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Archive for the ‘Questions’ Category

Protégé : AC : Réponse à une question sur l’argent colloïdal et les ondes, suite et fin

24 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Réponse à une question sur l’argent colloïdal et les ondes

20 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Que penser de l’argent colloïdal à 3000 ppm comme certains sites le vendent ?

15 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Question sur des concentrations très élevées d’argent colloïdal.

7 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Argent Colloïdal, Questions

Protégé : Peut-on soigner une carie avec de l’argent colloïdal ?

4 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Questions, Traitements Étiquettes :

Protégé : Que dit la direction de la pharmacie et du médicament Tunisienne au sujet de l’argent colloïdal ?

20 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Pourquoi les bactéries ne deviennent pas résistantes à l’argent ?

15 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Hypothèses émises sur le lien entre l’action des ondes électromagnétiques et celle des ions d’argent

12 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Comment conserver de l’argent ionique ?

2 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Questions Étiquettes :

Protégé : Comment conserver de l’eau distillée ?

1 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Questions posées sur l’achat d’argent colloïdal et ses méfaits par une lectrice

25 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Question sur l’argent en paillettes et des engelures

20 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Demande émanant d’un lecteur

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog dont je cite le contenu ci-dessous :

Je cite :

Bonjour

Je suis actuellement en Espagne et j’ai trouvé en pharmacie de l’argent colloïdal à 120 ppm, par contre, aucune indication, rien de rien. Savez vous à quoi cela peu servir car la dose m’a l’air élevé ? Peut on le diluer ?

Merci

Fin de citation

Bonjour Madame, Monsieur,

Personnellement, je ne m’aventurerai pas dans l’achat de l’argent colloïdal à 120 ppm dans une pharmacie. Pour deux raisons, d’abord je m’assurerai que c’est bien de l’argent colloïdal, c’est-à-dire que le pharmacien et moi-même avons la même compréhension de ce qu’est l’argent colloïdal. Puis, je m’assurerai de la méthode de fabrication, est-ce chimique ou bien électrique? En règle général, les pharmaciens sont plus des chimistes, je ne serai pas étonné que cet argent colloïdal soit fabriqué par des procédés chimiques. Si c’est le cas et bien que, l’argent colloïdal obtenu par cette méthode soit quand-même efficace, je n’achèterai pas avec la connaissance que j’ai aujourd’hui.

Enfin, pour ce qui est de la concentration de 120 ppm, c’est comme ci, je prenais un « bazouka » pour tuer une mouche. Pourquoi, autant, sachant qu’aujourd’hui pour guérir d’une angine, une concentration de 5 ppm est largement suffisamment, je le dis pour l’avoir vécu sur mes gamins. Est-ce pour une maladie dont on guérit difficilement ? Même pour ces maladies, personnellement, je ne prendrai pas cette concentration. Pour rappel, lisez les deux articles que j’ai écrits récemment sur « Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la concentration en ppm de l’argent colloïdal? »

Pour finir avec vos interrogations, la définition du ppm comme j’ai rappelé dans ces deux articles, est une notion de poids dans un volume, donc, plus le volume augmente avec le poids de l’argent qui reste identique, plus on dilue, cela me semble logique. Donc, oui vous pouvez diluer à condition d’en rajouter de l’eau bidistillée et remuer. C’est une expérience que je n’ai jamais faite, donc je vous parle en théorie.

Cependant, si cet argent colloïdal est obtenu par voie chimique, autant laissez tomber cette piste sauf si on ne peut pas faire autrement. Surtout, ne pas en prendre régulièrement.

J’espère que j’ai répondu à vos interrogations.

Cordialement,

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Demandes émanant d’un lecteur du blog

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui me demande plusieurs choses. ci-dessous son courrier :

Je cite

Bonjour,

Je viens de tomber sur votre site à propos de l’argent colloïdal qui est vraiment très bien renseigné, un grand merci  donc. Je viens d’en acheter en pharmacie (préparation 1 litre 8 €), il est un peu jaunâtre, je ne sais pas si c’est  inquiétant, je ne connais pas sa concentration. Les 4 flacons de 250ml portent l’adresse de la pharmacie qui les a  fabriqué en région toulousaine, je vais les interviewer !

Je m’apprête à en prendre par voix orale pour faire passer une toux qui passe mal, mais je viens de tomber sur un article qui parle de toxicité de l’argent colloïdal, l’argyrisme. http://fr.wikipedia.org/wiki/Argyrisme. Il est vrai que Wikipédia n’est pas sûr, mais pouvez vous me dire ce que vous pensez de cet article ?

Où puis-je acheter de l’argent à 99,99% pour mes préparations futures ?

En vous remerciant encore pour votre site et aussi par avance pour votre réponse éclairée.

Bien cordialement

Denis

Fin de citation

Bonsoir Denis,

Pour ce qui est de la couleur jaune, personnellement, je jette ou donne aux plantes. Mais, c’est moi et mon avis. J’ai croisé quelques articles, dont le livre de Frank Goldman qui disent que c’est aussi bien que l’argent colloïdal transparent. Peut-être, mais j’ai fait le choix de consommer que de l’argent colloïdal transparent.

Je ne connais pas cette pharmacie, mais il faudrait faire vos propres investigations et vous renseigner si c’est bien de l’argent colloïdal et depuis combien de temps ils en fabriquent. Personnellement, j’ai fait plusieurs pharmacies, dans la région parisienne et en province dans le Centre, je n’ai eu que  des réponses du type : « Qu’est ce donc ? ».

Pour ce qui est de l’Argyrie, j’ai écrit plusieurs articles et compte écrire d’autres encore. Je ne sais pas quoi vous dire si ce n’est que mon impression et j’ai bien dit mon impression sur le sujet, c’est que cet effet secondaire ne peut venir qu’avec les sels d’argent, mais encore une fois, c’est mon avis, il faut savoir que je n’ai pas beaucoup d’expériences et je suis comme vous un novice. Malheureusement, aucun témoignage m’a été soumis.

Pour ce qui est du Wikipédia, je leur fais confiance pour des définitions, mais quand il s’agit de faits historiques ou politiques, voire financiers, je ne leur fais pas confiance à cent pour cent. Je diversifie mes sources.

Enfin, pour de l’argent avec une teneur à 99,99%, regardez sur le site vous aurez des réponses.

Cordialement,

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Demande émanant d’un lecteur sur Mesosilver

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur qui me demande la chose suivante :

Bonjour

En cherchant sur internet , je suis tombé sur votre site et j’aimerais savoir comment me procurer de l’argent colloïdal ?
Et si vous connaissez le Mesosilver ?

Je vous remercie par avance

Stéphan

Fin de citation

Tout d’abord, concernant l’argent colloïdal, il faut savoir qu’il y a deux types, l’argent colloïdal qui contient majoritairement des particules d’argent, c’est-à-dire des atomes d’argent (voir l’article sur le potentiel zêta) et puis l’autre solution qui s’appelle de l’argent colloïdal par abus de langage et qui en fait, est de l’argent ionique.

Dans la plupart des cas, vous aurez affaire à de l’argent ionique qui contient majoritairement des ions Ag+ et en petite quantité des particules d’argent. En effet, dans le monde des nanoparticules, quand on parle de petites quantités, ce n’est pas une ou deux, voir même une dizaine de centaines, mais comparativement, de 10 à 20% de particules d’argent dans une solution ionique et le reste des ions d’argent et dans la solution colloïdal, 10 à 20% d’ions et le reste constitué de particules d’argent. Ces proportions peuvent variées en fonction des produits et ne sont qu’à titre indicatives. Je n’ai jamais personnellement fait des analyses en laboratoire, bien évidemment.

Alors pourquoi tout ceci, tout simplement parce que vous m’avez parlé de Mesosilver, que je ne connais pas personnellement. Cependant, je sais que d’après le livre de Frank Goldman et pour avoir été sur leur site, c’est le produit par excellence d’argent colloïdal, autrement dit, contenant de particules d’argent de petites tailles en grande quantité.

La concentration est tellement importante que la couleur de la solution vire au brun. Une analogie serait de comparer cette solution à une ville dont la densité est telle que c’est « noir de monde ». Eh bien, c’est un peu leur particularité, ils ont des techniques de production basées sur la méthode HVAC tellement performantes que selon leurs dires et ceux rapportés par Frank Goldman dans son livre, qu’ils prétendent que leur produit surpasse tous les autres. je ne vais pas vous faire un dessin, c’est comme ci, je vous disais que ce site est le meilleur de tous les autres, chacun tire la couverture vers soi. C’est la part d’objectivité chez nous autres les humains !!!

Je n’ai jamais personnellement testé, quoique ai été tenté. Je ne saurai vous en dire davantage car à part la théorie, je n’ai pas de pratique. Par contre, des témoignages sont disponibles sur leur site.

En ce qui concerne l’argent ionique (que l’on appelle communément colloïdal) je ne peux pas voir aiguiller davantage puisque je fabrique le mien. Cependant, j’ai signalé sur ce site quelques témoignages de personnes qui s’en sont procurés. Je vous conseille également de lire d’autres articles de ce site.

Cordialement,

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Supputations au sujet du possible cas d’Argyrie signalé dans le sondage sur les effets secondaires

Bon,

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog m’informant qu’il a fait des recherches sur Internet afin de trouver des cas d’Argyrie rencontrés suite à une prise prolongée d’Argent Colloïdal (obtenu à l’aide de la méthode électrique), or il n’en a pas trouvés. Cette même personne suppose que le cas d’Argyrie signalé dans le sondage ne doit pas être un cas réel. Voir son courrier ci-dessous :

Citation

Merci de votre réponse,

Je pense que les personnes qui ont coché la case Argyrie dans votre sondage ont sûrement fait une erreur ou bien alors sont de mauvaise foi, j’ai fait beaucoup de recherches sur l’Argyrie  (sur le net) et d’aprés ce qu’il en ressort, tous les cas d’Argyrie sont dus à des consommations excessives d’argent et sur du long terme, mais, il n’y a apparemment aucun cas avéré avec de l’argent électrocolloïdal que les gens utilisent ou fabriquent aujourd’hui.

j’ai trouvé un article qui peut-être pourra vous aider pour votre prochain article

http://www.acheterargentcolloidal.com/PBCPPlayer.asp?ID=465118

cordialement,

Fin de citation

Tout d’abord merci pour le lien qui serait intéressant, dans la mesure où il y a quelques références qui permettront d’approfondir le sujet. Comme évoqué dans l’article ci-contre La toxicité de la solution de l’argent colloïdal, dont le contenu est tiré du livre de Frank Goldman et abonde dans le même sens que le site ci-dessus. Ce dernier évoque l’absence de cas rencontré d’Argyrie du à l’argent électrocolloïdal.

Cependant, Frank Goldman ajoute également que cette absence est due en partie au manque de moyens investis et d’études scientifiques réalisées dans ce domaine. Autrement dit, on en sait rien, c’est une supposition fondée sur le fait qu’il n’y a pas eu de cas avérés. Or, si on prend le cas de la France, combien de personnes utilisent l’Argent colloïdal et depuis combien de temps, est-ce un nombre suffisant pour tirer les conclusions qui arrangent nos désirs. S’agit-il d’une méthode scientifique pour dire que l’Argyrie n’est pas causé par l’argent électrocolloïdal? J’ai un peu de mal avec ce raisonnement. Peut-être que je me fourvoie, alors que de toute évidence, c’est vrai.

