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Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial suite

Bon, je viens de recevoir un courrier d’une lectrice du site qui me rapporte son sentiment sur un site marchand que j’ai évoqué dans la section liens. Il est vrai que j’ai dérogé aux règles que je m’étais fixées, à savoir ne mettre un lien que si un lecteur ou une lectrice m’a transmis une expérience positive. Pour ce site, j’ai juste eu la curiosité de savoir comment ils faisaient pour déterminer la taille des particules et ils m’ont répondu par mail, pour plus de détails voir la page de liens.

Cependant une lectrice me rapporte dans son courrier ci-dessous quelques interrogations qu’elle a eu suite à un contact toujours par courrier concernant le sérieux du site.

Bonjour.

Je suis les articles de votre site chaque semaine, et commande mon AC sur internet. Je vais sûrement acheter un petit générateur me permettant de fabriquer mes doses de 500 ml d’ici peu.

J’aimerais revenir sur un de vos articles : Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial.

Effectivement, j’ai été étonnée de voir qu’un site était devenu leader du marché en France, alors qu’il y a quelques semaines,  je n’en avais encore pas entendu parler. Étant curieuse de nature, j’ai contacté cette personne pour des éclaircissements et je l’ai également interrogée sur  le procédé de fabrication de son argent apparemment vital qui, selon ses dires, a une action magique. On m’a répondu que l’on pouvait produire beaucoup en une journée, qu’il était N °1 avec  « la plus grosse unité de production et le plus gros volume d’affaires  » sans m’apporter aucune preuve, et que pour la fabrication tout était marqué sur le site. (Pas très persuasif)

Je lui ai répondu que j’étais sceptique et qu’il y avait des sites plus connus que le sien qui en vendaient depuis plus longtemps. Il m’a répondu  que sa société avait plusieurs années et qu’il travaillait essentiellement avec des professionnels (sans me donner de référence sérieuse, ni preuve) et qu’il venait de décider de s’ouvrir au particulier. Il a terminé  par un bon weekend, histoire de couper cours à la discussion.

J’ai trouvé cela assez suspect, d’autant plus que sur son site, il est stipulé qu’il ne fabrique à chaque fois que la quantité commandée (soit 30ml ou 500ml). Ce qui est contradictoire avec ses propos.  Je me demande comment il peut faire rentrer des électrodes dans des flacons 30 ml (je comprends mieux l’effet magique !). Dans tous les cas, s’il produit des petites quantités de 500ml, c’est certainement que son générateur est le même que l’on peut se procurer partout, et n’a rien d’un appareil professionnel.

Pour  couronner le tout  j’ai vérifié sur Infogreffe.fr, et sa société n’existe que depuis janvier 2010, alors qu’il prétend exister depuis plusieurs années.

Je vous mets en pièce jointe nos échanges par mail.

Pauline,

Chère Madame, tout d’abord merci pour votre courrier, que dire si n’est qu’il est possible que ce site dise la vérité comme le contraire, du moins peut-être que la vérité est au centre, je n’en sais rien. Pour avoir été depuis une petite vingtaine d’années dans des sociétés et celle notamment dans la quelle je suis, ces dernières aiment toujours trouver un moyen pour devenir le leader mondial ou français dans un domaine.

Pour moi et je parle personnellement, on peut être leader de quelque chose de toutes les façons, il suffit de formuler la force de vente comme on veut, d’ailleurs, ce mot est galvaudé comme pas mal. Tenez, par exemple, Wall Street est leader mondial du mensonge et du braquage selon certains et dans un sens, ce n’est pas faux, par contre d’autres diront qu’ils sont leader financier, bref, on peut tourner les phrases à notre guise, si je vous disais que ma propre société a changé en espace de dix ans son slogan pour rester toujours leader mondial et il a fallu changer les plaquettes et tout le reste pour se mettre à la page en interne. Comme on dit, c’est le business, il faut savoir se vendre. C’est un peu malheureux à dire, mais c’est exactement ce que j’ai fait en tant qu’étudiant pour chercher mon premier boulot, j’avais des connaissances théoriques dans un domaine et je me présentais comme quelqu’un qui avait 5 ans d’expériences, c’est ridicule je sais mais hélas, nous sommes pour la plupart des acteurs dans une pièce de théâtre du matin au soir à notre travail.

Donc, je ne m’étendrai pas personnellement sur l’aspect leader n° 1, selon eux, ils le sont dans un domaine précis peut-être, selon d’autres peut-être pas.

Pour ce qui est de mettre des électrodes dans un flacon de 30 ml, je ne pense pas qu’ils procèdent de cette manière, du moins c’est une supposition, il me semble plus probable de fabriquer dans des récipients suffisamment importants (par exemple 5 gallons, comme fait la société américaine PII) et ensuite transférer l’argent colloïdal dans des petits flacons de 30 ml ou 500 ml. Aujourd’hui, aux États Unis, il existe des procédés simples avec la méthode LVDC (comme j’ai lu dans un des mails que vous vous êtes échangés) qui peuvent fabriquer de façon industrielle de très grande quantité d’argent colloïdal. Ce qui répond peut-être à vos interrogations concernant la capacité de produire en très grande quantité dans une seule journée. Il faut bien croire les gens tant que le contraire n’a pas été démontré, après tout, la présomption d’innocence devrait être vraie pour nous tous. Avant de prouver que je suis un salaud, j’espère qu’on me considérera innocent jusqu’à ce que le contraire soit mis à la lumière. Et puis, j’imagine que s’ils ont un procédé spécial, ils ne vont pas divulguer à tout le monde leur secret ou pas. Maintenant qu’il y ait des contradictions dans le discours, cela certainement dénote quelque chose.

En ce qui concerne leur site qui existe depuis janvier de cette année, ce n’est pas impossible d’avoir une entreprise destinée aux professionnels et une autre démarrée récemment à destination des particuliers. Cela ne me paraît pas incompatible. Par contre je n’ai pas fait d’investigation, d’ailleurs, ce n’est pas mon rôle pour vérifier s’il y a eu ou il y a une autre société destinée aux professionnels.

Pour ce qui est du matériel pour vérifier la taille des particules, la personne qui m’a répondu par courrier m’a dit qu’elle avait des contacts à Toulouse dans un laboratoire de recherche qui possédait le matériel adéquat pour faire les mesures. Cela ne me semble pas non plus incompatible, je peux également si je le souhaite contacter des personnes par le biais des anciens élèves de Pierre et Marie Curie et avoir des contacts pour faire mesurer ou étudier ma propre solution, d’ailleurs deux de mes copains que j’ai perdus de vu dont un était chimiste normalien dans un laboratoire à Jussieu et l’autre physicien dans le domaine de la quantique à Orsay. Je ne le ferai pas car il est inutile de les déranger pour si peu.

En fin, je terminerai en disant, qu’il ne faille pas trop dépenser des sommes astronomiques, car le procédé LVDC pour fabriquer de l’argent colloïdal reste à portée de tout le monde et est aussi efficace que toute autre méthode vantée par toute autre société Leader dans un quelconque domaine. D’ailleurs, je compte bien rapporter quelques  miracles simples effectués par le Doctor Becker dans les années 70 avec le procédé LVDC, que j’ai lus avec délectation dans le livre « The Body electric ».

Cela n’empêche pas les personnes qui ne veulent pas se lancer dans la fabrication de se poser des questions sur les sites marchands qui prétendent vendre un produit digne de ce nom. Seule l’expérience peut justifier si une solution est efficace ou pas et même dans ce cas il faut veiller que cela dure dans le temps, autrement dit, une société peut-être rachetée par une autre et le produit se dégrader ou s’améliorer.

Cordialement,

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Le métal argent est biocide mais également toxique

Le métal Argent (Ag) est un élément du tableau périodique des éléments qui fait partie des métaux de transition ayant pour numéro atomique-47 et une masse atomique 107,87.

Les usages médicinaux de l’argent ont été documentés depuis l’an 1000 avant Jésus Christ. L’argent est un complément de santé dans la médecine traditionnelle chinoise et indienne ayurvédique. Son action comme un antibiotique vient du fait qu’il s’agit d’un toxique biocide sans aucune limitation.

Les agents biocides et antimicrobiens à base d’argent métal sont utilisés comme conservateurs pour le bois. Dans la consommation d’eau, les désinfectants à base d’argent et de cuivre sont utilisés dans 119 hôpitaux et dans les  systèmes de distribution des eaux dans des hôtels pour se prémunir des agents infectieux (par exemple, Legionella).

L’argent et le cuivre, sont couramment utilisés pour inhiber la croissance bactérienne et fongique dans les élevages de poulets et le nettoyage après la récolte des huîtres. L’argent est utilisé pour stériliser l’eau recyclée à bord de la station spatiale MIR et de la navette spatiale de la NASA.

Le produit Microdyn (argent colloïdal dans de la gélatine) est vendu dans les supermarchés pour désinfecter les salades et l’eau potable (notamment au Mexique). La société Johnson Matthey spécialiste de produits chimiques (Nottingham, UK) a développé un composite inorganique (qui permet la libération lente  de molécules d’argent) comme un agent de conservation dans les cosmétiques, articles de toilette, et autres produits sensibles relatifs à l’hygiène.

Au Japon, un nouveau composé (Amenitop, gel de silice microsphèrique contenant un complexe  à base de thiosulfate d’argent) est mélangé à la matière plastique pour une protection antibactérienne durable. L’halogénure d’argent est souvent incorporé dans les verres photochromatiques des lunettes (sur ordonnance) pour une protection du rayonnement solaire, permettant de diminuer l’intensité de la lumière.

Il est important de surveiller la résistance à l’argent, car la technologie moderne a développé une large gamme de produits qui dépendent de l’argent comme un élément clé pour combattre les microbes.

Dans la fin des années 1970, Robert O. Becker a découvert que les ions d’argent favorisaient la croissance osseuse et  combattaient les bactéries environnantes. L’argent tue quelque 650 organismes pathogènes différents. Des pansements à base d’argent ont été largement utilisés comme traitement des infections dans les brûlures, les plaies ouvertes et les ulcères chroniques.

Les nanoparticules d’argent et les ions d’argent Ag+ (qui sont véhiculés) peuvent être bénéfiques dans la cicatrisation des plaies chez les diabétiques qui est souvent retardée, les plaies des diabétiques sont souvent sujettes  à des infections secondaires. Ces nanoparticules peuvent aider les patients diabétiques au début de la cicatrisation des plaies avec des cicatrices minimes. Le nitrate d’argent est toujours un antimicrobien couramment utilisé dans le traitement des plaies chroniques.

