vous aidera

Bonne continuation

Fabien,

Ma réponse :

Tout d’abord merci pour vos encouragements. Je vais essayer de répondre à tous les points de manière à ce que les autres lecteurs puissent en profiter.

  1. En ce qui concerne la fabrication d’argent colloïdal, je vous renvoie aux articles que j’ai écrit, si toutefois, des points restent à éclairer, je le ferai dans la mesure où je connais.
  2. En ce qui concerne les appareils qui ont retenu mon attention et en particulier Silvergen, je vous renvoie également à une question déjà posée, c’est à dire ici => Demande d’informations sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal)
  3. Pour le site sur l’eau distillée, j’ai fait un tour et je vais le mettre dans les liens utiles, merci.
  4. Pour les sites commerçants qui vendent des solutions d’argent ionique ou colloïdal, je suis très mauvais conseiller, puisque je fabrique moi même mon argent colloïdal (principalement ionique) et la seule fois que j’ai acheté c’était effectivement sur le site www.colloides.com et je vous renvoie également ici =>Site sur le quel j’ai acheté de l’argent colloïdal avant de commencer à fabriquer. Je ne saurai pas dire d’avantage puisque j’ai sollicité leur service qu’une fois et j’en ai gardé un bon souvenir.
  5. Pour ce qui concerne les quelques références que je donne sur des sites qui vendent de l’argent colloïdal, ce sont essentiellement celles fournies par les internautes et je vous renvoie ici => Demande émanant d’une lectrice du blog sur l’argent colloïdal

Bon j’espère que j’ai répondu à vos interrogations et bonne continuation également,

PS : Le dernier point que je voulais aborder mais j’ai oublié concernait les plantes, j’ai lu quelque part mais je ne sais plus où, est ce le livre de Frank Goldman ou des témoignages? On disait que lorsque les plantes sont infectées de parasites, alors l’argent serait efficace. Je ne l’ai pas vérifié. Par contre, j’ai déjà mis de l’argent colloïdal dans des plantes saines, je n’ai pas remarqué de différences majeures.


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Une question sur l’agitateur à balancier pour la fabrication d’argent ionique (colloïdal)

J’ai reçu une question d’un lecteur du blog qui fabrique soi même de l’argent colloïdal et voudrait connaître comment je me suis procuré l’agitateur à balancier ou une table oscillante balançoire, ci-dessous le courrier reçu :

Bonjour Monsieur,

Je suis votre blog depuis le départ, ou presque. Je fabrique mon AC moi même. Je suis à la recherche d’un agitateur, et je viens de lire que vous en utilisez un à balancier, pourriez vous me dire où je pourrais trouver cet article svp ?

bien cordialement,

philippe

En effet, dans le livre de Frank Goldman, il est fait référence à un agitateur qui permet de répartir les ions de manière uniforme dans la solution ionique et colloïdale, produite grâce à l’électrolyse. Ceci, afin d’éviter la production de grosses particules d’argent et ainsi améliorer la stabilité. Dans mes recherches sur internet, j’ai remarqué que dans l’industrie chimique ou dans des laboratoires, il y a trois sortes d’agitateurs : mécanique, magnétique et à balancier ou secoueur (plusieurs termes existent pour ce type d’agitateur).

Quand j’ai débuté dans la fabrication d’argent colloïdal, j’ai utilisé un agitateur mécanique, d’abords manuel et ensuite mécanique (de fabrication maison) avec un « touilleur » en verre. Or avec le temps j’ai remarqué que le verre devenait un petit peu noir au bout d’un certain temps si je nettoyais pas bien, de plus, la solution restait à l’air pendant toute la durée de l’électrolyse, ce qui me convenait pas (pour les réactions de l’air et de l’eau distillée, voir les différents articles écrits à ce sujet). J’ai donc commencé à chercher si d’autres types d’agitateurs externes pouvaient remplir le même rôle.

Les agitateurs magnétiques n’ont pas retenu mon attention, pour le simple fait qu’un élément, l’agitateur, devait être introduit dans la solution et qu’un champ magnétique pouvait entraîner les éléments d’argents ions ou colloïdes vers le fond. J’ai eu une discussion téléphonique avec un technicien d’un laboratoire qui ne savait pas quoi répondre. Je n’ai pas fait d’analyse ni d’étude à ce sujet, donc il ne faut pas prendre mes dires pour argent comptant. Pour info, au cours de cette conversation, il m’a indiqué une société spécialisée qui propose des turbulents métalliques recouverts de verre pour les agitateurs magnétiques, hélas, j’ai perdu le nom et même les références, si je les retrouve, j’en ferai part pour ceux qui sont intéressés.

Toujours est-il que si je pouvais trouver un agitateur complètement extérieur sans introduire quoique ce soit dans la solution, j’aurai été ravi.

Finalement, j’ai eu un coup de bol, puisque j’ai trouvé un agitateur d’occasion à balancier pour laboratoire pour la modique (je sais tout est relatif) somme de 50 euros sur Ebay. Si vous souhaitez en acheter, il suffit de taper dans un moteur de recherche Agitateurs secoueurs, ou agitateurs balançoires, j’ai trouvé un site commercial pour du matériel de laboratoire ici même.

Voilà, j’espère que j’ai répondu à la question avec un petit détour par mon infime expérience des agitateurs.


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La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal suite

Dans un article publié fin de l’année dernière intitulé La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal, j’avais abordé quelques passages du livre de Frank Goldman sur la stabilité de la solution d’argent colloïdal et sa conservation. Or, depuis je me suis documenté sur internet et par curiosité pour vérifier les dires de Monsieur Goldman, il y a un peu plus d’un mois, lors de la rédaction de l’article ci-contre  Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal, en fin d’article, j’avais reporté avoir mis un petit bocal en verre transparent avec un peu d’argent ionique (de ma propre fabrication) exposé à la lumière du jour.

Exposé depuis lors plein sud (6 semaines dont deux bonnes semaines de soleil), ce petit bocal contenant de l’argent ionique à 8 ppm n’a pas changé d’aspect tout en restant toujours aussi transparent qu’avant, ce qui m’amène à émettre l’hypothèse que si la solution ionique est stable et pour une concentration aux alentours de 10 ppm. Mettre la solution d’argent colloïdal ou ionique dans un verre transparent ne craint rien.