Tenez, je vous donne un autre exemple, Dr. O. Becker, dans ses deux livres « The Body Electric » et « Cross Currents » parlent de quelques expériences menées sur des salamandres et des souris chez qui, des cellules cancéreuses ont été introduites. A l’aide de l’électro-thérapie (voir les divers articles que j’ai écrits tirés du livre « The body electric ») il a réussi à ce que les cellules cancéreuses se dé-différencient en cellules souches pour se différencier en cellules spécifiques saines, autrement dit, les animaux ont été guéris. Il a même essayé sur des humains dont la thérapie a été un succès. Cependant, il reste sur ses gardes, puisqu’il dit dans ses livres, qu’il n’a pas pu obtenir le financement nécessaire pour mener des études approfondies afin de poursuivre et de confirmer ses découvertes. Par conséquent, il ne crie pas victoire. Malgré ses découvertes, la communauté scientifique et médicale n’a pas voulu suivre cette voix. Par contre, celle ci poursuit toujours la voix mécaniste. Pour mieux comprendre la confrontation entre mécanistes et vitalistes, voir les articles sur l’Électromagnétisme.

Et pour revenir à la personne qui a répondu au sondage, il se peut qu’elle se soit trompée de case à cocher. Cependant, il me semble qu’il règne encore et toujours une sorte de brouillard qui se forme dans la compréhension autour de l’argent, des sels d’argent, de l’argent colloïdal (obtenu à l’aide de composés chimiques), de l’argent électrocolloïdal, voire des composés organiques à base d’argent. J’opterai plus pour l’option d’une personne qui pense avoir pris de l’argent colloïdal, alors que c’était un composé d’argent. Du moins c’est ce que j’espère. Toujours est-il que sa réponse, qu’elle soit une farce ou pas, a suscité en moi le désir d’approfondir cet aspect de l’argent.

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Demande émanant concernant la personne victime de l’Argyrie

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog, me demandant si la personne victime de l’Argyrie, qui a répondu au sondage m’avait contacté.

Hélas, non! Mais je compte bien faire des recherches dans ce domaine afin de déblayer un petit peu le terrain, je suis déjà sur quelques pistes et je vais prochainement publier quelques articles. Toujours est-il que pour cette année, en tant que famille, nous n’allons pas prendre de l’argent quotidiennement comme l’année dernière, après tout, ce n’est pas la peine si tout va bien et puis, on prendra si nécessaire.

De plus, suite aux deux articles que je viens d’écrire récemment, je pense que je vais plus me concentrer sur de l’argent colloïdal à 5 ppm (c’est à dire, 5 mg d’argent par litre d’eau distillée) et améliorer encore plus mon procédé de manière à obtenir des particules de meilleures finesses.

D’ici là, rassurez-vous, si la personne ou toute autre personne me contacte afin d’apporter un témoignage autour de l’effet secondaire tant redouté de l’Argyrie, je n’hésiterai pas à publier un article. En attendant, n’hésitez pas à relire les articles sur la toxicité de l’argent sur ce blog ou d’autres si vous en trouvez.

A suivre …

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Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique? Suite & Fin

Dans cet article, je poursuis ce que j’ai commencé dans l’article précédent. J’apporte juste une précision pour les puristes, la définition donnée d’un ppm dans le volet précédent est celle d’1 mg d’argent dans un volume d’un litre d’eau, or la définition la plus exacte d’un ppm est celle d’1 mg d’argent dans un kilogramme d’eau, comme 1 litre d’eau mesure quasiment un kilogramme d’eau, alors par abus de langage (encore et toujours), on donne comme définition pour 1 ppm d’argent colloïdal ~ 1 mg d’argent / 1 litre d’eau. D’ailleurs, quand on parle d’1 mg d’argent, nous sommes bien d’accord que nous n’avons pas du 100% d’argent dans le milligramme d’argent, c’est pour cela qu’on parle de teneur en argent, par exemple du 999 pour 1000 ou du 999,9 pour mille. Toujours est-il, je cite ci-dessous la suite de l’article dont j’ai donné le site de référence dans l’article précédent.

Pourquoi une solution d’argent colloïdal avec une concentration importante en nombre de ppm peut être moins efficace qu’une solution avec une concentration moindre en termes de ppm?

Il devrait être évident maintenant que plus vous avez de petites particules d’argent dans le même volume d’eau, plus vous augmentez l’efficacité de votre solution contre les agents pathogènes, et plus large sera l’efficacité des particules à travers le corps humain, en raison d’une absorption plus facile des petites particules par le corps, les différents organes du corps, des tissus et cellules, et leur excrétion par la suite. Vous pouvez donc avoir la même quantité d’argent en poids, mais en le divisant en particules plus fines vous augmentez considérablement sa portée et son efficacité!

Il devrait également être évident maintenant que l’indication d’un nombre important en ppm d’une solution d’argent colloïdal ne signifie pas forcément une plus grande efficacité. Vous pouvez avoir un nombre exprimé en ppm beaucoup plus faible (c’est-à-dire un poids en argent beaucoup plus faible dans un litre d’eau) pour une solution, qui contient de l’argent divisé en de multitudes particules beaucoup plus finement qu’une autre solution d’argent colloïdal portant une indication en nombre de ppm beaucoup plus élevé, et avec des particules grossières. La solution la moins importante en nombre de ppm vous fournira la plus grande efficacité, que celle avec le plus grand nombre en ppm!

Ceci n’est pas un double langage. Cela peut sembler contradictoire. Mais c’est une simple constatation scientifique, voire de bon sens.

Disons que vous avez deux produits d’argent colloïdal : le premier produit indique 20 ppm (soit 20 mg d’un poids total d’argent par litre d’eau.) Avec des particules d’argent qui ont une taille de 0,01 microns. Le second produit représente une solution seulement à 10 ppm (soit 10 mg. d’un poids total d’argent par litre d’eau), mais cette dernière a des particules d’argent qui ont une taille de 0,001 microns.

La solution d’argent colloïdal à 20 ppm a évidemment deux fois plus d’argent en poids que la solution à 10 ppm. Mais, les particules d’argent dans la solution à 10 ppm d’argent colloïdal sont 10 fois plus petites que les particules d’argent dans la solution à 20 ppm. Ainsi, alors que la dose d’une once de la solution à 20 ppm d’argent colloïdal ne contiennent deux fois plus d’argent en poids total d’une dose d’une once de la solution à 10 ppm d’argent colloïdal, la dose d’une once de 10 ppm contiendrait cinq fois plus de particules d’argent!

Cela signifie que vous obtenez cinq fois plus d’efficacité en terme de pouvoir antimicrobien avec la seconde solution (10 ppm), de même que pour l’absorption et l’assimilation par l’organisme, de cinq fois plus grand, qu’en prenant une once de la solution à 20 ppm (la première solution).

Ceci paraît surprenant mais c’est la réalité. Si notre choix d’une solution d’argent colloïdal pour son efficacité, repose uniquement sur l’indication de la concentration en termes de ppm, alors nous sommes au mieux ignorants.

Fin de citation

Bon, voilà, maintenant il faudra confronter les dires de cet article avec d’autres, car il ne faut pas oublier qu’en finalité, l’objectif du site est de vendre leur générateur qui selon eux produit des plus petites particules. Cependant, indépendamment de leur argument de vente, Frank Goldman dans son livre et dans d’autres, il est question davantage de la taille des particules que la concentration d’argent en termes de ppm, quand il s’agit de parler de l’efficacité de l’argent colloïdal. Donc, je pense que ces arguments présentés dans ces deux articles tiennent debout.

A suivre …

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Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique?

Bon, j’ai reçu un courrier d’un lecteur du blog m’informant d’une précision sur l’importance de la concentration affichée en terme de ppm concernant l’argent colloïdal. Ci-dessous, son courrier :

Bonjour

J’ai consulté vos sondages et en regardant celui sur la concentration utilisée par les utilisateurs, je me suis rappelé de ce que j’avais lu sur le site ou j’achète régulièrement de l’argent colloïdal 15ppm.

Celui-ci, explique que les 15 ppm se justifiaient par le fait que le produit se dilue dans les fluides corporels et que les tests avec de l’AC à 5ppm effectués sur des bactéries ne représentaient pas réellement ce qui se passe dans notre organisme.

Voici le lien :

http://www.acheterargentcolloidal.com/posologie_argent_colloidal.htm

Je vais écrire une série d’articles afin de recentrer l’idée fausse que nous risquons de faire à mon sens concernant le terme PPM. J’ai déjà écrit quelques articles, démontrant l’abus de langage et le danger de ce dernier. Ci-dessous, le premier volet de cette série, celui-ci provient d’un site américain qui se trouve ici même => http://www.thesilveredge.com/ppm.shtml. Avant que le site http://health2us.com ferme, j’avais également repéré un article fort intéressant comme celui que j’ai traduit, qui permettent de rectifier cette idée sur la notion de PPM, on parle trop de ppm et pas assez de tailles de particules d’argent, pour rappel, l’indication sur la taille est plus importante que l’indication sur le PPM, car c’est bien grâce à la taille des particules que le pouvoir germicide de l’argent est mis en avant.

Je cite

La notion de « ppm » (parties par million) pour désigner une concentration d’argent colloïdal est largement utilisée, mais tout aussi largement méconnue.

Par exemple, beaucoup de gens croient que ppm en quelque sorte désigne la force, ou le pouvoir germicide de l’argent colloïdal. D’autres pensent qu’il représente le nombre de particules d’argent dans un certain volume d’eau. Pourtant la réalité est autre.

La désignation « ppm » est également considérée comme une indication de la concentration d’argent dans l’eau. Mais ce n’est pas encore tout à fait exact.

Qu’est-ce que PPM?

En quoi consiste exactement la notion de « ppm », telle qu’elle est appliquée à l’argent colloïdal?

Par définition 1 ppm d’argent colloïdal est un milligramme d’argent déposé dans un litre d’eau (1.000 ml), soit 1 mg / l. Il est donc, en réalité, une mesure du poids global de l’argent dans un litre d’eau, et non le nombre de particules d’argent!

Pourquoi est-ce si important de comprendre? Parce que le poids réel (ppm) d’argent dans une solution d’argent colloïdal a une incidence très peu sur son efficacité. Par contre, la finesse et la teneur en argent total et la répartition déterminent en fin de compte l’efficacité. Voici pourquoi …

Des particules d’argent fines pour accroître le pouvoir germicide

Par exemple, un dollar américain Silver Eagle pèse environ une once, soit environ 28.349 milligrammes (mg). Dans un litre d’eau, cela représente 28.349 ppm. Maintenant, toutes proportions gardées, c’est un bon paquet d’argent. Mais si vous déposez un dollar en argent dans un verre d’un litre d’eau et le buvez, en avalant le dollar en argent avec l’eau, il aurait très peu de valeur thérapeutique, sauf peut-être comme la pièce fait son chemin à travers le tractus intestinal où il entre probablement en contact avec quelques colonies de pathogènes afin de tuer certaines d’entre elles.

Mais dans l’ensemble, la pièce se contentera de faire son chemin à travers les intestins, et sera excrétée par la voie normale d’élimination, en sortant tout naturellement dans les fèces. Ceci tout simplement parce que c’est une seule pièce, plutôt que d’être finement divisée en plusieurs milliers, voire des millions de morceaux sous-microscopiques, les tissus et organes, de même que les cellules de l’organisme n’auront aucun pouvoir de l’absorber, et donc cette pièce aura relativement un pouvoir minuscule pour tuer les agents pathogènes.

