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Archive for the ‘Traitements’ Category

Protégé : AC : Question sur les agents pathogènes tels que les calicivirus félins et l’argent colloïdal

9 janvier 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Mon expérience avec la grippe

30 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Différence entre granions d’argent et argent ionique/colloïdal

28 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : L’intérêt des pansements aux ions d’argent et comment les obtenir sur le marché ?

17 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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AC : Témoignage d’un lecteur du blog

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur qui fabrique son argent colloïdal et depuis un mois en prend pour se soigner, ci-dessous son courrier.

Je cite :

Bonjour,

Je prend depuis 1 mois maintenant de l’argent colloïdal que je fabrique, mes sinus vont beaucoup mieux, et une bronchite un peu récalcitrante est partie également. Bien sur, il me reste à trouver le réglage et l’agencement des électrodes pour avoir le meilleur argent colloïdal.

Je viens de finir une électrolyse avec un courant fort et rapidement de la poussière d’électrode s’accumule au fond du becher. Je crois définitivement qu’un temps important d’électrolyse à faible courant est préférable. Si vous voulez aller vite, cela équivaut à un papier de verre moins fin.

L’écartement et la forme des électrodes sont des facteurs importants qui influent sur le courant et le temps de l’électrolyse.

Cordialement,

Denis.

Fin de citation


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Protégé : AC : Que penser de l’argent colloïdal à 3000 ppm comme certains sites le vendent ?

15 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse) Suite III

9 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : les ions Ag+ et les bactéries dans la chaîne respiratoire (Université de Toulouse)

8 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse) Suite II

6 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Témoignage au sujet de la copine de ma fille

4 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Témoignages

Protégé : Peut-on soigner une carie avec de l’argent colloïdal ?

4 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Questions, Traitements Étiquettes :

Protégé : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse) Suite

2 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse)

30 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Une étude montrant que les nanoparticules d’argent s’attachent au virus HIV-1

29 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Nouveau témoignage sur l’argent colloïdal

Je viens de recevoir un témoignage d’une lectrice du blog qui me confirme les bienfaits de l’argent colloïdal sur son chat. Voir ci-dessous.

Je cite :

J’ai utilisé de l’argent colloïdal en spray pour mon chat dont l’œil coulait depuis deux ans et ce par épisode. Le vétérinaire lui prescrivait un collyre à base d’antibiotiques. Comme on dit ce n’est pas automatique, et c’était sans effet, les yeux de mon chat coulaient de nouveau. Avec l’argent colloïdal, mon chat n’a plus rien aux yeux, j’en suis ravie et lui aussi je pense.

Je me sers aussi de ce produit pour nettoyer les feuilles de mes 32 orchidées qui me le rendent bien, elles sont superbes. Pourtant j’étais septique, mais je me suis rendue à l’évidence.

Madeleine,

Fin de citation

Je vous remercie pour votre témoignage Madame.

 


 

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Protégé : Que dit la direction de la pharmacie et du médicament Tunisienne au sujet de l’argent colloïdal ?

20 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : La maladie de Lyme et l’argent

11 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Bilan sur mes allergies

6 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Des parois ou doublures en argent pour la prévention contre les infections, une étude publiée en septembre 2010

5 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : L’argent dans l’électrothérapie pour guérir le cancer par Dr. O. Becker suite & fin

18 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Témoignage suite à une opération de chirurgie

15 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : L’argent dans l’électrothérapie pour guérir le cancer par Dr. O. Becker

13 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Le nitrate d’argent versus les ions d’argent

12 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Plaie profonde au tibia entièrement guérie avec de l’argent ionique/colloïdal Suite

2 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Le Figaro parle des effets bactéricides de l’argent et de sa toxicité « éventuelle »

Personnellement je pense que le Figaro est une des références en matière de propagande de la pensée unique, et je suis plutôt animé au sujet de ce journal comme d’autres, du même esprit que celui qui animait Nathanaël lorsqu’il dit de Jésus : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? ». Souvent, quand je croise des articles issus de ce journal et bien d’autres, c’est plus fort que moi, mon esprit critique se met à vibrer davantage, toujours est-il qu’à cause ou grâce à mon sens de partage (solidarité exige) je voudrai vous faire part de l’article dont le lien est ci-contre Première réglementation sur les nanoparticules.