Source voir ci-dessous :

NANOTECHNOLOGY IN MEDICINE AND ANTIBACTERIAL EFFECT OF SILVER NANOPARTICLES

MRITUNJAI SINGH, SHINJINI SINGH, S. PRASAD, I. S.GAMBHIR
Department of Medicine, Institute of Medical Sciences, Banaras Hindu University,
Varanasi, INDIA-221005
Biochemistry & Molecular Biology Lab., Department of Zoology, Banaras Hindu
University, Varanasi, INDIA-221005

Digest Journal of Nanomaterials and Biostructures Vol. 3, No.3, September 2008, p. 115 – 122

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Une étude parmi tant d’autres effectuée par des chercheurs sur les nanoparticules d’argent

Il y a quelque temps de cela, je suis entré en contact avec un chercheur physicien ouzbek, qui s’appelle R.R. KHAYDAROV de l’institut de Physique Nucléaire situé à Ulugbek, 100214 Tashkent, Uzbekistan. Ce monsieur a travaillé avec 4 autres chercheurs australien (spécialiste de métaux), russe, allemand (un chimiste) et un sud coréen.

Alors, vous allez me dire pourquoi aller si loin, n’y-a-t-il pas de chercheurs en France ? Eh bien si, c’est juste que je suis tombé par hasard sur son adresse de courrier électronique, j’ai tenté ma chance en lui adressant un courrier pour obtenir son étude et ce dernier me l’a transmise prestement.

J’ai donc commencé à la lire et je l’ai trouvée très intéressante. Premier point, c’est le demandeur de l’étude qui m’a interpellé, devinez qui est le demandeur ? C’est l’OTAN, du moins je suppose, car c’est l’insigne de l’OTAN que l’on remarque quand on ouvre le document avec l’inscription « NATO Science for Peace And Security Programme ». Cette étude s’insère dans un livre dont le numéro ISBN est 978-1-4020-9489-7.

Bon, après ces quelques préliminaires, que découvre-t-on d’intéressants pour nous autres communs des mortels ?

Le but recherché est l’étude bactéricide de l’argent.

Je cite

L’effet bactéricide de l’argent sous forme nanoparticulaire (obtenu grâce à un procédé électrochimique original) sur Escherichia coli, Staphylococcus aureus, Aspergillus Niger et des cultures Penicillium phoeniceum a été étudié. Les tests effectués ont démontré que la synthèse des nanoparticules d’argent – une fois ajoutée à de la peinture à l’eau (étrange n’est-ce-pas ?) ou des tissus de coton montrent un effet antifongique et antibactérien prononcé. Il a été montré que les petites nanoparticules d’argent ont une plus grande efficacité antibactérienne et antifongique. Le document propose également une revue de la littérature scientifique concernant les développements récents dans le domaine de la toxicité des nanoparticules d’argent et ses effets sur l’environnement et la santé humaine.

Fin de citation

Maintenant, je vous propose de regarder quelle est cette méthode électrochimique originale pour fabriquer des nanoparticules d’argent. Eh bien, je vous dis que nous en sommes pas très loin. Voyons cela de près.

Je cite

Le processus de synthèse électrochimique de nanoparticules d’argent est basé sur une méthode peu coûteuse de deux électrodes en argent placées à la verticale, qui forment l’anode et la cathode, face-à-face à 10 mm de distance. Les électrodes sont immergées dans une cellule électrochimique remplie avec 500 ml d’eau distillée obtenue à l’aide d’un distillateur de marque DE-25 fabriqué en Russie.

Dans les essais rapportés ici, l’électrolyse a été effectuée pendant 1 h à la plage de température de 325-340 kelvin (52-67 °c) avec une tension constante de 20 volts, un changement de polarité du courant électrique entre les électrodes avec une périodicité de 4 min, ainsi qu’une agitation vigoureuse au cours du processus de l’électrolyse ont été appliqués afin de réduire l’agglomération des particules. Les nanoparticules d’argent ainsi obtenues  ont été stockées dans des récipients en verre dans des conditions normales de température et de pression.

Fin de citation

Qu’ont-ils découvert dans leur solution obtenue ?

Je cite :

Il a été démontré par des mesures DLS (Dynamic Light Scattering en français mesure par Diffusion dynamique de lumière ou ici) qu’un échantillon de la solution obtenue comme décrit ci-dessus ne contient pas seulement des nanoparticules d’argent (en effet, ils considèrent les petites particules d’argent et les ions d’argent qu’ils réduisent à des atomes d’argent comme des particules nanométriques), mais aussi une petite quantité de particules d’argent sous forme colloïdale dont leur taille est supérieure à 100 nm .

Fin de citation

Grâce à des techniques de filtration et de réduction chimique de

Ag+1(cation d’argent) + e → Ag°(atome d’argent)

et

Ag2O + H2O2 → 2Ag +H2O + O2

ils réduisent le ratio entre les particules d’argent et des ions d’argent.

Pour ce qui est de la concentration de l’argent sous forme nanoparticulaire.

Je cite :

L’effet antibactérien des colloïdes d’argent avec les concentrations de 47.5, 42.5, 22.6 et 11.3 ppm est présenté vis-à-vis de celui des antibiotiques connus. Les concentrations d’argent ont été sélectionnées de manière à correspondre aux concentrations maximales d’argent utilisées dans des « nanoproduits » de consommation qui sont actuellement disponibles sur le marché.

La comparaison des zones d’inhibition de croissance (voir ici pour plus de détail) autour des disques imprégnés de divers antibiotiques et des nanoparticules Ag, l’on peut voir que la solution d’argent sous forme de nanoparticules démontre un effet antimicrobien certain. L’intensité de l’effet est augmentée avec la concentration de la solution.

… en considérant que la concentration d’argent utilisée dans l’expérience a été environ 20 fois inférieure à celle des antibiotiques, on peut s’attendre à ce que les nanoparticules d’argent seraient mieux que (l’ampicilline, la pénicilline et Tétracycline) les antibiotiques avec les mêmes concentrations.

… les nanoparticules d’argent auraient une plus grande efficacité antibactérienne, si leur taille était petite. Les essais CMI (en anglais MIC Minimum Inhibitory Concentration) Concentration Minimale Inhibitrice menés ont également montré clairement que la technique électrochimique proposée permet une très haute activité antimicrobienne des nanoparticules d’argent.

… nous supposons que ces résultats sont principalement liés à la haute pureté des nanoparticules obtenues par notre technique électrochimique sans tensioactifs.

Nos récents essais microbiologiques ont confirmé l’effet antifongique de la peinture à l’eau modifiée avec des nanoparticules d’argent sur des cultures d’Aspergillus Niger et de Penicillium phoeniceum. Il a été montré en particulier que la concentration de 20 ppm de nanoparticules d’argent (taille moyenne de 50 nm) et une concentration de 3 ppm (taille moyenne de 15 nm) ont les mêmes effets antifongiques, des nanoparticules d’argent plus petites avaient une plus grande efficacité antifongique à des concentrations plus faibles.

Des essais sur des tissus de coton modifiés à l’aide de nanoparticules d’argent, dans lesquels une solution à 20 ppm  d’argent (Ag) avec des tailles moyennes de 50 nm a été utilisée, ces tests ont confirmé aussi leurs effets  antibactériens et antifongiques; La croissance de ces espèces de champignons dans le voisinage des échantillons traités avec une solution colloïdale de nanoparticules d’argent (Ag) a été supprimée.

Fin de citation

Alors quels sont les effets secondaires sur l’environnement et sur les humains ?

Je cite :

Malheureusement, les études existantes sur la « nanotoxicité » ont été concentrées sur une évaluation empirique de la toxicité des différentes nanoparticules, avec moins d’égards accordé à la relation entre les propriétés des nanoparticules et de toxicité. Ainsi, il existe un besoin évident pour de nouvelles études sur le développement d’une base de données sur l’efficacité bactéricide des nanoparticules d’argent comme une fonction de leur taille et la composition.

Les matériaux à base d’argent ont été largement utilisés au cours des dernières décennies dans le domaine médical,  des laboratoires photographiques, etc. Il n’y a pas longtemps, le rejet annuel d’argent dans l’environnement à partir de déchets industriels et des émissions a été estimé à environ 2500 tonnes, dont 150 tonnes ont fini dans les eaux usées.

les concentrations maximales d’argent rejetées dans l’environnement sont réglementées par les agences de protection environnementale à différents niveaux dans différents pays. La toxicité de l’argent dans l’environnement a été bien documentée dans des études menées au XXe siècle. Ces études montrent que l’argent est  principalement toxique dans la phase aqueuse et sa toxicité dépendrait de la concentration des ions d’argent libre.

Quant à l’impact sur la santé humaine, la littérature scientifique du siècle dernier a cité notamment des cas de décoloration gris-bleu de la peau (argyrie) ou des yeux (argyrose) survenant lorsque le seuil accepté pour l’argent et ses composés a été dépassé.

Au XXIe siècle, la croissance importante des demandes de nanoparticules d’argent dans diverses branches de l’industrie ainsi que son utilisation dans des produits de consommation a causé de nouvelles préoccupations. Les nanoparticules d’argent pourraient avoir un effet toxique sur l’environnement et la santé humaine. Il y a une perception publique que les nanoparticules d’argent n’exercent pas de discrimination entre les différentes souches de bactéries et sont susceptibles de détruire les microbes bénéfiques à d’autres organismes et les processus écologiques.

Malheureusement, seules quelques enquêtes scientifiques sur la cytotoxicité de nanoparticules d’argent ont été menées à ce jour. Par exemple, des tests de toxicité in vitro des nanoparticules d’argent dans les cellules de foie de rat par Hussain et al. ont montré que l’exposition à de faible niveau donnait lieu à un stress oxydatif, de la contraction cellulaire et de l’affaiblissement de la fonction mitochondriale. Les nanoparticules d’argent sont également apparus comme étant très toxiques pour les cellules souches germinales in vitro des souris, ainsi elles réduisent radicalement la fonction mitochondriale et provoquent une fuite accrue des ions à travers les membranes cellulaires.

… en considérant les études sur la cytotoxicité des nanoparticules, il est important de garder à l’esprit que les résultats obtenus in vitro peuvent différer de ce qui se trouve in vivo et ne sont pas nécessairement cliniquement pertinents, il convient également de noter que certaines études sur la cytotoxicité d’argent rapportées ont été effectuées en utilisant des concentrations anormalement élevées des nanoparticules d’argent.