Mais qu’arriva-t-il si vous prenez une toute petite fraction de cette pièce d’une once d’argent pur, et vous la découpez finement en plusieurs milliers de minuscules particules d’argent?

Par exemple, disons que vous deviez prendre qu’un milligramme d’argent à partir de cette pièce d’un dollar en argent. C’est seulement 1 ppm d’argent dans un litre d’eau. Et elle ne représente que 1 / 28,349ème du poids total de la pièce. Et disons que vous la divisez en 500.000 minuscules particules. Comme il faut une seule particule d’argent pour désactiver un agent pathogène, vous auriez maintenant 500.000 différentes possibilités de tuer les agents pathogènes. Donc, même si ce n’est qu’une infime fraction de la quantité d’argent de la pièce du dollar, il représente 500.000 fois plus de pouvoir antimicrobien dans le corps humain! De plus, cette finesse permet à l’organisme de l’absorber plus facilement, de propager ou véhiculer les particules vers les zones colonisées par les agents pathogènes.

Ainsi, en divisant en petits morceaux 1 mg une pièce d’argent, vous augmentez le pouvoir germicide davantage qu’en avalant une once (28 349 ppm) d’une pièce de monnaie en argent contenue dans un litre d’eau!

Ainsi, alors que la pièce d’une once d’argent vous donne un poids en argent beaucoup plus contenu dans un litre d’eau (qui est la définition de « ppm »), le petit morceau d’1 mg d’une pièce d’argent divisée en 500.000 morceaux minuscules vous donne littéralement cinq cent mille fois plus de pouvoir germicide. C’est ce que nous entendons lorsque nous disons que la concentration d’argent en ppm ou le poids total de l’argent dans la solution d’argent colloïdal n’a pas d’importance, par contre, l’efficacité provient de la subdivision de cet argent en de multitudes particules fines.

Maintenant, disons que vous divisez 1 mg d’argent encore plus finement, en cinq millions de minuscules particules d’argent au lieu de seulement 500.000. Puisque les particules d’argent sont plus petites et donc plus facilement absorbées par l’organisme et distribuées dans les organes du corps, des tissus et cellules, vous avez maintenant une solution en argent dix fois plus efficace qu’auparavant. Au lieu qu’il y ait 500.000 tueurs d’agents pathogènes, vous auriez maintenant cinq millions, vous auriez décuplé la puissance germicide de votre solution dans le corps. Pourtant, vous auriez toujours la même quantité exacte d’argent dans votre corps, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

Et si vous divisez le mg d’argent en dix millions de particules d’argent très fines, vous augmentez davantage la capacité phénoménale d’absorption par le corps de ces particules, et la distribution dans les organes du corps, des tissus et cellules. Et pourtant, vous utilisez toujours la même quantité d’argent en poids, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

De toute évidence, 1 ppm (1 mg par litre) d’une solution d’argent colloïdal dans lequel l’argent a été finement divisé en dix millions de particules d’argent va être beaucoup plus efficace que 1 ppm dans une solution d’argent colloïdal, dont l’argent a été divisé en cinq millions de particules d’argent. Donc, vous voyez, la même quantité d’argent n’offre pas le même pouvoir germicide selon qu’il est divisé en petites particules ou en grandes!

Voyez-vous maintenant pourquoi nous disons que la désignation en terme de « ppm » peut être très trompeuse? Au lieu de vous concentrer uniquement sur l’indication « ppm », vous avez vraiment besoin de savoir ce qu’est la taille des particules de l’argent en solution.

Fin de citation

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Le Figaro parle des effets bactéricides de l’argent et de sa toxicité « éventuelle »

Personnellement je pense que le Figaro est une des références en matière de propagande de la pensée unique, et je suis plutôt animé au sujet de ce journal comme d’autres, du même esprit que celui qui animait Nathanaël lorsqu’il dit de Jésus : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? ». Souvent, quand je croise des articles issus de ce journal et bien d’autres, c’est plus fort que moi, mon esprit critique se met à vibrer davantage, toujours est-il qu’à cause ou grâce à mon sens de partage (solidarité exige) je voudrai vous faire part de l’article dont le lien est ci-contre Première réglementation sur les nanoparticules.

Qu’apprend-on en synthèse? Rien de nouveau sous le ciel, les mêmes choses que bien d’autres articles, c’est -à-dire, bientôt une avalanche de réglementation, secundo, l’effet bactéricide de l’argent, et enfin, on ne sait pas trop si les ions d’argent sont toxiques ou pas, bien évidemment, les partisans de l’argent ionique diront que non et les adversaires attendent toujours les résultats scientifiques sérieux. Toujours-est-il qu’il est difficile de trouver une avalanche d’études sérieuses qui parlent avec clarté de la toxicité ou non des ions d’argent.

Pas plus tard qu’hier, en visite chez mon médecin de travail pour une vérification annuelle, lorsque je parle de l’argent ionique, étant naturopathe également, il me réplique que c’est toxique et me demande si je veux regarder les vidéos des hommes et des femmes qui ont tourné au gris, sur ce, je lui réplique qu’en effet, je serai intéressé par ses conseils en matières de livres et d’études de cas, mais qu’à part deux vidéos qui circulent sur internet concernant deux hommes, je n’arrive pas à mettre la main sur des études scientifiques.

De deux choses l’une, soit la consommation d’argent ionique n’est pas si répandue que cela, soit les études scientifques sur le sujet ne sont pas exhaustives. Je suis resté hélas déçu de sa réponse, puiqu’il m’a répondu que tout était dans sa tête et qu’il n’avait pas de livres ni de vidéos à me refiler. Or, je pense comme beaucoup de personnes, du moins je l’espère, cet homme a dû faire beaucoup de recherches mais rien de tangibles pour transmettre à son prochain, si ce n’est qu’une vague idée. Bien évidemment, puisqu’il est médecin et en plus naturopathe, personne va vérifier ses dires, confiance exige et c’est là que le bât blesse, comment ne pas se laisser mener par le bout du nez tout en faisant confiance? Je ne vois pas d’autres solutions que de prendre ses responsabilités et faire des recherches tout en gardant un esprit critique mais ouvert, cette partie ci demande beaucoup de patience et de temps, or de nos jours, le temps nous est compté, puisqu’on doit travailler plus pour …

Par conséquent, je réitère ma demande faite dans l’article précédemment écrit, si vous êtes en mesure d’apporter une expérience ou un témoignage sérieux sur les effets toxiques des ions d’argent, voire, la décoloration de la peau, je vous saurai gré.

N’hésitez pas à m’écrire.

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A la recherche de la personne victime de l’argyrie

Ce soir en regardant le sondage sur les effets secondaires suite à la prise d’argent colloïdal, j’ai remarqué qu’une personne a été victime de décoloration.

Je lance un appel à cette personne et d’autres victimes de ce même effet secondaire, si vous pouvez m’écrire afin d’apporter votre témoignage. j’espère que vous comprenez à quel point votre témoignage est dans l’intérêt de nous tous.

Il est vrai qu’une possible décoloration de la peau a été rapportée dans les livres (par exemple le livre de Frank Goldman), mais malheureusement, je n’arrive pas à trouver des témoignages sérieux en dehors de quelques cas rares médiatisés, ce phénomène n’apparaît pas comme étant très courant. Peut-être du simplement à une consommation prolongée sur plusieurs années d’argent colloïdal ou/et des concentrations élevées, voire même à un argent colloïdal se rapprochant plus à des sels d’argent.

Si vous pouvez partager votre expérience de manière la plus précise possible, je vous saurai gré. J’espère que votre témoignage et expérience nous apportera des éclaircissements. Vous pouvez m’écrire à mon adresse de messagerie, voir dans la partie droite.

Cordialement,

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Cinquième sondage proposé sur ce site

Je vous propose un cinquième sondage qui je l’espère nous permettra à tous de découvrir un peu plus les effets secondaires aux quels nous pouvons être sujets suite à une prise prolongée d’argent colloïdal. Par prolongée, j’entends, plusieurs mois (ou même années) de manière régulière. Vous pouvez voter plusieurs fois, puisque plusieurs effets secondaires peuvent s’être produits chez une même personne.

Voir sur la partie de droite pour le sondage.

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Résultats du quatrième sondage publié dans la page Sondages

Je vous remercie d’avoir apporté votre contribution à l’aide du sondage qui s’est déroulé sur ce site depuis le 4 juillet jusqu’à aujourd’hui, en tout, il y a eu 63 réponses et j’ai publié dans la page Sondages un graphique et mes observations. Je vous laisse le soin de visualiser les réponses et d’en tirer vos propres conclusions et analyses.

Merci encore d’avoir participé.

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Quels sont les avantages et les inconvénients de la distillation?

Quand il s’agit de fabriquer de l’argent colloïdal ou ionique, une chose est très importante et c’est l’eau. La pureté de l’eau détermine la qualité de la solution, si la solution est exempte de sels d’argent, alors il n’y aura pas de décoloration (bleuâtre) de la peau au bout de quelques années, par contre, si l’eau utilisée n’est pas pure, il y aura des sels d’argent et donc au bout de quelques années et à force d’en prendre régulièrement, il y aura l’effet secondaire tant redouté, l’argyrie. Le nombre d’années dépendent du taux de sels d’argent dans la solution bien évidemment.

Dans le précédent article, j’ai traduit une étude dont les auteurs en parlent évoquant que l’on n’en meurt pas, il n’y a pas d’effet secondaire mortel avéré, ce n’est pas pire que boire du vin ou manger des fruits, qui sont infestés de pesticides de tout genre, de toutes les façons, l’alimentation industrielle à grande échelle apporte son lot de métaux lourds à volonté, donc plutôt que de s’inquiéter de la pureté de l’eau dans la fabrication de l’argent colloïdal, mieux vaut perdre son temps à examiner ce qu’on bouffe et de quelle manière on emplit notre corps de métaux lourds à gogo.

Toujours est-il que la pureté de l’eau est primordiale. Comment sais-je ? Tout simplement parce que j’ai lu des livres et des articles qui le disent et puis parce que j’ai un petit peu de bon sens qui me reste encore.

Bon, alors pourquoi cet article? Il me semble avoir suffisamment écrit d’articles sur l’eau! Eh bien, il me restait quand même quelques questions qui me trottaient dans la tête et celles notamment qui ont été soulevées  dans la série d’articles « De l’eau distillée laissée à l’air« , j’ai donc cherché sur le net pour des réponses et suis tombé sur ce site http://www.serflam.com en particulier. Je vais donc citer quelques passages intéressants de ce site sur la distillation et enfin confirmer mes constatations dans les articles cités ci-dessus.

Je cite :

La distillation est un procédé établi de longue date pour purifier l’eau, qui consiste à la chauffer jusqu’à ce qu’elle s’évapore. La vapeur est ensuite condensée puis collectée.

L’équipement requis est relativement économique, mais demande beaucoup d’énergie (typiquement 1kW d’électricité par litre d’eau produite).

En fonction de la conception de l’alambic, l’eau distillée peut présenter une résistivité aux environs de 1 MΩ-cm. Lorsqu’elle est fraîchement produite elle est stérile si l’équipement est construit à cet effet, mais elle ne peut le rester sans précautions de stockage.