Qu’apprend-on en synthèse? Rien de nouveau sous le ciel, les mêmes choses que bien d’autres articles, c’est -à-dire, bientôt une avalanche de réglementation, secundo, l’effet bactéricide de l’argent, et enfin, on ne sait pas trop si les ions d’argent sont toxiques ou pas, bien évidemment, les partisans de l’argent ionique diront que non et les adversaires attendent toujours les résultats scientifiques sérieux. Toujours-est-il qu’il est difficile de trouver une avalanche d’études sérieuses qui parlent avec clarté de la toxicité ou non des ions d’argent.

Pas plus tard qu’hier, en visite chez mon médecin de travail pour une vérification annuelle, lorsque je parle de l’argent ionique, étant naturopathe également, il me réplique que c’est toxique et me demande si je veux regarder les vidéos des hommes et des femmes qui ont tourné au gris, sur ce, je lui réplique qu’en effet, je serai intéressé par ses conseils en matières de livres et d’études de cas, mais qu’à part deux vidéos qui circulent sur internet concernant deux hommes, je n’arrive pas à mettre la main sur des études scientifiques.

De deux choses l’une, soit la consommation d’argent ionique n’est pas si répandue que cela, soit les études scientifques sur le sujet ne sont pas exhaustives. Je suis resté hélas déçu de sa réponse, puiqu’il m’a répondu que tout était dans sa tête et qu’il n’avait pas de livres ni de vidéos à me refiler. Or, je pense comme beaucoup de personnes, du moins je l’espère, cet homme a dû faire beaucoup de recherches mais rien de tangibles pour transmettre à son prochain, si ce n’est qu’une vague idée. Bien évidemment, puisqu’il est médecin et en plus naturopathe, personne va vérifier ses dires, confiance exige et c’est là que le bât blesse, comment ne pas se laisser mener par le bout du nez tout en faisant confiance? Je ne vois pas d’autres solutions que de prendre ses responsabilités et faire des recherches tout en gardant un esprit critique mais ouvert, cette partie ci demande beaucoup de patience et de temps, or de nos jours, le temps nous est compté, puisqu’on doit travailler plus pour …

Par conséquent, je réitère ma demande faite dans l’article précédemment écrit, si vous êtes en mesure d’apporter une expérience ou un témoignage sérieux sur les effets toxiques des ions d’argent, voire, la décoloration de la peau, je vous saurai gré.

N’hésitez pas à m’écrire.

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A la recherche de la personne victime de l’argyrie

Ce soir en regardant le sondage sur les effets secondaires suite à la prise d’argent colloïdal, j’ai remarqué qu’une personne a été victime de décoloration.

Je lance un appel à cette personne et d’autres victimes de ce même effet secondaire, si vous pouvez m’écrire afin d’apporter votre témoignage. j’espère que vous comprenez à quel point votre témoignage est dans l’intérêt de nous tous.

Il est vrai qu’une possible décoloration de la peau a été rapportée dans les livres (par exemple le livre de Frank Goldman), mais malheureusement, je n’arrive pas à trouver des témoignages sérieux en dehors de quelques cas rares médiatisés, ce phénomène n’apparaît pas comme étant très courant. Peut-être du simplement à une consommation prolongée sur plusieurs années d’argent colloïdal ou/et des concentrations élevées, voire même à un argent colloïdal se rapprochant plus à des sels d’argent.

Si vous pouvez partager votre expérience de manière la plus précise possible, je vous saurai gré. J’espère que votre témoignage et expérience nous apportera des éclaircissements. Vous pouvez m’écrire à mon adresse de messagerie, voir dans la partie droite.

Cordialement,

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Bilan annuel

Bon, cela fait exactement un an que notre famille a commencé à prendre de l’argent colloïdal. Comme évoqué dans les articles écrits au mois de novembre de l’année dernière, la première prise a débuté le 10/09/2009 à l’aide d’un flacon de 500 ml acheté sur un site situé en Suisse. Puis j’ai commencé à en fabriquer chez moi avec de l’eau distillée achetée en pharmacie et des pièces américaines avec une teneur de 999 pour mille d’argent. Puis, quelques mois après, je suis passé à une méthode de fabrication avec des électrodes en argent dont la teneur en argent est de 999,9 pour 1000 et un système de basculement périodique de polarité, ainsi que de l’eau bidistillée, dont j’ai déjà évoqué dans certains articles. Depuis lors, je n’utilise que ce système pour les besoins personnels et pour ma famille, le montage avec les pièces est un montage de secours voire quand j’en fabrique pour ma belle mère.