Pour confirmer ses dires, je suis tombé sur un article de ce site http://health2us.com/faq.htm (hélas, la documentation sur l’argent colloïdal est assez maigre) qui affirme que seules les solutions peu stables devront être mises en bouteille teintée. De toutes les façons, j’ai remarqué que les solutions peu stables même embouteillés dans des verres teintés deviennent jaunâtres.

Maintenant, l’idéal serait de faire une analyse avant et après pour connaître la composition de la solution, n’ayant pas l’outillage, cela reste une hypothèse empirique, mais assez valide quand même. En fait, j’ai également laissé plusieurs autres bocaux transparents avec de l’argent ionique. Un autre qui est resté intact au niveau de la couleur et un troisième dont la couleur est devenue comme celui avec le sel de table que j’avais introduit (voir un de mes articles à ce sujet), plus tard, je me suis rendu compte que c’était le même bocal avec un peu de résidu de sel qui était resté dedans malgré son lavage, ce qui vient confirmer la chose suivante : toujours rincer à l’eau distillée tout matériel avant ou après son utilisation.      

Bon, je vais procéder à d’autres expériences de ce type avec l’arrivée du beau temps dès ce printemps pour confirmer ou infirmer les résultats obtenus en hiver. Un de mes amis qui est spécialiste de la physique quantique m’a informé que la libération d’électrons (comme évoqué dans l’article Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal) n’est pas systématique même en présence de rayons ultraviolets, mais possibles.

Je pense que mettre de l’argent sous forme ionique ou colloïdal à des concentrations faibles (De 5 à 20 ppm) dans des verres transparents ne doit pas poser de problèmes. Bien évidemment, cela reste mon avis personnel, une analyse chimique voire physique au niveau des particules devrait valider mes propos ou plutôt les démentir.

Donc à suivre …


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Nouveau tableau récapitulatif de fabrication d’argent ionique (colloïdal)

Bon, je vous avais promis de vous faire part de mes nouvelles techniques de fabrication et notamment avec le composant électronique dont je vous ai déjà parlé dans cet article Composants électroniques pour améliorer la fabrication d’argent colloïdal par la méthode LVDC. Mon objectif est premièrement d’intervenir le moins possible pour nettoyer les électrodes en argent, secundo, de laisser le moins possible à l’air la solution, tertio, de mettre en bouteille aussitôt, en somme, si j’interviens aucunement dans le procédé de fabrication, à part mettre mon eau distillée, brancher mes électrodes, fermer le couvercle et puis au bout d’un certain temps retirer les électrodes et verser ma solution dans une bouteille, je serai satisfait.

Bien évidemment, cet article est plus destiné aux personnes qui ont opté comme moi de fabriquer leur appareil sans avoir recours à un appareil du commerce, voire acheter une solution toute faite sur internet.

Bon, alors j’y suis arrivé très récemment après plusieurs expérimentations. J’utilise donc une eau distillée passée par le déioniseur (voir les différents articles sur comment purifier l’eau), que je verse dans mon bécher de 75 cl, j’introduis mes électrodes 99,99% (que j’ai déjà citées dans un des articles) je ferme le couvercle et je branche les électrodes au composant électronique, le tout branché sur du 36 volt (4 piles de 9 volts). Si je ne veux pas intervenir aucunement, pour atteindre 1 ppm, il me faut 12 heures, sinon, je branche mes électrodes sur la source d’alimentation de 36 volts sans passer par mon composant et je change la polarité au bout de 40 minutes, donc en tout il me faut 1h20 pour atteindre 1 ppm.

Une fois que la concentration a atteint 1 ppm, je branche ma source d’alimentation de 36 volts sur le composant et le tout branché sur mes électrodes et je peux partir m’occuper de tout un tas de choses, je sais que si je reviens 12 heures après, j’ai du 6~7 ppm, si je veux, je peux laisser plus longtemps. Pas une fois, j’interviens pour nettoyer mes électrodes et je n’ouvre pas le couvercle. A ce stade, j’utilise de temps en temps un agitateur à balancement, je pose le bécher sur ce dernier qui balance. Mais l’agitateur n’est pas nécessaire. Avec ce procédé, j’ai constaté que les électrodes même branchées pendant 24 heures ne noircissent pas (si la source d’alimentation est égale à 36 volts).

Si toute fois, je constate qu’il y a un dépôt d’argent à la fin de ma fabrication, je laisse reposer l’ensemble pendant 15 minutes après avoir débranché  tout et en versant le contenu du bécher dans une bouteille, j’évite de renverser dans la bouteille, le dépôt argentique du bécher visible à l’œil nu.

Bon voilà, je suis assez content de mon procédé, j’ai essayé avec une source délivrant plus de 36 volt, par exemple 54 volts, les électrodes noircissent plus rapidement à partir d’une concentration de 1 ppm, ce qui m’oblige à intervenir pour les nettoyer. Grâce à ce procédé, je ne retire pas mes électrodes pour nettoyer donc j’interfère moins chimiquement avec la solution. Je n’utilise pas de filtre non plus. Bien évidemment, certains appareils du commerce sont destinés à délivrer ces fonctionnalités que j’évoque ici, c’est-à-dire préparer une solution ionique sans intervenir pendant quelques heures, mais je rappelle que dès le départ, je suis parti avec l’idée de comprendre et de procéder par expérimentation.

Donc à suivre …  


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite et fin

Bon, cet article est le dernier d’une série d’articles qui abordent les différentes explications sur ce qu’adviennent aux ions d’argent une fois dans le corps humain.
Le premier article de la série est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Le deuxième est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Le troisième ci-contre : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

En synthèse, dans tous ces articles, j’aborde selon les protagonistes qu’ils soient de bord ionique (vantant les mérites des ions d’argent) ou colloïdal (vantant les mérites des particules d’argent) des théories plausibles. Cependant le site ci-contre http://www.silverfacts.com/ionic&colloidal.html expose un juste milieu. Ce qui me paraît plutôt raisonnable comme on dit « en toute chose savoir raison garder ». Alors que dit-on sur ce site?

Il s’agit d’admettre que nous ne savons pas grande chose et qu’il faille engager d’avantages de scientifiques sur la voie de la recherche, d’expérimentations et de faire une plus grande campagne d’essais laboratoires, de même que sur les humains pour mieux comprendre le phénomène argent.