De plus, des impuretés volatiles comme le gaz carbonique, la silice, l’ammoniaque ainsi qu’une variété de composés organiques vont « accompagner » la vapeur et se retrouver dans le distillat.

Fin de citation

Bon, évidemment, rien n’empêche de faire plusieurs distillations d’affilée, de plus, ci-dessus on parle d’alambic et la plupart d’entre vous avez opté pour un distillateur industriel. Par ailleurs, 1 MΩ-cm est équivalent à 1 µS/cm, on va dire, approchant l’eau distillée achetée en pharmacie qui elle, est de 0,7 µS/cm.

Je cite :

Quels sont les inconvénients de la distillation?

• La distillation ne produit l’eau purifiée que lentement. Ce procédé ne fonctionne pas à la demande. De ce fait, il faut distiller et stocker une quantité d’eau pour pouvoir l’utiliser ultérieurement.

• Le stockage doit être spécifiquement conçu pour protéger l’eau distillée de toute recontamination par les impuretés véhiculées dans l’air ambiant. En outre, les matériaux utilisés lors du stockage doivent être inertes afin d’éviter toute contamination ionique et organique par les parois du contenant.

• Troisième problème : les bactéries prolifèrent bien dans une eau qui a reposé quelque temps. Pour maintenir la stérilité, on utilise des bouteilles de stockage stériles et on passe l’eau collectée à l’autoclave, mais une fois la bouteille ouverte elle se retrouve exposée aux bactéries et la contamination débute.

• Enfin, dans les zones où l’eau est dure, le tartre se forme et il faut fréquemment nettoyer à l’acide, à moins que l’eau d’alimentation ne soit prétraitée par adoucissement ou osmose inverse.

Fin de citation

Donc, ces dires viennent confirmer ce que j’avais rapporté avec mes expériences simples, une bouteille d’eau distillée utilisée à moitié connait une contamination, c’est pour cela que j’avais reporté dans un des articles que depuis, je repasse toute eau déjà utilisée au déioniseur à lits mélangés acheté chez http://health2us.com sur le quel je compte bien écrire un article un de ces jours. Les avantages de la distillation restent cependant l’économie et la facilité de mise en oeuvre. Son inconvénient le plus évident c’est sa consommation en énergie.

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Quatrième sondage proposé sur ce site

Dans ce sondage, il s’agit de connaître nos habitudes de dosages en terme de concentration d’argent ionique/colloïdal. En effet,  chaque personne est amenée à consommer de l’argent ionique/colloïdal avec un certaine concentration exprimée en ppm. Bien évidemment, comme évoqué dans de multiples articles, la concentration en ppm d’argent ionique/colloïdal n’est qu’une indication. Une analogie serait le dollar américain ou l’euro, ces monnaies ne sont que du papier et n’ont aucune valeur intrinsèque comme les pièces en Or ou en argent. C’est juste la confiance aveugle que la population leur fait, qui leur donne de la valeur ou tout simplement, les gouvernements qui imposent leur utilisation.

Je vous saurai gré de répondre à ce sondage. Le sondage se trouve sur la partie droite du blog.

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Résultats du troisième sondage publié dans la page Sondages

Je vous remercie pour avoir pris le temps de répondre au troisième sondage qui a duré entre le 4 mai et aujourd’hui (4 juillet). 62 réponses ont été recueillies, la tranche d’âge qui a répondu le plus est bien évidemment celle des 35-50 ans. J’ai été agréablement surpris de voir que des nourrissons ou enfants en bas âge font également l’objet de traitement à l’argent ionique/colloïdal, mais j’ai plus le pressentiment que c’est un phénomène plus courant chez les francophones suisses et québécois, le contraire chez les français m’aurait encore davantage surpris (sécurité sociale oblige), mais peut-être que d’ici peu, je receverai  des témoignages de français, qui sait?

Je vais donc publier les résultats sous forme de graphique. Je vais très prochainement proposer un quatrième sondage sur le dosage de la concentration d’argent ionique/colloïdal que chaque personne utilise dans les divers traitements soignés.

Merci encore pour votre participation, à suivre …

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Question concernant une broncho-pneumonie à répétition

Je viens de recevoir un courrier d’un nouveau lecteur du site qui me demande des conseils sur l’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonjour,

J’ai découvert l’argent colloïdal il y a quelques jours (sans l’avoir essayé) et je découvre votre site ce jour. Souffrant de ces problèmes pulmonaires chroniques depuis de nombreuses années, j’ai donc décidé de l’essayer par voie orale et par nébulisation.

Peut on me renseigner sur :

  • Le type de nébuliseur à utiliser
  • Le temps des séances et le volume de produit journalier compte tenu de la sévérité de mes problèmes
  • Les doses orales à utiliser

Merci,

Michel,

Bonjour Michel,

J’ai reçu un courrier un peu similaire au votre qui de même que vous me demandait des conseils sur les maladies pulmonaires, je vous invite à lire cet article Question sur l’utilisation de l’argent colloïdal avec un nébuliseur “Aerosol Sonique Atomisor” si vous ne l’avez pas encore fait. Je rebondis grâce à votre courrier pour parler de ma toux chronique dont je voulais de toutes les façons faire un point dans un article à venir. Ma toux se déclenche, je ne sais pas trop pourquoi, cela fait un certain temps que je note scrupuleusement les circonstances, le temps etc. quand cela se déclenche, afin d’en déceler les causes.

Toujours est-il qu’elle va mieux que jamais, du moins par rapport à avant, c’est-à-dire l’année dernière à cette date. quand cela se produit et notamment aujourd’hui, cela faisait deux bonnes semaines que je n’avais pas toussé et pourtant ce matin au réveil, cela m’a pris, une toux grasse avec remontée de grêles et puis une toux sèche de plus en plus. Qu’ai je fait? Pour tout vous dire, j’ai vaporisé mon nez avec de l’argent colloïdal plusieurs fois et bu quatre fonds de verre de l’argent colloïdal. J’aurai pu faire une séance de nébuliseur de vingt minutes, pourquoi vingt minutes, parce que j’avais lu dans un forum américain.

Mais bon, cela ne fait que depuis septembre 2009 que j’ai découvert la magie de l’argent colloïdal et la fréquence de ma toux a diminué, d’ailleurs ma femme le remarque également, donc, je pense qu’il faut être patient et méthodique. Pour ce qui est de la posologie, il y a un article consacré uniquement à cela, n’hésitez pas à lire l’article dont j’ai fait référence ci-dessus et de parcourir le site, en espérant que vous trouverez une réponse à vos interrogations et surtout à vos soucis. si toutefois un lecteur ou une lectrice me transmet un témoignage plus proche de votre cas, je n’hésiterai pas à le publier.

Cordialement,

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Question sur le déioniseur d’eau

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du site qui me demande si je connais d’autres adresses sur Internet pour acheter un déioniseur. Ci-dessous, son courrier.

Bonjour,
Je suis en train de m’équiper pour fabriquer de l’Ag colloïdal moi-même avec un SG6 auto de Silvergen. Pour avoir une eau de qualité, j’ai voulu acheter un désioniseur de PII sur le site http://health2us.com mais l’entreprise a cessé toute production car son fondateur est décédé. Savez-vous où il me serait possible d’acheter un désioniseur à prix abordable.
Cordialement,

Philippe,

Bonjour,

Hélas je suis dans le regret de vous décevoir, je sais qu’en France chez le vieux campeur, il y a des pompes pour purifier l’eau mais l’eau filtrée, est-elle d’une qualité recherchée par nous autres ? Je n’en sais rien. Faites un tour chez Fischer Scientific, ou des sites de fabricants d’appareils pour les laboratoires, il doit y avoir certainement des appareils, par contre, je ne garantis pas que ce soit abordable.

Si toutefois, je tombe sur des sites intéressants ou peut-être parmi les lectrices ou lecteurs il y en a qui connaissent et m’envoient l’information, je la publierai volontiers.

Cordialement,

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Paracétamol ou Argent Colloïdal ?

Bon, cela fait longtemps que j’ai en tête d’apporter un témoignage autour de l’utilisation du Doliprane. D’ailleurs, j’en ai déjà parlé de façon très furtive dans certains de mes articles mais j’avais envie de consacrer quelques lignes à ce sujet dans un article bien spécifique.

Dans la famille, le gros consommateur de Doliprane par le passé était ma femme, je parle bien à l’imparfait car depuis la découverte d’argent colloïdal, les doses ont radicalement chuté, voire depuis deux mois inexistantes. Elle en prenait essentiellement en fin de ses règles ou parfois en début car la douleur était insupportable, d’ailleurs je dois avouer que l’efficacité du Doliprane ou tout autre type de Paracétamol est remarquable et à priori sans effets secondaires quoique chimique quand-même.

Eh bien, je ne peux pas l’expliquer encore mais certainement que l’avenir apportera ses réponses, depuis qu’elle prend de l’argent colloïdal (au début de façon régulière et maintenant quand elle en a besoin) les douleurs ont baissé d’intensité et surtout, quand elle a mal, elle prend une ou deux doses à intervalle d’une heure ou deux et la douleur s’estompe ou est supportable.

Elle même trouve qu’il y a eu un changement physiologique que nous ne pouvons pas expliquer encore. Pour ce qui est de mon cas, je vous ai déjà rapporté que je ne suis pas de ceux ou celles qui ont des migraines ou des maux de tête et quand cela se produit, j’arrive à supporter voire l’apaiser autrement qu’un cachet de Doliprane.

Bon à suivre pour l’explication du pourquoi et du comment …

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Troisième sondage proposé sur ce site

Je propose un troisième sondage, je vous saurai gré d’y répondre, il s’agit de connaître l’âge des personnes qui prennent de l’argent colloïdal ou ionique. Si dans votre famille vous êtes nombreux à prendre, n’hésitez pas à répondre pour chacune des personnes de la famille. J’ai volontairement créé un sondage où une seule personne peut répondre plusieurs fois.

Merci encore pour votre participation.

le sondage se trouve sur la partie gauche du site =>

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Résultats du second sondage publié dans la page Sondages

Je vous remercie pour avoir pris le temps de répondre au second sondage qui a duré entre le 4 mars et aujourd’hui (4 mai). J’ai donc publié les résultats sous forme de graphique, la bonne nouvelle étant que nous soyons 2/3 qui fabriquons nous-même notre argent colloïdal ou ionique. Je vais dans les jours à venir proposer un troisième sondage qui portera sur nos âges.

Merci encore pour votre participation, à suivre …

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Mesurer de l’argent ionique avec la méthode d’électrode sélective aux ions d’argent

Dans cet article, je vais parler de la méthode de mesure d’électrode sélective aux ions, en anglais Ion Selective Electrode (ISE), je l’avais très rapidement abordée dans l’article ci-contre La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure TDS suite. Cet article risque d’être un peu technique, l’objectif est juste de présenter une méthode plus exacte et plus accessible que d’autres aux communs des mortels que nos appareils de TDS quoique un peu laborieux.

Préliminaires

Bien que beaucoup d’autres méthodes de mesure existent, l’approche la plus simple est l’utilisation d’une électrode sélective (ISE). La méthode ISE est conçue pour répondre à un ion spécifique, dans notre cas, l’argent. les appareils de mesure utilisant la méthode ISE ont généralement une marge d’erreur de 2%. Un instrument de mesure de type ISE est combiné avec un pH-mètre, une électrode en verre pour mesurer le pH fonctionne de manière similaire. Ces instruments (pH-mètre ou ISE) sont disponibles dans des catalogues de fournisseurs de matériel scientifique auprès de plusieurs fabricants connus.