… Il serait juste de dire que le mécanisme de l’effet bactéricide des nanoparticules d’argent n’est pas bien compris pour le moment. Lok et al. ont récemment rapporté que «les nanoparticules d’argent représentent un système physico-chimique particulier qui confère leur activité antimicrobienne aux ions d’argent Ag+ ».

Si cette conclusion est vérifiée alors la plupart de bioaccumulation et les questions relatives à la toxicité des nanoparticules d’argent peuvent être considérées comme du point de vue du potentiel toxique des ions d’argent, qui est documenté suffisamment bien. Comme en vertu de conditions environnementales naturelles, l’argent ionique est facilement transformé en composés non réactifs, cela signifierait que les risques environnementaux de la toxicité des nanoparticules d’argent ne sont pas aussi graves que la perception populaire le prétend …

Fin de citation

Bon voilà, la méthode de fabrication de l’argent colloïdal que nous autres utilisons ne diffère pas énormément avec celle utilisée par ces chercheurs. Il n’est pas utile d’investir beaucoup d’argent dans des appareils sophistiqués pour en fabriquer. Cette étude a été réalisée il y a tout juste un an, en juin 2009. Si vous êtes intéressés par les références, il faut regarder dans le document ici. Il m’a fallu un jour complet pour étudier et traduire quelques passages de l’étude. J’espère que cela pourra vous servir.

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Question sur l’efficacité du chlorure d’argent comme un anti épileptique

Je viens de recevoir un courrier d’une lectrice du blog qui me demande si je connais les bienfaits du chlorure d’argent pour des cas d’épilepsies. Ci-dessous son courrier.

Bonjour monsieur,

Je viens de découvrir votre site en effectuant des recherches sur les propriétés du chlorure d’argent… Une amie vient de m’en parler en me disant que c’est un anti épileptique ?…

J’ai une enfant de 6 ans qui vient d’être diagnostiquée spasmophile et épileptique. Comme son épilepsie (occipitale) est « la plus gentille qu’il soit » de toutes les sortes qu’il en existe, j’aimerai avoir votre opinion sur cet éventuel remède et son efficacité, si elle existe vraiment pour cette affection, ainsi que son mode d’utilisation et sa posologie.

Ces crises ne sont pas très nombreuses (3 ou 4 par an) mais elles sont très longues et nécessitent systématiquement une intervention de notre part avec du valium en intra rectale. Elle a aussi de l’urbanyl 5 mg en prévention des crises d’épilepsie et du biomag pour éviter les crises de spasmophilie…

Je n’aime pas les remèdes agressifs, je soigne toute ma famille avec des huiles essentielles, de la propolis, de l’argile verte, bref, des remèdes naturels, qui respectent autant que possible, le cycle naturel du corps humain. Alors ce que le neurologue (pourtant assez respectueux de mes convictions) ordonne en traitement pour mon enfant, me chagrine… Il y a des effets secondaires alors ça ne me mets pas en confiance… Il est certain que si je pouvais trouver quelque chose de plus doux pour son corps, ce serait idéal !

J’attends impatiemment de vos nouvelles et je vous remercie de l’attention que vous porterez à mon mail.

Cordialement.

Céline

Chère madame, merci de m’avoir écrit, cependant, je crains de vous décevoir avec ma réponse puisque je n’ai aucun avis là-dessus. Le seul cas d’épileptique que j’ai croisé de ma vie était un copain de classe en première et je dois avouer que c’était assez impressionnant de le voir lors de certaines crises en classe. Cependant, je vous apporte un élément de réponse qui peut-être j’espère vous aidera dans vos recherches.

En effet, j’ai pu trouver deux paragraphes très succincts dans le livre de Frank Goldman qui parlent d’épilepsie de manière générale.

Dans l’annexe 2 de son livre, il évoque les propriétés et usages de l’argent et des sels d’argent, dont il tire les références d’un livre écrit par P. Lebeau et M.M. Jarot, Traité de pharmacie chimique, Masson-1955-1956, et Dorvant, L’Officine, ed. 1995, je vous conseille de vous le procurer et pourquoi pas de le lire ou demander à votre neurologue ce qu’il en pense.

Toujours est-il que Frank Goldman tire de cet ouvrage les propriétés de l’argent et des sels d’argent dont  je reporte un petit extrait ci-dessous.

Je cite :

Chlorure d’argent : Drastique (purgatif) puissant, anti-épileptique, antiscrofuleux.

Chlorure d’argent ammoniacal : employé autrefois contre l’épilepsie, la syphilis. Aujourd’hui inusité.

Fin de citation

De plus dans son livre à la page 8, il cite :

Au début du XVIIIe siècle un chercheur anglais utilisait l’argent dans le traitement de l’épilepsie et d’autres désordres nerveux.

Fin de citation

De quel chercheur anglais il parle, il ne le dit pas, de quels désordres nerveux s’agit-il, il n’y a pas de détails. Donc, je ne m’étendrai pas sur ces propos.

Voilà tout ce que je peux vous apporter comme informations que je possède. Si toutefois, dans mes recherches, je tombe par hasard sur des cas d’épilepsies soignés avec de l’argent colloïdal, j’en ferai part sur le site. Par contre, je vous invite à chercher peut-être des témoignages dans des forums américains, peut-être des personnes en ont témoigné de leur guérison éventuelle.

Pour finir, personnellement, et ce n’est que mon avis, pour ce qui est de la posologie concernant les sels d’argent, (notamment le chlorure d’argent) mieux vaut passer par des médecins car les sels d’argent restent toxiques, pour ce qui est de l’argent colloïdal pur, c’est-à-dire qui ne contient pas de sels d’argent, voir l’article La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal.

Je vous souhaite bon courage dans vos recherches.

Cordialement,

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Toxicité des composés d’argent métal

L’argent (Ag; CAS Reg. N ° 7440-22-4) est un élément relativement rare qui se manifeste naturellement dans la croûte terrestre comme un métal mou argenté. Il peut exister sous différents états d’oxydation, de l’argent élémentaire en ion argent monovalent Ag+ le plus fréquemment rencontré (ATSDR, 1990). L’argent a un poids moléculaire de 107.868, soit une densité de 10,5 g/cm3 à 20 °C et un point de fusion de 961,93 °C (Weast et al., 1988). Il est insoluble dans l’eau et les alcalis, mais est soluble dans l’acide nitrique, acide sulfurique chaud, et le cyanure de potassium. Certains des composés de l’argent plus courant utilisés dans l’industrie comprennent le nitrate, le chlorure, le bromure, l’acétate, d’oxyde, le sulfate, et le cyanure (Stokinger, 1981).

Les principales utilisations de l’argent et de ses composés sont faites dans des matériaux photographiques, la galvanoplastie, les conducteurs électriques, les alliages dentaires, les alliages de soudure et de brasage, les peintures, bijoux, monnaies, et la production de miroirs.

L’argent est aussi utilisé pour l’ensemencement des nuages (avec l’iodure d’argent), comme un agent antibactérien, et a été utilisé pour la purification de l’eau. L’argent peut être déversé dans les eaux de surface par diverses industries et accumulé dans les sols à partir des émissions retombées suite à la combustion du charbon dans des centrales électriques. Le coût croissant du métal (voir le site de gold 24) encourage le développement des pratiques de recyclage et de récupération (Nordberg et Gerhardsson, 1988; US EPA, 1985).

Des études chez les humains et les animaux indiquent que les composés d’argent sont absorbés par voie orale et par inhalation, avec une certaine absorption se produisant à la fois par la peau intacte et endommagée (ATSDR, 1990). East et al. (1980) ont signalé qu’un patient avec une décoloration grise ou bleu-gris de la peau (Argyria) avait absorbé environ 18% d’une dose d’argent administrée par voie orale (reste à savoir de quels composés d’argent s’agit-il et que représente 18%).

L’argyrie généralisée chez une femme qui à plusieurs reprises utilisait une solution de nitrate d’argent pour ses gencives, indique l’absorption à travers la muqueuse buccale (Marshall et Schneider, 1977). L’absorption à partir des poumons a été documentée dans un cas d’exposition accidentelle aux poussières radioactives de métal argenté  (à priori du zinc et de l’argent, Newton et Holmes, 1966). Après administration par voie intratrachéale à des chiens de race Beagle, l’absorption de particules d’argent métallique semble être considérable. Phalen et Morrow (1973) ont estimé que jusqu’à 90% d’argent (diamètre moyen = 0,5 microns) déposé dans les poumons de chiens a été absorbé  par la circulation sanguine au bout de 6 heures après exposition.

Chez l’homme, moins de 1% de composés d’argent en application local est absorbé par la peau (Snyder et al., 1975). Une fois déposée dans les couches de la peau des humains, l’argent s’accumule tout au long du processus de vieillissement (Hostynek et al., 1993).

De l’argent a été détecté dans 50% des échantillons de 29 tissus humains, mais à des niveaux plus bas que d’autres oligo-éléments (U. S. EPA, 1985). L’argent n’a pas de fonction physiologique connue chez l’homme, mais son accumulation entraîne l’argyrie, lorsque la charge corporelle est supérieure à 1g (Stokinger, 1981). Des dépôts granulaires qui contiennent de l’argent ont été observées dans les deux types de peau pigmentée et non pigmentée sur les humains et les animaux. Une fois absorbée par voie orale l’argent subit un effet de premier passage par le foie, ce qui entraîne l’excrétion de la bile et ainsi permet de réduire la diffusion systémique dans les tissus (ATSDR, 1990).

Après l’ingestion de nitrate d’argent et du chlorure d’argent, l’argent a été largement répandu dans les tissus de rats, avec des concentrations élevées dans les tissus du système réticulo-endothélial (foie, rate, moelle osseuse, ganglions lymphatiques, la peau et du rein, Olcott, 1948).
De l’argent a été découvert essentiellement dans le foie d’un travailleur qui avait accidentellement inhalé du métal argenté radioactif; une demi-vie biologique de 52 jours a été estimée (Newton et Holmes, 1966). Six heures après  l’administration intratrachéale d’argent métallique à des chiens, 96.9%, 2.4% et 0,35% de la dose initialement injectée a été détectée dans les poumons, le foie et le sang, respectivement. L’argent restant a été détecté dans la vésicule biliaire et la bile, l’intestin et l’estomac. Après 225 jours, la répartition du groupe tissulaire a été similaire, avec la plupart de l’argent retrouvée dans le foie (Phalen et Morrow, 1976).