Au sujet de ma belle mère, à partir des vacances de Toussaint de cette année, cela fera également un an de consommation pour elle, j’ai toujours fabriqué son argent colloïdal avec les pièces américaines et de l’eau distillée achetée en pharmacie.

En ce qui nous concerne, à part trois prises d’Advil, dont deux par une de mes filles (en novembre 2009 et en juillet 2010) et une troisième par une autre de mes filles (en novembre 2009), nous avons eu zéro besoin en terme de soulagement de fièvre, en fait il n’y en a pas eu, les deux fois où il en a fallu, proviennent, en novembre  2009 d’une méconnaissance des effets spectaculaires de l’argent sur les bactéries et virus et en juillet 2010, de la non prise d’argent colloïdal afin de prémunir l’enfant d’une chute dans une maladie, en effet, elle était en colonie et les premiers symptômes de la maladie s’étaient déjà manifestés avant son retour à la maison.

Du côté du paracétamol, une réduction nette de son utilisation en cas de maux de tête au profit de l’argent colloïdal, ces prises étant plus fréquentes chez ma femme à cause de ses menstruations que chez les autres membres de la famille, quoique nos deux pré-adolescents commencent à avoir des maux de têtes de façon sporadique.

Du côté antibiotique, aspirine, produits chimiques synthétisés en laboratoire, l’argent colloïdal les a remplacé tous. Aucun autre produit en dehors de l’argent colloïdal pour soigner des rhinites, des états grippaux, des angines a été utilisé.

Du côté des allergies, ma toux s’est améliorée sans être complètement éradiquée. Des inhalations à l’argent colloïdal, de la prise orale d’argent colloïdal et de la vaporisation d’argent colloïdal dans le nez ont permis de soulager quand nécessaire. Au sujet de mes mycoses, pareil, une nette amélioration quoique des démangeaisons sporadiques persistent dues à la transpiration, à la piscine ou tout simplement la persistance de virus ou bactéries que l’argent colloïdal n’a pas complètement supprimés, voire tout simplement une sensibilité de peau ???

Du côté des plaies, sans aucun doute, l’argent colloïdal est le nec plus ultra des produits que j’ai utilisé jusqu’ici, afin d’avoir une idée plus claire, se référer aux articles sur les entailles sur le tibia de ma femme, la plaie profonde du tibia de notre fils, mes propres blessures cutanées et bien sûr, les articles tirés du livre « The Body Electric ». Non seulement, l’argent est un agent puissant d’anti-sceptique et d’anti-bactéries mais aussi un catalyseur de formation de l’épiderme. pour ce qui est des bleus, même constat. Je l’ai essayé sur trois de mes enfants qui sont revenus de l’école avec des bleus dont une fois un œil au beurre noir.

Concernant mes yeux, dont j’ai parlé également au cours de l’année passée. Pendant la saison des allergies, cette année a été sous le signe d’accalmie par rapport aux autres années, clairement, l’argent colloïdal appliqué dans les yeux et dans le nez a apporté son lot de soulagement, quoique quelques rechutes, mais rien de comparable aux années passées.

Quels ont été les autres produits naturels au cours de cette année que nous avons utilisés, je dois avouer qu’à part une alimentation habituelle et une hygiène de vie habituelle, rien de sensationnel ou d’extraordinaire. Il est vrai que nous mangeons beaucoup plus de fruits, mais aussi de fruits secs (raisins, abricots, figues, amendes, pistaches, noisette, cacahuètes, noix de cajou, noix, tournesol etc.), non pas à cause du message « Manger cinq fruits ou légumes et blabla » relayé par les médias orthodoxes, mais c’est une habitude de père en fils et puis pas mal de sport. D’ailleurs au sujet du sport, je ne le fais pas pour la santé ou pour maigrir, je fais du sport parce que je m’éclate, faire du sport pour moi c’est d’abord s’amuser, sinon, c’est ennuyeux*.