Aujourd’hui, les témoignages sont le meilleur moyen de reconnaître l’efficacité de l’argent sous ses deux formes, ionique et colloïdal. Il y a certes de la documentation scientifique et médicale ici et là et d’avantages entre fin dix-neuvième et les années 30, ainsi que depuis les années 70. Mais pas suffisamment pour définir le comment du pourquoi.

Peu de scientifiques ou médecins s’y intéressent au phénomène « argent ». Quelques uns se sont penchés dessus et ont tiré des conclusions intéressantes en laboratoire in-vitro, mais peu d’essais ont été pratiqués sur les humains.

Il y a beaucoup de réclamations sur ce qui est bon ou mauvais au sujet des deux formes d’argent, et très peu fondées sur des faits.

Tout d’abord, il y a simplement des limites à ce que nous savons de la science moderne au sujet de comment ces substances se comportent et affectent le corps humain et les pathogènes. Par conséquent, lors de la présentation des revendications ou des faits, nous devons nous appliquer à être honnête avec les autres et avec soi-même sur ce que nous savons, ce que nous pensons et ce que nous n’avons tout simplement pas la moindre idée.

Le terme argent colloïdal est lui-même un peu vague. Il est souvent utilisé pour désigner toute forme d’argent qui est en suspension ou en solution dans l’eau et peut être ingéré ou appliqué localement.

Une définition simple d’une suspension colloïdale est qu’elle est très différente d’une substance dissoute dans une solution, le terme même de « suspension colloïdale » est galvaudé dans les articles scientifiques très respectés. Une recherche rapide grâce à des sources de référence montrera cette confusion.

Parfois, les termes de protéines d’argent appelées « légères » ou « fortes » sont également utilisés, ceux ci peuvent être représentés comme étant  des colloïdes d’argent dans certains cas et dans d’autres cas pas du tout. De toutes les façons parler d’argent colloïdal lorsqu’il s’agit de protéines d’argent est ouvert au débat, bien que généralement quand on parle de colloïdes d’argent, il s’agit tout simplement de particules d’argent.

Plus récemment, certains scientifiques ont introduit le terme de « complexes d’argent ionique » qui n’est clairement pas une suspension colloïdale, or la plupart utilise souvent le terme très familier d’argent colloïdal pour les désigner aussi. Les questions de sécurité et d’efficacité sont souvent mises en avant en ce qui concerne les ions d’argent par rapport à l’argent colloïdal, et aussi par rapport à l’argent colloïdal qui peut être partiellement ionique par rapport à la totalité où la plupart des particules d’argent sont en métal (atomes et particules et pas d’ions).

De façon générale, chaque progrès effectué dans les applications médicales et industrielles de métal argent dans ces dernières années a eu affaire strictement à des ions d’argent. Il est très bien établi dans la communauté scientifique et médicale que les ions d’argent forment un agent antimicrobien puissant. Vous n’entendez pratiquement jamais le terme argent colloïdal dans le domaine médical, même si celui ci a été utilisé avant la seconde guerre mondiale pendant plusieurs décennies comme un médicament commun.

Il est généralement reconnu que l’introduction d’ions d’argent dans le système sans un mécanisme de transport ne va pas très bien fonctionner pour un usage dans le corps humain, puisque les ions ne durent pas très longtemps dans le système immunitaire et ont tendance à se lier avec des substances dans la bouche et le tube digestif avant d’atteindre le sang. Par conséquent, ce qui est nécessaire, c’est un mécanisme de transport qui permet aux ions d’être libérés dans le corps, d’où l’introduction des complexe d’argent.

Il y a tout lieu de présumer que, dans la mesure où l’argent colloïdal est efficace pour tuer les microbes dans le corps suite à l’ingestion interne, c’est parce qu’il libère des ions d’argent dans le corps. Il a même été déclaré par l’un des principaux pionniers dans le domaine de la médecine alternative, que c’est au moment précis où un ion d’argent gagne ou libère un électron qu’il a cet effet antimicrobien.

Il est au-delà du domaine de la science moderne à l’heure actuelle, et certainement pas dans le champ de tout ce qui a été documenté en tant que données scientifiques fiables à ce jour, pour qu’il y ait des gens qui disent si l’efficacité germicide de l’argent est mieux, lorsque l’argent ionioque (ou colloïdal) libère ou gagne un électron, ou si l’introduction d’ions d’argent dans le système par un complexe pour la livraison est meilleure, ou alors tout simplement les ions d’argent suffisent pour être transportés dans la circulation sanguine et ils apportent l’efficacité antimicrobienne. Enfin, Il semble que les témoignages des utilisateurs soient le meilleur indicateur pour l’instant.


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Témoignage d’un lecteur sur un distillateur pour fabriquer de l’argent ionique (colloïdal)

Hier j’ai reçu un courrier électronique d’un des lecteurs du blog vantant les mérites d’un distillateur DI/01 de chez www.pureprofrance.fr et sans filtre nécessairement.

Bonsoir

Je tavaille avec un distillateur DI/01 de chez www.pureprofrance.fr  100% automatique 5h pour 4l, j’ai testé l’eau de ma fontaine avant (373 µS/cm) et  après une distillation 0 µS/cm et je n’ai pas utilisé de filtre

remy

Bon, voilà pour ceux qui souhaitent distiller leur eau, il y a cet appareil.


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Demande d’informations sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal)

J’ai reçu un message d’un lecteur du blog ci-dessous :

Question

Bonjour,

J’ai besoin de vos conseils, je recherche pour produire de l’argent colloïdal un générateur d’argent colloïdal, un distillateur d’eau et un filtre déioniseur.

Pouvez vous m’indiquer des fabricants dont le sérieux a retenu votre attention?

Réponse

  • Sur les générateurs pour fabriquer l’argent colloïdal

Malheureusement, je vais vous décevoir puisque je n’ai pas beaucoup d’expériences, ni le moyen de tester les produits des divers fabricants en terme de générateur. Je suis parti du principe de fabriquer moi-même mon matériel plutôt qu’en acheter, un tout fait. Ceci dit, un des utilisateurs du blog m’a signalé l’achat de Silvergen SG6 (Témoignage d’un lecteur du blog sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal) dont il est satisfait. Dans ce message, je récapitule certains générateurs Les appareils domestiques pour fabriquer de l’argent colloïdal, mais encore une fois, je suis le moins bien placé pour vous conseiller, car à part la documentation théorique je ne les ai pas testés. Il se peut que je fasse une étude de comparaison dans l’avenir si le temps me le permet.