Suite à une injection intraveineuse de nitrate d’argent radioactif, les niveaux élevés de radioactivité ont été détectés dans le foie et le sang de rats 24 heures après, ainsi qu’une ou deux semaines après le traitement. La concentration d’argent dans les testicules était d’environ 5% de celle dans le foie. Dans les testicules, les dépôts d’argent ont été trouvés dans tous les types cellulaires de la spermatogenèse et dans les lysosomes des cellules de Sartoli (Ernst et al.,
1991).

ATSDR (1990) rapporte que le dépôt d’argent dans les tissus est le résultat de la précipitation des sels d’argent, insolubles, tels que le chlorure d’argent et le phosphate d’argent. Ces sels d’argent insolubles sont ensuite transformées en albuminates (sels des albumines) de sulfure d’argent solubles , pour lier ou pour former des complexes avec des acides aminés ou carboxyle dans l’ARN, l’ADN et les protéines ou d’être réduit par l’acide ascorbique ou catécholamines.

La décoloration de la peau des humains (argyrie) peut  être causée par une photo-réduction du chlorure d’argent en argent métallique. L’argent métallique est alors oxydé formant par la suite du sulfure d’argent noir. Voir également l’article => Quel rapport avec la photographie argentique et l’argent colloïdal ou ionique?.

Suite à la prise par voie orale ou inhalation de composés d’argent chez l’homme, l’excrétion se fait principalement dans les fèces et très peu dans les urines (à l’est et al., 1980; Newton et Holmes, 1966). Chez les rats et les souris, la présence de l’argent dans les fèces a été constatée à environ 98-99% le deuxième jour après l’exposition orale à l’argent; et chez les singes 94% (U.S. EPA, 1985). Les Chiens ont excrété environ 90% d’une dose par inhalation de matériaux métalliques (particules d’argent) dans les selles dans les 30 jours d’exposition (Phalen et Morrow, 1973).

L’ingestion accidentelle ou intentionnelle de doses importantes de nitrate d’argent a causé des dommages corrosives pour le tractus gastro-intestinal, des douleurs abdominales, diarrhée, vomissements, choc, des convulsions et la mort. La dose fatale estimée de nitrate d’argent est de 10g, mais des rétablissements ont été rapportés après l’ingestion de doses plus importantes (des Etats-Unis EPA, 1985).

L’argyrie a été observée chez des personnes qui ont ingéré de l’argent sous forme métallique et des composés d’argent en petites doses sur des périodes de plusieurs mois ou années (ATSDR, 1990). Blumberg et Carey (1934) ont rapporté un cas d’argyrie chez une adulte émaciée qui avait ingéré une dose totale estimée à 6,4 g de nitrate d’argent pendant une période d’1 an. Les symptômes de l’argyrie ont été observés chez un individu après les 6 premiers mois de l’exposition à des quantités inconnues de l’acétate d’argent (Est et al., 1980).

Traduit de l’anglais, source, voir ci-dessous :

TOXICITY SUMMARY FOR SILVER
DECEMBER 1992
Prepared by
Rosmarie A. Faust, Ph.D.
Chemical Hazard Evaluation and Communication Group
Biomedical and Environmental Information Analysis Section
Health and Safety Research Division
Oak Ridge National Laboratory
Oak Ridge, Tennessee

CAS Registry Number(R) is a Registered Trademark of the American Chemical Society

ATSDR (Agency for Toxic Substances and Disease Registry). 1990. Toxicological Profile for Silver. Prepared by Clement International Corporation, under Contract 205-88-0608. U.S. Public Health Service. ATSDR/TP-90-24.

Weast, R.C., J.A. Spadaro, R.O. Becker, et al. 1988-1989. Handbook of Chemistry and Physics, 69th ed. CRC Press, Inc., Boca Raton, FL., pp. (B)127-128.2

Stokinger, H.E. 1981. Silver. In: Patty’s Industrial Hygiene and Toxicology, vol. 2A, G.D. Clayton and E. Clayton, eds. John Wiley & Sons, New York, NY, pp. 1881-1894.

East, B.W., K. Boddy, E.D. Williams, et al. 1980. Silver retention, total body silver and tissue silver concentrations in argyria associated with exposure to an anti-smoking remedy containing silver acetate. Clin. Exp. Dermatol. 5: 305-311. (Cited in ATSDR, 1990)

Newton, D. and A. Holmes. 1966. A case of accidental inhalation of zinc-65 and silver-110m. Radiat. Res. 29: 403-412.

Hostynek, J.J., R.S. Hinz, C.R. Lorence, M. Price and R.H. Guy. (1993) Metals and the skin. Crit. Rev.
Toxicol. 171-235.

Snyder, W.S., et al. 1975. Report of the Task Group on Reference Man. Pergamon Press, Oxford, England,
pp. 407-708. (Cited in ATSDR, 1990)

Olcott, C.T. 1948. Experimental argyrosis. IV. Morphologic changes in the experimental animal. Am. J.
Path. 24: 813-833.

Phalen, R.F. and P.E. Morrow. 1973. Experimental inhalation of metallic silver. Health Physics 24: 509-518.

Ernst, E., Rungby, J. and Baatrup. 1991. Ultrastructural localization of silver in rat testis and organs
distribution of radioactive silver in the rat. J. Appl. Toxicol. 11: 317-321.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite et fin

Bon, cet article est le dernier d’une série d’articles qui abordent les différentes explications sur ce qu’adviennent aux ions d’argent une fois dans le corps humain.
Le premier article de la série est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Le deuxième est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Le troisième ci-contre : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

En synthèse, dans tous ces articles, j’aborde selon les protagonistes qu’ils soient de bord ionique (vantant les mérites des ions d’argent) ou colloïdal (vantant les mérites des particules d’argent) des théories plausibles. Cependant le site ci-contre http://www.silverfacts.com/ionic&colloidal.html expose un juste milieu. Ce qui me paraît plutôt raisonnable comme on dit « en toute chose savoir raison garder ». Alors que dit-on sur ce site?

Il s’agit d’admettre que nous ne savons pas grande chose et qu’il faille engager d’avantages de scientifiques sur la voie de la recherche, d’expérimentations et de faire une plus grande campagne d’essais laboratoires, de même que sur les humains pour mieux comprendre le phénomène argent.

Aujourd’hui, les témoignages sont le meilleur moyen de reconnaître l’efficacité de l’argent sous ses deux formes, ionique et colloïdal. Il y a certes de la documentation scientifique et médicale ici et là et d’avantages entre fin dix-neuvième et les années 30, ainsi que depuis les années 70. Mais pas suffisamment pour définir le comment du pourquoi.

Peu de scientifiques ou médecins s’y intéressent au phénomène « argent ». Quelques uns se sont penchés dessus et ont tiré des conclusions intéressantes en laboratoire in-vitro, mais peu d’essais ont été pratiqués sur les humains.

Il y a beaucoup de réclamations sur ce qui est bon ou mauvais au sujet des deux formes d’argent, et très peu fondées sur des faits.

Tout d’abord, il y a simplement des limites à ce que nous savons de la science moderne au sujet de comment ces substances se comportent et affectent le corps humain et les pathogènes. Par conséquent, lors de la présentation des revendications ou des faits, nous devons nous appliquer à être honnête avec les autres et avec soi-même sur ce que nous savons, ce que nous pensons et ce que nous n’avons tout simplement pas la moindre idée.

Le terme argent colloïdal est lui-même un peu vague. Il est souvent utilisé pour désigner toute forme d’argent qui est en suspension ou en solution dans l’eau et peut être ingéré ou appliqué localement.

Une définition simple d’une suspension colloïdale est qu’elle est très différente d’une substance dissoute dans une solution, le terme même de « suspension colloïdale » est galvaudé dans les articles scientifiques très respectés. Une recherche rapide grâce à des sources de référence montrera cette confusion.

Parfois, les termes de protéines d’argent appelées « légères » ou « fortes » sont également utilisés, ceux ci peuvent être représentés comme étant  des colloïdes d’argent dans certains cas et dans d’autres cas pas du tout. De toutes les façons parler d’argent colloïdal lorsqu’il s’agit de protéines d’argent est ouvert au débat, bien que généralement quand on parle de colloïdes d’argent, il s’agit tout simplement de particules d’argent.

Plus récemment, certains scientifiques ont introduit le terme de « complexes d’argent ionique » qui n’est clairement pas une suspension colloïdale, or la plupart utilise souvent le terme très familier d’argent colloïdal pour les désigner aussi. Les questions de sécurité et d’efficacité sont souvent mises en avant en ce qui concerne les ions d’argent par rapport à l’argent colloïdal, et aussi par rapport à l’argent colloïdal qui peut être partiellement ionique par rapport à la totalité où la plupart des particules d’argent sont en métal (atomes et particules et pas d’ions).

De façon générale, chaque progrès effectué dans les applications médicales et industrielles de métal argent dans ces dernières années a eu affaire strictement à des ions d’argent. Il est très bien établi dans la communauté scientifique et médicale que les ions d’argent forment un agent antimicrobien puissant. Vous n’entendez pratiquement jamais le terme argent colloïdal dans le domaine médical, même si celui ci a été utilisé avant la seconde guerre mondiale pendant plusieurs décennies comme un médicament commun.

Il est généralement reconnu que l’introduction d’ions d’argent dans le système sans un mécanisme de transport ne va pas très bien fonctionner pour un usage dans le corps humain, puisque les ions ne durent pas très longtemps dans le système immunitaire et ont tendance à se lier avec des substances dans la bouche et le tube digestif avant d’atteindre le sang. Par conséquent, ce qui est nécessaire, c’est un mécanisme de transport qui permet aux ions d’être libérés dans le corps, d’où l’introduction des complexe d’argent.

Il y a tout lieu de présumer que, dans la mesure où l’argent colloïdal est efficace pour tuer les microbes dans le corps suite à l’ingestion interne, c’est parce qu’il libère des ions d’argent dans le corps. Il a même été déclaré par l’un des principaux pionniers dans le domaine de la médecine alternative, que c’est au moment précis où un ion d’argent gagne ou libère un électron qu’il a cet effet antimicrobien.