Suis je en bonne santé? Je pense. Avons nous développé des allergies à l’argent colloïdal? Pas à ma connaissance. Avons nous été victimes de décoloration de la peau? Pas encore.

Un dernier mot concernant ma belle-mère, cela fera donc un an qu’elle boit ou utilise de l’argent colloïdal fabriqué à l’aide des pièces d’argent américaines et de l’eau distillée achetée en pharmacie. Une estimation grossière nous donne à 20 litres par an de consommation pour elle seule, elle n’a pas été victime de décoloration encore.

Globalement, la découverte d’argent colloïdal a été un succès, la prochaine étape sera en ce qui me concerne d’attaquer à mes dents plombées (aujourd’hui on sait que le mercure et le plomb utilisé pour soigner les caries sont toxiques) cela fait 30 ans que j’ai ces plombages dans les dents et je pense que mon niveau de toxicité interne (s’il y a) ne doit pas être du uniquement à l’argent, mais également aux plombages dans ma bouche, mais ceci est une autre histoire …

Pour ce qui est de l’argent colloïdal et de manière générale l’argent, ma satisfaction vient également du fait que des études scientifiques confirment les effets bactéricides, l’argent utilisé dans son état colloïdal reste beaucoup moins toxiques que tout autre métal, voire pas du tout.

A suivre …

*Par exemple, quand je nage, j’ai horreur de faire des longueurs toujours identiques, je trouve cela monotone et inintéressant, par contre, j’ai autant d’exercices que de longueurs, dos crawlé avec un bras et puis l’autre, puis avec les deux, du crawl avec un bras et puis l’autre et puis les deux bras, dos crawlé avec du crawl combinés, les combinaisons sont multiples, brasse et papillon ensemble, semi-papillon, brasse ondulée, brasse, puis quelques longueurs d’ondulations sans battre les bras, uniquement le corps qui meut dans l’eau, etc. Nager tel un poisson, c’est un plaisir, pour apprendre, c’est aussi simple que de courir, mais il faut une bonne technique d’apprentissage, pour apprendre à nager, il faut regarder les enfants d’abord et les imiter, ne pas se focaliser sur la nage, ni la technique, mais appréhender l’eau, se décontracter, se libérer en somme de la phobie d’un milieu dans le quel l’homme n’est pas à l’aise.

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Appréciations d’un lecteur du blog et témoignage sur l’argent colloïdal

Pendant mes vacances, j’ai reçu un courrier d’un lecteur qui indique deux sites dont un qui lui a permis de mettre le pied à l’étrier dans le domaine de l’argent colloïdal, ci-dessous, son courrier :

Je cite

Bonjour,

Tout d’abord félicitation pour votre blog, sa qualité ainsi que votre sérieux et votre esprit de recherche est à louer. Je voudrais cependant vous indiquer un site qui m’a permis de mettre le pied à l’étrier et qui commercialise des produits sérieux et de qualité, le second site est une extension du premier et apporte des articles fort intéressants

Bien a vous,

Continuez

Michel,

http://www.vivrenaturellement.com/achat/categorie-39.html
http://artdevivresain.over-blog.com/

Fin de citation

Bonjour Michel,

Tout d’abord merci pour vos encouragements, pour ce qui est des deux sites, il me semble avoir signaler le premier dans un témoignage apporté par un lecteur ou lectrice (voire peut-être dans la page FAQ), pour le deuxième, je laisse le soin aux lecteurs et lectrices de découvrir le contenu.

Bien à vous

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De retour de vacances et pas encore bleu

Bon, cela fait trois semaines que nous sommes partis un peu partout en France, entre le Puy de Dôme (région authentique), l’Aveyron (un coin resté sauvage et isolé, le village de Lincou au bord du Tarn) et pour finir le Gard (255 jours de soleil du midi sur 365). Sur ces trois semaines, que du soleil et deux petites averses.

Alors, pourquoi je vous raconte tout cela, en effet, je vous avais promis de faire un retour d’expérience d’un été bien ensoleillé et ses conséquences pour la couleur de la peau. Eh bien, les détracteurs diront, vous n’êtes pas restés longtemps au soleil pour devenir complètement gris, à quoi, je répliquerai, on reste jamais assez au soleil, quoique, mon fils nous a dit qu’il ne pourra pas vivre dans le Gard, trop chaud, il suffit de bouger un peu et voilà que l’on transpire déjà!