Une ESI pour l’ion argent a une limite de détection typique de 0,01 ppm au-dessus duquel la sonde est linéaire. Inférieure à 0,01 ppm, l’étalonnage n’est pas linéaire et devrait être évitée. Le compteur ESI et la sonde sont étalonnés à l’aide d’une solution d’argent produite en laboratoire par dissolution d’une quantité de nitrate d’argent dans l’eau déionisée ou distillée ou grâce à une solution d’étalonnage (obtenue dans le commerce) certifiée pour mesurer la concentration en argent. Ces solutions sont disponibles auprès de fournisseurs de concentration de 100 ppm et 1000 ppm. Les solutions standards sont fournis avec des certificats de traçabilité précisant la marge d’erreur maximale de la concentration. Par exemple, une norme de 1000 ppm sera déterminée avec une marge d’erreur de plus ou moins 3 ppm. Cela se traduit par 0,3% d’erreur admissible.

Le compteur ESI doit être étalonné avant que les mesures soient prises. l’étalonnage du compteur ESI exige que la solution d’étalonnage utilisée soit diluée dans une fourchette de concentrations adaptée aux prises de mesures souhaitées. La plupart des appareils de mesure par la méthode ESI permettent entre 3 à 5 niveaux d’étalonnage différents, voire pour certains beaucoup plus.

Si la concentration ionique devrait être inférieure à 10 ppm, trois niveaux d’étalonnage sont possibles 0,5, 1 et 10 ppm. Pour chaque niveau d’étalonnage une solution diluée et standard doit être fabriquée à partir d’une solution certifiée cité dans le paragraphe ci-dessus. La solution diluée et standard est obtenue en utilisant de l’eau déionisée d’une grande pureté sur une base volumétrique.

Par exemple, préparer une solution diluée et standard à 10 ppm à partir d’une solution certifiée à 1000 ppm exige un taux de dilution de 1 sur 100.

Pour obtenir 100 ml d’une solution diluée et standard à 10 ppm, on devra utiliser 1 ml de la solution certifiée à 1000 ppm et 99 ml d’eau distillée ou déionisée pure. Il en résulte donc une solution diluée et standard de 100 ml contenant 1 ml d’une solution étalonnée et certifiée  à 1000 ppm dans un rapport de 1 sur 100.

Pour fabriquer une solution diluée et standard de 100 ml à 1 ppm, il faudra utiliser 10 ml de la solution diluée standard obtenue précédemment et 90 ml d’eau distillée. Pour fabriquer une solution diluée standard de 100 ml à 0,5 ppm, en prendre alors 5 ml et la compléter avec 95 ml d’eau distillée. Ainsi nous avons nos trois niveaux de solutions diluées standard pour étalonner notre appareil ESI.

Il existe une autre façon plus juste pour obtenir les solutions diluées « standard », c’est de passer par le poids et non le volume. En effet, on obtient des mesures plus précises en passant par la masse (certaines balances de précision peuvent lire jusqu’à une précision de cent millième) plutôt que par le volume, même en utilisant des fioles jaugées, la précision de lecture n’est pas assurée.

En pesant les solutions diluées standard le poids en gramme doit être corrigé pour la densité de la précision recherchée (0,5, 1 et 10 ppm). Alors que l’eau déionisée pèse 1 gramme par ml à 25 ° C, la solution étalon pèse un peu plus car il a une densité plus élevée en raison de la dissolution du sel. La densité exacte de la solution standard sera fournie par le fabricant et indiquée sur le certificat d’étalonnage. Par exemple, il apparaît que la densité soit égale à 1,00881 g / ml.

Une fois les solutions diluées standard sont préparées, la solution qui s’appelle Ajusteur de Force Ionique (en anglais Ionic Strength Adjustor ISA) est ajoutée afin d’augmenter de façon unforme l’activité ionique des solutions diluées standard.

Pour des électrodes d’argent l’ISA est généralement le nitrate de sodium (NaNO3) dissous dans l’eau déionisée. Ces solutions sont disponibles auprès du fabricant des électrodes.

La solution ISA est ajoutée à la fois aux solutions diluées standard et aux échantillons dont on veut mesurer la concentration à l’aide d’un rapport de 2 ml  de solution ISA pour une solution de 100 ml d’échantillons ou de solutions diluées standard.

Calibrage de l’appareil ESI ou ISE

Le compteur ESI est calibré en utilisant les solutions diluées standard qui ont été préparées avec l’Ajusteur de Force Ionique comme indiqué ci-dessus. La procédure d’étalonnage exacte sera précisée dans le manuel d’utilisateur qui est fourni par le fabricant.

Il est recommandé que la plus haute valeur d’étalonnage soit au-dessus de la concentration de l’échantillon à mesurer. Habituellement, deux ou trois niveaux d’étalonnage sont suffisants. lors du calibrage de la sonde ESI, il faut agiter la solution, et lors de la prise de mesure des échantillons il faudra les agiter. Toutefois si vous décidez de ne pas agiter la solution lors du calibrage, alors, lors des prises de mesures des échantillons, il ne faudra pas les agiter non plus. En somme, il faut rester cohérent avec l’agitation.

Préparation des échantillons pour la prise de mesure

Comme évoqué ci-dessus, les échantillons de l’argent colloïdal à mesurer doivent d’abord être ajustés à l’aide de la solution d’Ajusteur de Force Ionique comme dans le cas des solutions diluées standard.
Pour 100 ml de l’échantillon, 2 ml de la solution ISA est ajouté. La solution ISA doivent être soigneusement mélangés dans l’échantillon.

La prise de mesure

Une fois que l’ISA est ajouté, l’échantillon est prêt à être mesuré en plongeant la sonde ESI dans l’échantillon tandis que l’échantillon est agité (voir plus haut). L’ESI calibré sera alors en mesure de déterminer la concentration des ions d’argent dans l’échantillon en parties par million. Bien évidemment, cette mesure ne fait que lire les ions d’argent et non les particules.

Traduit de l’anglais, pour la source, voir ci-dessous :

Determining The Properties of Colloidal Silver
By Francis S. Key and George Maass, PhD

Silver Colloids

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Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial suite

Bon, je viens de recevoir un courrier d’une lectrice du site qui me rapporte son sentiment sur un site marchand que j’ai évoqué dans la section liens. Il est vrai que j’ai dérogé aux règles que je m’étais fixées, à savoir ne mettre un lien que si un lecteur ou une lectrice m’a transmis une expérience positive. Pour ce site, j’ai juste eu la curiosité de savoir comment ils faisaient pour déterminer la taille des particules et ils m’ont répondu par mail, pour plus de détails voir la page de liens.

Cependant une lectrice me rapporte dans son courrier ci-dessous quelques interrogations qu’elle a eu suite à un contact toujours par courrier concernant le sérieux du site.

Bonjour.

Je suis les articles de votre site chaque semaine, et commande mon AC sur internet. Je vais sûrement acheter un petit générateur me permettant de fabriquer mes doses de 500 ml d’ici peu.

J’aimerais revenir sur un de vos articles : Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial.

Effectivement, j’ai été étonnée de voir qu’un site était devenu leader du marché en France, alors qu’il y a quelques semaines,  je n’en avais encore pas entendu parler. Étant curieuse de nature, j’ai contacté cette personne pour des éclaircissements et je l’ai également interrogée sur  le procédé de fabrication de son argent apparemment vital qui, selon ses dires, a une action magique. On m’a répondu que l’on pouvait produire beaucoup en une journée, qu’il était N °1 avec  « la plus grosse unité de production et le plus gros volume d’affaires  » sans m’apporter aucune preuve, et que pour la fabrication tout était marqué sur le site. (Pas très persuasif)

Je lui ai répondu que j’étais sceptique et qu’il y avait des sites plus connus que le sien qui en vendaient depuis plus longtemps. Il m’a répondu  que sa société avait plusieurs années et qu’il travaillait essentiellement avec des professionnels (sans me donner de référence sérieuse, ni preuve) et qu’il venait de décider de s’ouvrir au particulier. Il a terminé  par un bon weekend, histoire de couper cours à la discussion.

J’ai trouvé cela assez suspect, d’autant plus que sur son site, il est stipulé qu’il ne fabrique à chaque fois que la quantité commandée (soit 30ml ou 500ml). Ce qui est contradictoire avec ses propos.  Je me demande comment il peut faire rentrer des électrodes dans des flacons 30 ml (je comprends mieux l’effet magique !). Dans tous les cas, s’il produit des petites quantités de 500ml, c’est certainement que son générateur est le même que l’on peut se procurer partout, et n’a rien d’un appareil professionnel.

Pour  couronner le tout  j’ai vérifié sur Infogreffe.fr, et sa société n’existe que depuis janvier 2010, alors qu’il prétend exister depuis plusieurs années.

Je vous mets en pièce jointe nos échanges par mail.

Pauline,

Chère Madame, tout d’abord merci pour votre courrier, que dire si n’est qu’il est possible que ce site dise la vérité comme le contraire, du moins peut-être que la vérité est au centre, je n’en sais rien. Pour avoir été depuis une petite vingtaine d’années dans des sociétés et celle notamment dans la quelle je suis, ces dernières aiment toujours trouver un moyen pour devenir le leader mondial ou français dans un domaine.

Pour moi et je parle personnellement, on peut être leader de quelque chose de toutes les façons, il suffit de formuler la force de vente comme on veut, d’ailleurs, ce mot est galvaudé comme pas mal. Tenez, par exemple, Wall Street est leader mondial du mensonge et du braquage selon certains et dans un sens, ce n’est pas faux, par contre d’autres diront qu’ils sont leader financier, bref, on peut tourner les phrases à notre guise, si je vous disais que ma propre société a changé en espace de dix ans son slogan pour rester toujours leader mondial et il a fallu changer les plaquettes et tout le reste pour se mettre à la page en interne. Comme on dit, c’est le business, il faut savoir se vendre. C’est un peu malheureux à dire, mais c’est exactement ce que j’ai fait en tant qu’étudiant pour chercher mon premier boulot, j’avais des connaissances théoriques dans un domaine et je me présentais comme quelqu’un qui avait 5 ans d’expériences, c’est ridicule je sais mais hélas, nous sommes pour la plupart des acteurs dans une pièce de théâtre du matin au soir à notre travail.

Donc, je ne m’étendrai pas personnellement sur l’aspect leader n° 1, selon eux, ils le sont dans un domaine précis peut-être, selon d’autres peut-être pas.

Pour ce qui est de mettre des électrodes dans un flacon de 30 ml, je ne pense pas qu’ils procèdent de cette manière, du moins c’est une supposition, il me semble plus probable de fabriquer dans des récipients suffisamment importants (par exemple 5 gallons, comme fait la société américaine PII) et ensuite transférer l’argent colloïdal dans des petits flacons de 30 ml ou 500 ml. Aujourd’hui, aux États Unis, il existe des procédés simples avec la méthode LVDC (comme j’ai lu dans un des mails que vous vous êtes échangés) qui peuvent fabriquer de façon industrielle de très grande quantité d’argent colloïdal. Ce qui répond peut-être à vos interrogations concernant la capacité de produire en très grande quantité dans une seule journée. Il faut bien croire les gens tant que le contraire n’a pas été démontré, après tout, la présomption d’innocence devrait être vraie pour nous tous. Avant de prouver que je suis un salaud, j’espère qu’on me considérera innocent jusqu’à ce que le contraire soit mis à la lumière. Et puis, j’imagine que s’ils ont un procédé spécial, ils ne vont pas divulguer à tout le monde leur secret ou pas. Maintenant qu’il y ait des contradictions dans le discours, cela certainement dénote quelque chose.