Il est au-delà du domaine de la science moderne à l’heure actuelle, et certainement pas dans le champ de tout ce qui a été documenté en tant que données scientifiques fiables à ce jour, pour qu’il y ait des gens qui disent si l’efficacité germicide de l’argent est mieux, lorsque l’argent ionioque (ou colloïdal) libère ou gagne un électron, ou si l’introduction d’ions d’argent dans le système par un complexe pour la livraison est meilleure, ou alors tout simplement les ions d’argent suffisent pour être transportés dans la circulation sanguine et ils apportent l’efficacité antimicrobienne. Enfin, Il semble que les témoignages des utilisateurs soient le meilleur indicateur pour l’instant.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication suite et fin

Dans l’article ci-contre Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication, je vous avais parlé de la possibilité de filtrer votre solution colloïdale ou ionique dans le cas de précipitations d’argent autour des électrodes et du dépôt au fond de votre bocal. Puis, notre lecteur Richard m’avait rapporté (Témoignage d’un lecteur du blog sur la fabrication d’argent ionique (colloïdal)) que dans la notice du produit Silvergen SG6, ils déconseillaient l’utilisation du filtre à café ou tout autre filtre pour des raisons d’hygiène.

J’ai trouvé une information sur le site de la société health2us qui donne une explication. Ils disent que pour une solution ionique à 5 ppm (ce qui est vrai pour d’autres concentrations) il suffit de peu de choses pour que les ions d’argent se combinent avec des matières dissoutes pour former des complexes généralement des sels* d’argent insolubles. Il suffit que le filtre soit sale, la plupart des matériaux filtrants contiennent des composés d’argile et de résidus d’acides pour leur blanchiment, voire également des résidus de savon ou de teinture, agents fixateurs et de l’amidon.

Des filtres spéciaux utilisés dans les laboratoires pourraient convenir, mais il faudra une certaine pression (ou le vide) pour faire passer l’argent colloïdal à travers. Donc, en somme, comme précisé en conclusion de message Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication il vaut mieux s’en passer si on peut éviter la formation de précipités d’argent et dans le cas contraire, rincer le filtre avec de l’eau distillée. Pour ma part, j’essaie d’utiliser le minimum de matériels possible lors de la fabrication qui viendrait agir sur les ions. Par contre, il m’arrive d’utiliser de temps en temps le Sopalin (lavé avec de l’eau distillée) pour filtrer quand hélas, il y a eu des dépôts d’argent.

*J’ai expérimenté l’article que j’ai écris ci-contre  Comment vérifier la présence d’ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent ionique ou colloïdal? en mettant dans un petit bocal, un échantillon de ma fabrication avec du sel, j’ai laissé reposer un jour et le lendemain je montre un verre d’argent ionique et un autre avec celui contenant du sel à un de mes gamins. Celui ci me dit, mais papa, il y a une différence entre les deux, je lui demande la quelle, il me dit qu’il y en a un qui a une couleur pas très transparente, un peu blanchâtre. Je lui explique le phénomène chimique.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

Dans cet article, je continue la série des articles au sujet du devenir des ions d’argent Ag+ dans le corps humain. De manière synthétique, selon le site http://www.silver-colloids.com les ions Ag+ une fois dans le corps se combinent avec des chlorures et forment des sels d’argent, donc deviennent inutiles pour l’organisme. Selon le site http://www.silver100.com/ ces ions peuvent être encapsulés avec des molécules de citrate et de potassium afin d’être transportés au travers du corps humain et être relâchés dans le sang pour leur efficacité thérapeutique. Maintenant, le site http://health2us.com nous propose une autre explication au sujet des ions d’argent et leur devenir dans le corps humain et dans cet article, nous allons regarder leur explication de près.

Selon health2us, les ions métalliques, qu’ils soient solitaires ou libérés par des sels solubles dissous dans l’eau sont absorbés de manière sublinguale et combinés avec des ligands dans la salive, généralement des métalloprotéines. C’est d’ailleurs la principale raison pour la quelle il faut bien mastiquer.

La Metallothionéine (MT) est une molécule relativement petite qui lie les métaux lourds y compris l’argent, le cadmium, le fer, le cuivre et le zinc, et dont la plupart des cellules dans notre corps sont constituées.

Notre salive compte plus de 200 protéines différentes et dont un tiers transportent des ions métalliques. Ainsi, les ions réactifs (qui manquent un ou plusieurs électrons) peuvent être transportés à travers l’estomac et dans le système sanguin, sans réagir avec d’autres ions comme le chlorure.

Le principe d’encapsulation des métaux permet même à une métalloprotéine zinc de se combiner avec les ions d’argent et ensuite de libérer l’ion de zinc. L’ion de zinc libéré serait toxique s’il était autorisé à s’accumuler, se lie à un élément métallique de type régulateur dans la région promotrice du gène de la métallothionéine et accélère la synthèse d’autres métallothionéines.

Le transport transmembranaire des ions ou des molécules, un processus essentiel dans la fourniture d’énergie pour les fonctions des cellules, est réalisée par des macromolécules formant des pores capables de distinguer entre les ions similaires et répondre aux changements de potentiel d’une membrane. Il est largement reconnu que les canaux ioniques sont exclusivement des protéines, qui arrivent dans les cellules.

L’enzyme Ag+-exporting ATPase de la famille des hydrolases est un catalyseur qui permet les déplacements transmembranaires de substances. Le mécanisme de pompe ionique utilise l’énergie de l’ATP (dans ce cas, notre enzyme) pour faire pénétrer les  ions à travers la membrane cellulaire, contrairement à un mode de diffusion passive, dans ce cas, la protéine (dans la membrane cellulaire) qui permet ce type de transport est appelé un canal ionique.

Après ces explications ardues, il faut retenir que la société health2us spécialisée d’avantages dans la production d’argent ionique promeut sur son site le bien fait des ions d’argent et le transport de ces derniers vers les cellules malades grâce au transport transmembranaire à l’aide des protéines et des enzymes.

Il ne me reste plus qu’un article pour conclure sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain et donc à finir …

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Dans l’article ci-contre De l’argent ionique dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal, je vous avais donné une explication issue du site http://www.silver-colloids.com sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain. Or il faut rappeler que ce site promeut les produits à base d’argent colloïdal et non ionique, un exemple serait le produit MesoSilver® commercialisé sur le site http://www.purestcolloids.com/mesosilver.htm. Dans le livre de Frank Goldman, il y a beaucuop de témoignages de personnes qui se sont soignées avec ce produit.

Dans cet article, je vais vous citer un autre site sur lequel, une autre explication est donnée. Celle ci ne diffère pas fondamentalement avec celle apportée dans l’article précédent, mais propose plutôt un contournement. L’idée générale est de dire, puisque les ions d’argents peuvent réagir avec les ions chlorures dans le corps alors il faut les protéger pendant le transport dans le corps et les libérer au moment opportun. C’est en résumé pourquoi cette société fabrique un produit à base de complexe d’argents ioniques appelé Silver 100™.

Selon leur publicité, Silver 100 ™ serait unique par rapport à tout produit argent colloïdal. Le système de molécule Opti-Silver™ contient deux ions d’argent mariées à un citrate. Ces ions d’argent  ne sont pas des « particules » du tout et sont en fait les plus petites unités d’argent qui peuvent exister. Parce que la molécule Opti-Silver™ est soluble dans l’eau, aucun regroupement a lieu, comme pour les atomes d’argent  qui eux forment des particules d’argent en suspension qu’on appelle des colloïdes d’argent. Le terme «colloïdal» signifie simplement que ce n’est pas soluble dans l’eau, ce qui ne donne pas du tout de bons résultats puisque le sang est composé en majorité d’eau. Du fait que l’argent colloïdal ne soit pas soluble dans l’eau, il provoque des grappes d’argent que nous appelons des «particules».

Bien que les revendications sont souvent faites par les fabricants d’argent sur la taille des particules colloïdales qu’ils produisent avec des photos à l’appui. Les expériences sont souvent faites dans les laboratoires qui ne sont pas indépendants. Selon cette société, les ions d’argent sont meilleurs que les colloïdes, le contraire de ce que les autres disaient.

D’après eux, Silver 100™ avec Opti-Silver™ est conçu pour apporter efficacement les ions d’argent individuellement dans le sang. Les deux ions d’argent combinés à la molécule citrate permettent le transport, et ensuite une fois dans le corps humain, les ions d’argent sont relâchés. La structure moléculaire est tellement stable permettant une supériorité de la technologie Opti-Silver™ par rapport aux autres produits à base d’argent.

Silver 100™ peut être utilisé de la même manière que l’argent colloïdal. Silver 100™ est conçu pour protéger les ions d’argent les transportant aux zones nécessitant la libération des ions pour une plus grande efficacité. Les ingrédients dans Silver 100™ sont tous des constituants communs de notre alimentation. Il ne contient que l’argent, le citrate, le potassium et l’eau pure. Les ingrédients sont tous mis en solution dans l’eau. Le procédé de l’électrolyse n’est pas utilisé dans lors de la fabrication. Silver 100™ est pratiquement transparent, avec une teinte très légèrement argentée, qui est la couleur que vous obtenez avec une concentration de 100 ppm d’argent qui n’a pas subi d’oxydation.

La méthode de production de 100 Silver™ se prête totalement aux normes de qualité pharmaceutique, permettant au produit d’être entièrement compatible de lot en lot, de bouteille en bouteille.

Bref en somme, chacun prêche pour sa paroisse. D’après mes recherches, il me reste encore deux autres articles à écrire sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain.

Donc à suivre …


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Je vais écrire une série de 4 articles sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain, dont celui ci est le premier.

Que deviennent les ions d’argent une fois présents dans le corps humain. Ci-dessous une explication tirée du site ci-contre => http://www.silver-colloids.com

Après ingestion d’une solution d’argent ionique ou colloïdal, les ions d’argent (Ag+) présents dans la plupart des solutions d’argent colloïdal vont immédiatement entrer en contact avec de l’acide chlorhydrique (HCl), un acide qui existe normalement dans l’estomac pour digérer les aliments.

L’ion chlorure de l’acide chlorhydrique combine avec les ions d’argent pour former du chlorure d’argent (AgCl). Par contre, l’acide chlorhydrique ne peut pas dissoudre l’argent métallique, les particules d’argent ne sont pas affectées par l’acide de l’estomac. Certaines des particules d’argent, en raison de leur taille nanométrique passeront facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal et seront absorbées dans la circulation sanguine.

Le précipité de chlorure d’argent dans l’estomac est constitué de grosses molécules, la floculation de ces grosses molécules amplifie leur taille. Par rapport aux particules d’argent métallique, ces molécules sont énormes et ne passeront pas facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal, et par conséquent, seront évacuées hors du corps comme des déchets.