  • Sur le distillateur

Je suis également dans l’embarras de vous annoncer que je ne connais pas grande chose à part le fait que si cela tenait qu’à moi. Je me pencherai pour un alambic comme évoqué dans ce message Quelle eau utilise je pour fabriquer de l’argent colloïdal ? pour les deux raisons suivantes, d’une part on évite d’acheter des filtres qui coûtent chers et de deux, on peut s’en servir pour les huiles essentielles. Il faut de la place et un temps de prise en main, sauf si on le pratique de père en fils (de mère en fille, c’est possible aussi).

  • Sur le filtre désioniseur

Tout ce que je peux dire c’est celui que j’ai acheté par internet ici. C’est le seul que j’ai testé et cela est conforme avec ce qu’ils disent sur leur site. L’envoi du matériel a été un peu long (12 jours) et sans aucun problème. L’utilisation est très simple, pour ce qui est du nombre de gallons (donc pour nous litres) que nous pouvons filtrer, je vous dirai cela dans quelques temps puisque selon leurs dires, on peut filtrer jusqu’à 500 gallons d’eau distillée ou de pluie, voir ce message Comment déterminer la pureté de l’eau pour la fabrication de l’argent colloïdal?

Bon voilà, j’espère quand même que vous allez vous en sortir avec ces informations. Si des utilisateurs ont fait l’expérience de générateurs, de distillateurs ou de désioniseurs et veulent partager, n’hésitez pas à  m’envoyer un mail.


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Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication suite et fin

Dans l’article ci-contre Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication, je vous avais parlé de la possibilité de filtrer votre solution colloïdale ou ionique dans le cas de précipitations d’argent autour des électrodes et du dépôt au fond de votre bocal. Puis, notre lecteur Richard m’avait rapporté (Témoignage d’un lecteur du blog sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal)) que dans la notice du produit Silvergen SG6, ils déconseillaient l’utilisation du filtre à café ou tout autre filtre pour des raisons d’hygiène.

J’ai trouvé une information sur le site de la société health2us qui donne une explication. Ils disent que pour une solution ionique à 5 ppm (ce qui est vrai pour d’autres concentrations) il suffit de peu de choses pour que les ions d’argent se combinent avec des matières dissoutes pour former des complexes généralement des sels* d’argent insolubles. Il suffit que le filtre soit sale, la plupart des matériaux filtrants contiennent des composés d’argile et de résidus d’acides pour leur blanchiment, voire également des résidus de savon ou de teinture, agents fixateurs et de l’amidon.

Des filtres spéciaux utilisés dans les laboratoires pourraient convenir, mais il faudra une certaine pression (ou le vide) pour faire passer l’argent colloïdal à travers. Donc, en somme, comme précisé en conclusion de message Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication il vaut mieux s’en passer si on peut éviter la formation de précipités d’argent et dans le cas contraire, rincer le filtre avec de l’eau distillée. Pour ma part, j’essaie d’utiliser le minimum de matériels possible lors de la fabrication qui viendrait agir sur les ions. Par contre, il m’arrive d’utiliser de temps en temps le Sopalin (lavé avec de l’eau distillée) pour filtrer quand hélas, il y a eu des dépôts d’argent.

*J’ai expérimenté l’article que j’ai écris ci-contre  Comment vérifier la présence d’ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent ionique ou colloïdal? en mettant dans un petit bocal, un échantillon de ma fabrication avec du sel, j’ai laissé reposer un jour et le lendemain je montre un verre d’argent ionique et un autre avec celui contenant du sel à un de mes gamins. Celui ci me dit, mais papa, il y a une différence entre les deux, je lui demande la quelle, il me dit qu’il y en a un qui a une couleur pas très transparente, un peu blanchâtre. Je lui explique le phénomène chimique.


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Où trouver des plaques (barres) en argent d’une pureté égale à 99,99%?

La semaine dernière, j’ai reçu une question d’un lecteur du blog me demandant si je connaissais un endroit en France où on peut acheter des plaques (barrres) en argent d’une pureté de 99,99%. 

Pour les électrodes ou des pièces d’argent voir le message publié le premier décembre 2009 ici Où trouver des pièces d’argent ou des électrodes d’argent pures pour l’argent colloïdal ?

Par contre pour les plaques ou barres en argent pur, ma réponse a été très simple, je n’en connais pas. En France, ce n’est pas commun de trouver de l’argent avec une telle pureté, d’ailleurs même pour 99,9% (à part les lingots de 1 kg) par contre de l’argent avec une teneur moindre, il y a comme les pièces françaises voir ici http://www.dani2989.com/gold/pieceargent240905.htm ou de l’argenterie en 92,5%. Du moins c’est ce que les numismates de la rue Vivienne à Paris m’ont dit, ainsi que ceux de la rue Rivoli.

Le mieux c’est de se tourner vers Internet et du côté des USA ou du Canada ou Ebay, mais l’arnaque est possible. Outre-Atlantique, il y a des possibilités. Dans tous les cas, si parmi vous, il y en a qui ont connaissance d’un endroit sûr, n’hésitez pas.


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

Dans cet article, je continue la série des articles au sujet du devenir des ions d’argent Ag+ dans le corps humain. De manière synthétique, selon le site http://www.silver-colloids.com les ions Ag+ une fois dans le corps se combinent avec des chlorures et forment des sels d’argent, donc deviennent inutiles pour l’organisme. Selon le site http://www.silver100.com/ ces ions peuvent être encapsulés avec des molécules de citrate et de potassium afin d’être transportés au travers du corps humain et être relâchés dans le sang pour leur efficacité thérapeutique. Maintenant, le site http://health2us.com nous propose une autre explication au sujet des ions d’argent et leur devenir dans le corps humain et dans cet article, nous allons regarder leur explication de près.