En ce qui concerne leur site qui existe depuis janvier de cette année, ce n’est pas impossible d’avoir une entreprise destinée aux professionnels et une autre démarrée récemment à destination des particuliers. Cela ne me paraît pas incompatible. Par contre je n’ai pas fait d’investigation, d’ailleurs, ce n’est pas mon rôle pour vérifier s’il y a eu ou il y a une autre société destinée aux professionnels.

Pour ce qui est du matériel pour vérifier la taille des particules, la personne qui m’a répondu par courrier m’a dit qu’elle avait des contacts à Toulouse dans un laboratoire de recherche qui possédait le matériel adéquat pour faire les mesures. Cela ne me semble pas non plus incompatible, je peux également si je le souhaite contacter des personnes par le biais des anciens élèves de Pierre et Marie Curie et avoir des contacts pour faire mesurer ou étudier ma propre solution, d’ailleurs deux de mes copains que j’ai perdus de vu dont un était chimiste normalien dans un laboratoire à Jussieu et l’autre physicien dans le domaine de la quantique à Orsay. Je ne le ferai pas car il est inutile de les déranger pour si peu.

En fin, je terminerai en disant, qu’il ne faille pas trop dépenser des sommes astronomiques, car le procédé LVDC pour fabriquer de l’argent colloïdal reste à portée de tout le monde et est aussi efficace que toute autre méthode vantée par toute autre société Leader dans un quelconque domaine. D’ailleurs, je compte bien rapporter quelques  miracles simples effectués par le Doctor Becker dans les années 70 avec le procédé LVDC, que j’ai lus avec délectation dans le livre « The Body electric ».

Cela n’empêche pas les personnes qui ne veulent pas se lancer dans la fabrication de se poser des questions sur les sites marchands qui prétendent vendre un produit digne de ce nom. Seule l’expérience peut justifier si une solution est efficace ou pas et même dans ce cas il faut veiller que cela dure dans le temps, autrement dit, une société peut-être rachetée par une autre et le produit se dégrader ou s’améliorer.

Cordialement,

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Barreau métallique recouvert de verre pour les agitateurs magnétiques

Bon, dans cet article je vous donne les références des barreaux métalliques recouverts de verre pour les agitateurs magnétiques que certains utilisent. Je vous avais promis de vous en faire part dans cet article Une question sur l’agitateur à balancier pour la fabrication d’argent ionique (colloïdal), j’ai enfin trouvé les références.

Vous les trouverez sur le site de Thermo Fisher Scientific Inc. avec la référence W5439B ou celle ci W5437M. Dans la page du produit, vous avez la possibilité de télécharger un extrait du catalogue vous donnant accès à d’autres turbulents en verre.

Voilà, donc chose promise, chose faite, pour ceux qui utilisent des agitateurs magnétiques et qui souhaitent utiliser des turbulents en verre (inerte pour nos affaires), vous avez la possibilité de les trouver chez Fisher. J’ai fait pas mal de recherche et c’est le seul endroit où j’ai pu en trouver.

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La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure TDS suite

Cet article fait suite à un autre écrit ci-contre La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure, ci-dessous, je viens donc de traduire une étude intéressante qui montre que les mesures prises avec les appareils de mesure de type TDS sont très approximatives, je donne en fin d’article, la provenance des sources.

Les « TDS meters » sont communément utilisés à mauvais escient pour tenter de mesurer la concentration des solutions d’argent colloïdal. Dans l’industrie de l’eau pour exprimer la dureté de l’eau, on utilise ce terme. La dureté de l’eau est causée par les métaux sous forme ionique (calcium et magnésium) dissous dans l’eau. TDS signifie total des solides dissous et représente la concentration totale des substances dissoutes dans l’eau. Le TDS est composé de sels inorganiques et de quelques matières organiques. Les sels inorganiques communs trouvés dans l’eau incluent le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium qui sont tous des cations et des carbonates, nitrates, bicarbonates, chlorures et sulfates qui sont tous des anions. Des cations sont des ions chargés positivement et des anions sont des ions chargés négativement.

Un compteur TDS mesure effectivement la conductivité électrique de l’échantillon puis multiplie par un facteur d’étalonnage, et exprime le résultat en ppm. Par exemple, le facteur d’étalonnage de 0,5 pour le calcium carbonate est aussi couramment utilisé comme une approximation pour d’autres composés inorganiques.

Quelques compteurs TDS permettent à l’utilisateur de sélectionner un autre facteur d’étalonnage (soit 0,7 pour les composés organiques), tandis que les compteurs les plus sophistiqués permettent à l’utilisateur d’entrer un facteur d’étalonnage entre 0,01 et 0,99. Ainsi, lorsque le facteur 0,5 est utilisé, tous les ions en solution sont exprimés en quantité équivalente de carbonate de calcium.

Les instruments plus sophistiqués qui permettent à l’utilisateur de saisir un large éventail de facteurs d’étalonnage tiennent compte du fait que les différents ions exigent des facteurs d’étalonnage différents afin d’exprimer la concentration totale judicieusement.

Si l’utilisateur connaît qu’un seul type d’ions est présent et renseigne le facteur d’étalonnage qui s’applique à cet ion en particulier, alors la précision de la lecture qui en résulte sera améliorée. Le compteur TDS ne peut pas distinguer les ions qu’il mesure. Tous les ions présents dans l’échantillon auront une incidence sur la lecture, mais seront évalués en utilisant un facteur d’étalonnage unique.

De plus le compteur TDS mesure plutôt la conductivité électrique, seuls les ions présents dans la solution auront une incidence sur la valeur mesurée. Les particules d’argent n’altèrent pas la conductivité électrique de la solution. Plus il y aura d’ions présents, plus la conductivité de la solution sera élevée.

Le facteur d’étalonnage standard 0,5 n’a pas de pertinence vis-à-vis des ions d’argent et la lecture de la concentration en ppm sur l’instrument n’est qu’une approximation grossière du nombre d’ions en argent présents dans la solution. Une bonne approximation d’un facteur d’étalonnage d’ions d’argent s’avère être entre 1,05 à 1,15, mais cette méthode se heurte à des problèmes qui découlent de la contamination ionique, examiné plus en détail grâce à la mesure de la conductivité électrique.

La conductivité électrique d’un matériau est une propriété intrinsèque, ce qui signifie que l’eau pure à une température spécifique aura toujours la même conductivité. La mesure de la conductivité électrique est généralement dénommée simplement conductivité.

La conductivité est l’inverse de la résistivité d’un matériau. Quand un fluide est en cause, la conductivité électrolytique est donnée par le rapport de la densité de courant à l’intensité du champ électrique. La conductance d’un échantillon d’eau pure dépend de la façon dont la mesure a été faite. Les paramètres qui influent sur la conductance comprennent la taille d’un échantillon et la distance entre les électrodes et bien d’autres.

La conductance est définie comme la réciproque de la résistance en ohms, mesurée entre les faces opposées d’un cube de 1 cm de liquide à une température spécifique. L’unité de la conductance est appelée Siemens (S), qui était anciennement le mho (ohm épelé à l’envers). Parce qu’une mesure donne la conductance, des méthodes ont été conçues pour convertir la valeur mesurée vers une mesure donnant la conductivité, de sorte que les résultats puissent être comparés à partir d’expériences différentes.

Cela nécessite une constante de forme qui dépend de la géométrie de l’appareillage (K) déterminée pour l’instrument en utilisant une solution de conductivité connue. Une fois que la constante (K) a été déterminée, la conductivité peut être calculée comme suit :

Conductivité = conductance x K

La constante K est liée à des caractéristiques physiques de l’appareillage. K est défini pour deux électrodes plates et parallèles séparées par une distance (d) divisée par la surface des électrodes (A). Ainsi, pour un cube de 1 cm de liquide :

K = d/A, où A=1 cm-1

Typiquement, un appareillage avec K = 0,1 cm-1 est choisi pour les mesures de l’eau pure, tandis que pour l’eau de l’environnement et des solutions industrielles une constante de forme (donc un autre appareillage) avec K de 0,4 à 1 cm est utilisée. Les appareils avec un maximum de K = 10 cm-1 sont les meilleures pour les échantillons de conductivité très élevée.

La constante de forme est calibrée en utilisant une conductivité de la solution standard dont la valeur est certifiée conforme à une norme connue. normes de conductivité composé de chlorure de sodium dissous dans l’eau déionisée. L’unité de conductivité est Siemens/m ou Siemens/cm. Dans les « conductimètres » modernes, la valeur de la constante de forme de mesure est entrée dans l’instrument de mesure et la conversion de la conductance vers la conductivité est effectuée automatiquement.

Dans les métaux, les électrons transportent le courant électrique, tandis que dans l’eau, il est transporté par les ions chargés. Dans les deux cas, le nombre de porteurs de charge détermine la conductivité, à quelle vitesse ils se déplacent, et le niveau de charge que chacun porte. Ainsi, pour la plupart des solutions d’eau, plus la concentration en sels dissous (ce qui conduira à plus d’ions) augmente, plus la conductivité augmente proportionnellement.

Cet effet se poursuit jusqu’à ce que la solution devienne saturée, c’est-à-dire qu’il y a «trop de monde», restreignant la liberté des ions à se déplacer et la conductivité peut effectivement chuter avec l’augmentation de la concentration. Les métaux sont très conductrices, car les électrons se déplacent presque à la vitesse de la lumière, tandis que les ions se déplacent beaucoup moins vite dans l’eau, et la conductivité est beaucoup plus faible. Une augmentation de la température accélère le déplacement des ions.

Parce que les ions sont de différentes tailles, et en différentes quantités dans l’eau, l’effet de la température est différent pour chaque ion. En règle générale, la conductivité varie d’environ 1 à 3% par degré Celsius, et ce même coefficient de température peut varier avec la concentration et la température.

Ci-dessous, certaines valeurs de conductivité des échantillons typiquement mesurés à 25 ° C :

  • Eau Ultra Pure 0,055 uS/cm
  • L’eau potable 50
  • L’eau des océans 53.000
  • 31% HNO3 865.000

L’eau distillée en équilibre avec le dioxyde de carbone dans l’air a une conductivité d’environ 0,8 uS/cm. La conductivité peut être un outil précieux pour aider à déterminer les propriétés des solutions d’argent colloïdal lorsque ses limites sont bien comprises. Parce que la teneur en ions dans l’eau détermine sa conductivité, on peut utiliser cette relation pour obtenir une indication de la concentration des ions d’argent qui sont dans une solution colloïdale.

Les particules d’argent métallique présentes dans le colloïde n’affectent pas la valeur de la conductivité, seuls les ions agissent sur la conductivité. Pour être plus précis, la conductivité n’est pas une indication de la quantité d’ions présents, mais de l’activité ionique qui est présente. Certains ions ont une activité plus importante que d’autres ions. Plus l’activité ionique est grande, plus la conductivité associée à cet ion sera importante.