L’argent colloïdal peut pénétrer dans le sang directement par au moins deux moyens différents. La première est à travers les poumons en utilisant un nébuliseur qui permet de transformer le liquide en gouttelettes de taille nanométrique, afin de les inhaler.

Grâce à la petite taille des particules d’argent et d’ions d’argent, ils passent à travers le tissu pulmonaire directement dans le sang. Une fois dans la circulation sanguine, les particules vont circuler avec le sang, mais les ions immédiatement se combinent avec des ions chlorure présents dans le sérum en abondance, dans le jargon médical, on parle de chlorémie ou chlorurémie. Le sérum sanguin humain contient une grande quantité de chlorure de potassium et une quantité moindre de chlorure de sodium, voir http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/analyses-de-sang-de-base-8967.html. Les ions chlorure sont présents dans le sérum à forte concentration, le plus souvent 3500 ppm. Les ions de chlorure vont se combiner immédiatement avec les ions d’argent pour former de l’argent chlorure. Les grosses molécules de chlorure d’argent seront retirées de la circulation sanguine par les reins et seront envoyées à la déchèterie.

Le deuxième moyen de passage de l’argent colloïdal directement dans le flux sanguin est son absorption par voie sublinguale. Les minces membranes sous la langue, vont faire passer les petites particules et les ions directement dans le flux sanguin. Une fois dans la circulation sanguine, les ions vont se précipiter dans les conditions indiquées ci-dessus en laissant les particules d’argent en circulation dans le sang.

Comme les ions d’argent ne peuvent pas exister longtemps dans le corps humain quel que soit le mécanisme d’entrée, en fin de compte, ils ne représentent que peu d’intérêt. Par contre les particules d’argent sont plus stables et peuvent exister sans se combiner avec d’autres atomes ou ions.

Finalement, l’idéal serait d’augmenter la concentration de particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal et de minimiser les ions (Ag+). Il est fort possible que l’efficacité des solutions ioniques obtenues par l’électrolyse soit due à la présence de particules d’argent et non des ions. A moins qu’une autre thèse scientifique ou médicale apporte une autre explication qui viennent contredire celle-ci ou alors démontre le bienfait des précipités d’argent, ce qui serait fort douteux à haute dose.

Donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Quel rapport avec la photographie argentique et l’argent colloïdal ou ionique?

Les spécialistes de la photographie argentique pourront certainement voir un rapport, celui du métal argent sous forme de particules.

Le principe de la photo est le suivant : une pellicule sensible à la lumière est exposée un très bref instant à la lumière. Certaines zones sont impressionnées par cette lumière ⇒ d’où formation d’une image latente.
Il faut ensuite la développer, c’est à dire révéler l’image photographiée, puis la fixer pour obtenir un négatif, on réalise ensuite un tirage papier.

la pellicule photographique est constituée d’une gélatine (base) imprégnée de microcristaux d’halogénure d’argent. En particulier, deux ions halogénures chlorure Cl- et bromure Br- (les autres ne sont pas utiles pour la photo).

Par des procédés chimiques que je ne vais pas détailler ici et par précipitation des ions halogénures et les ions d’argent, on obtient des cristaux de AgCl et AgBr entre autres répandus sur la pellicule. Ces cristaux sont photosensibles : blancs au départ, ils noircissent quand ils sont exposés à la lumière.

Lors de la prise de photo, la pellicule (émulsion) est exposée à la lumière. Selon l’intensité de la lumière, les particules de bromure d’argent reçoivent plus ou moins de photons, ce qui donne naissance à des atomes Br par libération de l’électron porté par Br-.

AgBr(s) -> Ag+ + Br + e-

L’électron ainsi libéré permet de réduire les ions Ag+ en Ag :

Ag+ + e- -> Ag(s)

Les atomes d’argent formés se regroupent pour former des particules d’argent sur les zones éclairées. Sur la pellicule impressionnée, il y a formation de zones denses en particules d’argent et d’autres plus ou moins denses en ions Ag+ non réduits, en suspension dans le gel. A ce stade, l’image n’est pas perceptible (trop peu intense), on a formé l’image latente. C’est le développement qui permet, dans une seconde étape, de la révéler.

Lors du développement, Il faut amplifier la quantité d’argent colloïdal (les particules d’argent en suspension) pour que le contraste apparaisse entre les zones éclairées et celles qui ne sont pas éclairées; cette amplification s’effectue grâce au révélateur. On obtient ainsi un négatif. 

Si ce négatif était exposé à la lumière, l’image obtenue deviendrait complètement noire, il faut donc stabiliser en éliminant ce qui n’a pas réagit à la lumière : c’est l’action du fixateur.

Le révélateur permet d’amplifier le nombre de colloïdes d’argent (le nombre d’atomes d’argent dans les cristaux passe de quelques atomes à plusieurs milliard dans les zones éclairées) et le fixage permet d’éliminer les cristaux d’halogénure d’argent (AgBr ou AgCl) non insolés de la couche sensible.

Alors quel rapport avec notre solution d’argent ionique ou d’argent colloïdal et la photographie argentique? Eh bien, je pense que vous l’avez deviné. La formation de plusieurs milliards de particules d’argent sous la peau exposées à la lumière noircissent la couleur de la peau. Le principe de l’image latente, du révélateur et du fixage reste valable dans le cas de la peau humaine comme pour la pellicule argentique.

Or, pour rappel, pour que des milliards de particules d’argent soient formées et répandues sous la peau de façon homogène, sans que ces dernières soient évacuées ou utilisées par l’organisme représentent beaucoup, beaucoup de prise d’argent ionique et/ou colloïdal pendant plusieurs années et avec des concentrations très élevées. Voir l’article La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal.

Source => Cours de développement photographique noir et blanc


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

L’homme bleu qui ne prenait pas d’argent colloïdal, mais un composé d’argent

Un composé d’argent devient généralement du chlorure d’argent, dès qu’il pénètre l’estomach. Le chlorure d’argent est peu soluble. Le chlorure d’argent dissous se déplace dans la circulation sanguine et une fois exposé à des substances chimiques forment une paroi sur toutes les autres particules d’argent présentes.

Toutefois, si dans la solution de départ, seuls des composés d’argent, tels que le chlorure d’argent ou le nitrate d’argent sont présents. Le chlorure d’argent circulera dans le sang jusqu’à être exposé à la lumière grâce à la peau, où ils sont réduits à atomes d’argent comme pour la photographie. Il s’agit du processus photographique qui se produit lorsque vous prenez une photo (avec un appareil argentique).

Une fois que les atomes d’argent sont répartis dans la peau, le reste du chlorure d’argent va commencer à se combiner aux particules d’argent qui vont grossir très rapidement, certaines particules vont rester coincées dans la peau. Ainsi les particules apparaîtront comme des points noirs ou bleus, donnant à la peau une teinte bleuâtre. C’est ce qu’on appelle l’argyrie.

L’argyrie résulte de la prise de composés d’argent sans aucune composante colloïdale. L’application des composés d’argent (sous forme de crème) directement à la peau peut augmenter cet effet considérablement.

Cela a été démontré de façon spectaculaire par Paul Karason dont les médias ont surnommé «The Blue Man ». Bien que les médias ne cessent de dire qu’il prenait l’argent colloïdal, rien ne pouvait être aussi érroné. Des entretiens avec lui ont déterminé que non seulement il ne prenait pas d’argent colloïdal, mais suivait un procédé de fabrication qui au final conduit indiscutable à l’argyrisme.

Ce monsieur fabriquait de l’argent colloïdal chez lui et ajoutait du sel de mer dans son eau distillée (voir l’article Avec quoi peuvent se combiner les ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent colloïdal pour comprendre pourquoi il ne faut pas ajouter du sel). Ce qu’il fabriquait, était du chlorure d’argent, un composé d’argent bien connu pour provoquer argyrie, pas d’argent colloïdal. Il n’avait pas d’argent colloïdal du tout dans son breuvage ou quasimment pas.

Au lieu d’une solution transparente dans le cas d’argent ionique ou colloïdal, il y avait tellement de chlorure d’argent, que la solution ressemblait à du lait, voir les propriétés du chlorure d’argent. Il est probable qu’il avait une concentration proche de 100 ppm d’argent ou de chlorure d’argent, alors que 10 ppm est typique suffisant pour l’argent colloïdal. Ce monsieur n’appliquait pas forcément les règles de bonne pratique.

L’argyrie ne peut être constaté qu’en présence de niveaux élevés de sels d’argent (nitrate d’argent ou chlorure d’argent). En plus de cela il a appliqué la solution préparée (dans des conditions pas très orthodoxe) directement sur sa peau, rendant effectivement sa peau comme une plaque photographique. Pour avoir l’effet de l’argyrie visible, il suffit de s’adonner à des scéances de bronzage pour «fixer» l’argent dans sa peau définitivement. Du moins, pour ceux ou celles qui sont tentés par un teint bleu, vous avez certainement le mode d’emploi. Certains s’adonnent bien à teindre en bleu les cheveux et bien, il est possible de se teindre en bleu comme les schtroumpfes.

Rappelez-vous, les composés d’argent sont utilisés pour la fabrication du papier photographique, et non pour en avaler ou appliquer sur la peau et ce, de manière exagérée comme Paul Karason. 

Traduit de l’anglais, source http://www.silver-colloids.com


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Catégories :Risques

Témoignage d’un lecteur sur la réaction de détoxication suite à la prise d’argent colloïdal

Pour répondre à votre interrogation après avoir lu votre dernier article. L’auteur Franck Goldman précise bien :

« Les réactions de détoxication se produisent rarement chez les utilisateurs d’argent électrocolloïdal pur pris par voie orale. Si toutefois quelque réaction se produit, on peut réduire ou même arrêter provisoirement l’ingestion d’argent colloïdal pour laisser à l’organisme le temps d’éliminer les toxines. »

Donc rare mais pas improbable. En outre cette crise d’élimination – qui n’est pas spécifique à l’argent colloïdal – porte aussi le nom de réaction d’Herxheimer et est fonction de notre degré d’intoxication du corps (parasites, bactéries nuisibles, etc…)

Pour info, j’ai eu des effets de cet ordre en combinant au début prise orale et inhalation. A tel point qu’il m’a fallu interrompre le traitement…

Vous pouvez le contacter à l’adresse ci-contre : helionyme@free.fr.