Bref, pendant ces vacances, nous sommes partis avec 2 litres et demi d’argent colloïdal, soigneusement préparés par moi même (10 ppm, eau bidistillée et teneur en argent 999,9 pour mille) pour notre consommation au cas où le besoin se présentait, et le besoin s’est présenté, rien de méchant à part une fois vers la fin des vacances où une de mes filles présentait des démangeaisons intenses avec formation de plaques rouges sur tout le corps. Une sorte d’allergie, en effet, comme tous les jours, on se baignait et un soir elle ne cessait de se gratter de partout avec formation de plaques rouges.

J’ai donc badigeonné tout le corps avec de l’argent colloïdal, et ce à deux reprises, une fois vers 22h00 et une autre vers 1h00 du matin. Le lendemain matin, aucun signe de plaques rouges et très peu de démangeaisons en comparaison de la veille.

Mis à part cet incident, dès qu’une faiblesse apparaissait chez un de mes enfants ou chez nous les adultes, un petit verre d’argent colloïdal, de manière à ce que sur les deux litres et demi d’argent colloïdal emportés avec nous, deux litres ont été liquidés pendant les vacances.

Aucun membre de la famille a tourné au rouge, vert, bleu ni gris, mais par contre, une légère teinte café au lait! Du côté de ma belle mère, aucun signe non plus et pourtant elle boit de l’argent colloïdal depuis presque un an, que je fabrique issu d’eau distillée achetée en pharmacie et avec les pièces d’argent dont la teneur en argent est égale à 999 pour 1000.

Peut-être qu’une année de consommation ne suffit pas pour tourner au bleu ou gris, par conséquent, je vous donne rendez-vous à l’année prochaine, si du moins les dieux nous donnent encore un an de plus à vivre.

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Piqûre de Taon soignée avec de l’argent colloïdal

Il y a quelque temps, je vous avais rapporté comment l’argent colloïdal appliqué sur des boutons de moustiques aidait à calmer les démangeaisons et donc apaiser et guérir les boutons de moustiques. Ici, c’est un témoignage de ma belle-mère que je vous rapporte sur les piqûres de Taon. En effet, une fois après avoir été piqué, il faut appliquer à l’aide d’une gaze de l’argent colloïdal et la laisser sécher. Ma belle-mère me rapporte que l’argent colloïdal agit de façon spectaculaire.

Cela ne m’étonne pas quand on sait que la piqûre des taons peut provoquer plusieurs infections bactériennes, on sait maintenant que l’argent colloïdal est une arme puissante contre les infections bactériennes.

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Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole (1904), par Louis Cayla et les origines de l’argent colloïdal

Dans cet article, l’auteur apporte une précision sur les origines de l’argent colloïdal qui m’a parue intéressante à relever et la publier. Jusqu’ici, je dois avouer que je restais un petit peu sur ma faim, car je n’arrivais pas à trouver suffisamment de documentation parlant de ce produit, j’avoue avec la découverte de cette base documentaire, j’en suis plus que satisfait. Ci-dessous extrait tiré de « Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole, par Louis Cayla* » à partir de la page 9.

Je cite :

Une épidémie de variole débutait à Nîmes au mois de février 1903, durant notre stage comme interne, dans le service des contagieux. Sous l’influence d’idées qui étaient à ce moment très répandues et que nous exposerons plus loin, tous les cas furent traités systématiquement par le collargol. Sous l’inspiration, et suivant les conseils de M. Lafon, médecin de l’Hôtel-Dieu, alors notre chef de service, nous étudiâmes l’action de ce nouveau médicament sur cette maladie.

Notre stage étant terminé, les internes qui se succédèrent dans le service jusqu’au mois de janvier 1904 voulurent bien continuer à prendre les observations de variole et contribuer ainsi, pour leur part, à l’étude de ce médicament.