Une petite quantité d’ions qui a une activité ionique élevée peut provoquer une plus grande augmentation de la conductivité qu’une grande quantité d’ions ayant une faible activité ionique. C’est important de comprendre ce principe dans la mesure de la conductivité des solutions d’argent colloïdal.

De manière générale, plus on a une meilleure idée du contenu de la solution dont on mesure la conductivité, mieux c’est. Il existe un plus grand risque dans la mesure si on ne connaît pas le contenu ionique d’une solution. Une indication sur la contamination ionique d’une solution serait le pH, plus le pH de la solution est loin de la valeur neutre (7,0), moins utile sera la mesure de la conductivité pour déterminer la quantité d’ions d’argent.

La relation empirique de la conductivité par rapport à la concentration en ions d’argent repose sur le contrôle de trois facteurs :

  • Le pH.
  • La température.
  • le contenu ionique de la solution.

Le pH de la solution doit rester le plus possible autour de la valeur neutre (pH = 7,0) à une température autour de 25 °Celsius avec l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’autres types d’ions présents.

Lorsque ces conditions sont respectées, alors la relation est :

Les ions argent (ppm) = conductivité (uS/cm) x facteur de conversion

Le facteur de conversion (pour les ions d’argent) a été observé entre 1,05 à 1,15 avec une valeur moyenne de 1,1. Cela a été observé au cours des centaines d’échantillons de laboratoire produit par électrolyse. Toutefois, cela ne fonctionne que pour un nombre très limité de conditions et de processus.

En comparant les valeurs déterminées par la conductivité avec des valeurs déterminées par la méthode de mesure d’absorption atomique/émission, on remarque qu’elles varient avec une fourchette de 10 à 25% pour l’argent réel, au mieux. Cela suppose qu’il n’y a pas de contamination ionique, c’est-à-dire que tous les ions présents sont des Ag+.

La contamination ionique peut résulter de plusieurs causes. Les erreurs les plus flagrantes sont rencontrées lorsqu’on cherche à mesurer des solutions d’argent ionique qui ont été produites à l’aide d’un arc à haute tension. L’arc rend l’azote dissous dans l’eau en acide nitrique qui augmente considérablement la conductivité. Pour ces solutions, les mesures de conductivité sont avérées pratiquement sans valeur pour déterminer la teneur en argent ionique. Les mesures obtenues de la teneur en argent avec la méthode d’absorption ou d’émission atomique indiquent régulièrement que seulement  1% ou encore moins de la teneur en argent serait pris en compte dans les mesures effectuées avec la méthode de conductivité. Cette expérience démontre la futilité d’essayer de déterminer la concentration en argent ionique à l’aide de la conductivité électrique.

Alors que de nombreux appareils modernes de mesure de conductivité incluent une fonctionnalité de compensation de température, cela ne devrait pas être utilisé lors des mesures de la concentration d’argent ionique. Les coefficients de température utilisés pour compenser l’instrument peuvent varier avec la température et la concentration.

Comme il s’agit d’une relation imprécise qui n’est vraie que dans des conditions très spécifiques, il est recommandé que cette mesure ne soit pas utilisée comme un moyen de détermination de la teneur en argent. Il est raisonnable de considérer cette relation comme un contrôle croisé des mesures prises par d’autres moyens (par exemple de les recouper avec des mesures faites par la méthode ISE Ion Selective Electrode pour déterminer la concentration d’argent ionique). Si les mesures se rapprochent, alors on peut se fier, sinon quelque chose cloche certainement.

Pour rappel, la méthode ISE (Ion Selective Electrode) est une approche plus directe de mesurer la concentration d’argent ionique (j’écrirai un autre article sur cette méthode dans un avenir proche).

Si les mesures obtenues en ppm grâce à la conductivité sont plus élevées que les mesures obtenues avec la méthode ISE, il y a probablement une contamination ionique et le pH ne sera probablement pas neutre. Comme mentionné précédemment, une valeur de pH proche de 4,5 peut entraîner une augmentation de 300% de la conductivité par rapport à un ph neutre. Il est également possible d’avoir un pH neutre et une contamination importante en ions. Certains ions et notamment certains sels peuvent maintenir un pH équilibré. Dans un tel cas, le pH serait neutre, mais la conductivité pourrait être astronomique.

Bon voilà, cela a été un peu laborieux mais je l’espère utile 🙂

Sources

En conclusion, ce qu’il faut retenir c’est que la mesure en TDS est très approximative, sauf dans le cas d’une solution dont le contenu ionique est connu et certifié.

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Eau distillée laissée à l’air suite

Bon, la semaine dernière, je vous avais exposé une petite expérience que j’ai effectuée, celle notamment de laisser de l’eau distillée à l’air pour constater qu’au bout d’un certain temps, la charge ionique de l’eau augmentant, par conséquent, la conductivité augmentait également.

Aujourd’hui samedi une semaine après avoir écrit l’article, j’ai de nouveau mesuré la conductivité de l’eau toujours laissée à l’air pour constater que celle ci est passée à 10 μS/cm, j’ai également mesuré la concentration en ppm de cette eau et j’ai relevé 3 ppm.

Je n’ai rien ajouté à cette eau, cette eau avait pour conductivité 0,06 μS/cm il y a presque deux semaines, j’ai laissé à l’air dans les conditions normales de température et de pression, sans qu’il y ait de la poussière excessivement, juste l’air qu’on respire habituellement.

Donc, avec cette expérience, on peut tirer plus enseignements :

A suivre …

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A quelle température devra être l’eau lors de la fabrication d’argent colloïdal ?

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur qui me demande à quelle température devrait être l’eau lors de l’électrolyse pour fabriquer de l’argent colloïdal ? Voir son courrier ci-dessous.

Bonjour,

Je me suis procuré le SG7 PRO et j’aurais aimé savoir à quelle température adéquate l’eau devait être pendant l’électrolyse, merci pour votre travail !

Cordialement, Olivier.

Cher monsieur, il n’y a pas de préconisation particulière concernant l’eau, personnellement, j’aime autant fabriquer à température ambiante, cependant, il m’est déjà arrivé d’en fabriquer à une température chaude, c’est-à-dire, je peux prendre le bécher avec mes mains sans que celles ci se brûlent. D’ailleurs les cinq litres que j’ai produits pour ma belle mère (voir ce message Nouveau témoignage de ma belle mère sur l’argent ionique (colloïdal)) étaient issus d’une eau distillée chauffée avant et pendant. Attention, il ne faudrait pas apporter l’eau à ébullition bien évidement. En fait, j’ai fait cela parce que le temps me manquait. Voir cet article qui parle de comment accélérer l’électrolyse Accélérer l’électrolyse dans la fabrication de l’argent colloïdal.

Si j’ai le temps, j’aime autant laisser les choses se faire sans forcer la nature.

Bonne préparation,

Cordialement,

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Question sur l’efficacité du chlorure d’argent comme un anti épileptique

Je viens de recevoir un courrier d’une lectrice du blog qui me demande si je connais les bienfaits du chlorure d’argent pour des cas d’épilepsies. Ci-dessous son courrier.

Bonjour monsieur,

Je viens de découvrir votre site en effectuant des recherches sur les propriétés du chlorure d’argent… Une amie vient de m’en parler en me disant que c’est un anti épileptique ?…

J’ai une enfant de 6 ans qui vient d’être diagnostiquée spasmophile et épileptique. Comme son épilepsie (occipitale) est « la plus gentille qu’il soit » de toutes les sortes qu’il en existe, j’aimerai avoir votre opinion sur cet éventuel remède et son efficacité, si elle existe vraiment pour cette affection, ainsi que son mode d’utilisation et sa posologie.

Ces crises ne sont pas très nombreuses (3 ou 4 par an) mais elles sont très longues et nécessitent systématiquement une intervention de notre part avec du valium en intra rectale. Elle a aussi de l’urbanyl 5 mg en prévention des crises d’épilepsie et du biomag pour éviter les crises de spasmophilie…

Je n’aime pas les remèdes agressifs, je soigne toute ma famille avec des huiles essentielles, de la propolis, de l’argile verte, bref, des remèdes naturels, qui respectent autant que possible, le cycle naturel du corps humain. Alors ce que le neurologue (pourtant assez respectueux de mes convictions) ordonne en traitement pour mon enfant, me chagrine… Il y a des effets secondaires alors ça ne me mets pas en confiance… Il est certain que si je pouvais trouver quelque chose de plus doux pour son corps, ce serait idéal !

J’attends impatiemment de vos nouvelles et je vous remercie de l’attention que vous porterez à mon mail.

Cordialement.

Céline

Chère madame, merci de m’avoir écrit, cependant, je crains de vous décevoir avec ma réponse puisque je n’ai aucun avis là-dessus. Le seul cas d’épileptique que j’ai croisé de ma vie était un copain de classe en première et je dois avouer que c’était assez impressionnant de le voir lors de certaines crises en classe. Cependant, je vous apporte un élément de réponse qui peut-être j’espère vous aidera dans vos recherches.

En effet, j’ai pu trouver deux paragraphes très succincts dans le livre de Frank Goldman qui parlent d’épilepsie de manière générale.

Dans l’annexe 2 de son livre, il évoque les propriétés et usages de l’argent et des sels d’argent, dont il tire les références d’un livre écrit par P. Lebeau et M.M. Jarot, Traité de pharmacie chimique, Masson-1955-1956, et Dorvant, L’Officine, ed. 1995, je vous conseille de vous le procurer et pourquoi pas de le lire ou demander à votre neurologue ce qu’il en pense.

Toujours est-il que Frank Goldman tire de cet ouvrage les propriétés de l’argent et des sels d’argent dont  je reporte un petit extrait ci-dessous.

Je cite :

Chlorure d’argent : Drastique (purgatif) puissant, anti-épileptique, antiscrofuleux.

Chlorure d’argent ammoniacal : employé autrefois contre l’épilepsie, la syphilis. Aujourd’hui inusité.

Fin de citation

De plus dans son livre à la page 8, il cite :

Au début du XVIIIe siècle un chercheur anglais utilisait l’argent dans le traitement de l’épilepsie et d’autres désordres nerveux.

Fin de citation

De quel chercheur anglais il parle, il ne le dit pas, de quels désordres nerveux s’agit-il, il n’y a pas de détails. Donc, je ne m’étendrai pas sur ces propos.

Voilà tout ce que je peux vous apporter comme informations que je possède. Si toutefois, dans mes recherches, je tombe par hasard sur des cas d’épilepsies soignés avec de l’argent colloïdal, j’en ferai part sur le site. Par contre, je vous invite à chercher peut-être des témoignages dans des forums américains, peut-être des personnes en ont témoigné de leur guérison éventuelle.

Pour finir, personnellement, et ce n’est que mon avis, pour ce qui est de la posologie concernant les sels d’argent, (notamment le chlorure d’argent) mieux vaut passer par des médecins car les sels d’argent restent toxiques, pour ce qui est de l’argent colloïdal pur, c’est-à-dire qui ne contient pas de sels d’argent, voir l’article La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal.

Je vous souhaite bon courage dans vos recherches.

Cordialement,

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Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog, concernant la qualité de l’argent colloïdal obtenu avec un appareil commercial. Ci-dessous le courrier envoyé.