Merci pour ce témoignage, cela me rassure de savoir que je ne suis pas le seul intoxiqué. Mais, je reste dubitatif sur la pureté de l’eau distillée achetée en pharmacie et de la solution d’argent colloïdal fabriquée en terme de toxicité. Je vais certainement les faire analyser pour avoir le cœur net.

En tout cas, en ce qui me concerne, les premiers signes (cela fait maintenant deux fois, depuis le mois de septembre) d’un début de détoxication sont la couleur et la consistance des selles, signes que les doses prises deviennent importantes pour laisser le temps à mon corps d’éliminer les toxines par les voies naturelles sans entrer dans une phase effrénée de réactions en chaîne.

Pour information, j’ai donc arrêté de prendre par voie orale de l’argent colloïdal depuis dimanche et depuis hier après midi, mon corps a repris son cours normal de fonctionnement.

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Réaction de détoxication suite à une prise prolongée d’argent colloïdal

Bon voilà, hier ma femme signale qu’elle commence à avoir mal à la gorge, surtout quand elle déglutit. Donc, je commence à lui donner un peu d’argent colloïdal. Dans la soirée je commence à avoir des maux de tête, j’ai rarement des maux de tête, ce n’est pas mon truc, j’ai bien d’autres soucis mais le mal de tête, non, de plus, dans la journée pour la première fois je retourne sur le trône du roi à deux reprises et je remarque que mes selles deviennent comme il y a deux mois, c’est à dire plus claires et plus tendres. Je commence à me demander si ce n’est pas une réaction de détoxication que nous faisons, ma femme et moi.

Je relis le livre de Frank Goldman et me documente sur internet et je découvre que cela soit fort possible le cas, car des maux de gorges et de têtes peuvent être signe de détoxication, d’autant plus que j’ai déjà remarqué des selles plus claires et plus tendres chez moi il y a un mois et demi suite à la prise d’argent colloïdal pendant deux mois, entre temps, nous avions arrêté pendant deux semaines et repris depuis un mois.

Dans la nuit, je me sens un peu bizarre, faiblard, une sensation de nausées,  je commence à boire pas mal d’eau, ce matin, je retourne sur le trône pour constater que mes selles sont encore plus tendres et de nouveau dans la journée. C’est évident pour moi que je fais une réaction de détoxication de nouveau. Le corps est en train de réagir à quelque chose, or à part l’argent colloïdal, je ne prends rien d’autres et ce n’est que depuis septembre que je rencontre des phénomènes de ce type. Chose étonnante, c’est que ma femme a mal à la gorge mais pas de signe d’angine, donc, on conclut que ce n’est pas une angine ni un coup de froid, on se penche également sur une détoxication pour son cas.

Bon, maintenant, que devons nous conclure ? D’après Frank Goldman, une solution d’argent colloïdal pure ne devrait pas engendrer une réaction de détoxication (voir message sur toxicité ) et puis la principale cause d’une solution d’argent colloïdal non pure serait l’eau utilisée (voir message sur la qualité des électrodes) d’après Frank Goldman, la toxicité de la solution viendrait d’une eau distillée pas suffisamment pure.

Première supposition, l’argent colloïdal que je produis ne doit pas être pur, en supposant que les électrodes soient pures à 99,99% comme indiqué, alors la toxicité viendrait de l’eau distillée achetée en pharmacie, elle ne doit pas être de bonne qualité, une étude de l’eau distillée devrait permettre de vérifier ce point.

Deuxième supposition, l’eau distillée est suffisamment pure, mais lors de la fabrication de l’argent colloïdal, la solution devient toxique, il faudrait analyser également la toxicité de l’argent colloïdal fabriquée.

Troisième supposition, l’efficacité de la solution montre bien que l’argent colloïdal met l’organisme dans un état d’élimination des toxines, le comment reste à définir ??? Cependant, une possibilité serait ce qui s’en suit, tiré d’un site ici sans trop de garantie scientifique :

Je cite

Les recherches scientifiques ont montré qu’en présence des ions positifs d’argent, se crée de l’énergie électromagnétique dans et autour des cellules. Les agents pathogènes sont ainsi « désactivés » et a lieu en même temps un rajeunissement remarquable des tissus. L’argent équilibre la vie moléculaire complexe des différents systèmes du corps et aide à la guérison rapide, à chaque fois qu’il est nécessaire.

Là où le flux bioélectrique a été altéré à cause des différentes toxines, le rétablissement d’un flux électrique normal permet au corps de se désintoxiquer, et le champ électromagnétique du corps est reconstitué. L’ADN de chaque cellule revient à un état optimal de fonctionnement à l’aide du flux d’énergie électromagnétique, ce qui a un effet profond de régénération sur les tissus.

La douleur et la maladie résultent d’une interruption du courant biologique qui circule normalement dans le corps à une tension de 50 à 70 millivolts. Les ions d’argent agissent comme un super conducteur qui crée des ponts sur les « brèches » électriques et reconstruit le potentiel électrique au niveau cellulaire, permettant l’existence d’un flux de courant sain. Lorsque le corps électromagnétique est refait, cela permet à l’oxygène et aux nutriments essentiels d’entrer et de soutenir une vie cellulaire normale.

Nous pouvons même dire que l’argent colloïdal est une sorte de pile mobile indépendante, dont les particules bougent dans le corps, reconstruisant la force de la vie partout où elles agissent.

Fin de citation

Et puis, d’après Frank Goldman que je cite :

Cette réaction est celle du système immunitaire face a la libération de toxines chimiques produites par les parois cellulaires des bactéries qui meurent sous l’effet d’un traitement efficace.

Fin de citation

Là où, j’ai du mal c’est la contradiction entre l’efficacité de la solution d’argent colloïdal (non pure) qui engendre la réaction de détoxication et la solution d’argent colloïdal (pure) qui n’a pas d’effet secondaire lié à la détoxication. Pourquoi, une solution pure d’argent colloïdal, bien que plus efficace, n’engendrerait pas une réaction de détoxication ?

A suivre ????

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Qualité des électrodes ou des pièces d’argent pour fabriquer de l’argent colloïdal

Dans un précédent message, j’ai abordé de manière rapide le sujet qui traite de la qualité des électrodes utilisées dans la fabrication de l’argent colloïdal.

Je vais utiliser le livre de Frank Goldman pour préciser d’avantages ce point.

Je cite

Les électrodes doivent être d’un degré de pureté suffisant pour éviter la formation d’ions plus ou moins toxiques. La pureté conseillée est généralement de 99,99%, mais 99,9% semble aussi acceptable comme le montre  l’expérience effectuée par Peter Lindermann :

Les impuretés totales admissibles pour l’argent à 99,9% ne doivent pas dépasser 1000 ppm. Ces impuretés sont :

  1. cuivre (maximum 800 ppm)
  2. plomb (maximum 250 ppm)
  3. fer (maximum 200 ppm)
  4. bismuth (maximum 10 ppm)

Quand ce produit est utilisé pour fabriquer de l’argent électrocolloïdal à une concentration de 5 ppm, les impuretés maximales se réduisent à 4ppmd (parties par milliard) de cuivre, 1,25 ppmd de plomb, 1 ppmd de fer, 0,05 ppmd de bismuth. Avec des taux aussi faibles, on peut raisonnablement penser qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter …

… Nous avons demandé l’analyse d’un échantillon d’argent colloïdal à 10 ppm, obtenu avec des électrodes d’argent à 99,9%. Les principales impuretés trouvées furent :

  1. sodium 470 ppmd
  2. calcium 260 ppmd
  3. manganèse 70 ppmd
  4. potassium 50 ppmd
  5. magnésium 24 ppmd

Aucune de ces impuretés ne pouvant provenir de l’argent, cette analyse suggère qu’il faut se préoccuper d’avantage de la qualité de l’eau plutôt que de dépenser une fortune pour se procurer de l’argent ultra pur.

Fin de citation

Donc, il semblerait d’après l’analyse de la solution finale que les éléments non argentiques présents dans la solution proviennent d’une eau distillée pas suffisamment pure.

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Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial

Les risques liés à l’argent colloïdal quand il devient un produit commercial sont les mêmes que tout produit (notamment la bouffe, mais on peut citer une multitude de domaines)   qui suscite l’envie de gains au détriment de la santé publique. Il ne faut pas s’étonner, c’est bien l’homme qui est à la base de ça et non le produit. L’homme a toujours été et sera un danger pour l’homme, tant que le modèle économique sera celui du gain en permanence et du gain facile, tant que la mentalité du toujours plus des actionnaires (petits ou grands qui veulent 15% de rentabilité annuelle) engendrera le malheur parmi leurs proches. La vraie révolution est de dire NON à ce système qui gangrène la société jusqu’à nos écoles, mais ceci est un autre sujet.

Pourquoi je dis cela, tout simplement à cause du charlatanisme, il faut se méfier des sites qui vous vendent des produits qui vont guérir tout et n’importe quoi. D’ailleurs un site qui parle de l’argyrie http://www.johnweisnagelmd.com/argcoll.html rapportent certaines expériences à risque.

J’ai déjà abordé dans des messages des risques encourus, dont l’argyrie (La toxicité de la solution de l’argent colloïdal/, La pureté de la solution de l’argent colloïdal/, La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal/) provenant de solutions contenant des sels d’argent ou de nitrates d’argent, alors je vous mets en garde de ne pas vous lancer dans la fabrication artisanale avec une solution d’eau et/ou des pièces ou électrodes d’argent qui ne soient pas pures, ou pire acheter à tout vent sur un site vantant les mérites d’une solution dont vous ne savez pas précisément la contenance ni la méthode de fabrication.

Dans son livre Frank Goldman parle de plusieurs produits qui ont fait preuve d’efficacité avec des témoignages à l’appui, ce sujet fera l’objet d’un prochain message.

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La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal

Je vous avais promis de vous parler plus de la posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal, lorsqu’on en prend de manière préventive. Toujours d’après le livre de Frank Goldman, il y a distinction entre :

  • Dose de référence
  • L’EPA[1] a établit une dose orale de référence (DRf) et une dose orale de critique.
  1. La DRf est une estimation de l’exposition limite quotidienne pendant toute la durée de la vie humaine (70 ans). Exposition limite veut dire sans risque appréciable d’effets nocifs. Pour un homme de 70 kg et une durée de vie de 70 ans, cela correspond à l’ingestion quotidienne de 35 ml, soit 7 cuillerées à café, d’argent colloïdal à 10 ppm. On a de la marge en effet 😉
  2. La dose orale critique est la quantité journalière à ne pas dépasser. Toujours pour le même bonhomme et pour la même durée de vie, cela serait 7 cuillerées à soupe, d’une solution d’argent colloïdal à 10 ppm.
  • Dose létale
  • Pour un homme de 70 kg (suite à des expériences rapportées dans le livre de Frank Goldman) il faudrait 1,324 g d’argent (soit 132,4 litres d’une solution d’argent colloïdal à 10 ppm !!) à injecter d’un seul coup. Nous sommes évidemment assez loin de quelques cuillerées à soupe « autorisées » par l’EPA !