Selon health2us, les ions métalliques, qu’ils soient solitaires ou libérés par des sels solubles dissous dans l’eau sont absorbés de manière sublinguale et combinés avec des ligands dans la salive, généralement des métalloprotéines. C’est d’ailleurs la principale raison pour la quelle il faut bien mastiquer.

La Metallothionéine (MT) est une molécule relativement petite qui lie les métaux lourds y compris l’argent, le cadmium, le fer, le cuivre et le zinc, et dont la plupart des cellules dans notre corps sont constituées.

Notre salive compte plus de 200 protéines différentes et dont un tiers transportent des ions métalliques. Ainsi, les ions réactifs (qui manquent un ou plusieurs électrons) peuvent être transportés à travers l’estomac et dans le système sanguin, sans réagir avec d’autres ions comme le chlorure.

Le principe d’encapsulation des métaux permet même à une métalloprotéine zinc de se combiner avec les ions d’argent et ensuite de libérer l’ion de zinc. L’ion de zinc libéré serait toxique s’il était autorisé à s’accumuler, se lie à un élément métallique de type régulateur dans la région promotrice du gène de la métallothionéine et accélère la synthèse d’autres métallothionéines.

Le transport transmembranaire des ions ou des molécules, un processus essentiel dans la fourniture d’énergie pour les fonctions des cellules, est réalisée par des macromolécules formant des pores capables de distinguer entre les ions similaires et répondre aux changements de potentiel d’une membrane. Il est largement reconnu que les canaux ioniques sont exclusivement des protéines, qui arrivent dans les cellules.

L’enzyme Ag+-exporting ATPase de la famille des hydrolases est un catalyseur qui permet les déplacements transmembranaires de substances. Le mécanisme de pompe ionique utilise l’énergie de l’ATP (dans ce cas, notre enzyme) pour faire pénétrer les  ions à travers la membrane cellulaire, contrairement à un mode de diffusion passive, dans ce cas, la protéine (dans la membrane cellulaire) qui permet ce type de transport est appelé un canal ionique.

Après ces explications ardues, il faut retenir que la société health2us spécialisée d’avantages dans la production d’argent ionique promeut sur son site le bien fait des ions d’argent et le transport de ces derniers vers les cellules malades grâce au transport transmembranaire à l’aide des protéines et des enzymes.

Il ne me reste plus qu’un article pour conclure sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain et donc à finir …

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Où peut-on trouver de l’argent avec une pureté de 99,999%?

Cette semaine, j’ai reçu une question d’un lecteur du blog me demandant si je connaissais où acheter de l’argent pur à 99,999%.

Ma réponse a été tout simplement non. Je n’ai aucune idée où trouver de l’argent avec une telle pureté. Ce qu’il faut savoir, c’est que l’argent comme l’or sont deux métaux ductiles, une propriété remarquable mais pas très avantageuse dans la fabrication de bijoux ou de petites pièces. Donc, les professionnels sont obligés de rajouter des métaux vils comme le cuivre pour durcir l’argent afin que la pièce ne se déforme pas. Tout ceci pour dire, que trouver de l’argent avec une pureté de 99,999%, je ne sais pas si cela existe, à moins des gros lingots et encore.

De plus, cette pureté exceptionnelle n’est pas aussi importante dans le cadre de la fabrication de l’argent colloïdal, ce qui n’est pas le cas de la pureté de l’eau. Pour rappel, dans l’article Qualité des électrodes ou des pièces d’argent pour fabriquer de l’argent colloïdal, Frank Goldman rapporte dans son livre qu’utiliser des électrodes d’argent à 99,9% en teneur d’argent est largement suffisant. Par contre, il faut s’assurer de la pureté de l’eau.

D’après les nombreux sites et le livre de Frank Goldman, il n’est pas nécessaire de rechercher une pureté exceptionnelle d’argent à 99,999%, cela risque de coûter cher et n’importe une grande différence à la solution finale en terme de pureté. De plus, les nombreux métaux présents à des concentrations très faible comparés au métal argent ne devraient pas être très nocifs pour le corps humain, d’autant plus que ces derniers sont déjà présents dans notre corps.

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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Dans l’article ci-contre De l’argent ionique dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal, je vous avais donné une explication issue du site http://www.silver-colloids.com sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain. Or il faut rappeler que ce site promeut les produits à base d’argent colloïdal et non ionique, un exemple serait le produit MesoSilver® commercialisé sur le site http://www.purestcolloids.com/mesosilver.htm. Dans le livre de Frank Goldman, il y a beaucuop de témoignages de personnes qui se sont soignées avec ce produit.

Dans cet article, je vais vous citer un autre site sur lequel, une autre explication est donnée. Celle ci ne diffère pas fondamentalement avec celle apportée dans l’article précédent, mais propose plutôt un contournement. L’idée générale est de dire, puisque les ions d’argents peuvent réagir avec les ions chlorures dans le corps alors il faut les protéger pendant le transport dans le corps et les libérer au moment opportun. C’est en résumé pourquoi cette société fabrique un produit à base de complexe d’argents ioniques appelé Silver 100™.

Selon leur publicité, Silver 100 ™ serait unique par rapport à tout produit argent colloïdal. Le système de molécule Opti-Silver™ contient deux ions d’argent mariées à un citrate. Ces ions d’argent  ne sont pas des « particules » du tout et sont en fait les plus petites unités d’argent qui peuvent exister. Parce que la molécule Opti-Silver™ est soluble dans l’eau, aucun regroupement a lieu, comme pour les atomes d’argent  qui eux forment des particules d’argent en suspension qu’on appelle des colloïdes d’argent. Le terme «colloïdal» signifie simplement que ce n’est pas soluble dans l’eau, ce qui ne donne pas du tout de bons résultats puisque le sang est composé en majorité d’eau. Du fait que l’argent colloïdal ne soit pas soluble dans l’eau, il provoque des grappes d’argent que nous appelons des «particules».

Bien que les revendications sont souvent faites par les fabricants d’argent sur la taille des particules colloïdales qu’ils produisent avec des photos à l’appui. Les expériences sont souvent faites dans les laboratoires qui ne sont pas indépendants. Selon cette société, les ions d’argent sont meilleurs que les colloïdes, le contraire de ce que les autres disaient.