J’ai une question sur la qualité de ma solution. J’utilise la machine SG 6 AUTO de chez Silvergen. J’ai pris cette machine, car elle reviens souvent dans les forums. Je n’ai rien à dire sur la qualité de la solution d’environ 15 ppm que j’ai obtenue les 2 premières fois, que j’ai testé avec le laser.
Celui ci traverse bien la bouteille en faisant apparaitre un faisceau lumineux intense. La 3ème fois que j’ai utilisé la machine, j’ai testé ma solution d’argent colloïdal, mais le faisceau est moins lumineux on le distingue beaucoup moins que dans les premières solutions. j’ai réessayé 2 autres fois mais la solution est la même. Peut-être que la réaction du début était dûe au électrodes neuves. Pourtant je respecte la même méthodologie.
La solution a le même goût, peut-être que cela est normal, car j’en ai pris lors de mon retour de Maroc ou j’ai attrapé un mal de gorge et un nez qui coule, en deux jours je n’avais plus de symptôme.

Qu’en pensez vous ? Est ce que la luminosité du faisceau est un signe de qualité ? Faites vous le test du laser à chaque fois?

Merci de votre réponse.
Fabien

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre don de ce jour d’un montant de 5 euros. Sachez que sur les cinq euros consentis généreusement, Paypal s’est octroyé généreusement 0,48 cents d’euros. Le reste du montant qui devrait me revenir, servira (en complément des autres dons à venir) pour l’achat d’un livre qui s’intitule The Body Electric: Electromagnetism and the Foundation of Life (Paperback). Bien évidemment, suite à la lecture de ce dernier, j’espère qu’il y aura des retombées dans ce blog concernant l’argent colloïdal.

Sinon, pour revenir à vos interrogations concernant la qualité de l’argent colloïdal, vous venez de faire l’expérience de l’effet Tyndall avec votre laser dont vous avez dirigé le faisceau lumineux vers votre solution colloïdale d’argent. L’effet Tyndall dont j’ai parlé de façon très succincte dans cet article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ? est un phénomène décrit sur le wikipédia ici.
Comme évoqué dans beaucoup d’articles dont celui ci Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal, l’électrolyse produit principalement des ions d’argent mais aussi des atomes d’argent qui s’agglutinent pour donner des particules d’argent. Les ions d’argent sont dissous dans l’eau, alors que les particules d’argent ne le sont pas. Ces particules d’argent en suspension donc des colloïdes reflètent la lumière émise par le faisceau du laser, qui traverse la solution colloïdale. Ceci est donc l’effet Tyndall. L’intensité du phénomène est linéairement proportionnelle à la concentration des particules suspendues et au cube de leurs dimensions, dixit Wikipédia (pour les plus curieux, si le temps me permet, je me documenterai et produirai un article rien que sur ce phénomène).

Donc, il est fort possible que les deux premières fois, vous ayez produit davantage de colloïdes d’argent ou voire avec une meilleure répartition que les fois suivantes. La concentration en ppm que vous mesurez ne prend pas en compte les colloïdes d’argent (je déborde sur un article que je comptais produire un de ces jours), en effet, la mesure de concentration que donnent les appareils tels que TDS meter ne sont pas correctes. Je ne vais pas m’étendre la dessus, ceci est le sujet d’un autre article. Tout ceci pour dire que la concentration obtenue n’a rien à avoir avec la répartition des colloïdes et leur nombre.

Ce qui serait intéressant, c’est de noter à chaque fois le procédé de fabrication et de comparer pour comprendre les différences obtenues. Il suffit de peu de choses pour obtenir une solution colloïdale différente d’un procédé de fabrication à un autre, et parfois même avec le même procédé de fabrication obtenir une solution différente par rapport à celle d’avant.

Est-ce que cela vient des électrodes qui étaient neuves ? Je n’en sais rien, j’opterai personnellement pour un non, mais en même temps je n’ai aucun moyen de vérifier, à part me documenter. Il se peut que l’eau distillée utilisée ne soit pas la même, je pencherai plus pour une analyse de l’eau distillée. Si l’eau distillée n’est pas assez pure, alors il y a de fortes chances que vous fabriquiez plus de sels d’argent que de colloïdes, puisque les ions vont se combiner d’avantages avec des composés de type anion qu’avec un électron à proximité de l’anode pour redevenir des atomes d’argent. Ce que je viens de dire est une supposition et ce n’est pas la parole d’évangile. Mais j’examinerai d’abord du côté de la pureté de l’eau distillée que des électrodes. A moins que les électrodes aient été très sales ???

Pour ce qui est de l’eau distillée, comme évoqué dans les articles à ce sujet et notamment celui ci Avec quoi peuvent se combiner les ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent colloïdal, elle est vorace en terme d’impuretés, c’est à dire qu’au contact de l’air, elle veut se mettre en équilibre chimique, c’est pour cela que lors de la fabrication, moins j’interviens mieux la solution peut se porter. Ici, je m’avance peut-être un peu, c’est-à-dire que c’est mon avis et pas l’avis d’un chimiste (que je ne suis pas d’ailleurs).

Pour conclure, vous me demandez comment se passe pour moi lors de l’utilisation du laser, hélas, je suis navré de vous dire que je n’utilise pas de laser, cela doit être sympa juste de voir l’effet Tyndall et rien que pour le montrer à mes gamins, je pense que j’en achèterai prochainement.

Eh bien, j’espère que par ces quelques mots, j’ai avancé un petit peu le Schmilblick 🙂


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Question sur l’utilisation de l’argent colloïdal avec un nébuliseur « Aerosol Sonique Atomisor »

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur sur le nébuliseur « Aerosol Sonique Atomisor » que j’ai utilisé, ci-dessous le contenu du courrier.

bonjour
je suis tombé sur ton blog, chapeau il n’est pas mal il y a beaucoup de témoignages et il y en un qui m’intéresse maintenant, c’est le nébuliseur.
J’ai l’emphysème et je dois prendre par jour 6 fois 2,5ml de Combivent ou de Duovent avec un aérosol ou (nébuliseur) plus vous en prenez et plus vous descendez en enfer, alors je voudrais savoir si on peut prendre de l’argent colloïdal en aérosol (nébuliseur). Si oui combien de ml en une fois, tu parles aussi que tu as une arme fatale contre le bouchage du nez peux tu me dire la quelle est cette arme ? Mon nez est bouché et très sec j’ai essayé tous les produits de la pharmacie, de l’homéopathie, des remèdes de grand-mère, bref tout, même le spray de l’argent colloïdal, je suis obligé de prendre de l’oxygène jour et nuit.
j’espère avoir un email le plus vite possible.
merci Marcel,

Cher Monsieur, tout d’abord, je vous souhaite bon courage, dans ces moments ci, nous les autres qui sommes en bonne santé ne savons pas comment aborder les souffrances des autres, à part peut-être dire bon courage, prompte rétablissement ou des « conneries comme ça ». Du moins, j’espère vous exprimer mon empathie par ces quelques lignes.

Toujours est-il qu’au sujet du nébuliseur, je ne suis pas plus avancé que vous à part le fait que j’ai essayé pendant 2 petites semaines chez moi avec un Aerosol  Sonique Atomisor loué à la pharmacie pour soigner une toux récurrente, je mettais dans le petit récipient la dose d’argent colloïdal (fabriqué par mes soins d’une concentration de 5 à 10 ppm) nécessaire et faisais une séance de 20 minutes par jour, ma toux n’étant pas une toux à me faire descendre aux enfers comme vous dites concernant vos ennuis de santé.

Mon médecin traitant n’a pas diagnostiqué d’asthme non plus. Il me semble que ma toux provienne de problèmes plus en amont, c’est-à-dire des rhumes mal soignés, lorsque mes conduits nasaux sont bouchés ou alors une partie de mon nasopharynx présentant un souci, ce ne sont que des suppositions.

Bref, tout en faisant mes séances de nébulisation, j’ai également pris des doses orales d’argent colloïdal et soigner mes yeux comme évoqué dans le précédent article publié. Je n’ai pas remarqué une différence majeure concernant ma toux sur le court terme. La seule chose que je remarque maintenant depuis lors, c’est un mieux au niveau de ma toux, est ce dû à une prise prolongée d’argent colloïdal ? Est-ce dû à une réaction psychosomatique ? en matière de nébuliseur, je serai mauvais conseiller. Il est vrai que je mentionne dans un de mes articles que j’en ai acheté un, mais aujourd’hui, je ne l’utilise pas.

Je vous invite à lire peut-être ce témoignage que j’ai traduit de l’anglais publié sur le blog d’un certain Monsieur  Témoignage d’un utilisateur d’argent colloïdal et notamment de Mesosilver® guéri de son asthme il me semble que le témoignage de ce dernier soit plus approprié que le mien. D’autres témoignages de personnes existent sur le net qui ont soigné leur maladie liée aux poumons avec de l’argent colloïdal. Je vous propose un extrait du livre de Frank Goldman (un livre à lire si vous ne l’avez pas encore fait) concernant des maladies de poumons ci-dessous :

Je cite

Dans le premier*, le Dr Duhamel, de la Faculté de Médecine de Paris, note que les effets les plus remarquables sont obtenus à la suite d’injections intraveineuses et vante la supériorité des produits obtenus par la méthode électrique sur ceux obtenus par la voie chimique. Cet argent colloïdal a donné des résultats remarquables dans le traitement des poumons et de la plèvre. « Dans certains cas, précise-t-il, les malades ont été sauvés d’une mort apparemment inévitable. » Il dit que ce produit ne provoque aucune douleur, irritation ou réaction toxique.

*Duhamel, B.G., Electric Metallic Colloids and their Therapeutic Applications [Les colloïdes métalliques électriques et leurs applications thérapeutiques], The Lancet, 13 janvier 1912.

Fin de citation

Concernant l’arme fatale dont j’ai parlée dans un des articles contre le bouchage du nez, c’est bien l’argent colloïdal (que je fabrique chez moi), en effet, comme vous, lorsque mon nez est bouché ou celui d’un membre de la famille, on vaporise le nez à l’aide d’un spray (parfois avec insistance) et en parallèle des doses orales sont administrées, il nous est déjà arrivé d’en boire toutes les deux heures pendant une journée entière. Peut-être que cela fonctionne bien pour la famille et pas pour d’autres, la dessus, je cale, à moins que l’argent colloïdal que vous utilisez ne soit pas de bonne qualité ou que dans votre cas, ses effets ne se manifestent que tardivement ou pas du tout.

Selon ma propre expérience, pour enrayer l’écoulement des yeux, il m’a fallu plusieurs mois avec des prises régulières d’argent colloïdal. Ce n’est que depuis le début du mois de février que nous avons arrêté les prises quotidiennes et nous sommes passés plus à des prises en fonction d’un besoin ponctuel, cela doit faire trois bons mois que je ne mets plus d’argent colloïdal dans les yeux par exemple. Lorsque j’en mets, de façon très ponctuelle, c’est quand je sors de la piscine, ou alors je me suis couché et endormi la nuit avec les épaules découvertes. Vous pouvez être sûr que le matin, j’ai mes muscles des épaules raides et le nez bouché, dans ce cas précis, je fais une séance de vaporisation avec un nébuliseur de type spray dans chaque narine pendant facile 2 à 5 minutes en tout et peut-être de façon ponctuelle dans la journée et mon nez retrouve la fluidité dans sa fonction de respirer.

Navré de ne pas pouvoir vous aider plus, je vous dis encore bon courage pour la suite.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.