Bon j’espère que tout cela va rassurer tout le monde, sachant que comme je l’ai évoqué dans mes précédents messages, seul l’expérience pourra confirmer ce qu’un livre apporte et puis, chaque organisme réagit différemment, encore heureux que pour le moment nous ne réagissions pas tous de la même façon.

[1] Environmental and protection agency (Agence américaine pour la protection de l’environnement)

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La couleur de la solution de l’argent colloïdal

Pour vérifier que votre solution d’argent colloïdal est de bonne qualité, la couleur est un indicateur important et pour cela je vais m’aider du livre de Frank Goldman qui en parle. Je cite,

Un indicateur simple, mais fondamental, de la qualité d’une solution ionique d’argent colloïdal est la couleur qu’elle présente. En fait, il faudrait plutôt dire l’absence de couleur, puisque les meilleurs produits sont parfaitement incolores. A mesure qu’augmente la concentration et/ou la taille des particules, on voit apparaître une certaine teinte : jaune pâle, puis or, brun, rouge et noir. Le brun, rouge et noir indiquent des produits de qualité inacceptable.

Je vous parlerai de la différence entre une solution ionique et les autres dans un avenir proche.

Certains produits de grande qualité comme (Mesosilver, Advanced Colloidal Silver) présentent naturellement une couleur brune, en effet, ces produits sont fabriqués avec des techniques de laboratoire qui permettent de suspendre des particules ou/et ions d’argent de très petite taille et de grande quantité dans l’eau. La concentration des ions ou particules en suspension est tel que la coloration brune est apparente et cela sans qu’il y ait une réaction entre les particules ou/et les ions.

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Qualité et efficacité de la solution d’argent colloïdal

Bon, je vous avais promis de parler de l’efficacité de la solution, nous en sommes et pour ce faire je vais me faire aider de plusieurs paragraphes que je vais citer ici du livre de Frank Goldman. Pour ceux ou celles qui n’ont toujours pas lu ce livre et qui sont intéressés par l’A.C., je vous invite à vous procurer le livre et à le lire, malheureusement sur Amazon nous aurez cette réponse « Actuellement indisponible« . J’ai réussi à l’obtenir au format pdf (je ne sais plus où) et si cela vous intéresse, je peux vous le fournir sur demande.  Au fait, si certains savent comment l’acheter, je suis preneur, en effet, j’aime autant payer le livre pour remercier l’auteur pour son travail.
Dans le chapitre qui traite de la fabrication de l’argent colloïdal, l’auteur souligne que la taille des particules est le principal critère d’efficacité. Je cite :

  1. Le principal critère de qualité et d’efficacité d’une solution d’argent colloïdal est la taille de ses particules. Il y a une relation étroite entre la taille des particules et l’efficacité du produit.
  2. Les particules colloïdales doivent être suffisamment fines pour ne pas s’agglutiner entre elles. En effet, au-delà d’une certaine taille, elles sont attirées les unes vers les autres et cherchent à s’unir. Ce phénomène peut alors faire « boule de neige », jusqu’au moment où l’argent précipite et se dépose au fond de la solution sous l’action de la pesanteur. Bien sûr, plus il y a d’argent qui précipite, plus le produit perd de son efficacité.
  3. Outre le phénomène de précipitation mentionné ci-dessus, la taille des particules détermine aussi leur surface de contact avec les micro-organismes, et celle-ci détermine à son tour une grande partie de la valeur thérapeutique du produit. Plus les particules sont fines, plus leur surface de contact est étendue et plus elles seront à même de pénétrer et de se disperser dans les tissus. En d’autres termes, pour augmenter la capacité germicide d’une quantité d’argent donnée, il faut exposer à l’eau une surface de métal maximum. Ceci s’obtient en fragmentant l’argent en particules les plus fines possibles. Ainsi donc, un produit de haute qualité contiendra un maximum de particules de la taille la plus petite possible.

Il donne un exemple, celui du virus de rhume (rhinovirus) qui est l’un des virus les plus minuscules, qui a une taille de 20 nm (1 nanomètre = 0,000 000 001 mètres), les meilleures solutions que l’on obtient ont des particules dont la taille descend en dessous du nanomètre, c’est à dire au moins 20 fois plus petites que le virus de rhume.

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Pureté de la solution de l’argent colloïdal

Dans mon précédent message, je vous ai cité quelques passages du livre de Frank Goldman sur les effets secondaires de l’argent colloïdal. Cependant, d’après les expériences transcrites dans son livre et les nombreux témoignages référencés. Les effets secondaires possibles sont rarement rencontrés avec une solution pure. En lisant le livre de Frank Goldman, j’ai relevé deux points essentiels pour fabriquer une solution quasi pure et donc quasi exempte de sels d’argent (toxiques) ou de composé d’autres métaux. Ces deux points sont l’eau de la solution utilisée et les deux pièces ou électrodes d’argent utilisées pour obtenir la solution. L’eau utilisée doit être une eau distillée obtenue suite à une double voire triple distillation (afin de purifier l’eau des sels minéraux et autres composés ferreux), il parle même d’une eau désionisée (qui serait encore mieux), toute autre eau est proscrite, dans un prochain message, je vais aborder la différence de toutes ces différentes eaux, distillée, désionisée, déminéralisée etc. Le second point, c’est évidemment la pureté des pièces ou électrodes d’argent utilisées. Il faut préférer de l’argent pur (999 pour mille ou 999,9 pour mille), toute autre pièce d’argent en dessous de 999/1000 est inacceptable. Ces deux points respectés, alors on peut garantir une pureté appréciable quasi exempte de toxicité*. Ceci dit, pour obtenir une solution pure, il est indispensable d’avoir ces deux éléments, mais ce n’est pas parce que ces deux conditions sont remplies que la solution est pure.

Dans un prochain message, je vais aborder d’autres points pour garantir une fabrication de la solution d’argent colloïdal qui sera efficace comme traitement.

*Bien évidemment, ici on fait référence à la méthode électrique de fabrication, qui est la plus simple et la plus sûre.

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La toxicité de la solution de l’argent colloïdal

Pour ceux qui n’auront pas lu le livre de Frank Goldman par manque de temps ou d’envie. Je cite quelques passages tirés de son livre du chapitre « Toxicité et effets secondaires ». Ses citations sont en italiques entourées de guillemets.

« Il faut noter que jusqu’ici aucune étude clinique à long terme n’a été effectuée en ce qui concerne la sûreté ou l’efficacité de l’argent colloïdal, mais il faut bien souligner que jamais le moindre cas de toxicité n’a été rapporté en ce qui concerne l’argent électro-colloïdal pur (c’est-à-dire ne contenant ni sels d’argent, ni additifs ou stabilisants d’aucune sorte). »

Je parlerai pour ceux qui ne vont pas lire le bouquin de comment s’assurer de la pureté de l’argent colloïdal lorsqu’on le fabrique soi-même dans un futur proche.

« Toutes les études et données toxicologiques utilisées par les organismes officiels se rapportent à des sels ou des composés d’argent. On ne peut pas extrapoler ces données à l’argent électro-colloïdal de haute qualité tel qu’on en trouve aujourd’hui, car il n’a aucun rapport avec ces produits. »

Cependant, Frank Goldman parle de quelques effets secondaires dans son livre.

« L’argyrie est l’effet secondaire le plus souvent cité dans la littérature médicale à propos de l’argent. Elle résulte d’une ingestion massive et prolongée d’argent métallique, d’oxyde d’argent ou de sels d’argent (nitrates, sulfates) et se caractérise par une décoloration permanente de la peau. Celle-ci prend une teinte gris-bleu due à l’oxydation de particules d’argent déposées sous la peau, en particulier après exposition de la peau au soleil. L’argyrie n’est pas douloureuse et n’a pas d’autres conséquences que ce désagrément esthétique. »

Bon, pour y arriver, il faut que la solution soit de mauvaise qualité et qu’on en boive des litres pendant des années, dans un prochain message, je parlerai de la posologie recommandée dans le livre (pour ceux qui n’auront pas lu le livre).

« Aucun cas d’argyrie n’a jamais été rapporté en ce qui concerne l’argent éléctro-colloïdal isolé et pur. »

Le second effet est une réaction de détoxication, « cette réaction est celle du système immunitaire face à la libération de toxines chimiques produites par les parois cellulaires des bactéries qui meurent sous l’effet d’un traitement efficace. Elle se caractérise par divers symptômes : nausée, diarrhée, mal de gorge, mal de tête, etc. L’intensité de cette réaction est fonction des dosages utilisés. Elle diminue à mesure que le traitement progresse. »

Or toujours, il rajoute

« Les réactions de détoxication se produisent rarement chez les utilisateurs d’argent électro-colloïdal pur pris par voie orale. »

« Effet sur la flore intestinale

Si les particules d’argent sont suffisamment petites (moins de 15 nanomètres), l’argent colloïdal passe dans la circulation par l’intermédiaire des parois stomacales et n’atteint pas les intestins. Si la solution est conservée dans la bouche pendant une ou deux minutes, il se produit une absorption sublinguale et l’argent colloïdal passe directement dans la circulation, là encore avant d’avoir pu atteindre les intestins. En outre, il apparaît que l’argent colloïdal ne peut agir sur des bactéries présentes dans un gel ou une matrice solide, comme c’est le cas dans les intestins. Ainsi, à moins d’être administré en lavement (ou intégré avec une grande quantité d’eau), il semble donc improbable que l’argent colloïdal puisse atteindre et donc perturber la flore intestinale. Il semble même, si l’on croit le biologiste David Beebe[1], que l’argent colloïdal n’a tout bonnement aucun effet sur les ‘bonnes » bactéries de la flore intestinale. »

Voilà en résumé les trois effets possibles mais pas sûr du tout quand on prend de l’argent colloïdal pur fabriqué avec le procédé d’électrolyse.

[1] j’ai trouvé ce site
http://www.engr.wisc.edu/bme/faculty/beebe_david.html

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