D’après eux, Silver 100™ avec Opti-Silver™ est conçu pour apporter efficacement les ions d’argent individuellement dans le sang. Les deux ions d’argent combinés à la molécule citrate permettent le transport, et ensuite une fois dans le corps humain, les ions d’argent sont relâchés. La structure moléculaire est tellement stable permettant une supériorité de la technologie Opti-Silver™ par rapport aux autres produits à base d’argent.

Silver 100™ peut être utilisé de la même manière que l’argent colloïdal. Silver 100™ est conçu pour protéger les ions d’argent les transportant aux zones nécessitant la libération des ions pour une plus grande efficacité. Les ingrédients dans Silver 100™ sont tous des constituants communs de notre alimentation. Il ne contient que l’argent, le citrate, le potassium et l’eau pure. Les ingrédients sont tous mis en solution dans l’eau. Le procédé de l’électrolyse n’est pas utilisé dans lors de la fabrication. Silver 100™ est pratiquement transparent, avec une teinte très légèrement argentée, qui est la couleur que vous obtenez avec une concentration de 100 ppm d’argent qui n’a pas subi d’oxydation.

La méthode de production de 100 Silver™ se prête totalement aux normes de qualité pharmaceutique, permettant au produit d’être entièrement compatible de lot en lot, de bouteille en bouteille.

Bref en somme, chacun prêche pour sa paroisse. D’après mes recherches, il me reste encore deux autres articles à écrire sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain.

Donc à suivre …


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Je vais écrire une série de 4 articles sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain, dont celui ci est le premier.

Que deviennent les ions d’argent une fois présents dans le corps humain. Ci-dessous une explication tirée du site ci-contre => http://www.silver-colloids.com

Après ingestion d’une solution d’argent ionique ou colloïdal, les ions d’argent (Ag+) présents dans la plupart des solutions d’argent colloïdal vont immédiatement entrer en contact avec de l’acide chlorhydrique (HCl), un acide qui existe normalement dans l’estomac pour digérer les aliments.

L’ion chlorure de l’acide chlorhydrique combine avec les ions d’argent pour former du chlorure d’argent (AgCl). Par contre, l’acide chlorhydrique ne peut pas dissoudre l’argent métallique, les particules d’argent ne sont pas affectées par l’acide de l’estomac. Certaines des particules d’argent, en raison de leur taille nanométrique passeront facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal et seront absorbées dans la circulation sanguine.

Le précipité de chlorure d’argent dans l’estomac est constitué de grosses molécules, la floculation de ces grosses molécules amplifie leur taille. Par rapport aux particules d’argent métallique, ces molécules sont énormes et ne passeront pas facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal, et par conséquent, seront évacuées hors du corps comme des déchets.

L’argent colloïdal peut pénétrer dans le sang directement par au moins deux moyens différents. La première est à travers les poumons en utilisant un nébuliseur qui permet de transformer le liquide en gouttelettes de taille nanométrique, afin de les inhaler.

Grâce à la petite taille des particules d’argent et d’ions d’argent, ils passent à travers le tissu pulmonaire directement dans le sang. Une fois dans la circulation sanguine, les particules vont circuler avec le sang, mais les ions immédiatement se combinent avec des ions chlorure présents dans le sérum en abondance, dans le jargon médical, on parle de chlorémie ou chlorurémie. Le sérum sanguin humain contient une grande quantité de chlorure de potassium et une quantité moindre de chlorure de sodium, voir http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/analyses-de-sang-de-base-8967.html. Les ions chlorure sont présents dans le sérum à forte concentration, le plus souvent 3500 ppm. Les ions de chlorure vont se combiner immédiatement avec les ions d’argent pour former de l’argent chlorure. Les grosses molécules de chlorure d’argent seront retirées de la circulation sanguine par les reins et seront envoyées à la déchèterie.

Le deuxième moyen de passage de l’argent colloïdal directement dans le flux sanguin est son absorption par voie sublinguale. Les minces membranes sous la langue, vont faire passer les petites particules et les ions directement dans le flux sanguin. Une fois dans la circulation sanguine, les ions vont se précipiter dans les conditions indiquées ci-dessus en laissant les particules d’argent en circulation dans le sang.

Comme les ions d’argent ne peuvent pas exister longtemps dans le corps humain quel que soit le mécanisme d’entrée, en fin de compte, ils ne représentent que peu d’intérêt. Par contre les particules d’argent sont plus stables et peuvent exister sans se combiner avec d’autres atomes ou ions.

Finalement, l’idéal serait d’augmenter la concentration de particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal et de minimiser les ions (Ag+). Il est fort possible que l’efficacité des solutions ioniques obtenues par l’électrolyse soit due à la présence de particules d’argent et non des ions. A moins qu’une autre thèse scientifique ou médicale apporte une autre explication qui viennent contredire celle-ci ou alors démontre le bienfait des précipités d’argent, ce qui serait fort douteux à haute dose.

Donc à suivre …


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Comment vérifier la présence d’ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent ionique ou colloïdal?

Pour savoir si une solution est d’argent ionique, il suffit d’ajouter des ions de chlorure Cl- dans celle-ci. Les ions de chlorure peuvent provenir avec la dissolution du sel de table dans l’eau.

Le sel de table est le chlorure de sodium (NaCl). Si des ions d’argent (Ag+) sont présents dans la solution, les ions de chlorure (Cl-) combineront avec les ions d’argent pour créer un composé d’argent ou un sel d’argent (AgCl). L’aspect de ce sel d’argent est blanc laiteux. Pour former un nuage qui est visible, il faudrait une concentration suffisante d’ions argent présents dans la solution, typiquement d’environ 10 ppm ou au-dessus. Dans ce cas ci, il suffit de verser un peu de la solution d’argent ionique dans un verre clair. Ajouter quelques grains de sel de table et observer.

Comme le sel se dissout, un nuage blanc se forme dans la solution. Si on ajoute d’avantage de sel, le nuage blanc deviendra plus dense jusqu’à ce que tous les ions d’argent se soient combinés avec les ions de chlorure disponible, nous sommes alors en présence d’une solution saturée. Si il n’y a pas d’ions d’argent présents dans la solution, alors aucun nuage blanc se formera.