Il y eut vers la fin de l’année 1902, et pendant les premiers mois de 1903, sous l’influence de la publication de résultats encourageants obtenus grâce au collargol, un véritable engouement pour ce nouveau médicament. Les résultats publiés étaient merveilleux Ils présentaient tous ce caractère particulier très important que, toutes les maladies traitées avec bonheur par le collargol étaient des infections localisées sur des organes divers.

C’étaient des pneumonies, des endocardites infectieuses, des fièvres typhoïdes, des méningites cérébro-spinales, des diphtérie. Netter s’était fait, en France, le défenseur et le propagateur de ce précieux médicament. En présence de ces résultats, on pouvait se demander, avec juste raison, si les observateurs étaient de bonne foi, ou si la thérapeutique venait de s’enrichir d’un médicament spécifique des états infectieux.

Le premier point ne pouvait être mis en doute. L’autorité des médecins qui avaient observé les cas, leur réputation scientifique, faisaient un devoir, tout au moins de contrôler leurs affirmations, mais non de les rejeter sans examen préalable. Pour ce qui était du profit apporté par ce nouveau corps, la clinique seule pouvait décider. Elle en fit l’étude  et l’on éprouva un véritable désenchantement.

Le collargol échouait entre les mêmes mains, dans des cas en apparence identiques à d’autres, dans lesquels il avait donné d’excellents résultats. Il aurait peut-être fallu attribuer beaucoup de ces mécomptes au manuel opératoire qui n’avait pas toujours été rigoureusement suivi, ou aux préparations altérées par le grand air ou leur ancienneté. Toujours est-il que bon nombre de médecins, devant ces insuccès nièrent toute action au collargol, et ce médicament, la veille porté aux nues, était le lendemain, condamné à l’oubli.

Nous n’avions, à ce moment-là, que peu de renseignements sur le collargol. On n’enregistrait encore que les victoires du nouveau médicament et tous les travaux qui, dans la suite, vinrent démontrer l’inefficacité do ce composé dans des
maladies où il avait fait merveille au début ne nous étaient pas connus.

Il est donc intéressant de dire les raisons qui nous firent, dès le mois de février 1903, employer le collargol dans le traitement de la variole. Le collargol était, nous le savions, un état allotropique de l’argent métallique, de l’argent colloïdal, directement assimilable par l’organisme.

Ce composé avait été découvert par un Américain, M. Carey-Léa, et importé en Europe par Crédé, qui en avait étudié les diverses propriétés.

Au mois d’avril 1903, parut à Montpellier la thèse de M. le docteur Blanc : Contribution à l’étude du collargol. Dans ce travail, M. Blanc résumait tout ce qui avait été dit sur le collargol, rapportait les diverses observations des médecins français ou étrangers et concluait que, contrairement aux affirmations de ces différents auteurs et par suite de l’étude d’autres cas qui avaient été soumis a sa critique, le collargol avait, dans la majorité des cas, exercé une action bien effacée.

Cette thèse, qui paraissait en avril el renfermait plusieurs de nos observations sur des cas de variole, ne nous parut pas cependant concluante, au moins pour ce qui regardait nos observations, et nous résolûmes de continuer, comme par le passé, à soigner nos varioleux par le Collargol.

Nous étions, en effet, poussé vers l’emploi de ce traitement par des motifs qui nous paraissaient raisonnables. Nous savions que le collargol était un composé organique de l’argent et connaissions les pouvoirs antiseptiques ou tout au moins empêchants de ce métal.

Nous nous servîmes donc du collargol dans le traitement de la variole, par suite de l’idée que ce médicament pourrait combattre ou tout au moins prévenir dans une certaine mesure les accidents septicémiques de la période de suppuration. Nous allions employer ce médicament, non, comme un agent destiné a combattre une infection  déterminée, mais plutôt comme un moyen prophylactique destiné, à empêcher des accidents que nous savions devoir fatalement survenir.

L’épidémie de variole, qui commençait à Nimes vers la fin de février, venait du dehors. Malgré toutes les recherches auxquelles nous nous livrâmes auprès de nos malades, il nous fut impossible de découvrir son origine véritable. Les premiers malades atteints dirent qu’ils avaient fait un voyage pour leurs affaires peu de jours auparavant, mais les endroits qu’ils désignaient, étaient souvent diamétralement opposés. Le fléau atteignit surtout les femmes et les enfants.