Ce test simple permet de vérifier les produits commerciaux. D’ailleurs, il est important de vérifier sur les étiquettes, la teneur en ions d’argent et en colloïdes d’argent. Si le produit commercial affiche une concentration d’ions d’argent, cette vérification pourra apporter la preuve. Dans le cas où le produit commercial affiche une forte concentration de colloïdes d’argent. Ce test ne sera pas valable, puisque les particules d’argent ne se combinent pas avec les ions (Cl-).   


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Quel rapport avec la photographie argentique et l’argent colloïdal ou ionique?

Les spécialistes de la photographie argentique pourront certainement voir un rapport, celui du métal argent sous forme de particules.

Le principe de la photo est le suivant : une pellicule sensible à la lumière est exposée un très bref instant à la lumière. Certaines zones sont impressionnées par cette lumière ⇒ d’où formation d’une image latente.
Il faut ensuite la développer, c’est à dire révéler l’image photographiée, puis la fixer pour obtenir un négatif, on réalise ensuite un tirage papier.

la pellicule photographique est constituée d’une gélatine (base) imprégnée de microcristaux d’halogénure d’argent. En particulier, deux ions halogénures chlorure Cl- et bromure Br- (les autres ne sont pas utiles pour la photo).

Par des procédés chimiques que je ne vais pas détailler ici et par précipitation des ions halogénures et les ions d’argent, on obtient des cristaux de AgCl et AgBr entre autres répandus sur la pellicule. Ces cristaux sont photosensibles : blancs au départ, ils noircissent quand ils sont exposés à la lumière.

Lors de la prise de photo, la pellicule (émulsion) est exposée à la lumière. Selon l’intensité de la lumière, les particules de bromure d’argent reçoivent plus ou moins de photons, ce qui donne naissance à des atomes Br par libération de l’électron porté par Br-.

AgBr(s) -> Ag+ + Br + e-

L’électron ainsi libéré permet de réduire les ions Ag+ en Ag :

Ag+ + e- -> Ag(s)

Les atomes d’argent formés se regroupent pour former des particules d’argent sur les zones éclairées. Sur la pellicule impressionnée, il y a formation de zones denses en particules d’argent et d’autres plus ou moins denses en ions Ag+ non réduits, en suspension dans le gel. A ce stade, l’image n’est pas perceptible (trop peu intense), on a formé l’image latente. C’est le développement qui permet, dans une seconde étape, de la révéler.

Lors du développement, Il faut amplifier la quantité d’argent colloïdal (les particules d’argent en suspension) pour que le contraste apparaisse entre les zones éclairées et celles qui ne sont pas éclairées; cette amplification s’effectue grâce au révélateur. On obtient ainsi un négatif. 

Si ce négatif était exposé à la lumière, l’image obtenue deviendrait complètement noire, il faut donc stabiliser en éliminant ce qui n’a pas réagit à la lumière : c’est l’action du fixateur.

Le révélateur permet d’amplifier le nombre de colloïdes d’argent (le nombre d’atomes d’argent dans les cristaux passe de quelques atomes à plusieurs milliard dans les zones éclairées) et le fixage permet d’éliminer les cristaux d’halogénure d’argent (AgBr ou AgCl) non insolés de la couche sensible.

Alors quel rapport avec notre solution d’argent ionique ou d’argent colloïdal et la photographie argentique? Eh bien, je pense que vous l’avez deviné. La formation de plusieurs milliards de particules d’argent sous la peau exposées à la lumière noircissent la couleur de la peau. Le principe de l’image latente, du révélateur et du fixage reste valable dans le cas de la peau humaine comme pour la pellicule argentique.

Or, pour rappel, pour que des milliards de particules d’argent soient formées et répandues sous la peau de façon homogène, sans que ces dernières soient évacuées ou utilisées par l’organisme représentent beaucoup, beaucoup de prise d’argent ionique et/ou colloïdal pendant plusieurs années et avec des concentrations très élevées. Voir l’article La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal.

Source => Cours de développement photographique noir et blanc


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Témoignage d’un lecteur du blog sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal)

J’ai reçu un mail d’un des lecteurs m’indiquant qu’il s’est procuré sur le site ci-contre  http://www.allsciences.com/ bécher, flacons, bouchons et de l’eau distillée.

Je cite

bonsoir,
Je vous avais contacté pour avoir des infos sur l’eau que vous utilisiez,  j’ai acheté sur
ce site tout le nécessaire, bécher, flacons et bouchons, j’ai procédé a mes premières bouteilles faites avec le Silvergen SG6, et accompli mes premiers miracles, merci à vous pour toutes ces infos sur votre blog

Richard

Fin de citation

De plus, ce même monsieur me rapporte dans un autre mail trois indications :

  • La mesure de la pureté de l’eau bi-distillée (référence 69061234) achetée sur le même site (au prix de 18,78 E TTC les dix litres) est de 0,1 µS/cm (testé avec le même appareil que celui évoqué dans les précédents messages).
  • Je confirme également que l’apport de 10% d’une ancienne préparation, accélère grandement le temps de démarrage
  • Dans la notice du Silvergen ils sont contre le filtrage (néanmoins en expliquant qu’on peut le faire avec un filtre a café).

Donc l’eau distillée ou eau de pluie filtrée avec l’appareil provenant de la société PII donnent la même pureté que l’eau bi-distillée. Pour le filtrage, je rappelle que lorsque je filtre la solution, c’est parce que j’ai un doute, de plus, je nettoie le filtre avec de l’eau distillée avant de verser ma solution. Ceci dit, comme évoqué ci-dessus, il serait intéressant de connaître les raisons pour les quelles Silvergen déconseille l’utilisation.

Bon, merci encore à Richard pour nous avoir éclairé un peu plus notre petite lanterne 🙂

Affaire à suivre concernant le filtrage …


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Peut-on utiliser de l’eau de pluie pour remplacer l’eau distillée dans la fabrication de l’argent ionique (colloïdal)

Beaucoup prétendent que l’eau de pluie est une eau distillée, en effet, quand on regarde le cycle de l’eau. Evaporation sous forme de gaz, liquéfaction sous forme de gouttelettes dans les nuages, voire une solidification sous forme de neige ou de grêle et enfin une fusion de l’état solide à l’état liquide et retour sur terre. Ce cycle apparente celui de la distillation sans bien sûr passer par l’état de solidification et fusion.

Tout ceci pour dire que j’ai donc recueilli de l’eau de pluie (en provenance de la région de centre), filtré à l’aide du fameux Sopalin (ou filte à café) pour retirer les éventuelles impuretés. J’ai testé la conductivité de l’eau de pluie une fois filtrée et j’ai obtenu une mesure de 23,3 µS/cm (voir article Comment déterminer la pureté de l’eau pour la fabrication de l’argent colloïdal? pour plus de détails) beaucoup moins conductrice que l’eau du robinet. J’ai ensuite passé l’eau de pluie dans le dé ioniseur et remesuré la conductivité de l’eau filtrée et j’ai obtenu une conductivité de 0,2 µS/cm, pour rappel, l’eau distillée achetée dans le commerce a une conductivité de 0,7 µS/cm et une fois filtrée a une conductivité de 0,1 µS/cm.

Donc, pour conclure, l’eau de pluie est bien meilleure que l’eau du robinet en terme de pureté, mais pas assez suffisant pour l’argent ionique (colloïdal). Sans le filtrage dans les dé ioniseurs achetés chez PII. L’eau de pluie est à proscrire pour la fabrication de l’argent ionique.


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L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique

L’électrolyse (voir les articles précédents) permet à la plupart des produits commerciaux et les fabricants artisanaux dont j’en fais partie, de produire de l’argent ionique et non colloïdal (voir les nombreux articles écrits sur ce blog). Du moins, la majorité (90%) de la solution contient des ions Ag+ et très peu de particules d’argent en suspension appelées des colloïdes.

De plus, comme évoqué dans les précédents articles, les ions Ag+ peuvent se combiner avec des anions (Cl- ou autres) pour former des composés d’argent. Ces composés et en particulier AgCl (Chlorure d’argent) ou AgNo3 (Nitrate d’argent) si présents en grande quantité dans le corps humain peuvent être toxiques. Par grande quantité, on entend la prise prolongée (voir l’article sur l’homme bleu) de composés d’argent à des concentrations très élevées (100 ppm ou plus).

Ceci dit, même si l’argent ionique est d’une qualité extrêmement pure, rien n’empêche que les ions Ag+ une fois dans le corps humain trouvent dans leur passage des anions Cl- ou/et NO3- pour donner des composés d’argent. Les reins et autres organes permettent d’évacuer les toxines, mais rien n’empêche aux composés AgCl de se loger sous la peau pour ensuite causer l’argyrie (déjà évoqué dans plusieurs articles). Par contre, les colloïdes d’argent ne peuvent se composer avec d’autres éléments chimiques pour former des composés d’argent.

Toujours est-il qu’il est plus judicieux de parler d’argent ionique (puisque 90% de la solution est formée d’ions Ag+) que de l’argent colloïdal. C’est un abus de langage que d’appeler les produits ioniques de colloïdes.

Une autre particularité des solutions ioniques par rapport aux colloïdes, c’est l’effet de la lumière. La lumière réfléchit sur les colloïdes, car ces derniers sont des métaux sous forme de colloïdes, alors qu’elle traverse les ions d’argent. Une solution ionique sera de couleur transparente (si correctement préparée) puisque comme le sel et le sucre, les ions Ag+ sont dissouts dans l’eau distillée, par contre une solution colloïdale comme Mesosilver® contenant une concentration de colloïdes extrêmement petits et stables aura une couleur foncée.

Il est donc plus judicieux de parler de solutions ioniques, celles obtenues par l’électrolyse. Les solutions ioniques sont aussi efficaces que les solutions colloïdales. Certains chercheurs ont démontré (voir le livre de Frank Goldman) l’efficacité des solutions colloïdales pour certaines maladies et celle des solutions ioniques pour d’autres et notamment pour les traitements de peau.

Une solution ionique n’est pas une solution colloïdale.


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Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal

Revenons un peu sur le stockage de notre argent colloïdal. D’après le site http://www.silver-colloids.com. L’argent colloïdal produit par la méthode LVDC (voir l’article Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail) est une solution d’argent ionique à 90% et de l’argent colloïdal à 10%. En effet, cette méthode utilisée par la plupart d’entre nous qui fabriquons notre propre solution colloïdale, voire même la plupart des professionnels produit des ions Ag+ (voir l’article Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal pour plus de détail) en grande quantité et peu de particules d’argent colloïdal.

Ce qu’on sait, c’est que les métaux sont opaques à la lumière et la réfléchissent, autrement dit, la lumière vient réfléchisse sur les colloïdes d’argent que forment les particules d’argent en suspension dans la solution. Par contre, les cations Ag+ réagissent autrement à la lumière, n’étant pas des atomes d’argent, ces derniers ne réfléchissent pas la lumière mais grâce à elle, un électron est libéré et vient remplir la dernière couche électronique du cation pour redevenir un atome et de fil en aiguille, plusieurs atomes se retrouvent pour former des particules. Or à force d’être exposé à la lumière, ces particules s’agglutinent toujours grâce à la transformation des Ag+ en atome d’argent et puis en particules, pour former des grosses particules. Ces grosses particules forment la couleur jaunâtre qui au final rend la solution moins efficace (à cause de la grosseur des particules) en terme germicide.

La libération d’électrons appelés photo-électrons se fait sous irradiation ultraviolette, dans ce cas, un métal émet spontanément des électrons, cet effet est appelé effet photoélectrique. Il n’a lieu que pour une fréquence du rayonnement supérieur à un seuil (dépendant du métal) en dessous du seuil, l’effet photoélectrique ne se produit pas quelle que soit l’intensité du rayonnement. Le principe est très simple, la lumière entre en collision avec une surface métallique (ici dans notre cas des particules d’argent en suspension) en libérant des électrons, ces derniers viennent se conjuguer avec nos Ag+ pour produire encore d’autres atomes d’argent et ainsi de suite.

Si la solution ne contenait que très peu d’argent ionique mais d’avantages de colloïdes d’argent (des particules d’argent en suspension), il serait pas nécessaire de la stocker dans un verre teinté.

Pour information, j’ai mis dans un bocal en verre, un peu d’argent colloïdal de ma propre fabrication sur le bord de la fenêtre avec une exposition plein sud. Il est vrai qu’en ce moment, le temps n’est pas propice pour une exposition optimale à la lumière du soleil et en particulier aux rayons ultraviolets. Mais on verra bien, donc à suivre …


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