Du mois de février 1903 au mois de janvier 1901, il y eut 239 varioleux soignés à Hôtel-Dieu. Puis la variole alla en décroissant, mais au mois d’avril, on compte encore quelques cas, soit à l’hôpital, soit dans la clientèle privée.

Fin de citation

Dans le chapitre deux du document, l’auteur expose plusieurs cas atteint de variole, vous pouvez consulter les consulter si cela vous intéresse, en fin, dans le chapitre trois, l’auteur tire des conclusions, voir ci-après :

Je cite :

Nous allons maintenant examiner l’action exercée par le collargol sur les différents cas exposés dans les observations précédentes. Il nous parait que la meilleure manière, lorsque l’on veut se rendre compte de l’action exercée par un médicament sur une maladie déterminée, est de prendre un cas schématique de cette maladie et de mettre en parallèle les cas traités par le nouveau médicament.

Fin de citation

Et enfin leurs conclusions, voir ci-dessous :

Je cite :

1° Lorsqu’une variole est parvenue à la période d’éruption, l’emploi du collargol fait dessécher et résorber sur place les  pustules, sans qu’elles se rompent;

2° Le collargol agit contre la fièvre de suppuration;

3° Le collargol paraît exercer une heureuse influence sur les cicatrices;

4° Le collargol nous semble devoir être conservé dans le traitement de la variole, tant à cause des résultats encourageants que nous en avons obtenus que de son innocuité et de la simplicité de son administration.

Fin de citation.

En fait, plus que pour la variole, ce qui est intéressant dans cet article, c’est tout d’abord, l’exposé suffisamment objectif de l’étude qui montre que le collargol n’est pas le médicament magique (voir en détail l’étude pour plus ample informations) et donc, son effet est inefficace dans certains stades de la variole. Secundo, qu’il faut peu pour que le produit final appelé collargol en soit hélas dépourvu de son effet bactéricide, certainement du aux méthodes de fabrications et à aux colloïdes organiques pour stabiliser la solution qui contient des colloïdes d’argent. Tertio, j’ai enfin trouvé ce que je cherchais depuis longtemps, c’est à dire M. Carey Léa, qui est à l’origine de l’argent colloïdal. Certainement, dans l’avenir, ce monsieur mériterait un article.

*Titre : Essai sur l’emploi du collargol dans le traitement de la variole, par Louis Cayla,…
Auteur : Cayla, Louis (Dr)
Éditeur : impr. de Delord-Boehm et Martial (Montpellier)
Date d’édition : 1904
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 85 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k57059930
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE50-65
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30209571s
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Le Collargol en obstétrique, par G. Keim (1908)

Pour rappel, le collargol était de l’argent colloïdal fabriqué par voie chimique et contenant des protéines organiques afin de faciliter la suspension colloïdale des particules d’argent.

Bien que ce produit comme d’ailleurs l’autre (Electrargol, obtenu par voie électrique) étaient tous deux de l’argent colloïdal contenant des protéines, il semble d’après les textes que l’argent gardait son pouvoir bactéricide. Ci-dessous, un extrait tiré de « Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim* » à la page 42.

Je cite :

LE COLLARGOL EN OBSTÉTRIQUE

C’est B. Crédé, chirugien à Dresde, qui fit connaître l’action de l’argent colloïdal. Il suivait dans l’application des  sels d’argent à la thérapeutique l’exemple de son père, l’accoucheur Crédé, qui le premier conseilla le nitrate d’argent en solution comme préventif de l’ophtalmie des nouveau-nés (méthode de Crédé).

Le pouvoir antiseptique de l’argent était d’ailleurs connu depuis longtemps : Raulin, Miller, Behring, Strauss, Follet l’avaient constaté. Son absence de toxicité et son grand pouvoir bactéricide incitaient à l’essayer comme antiseptique idéal; sous sa forme colloïdale, se trouvant en suspension sous forme de grains ultra-microscopiques dans un liquide, il était facile à injecter par voie intraveineuse.
C’est la seule voie qui, jusqu’à aujourd’hui, ait donné, comme nous le verrons, des résultats appréciables en obstétrique où il est nécessaire d’agir vite et sûrement. En ingestion ou par frictions (onguent de Crédé) ou encore en lavements (Chrobak, Kùstner), l’argent colloïdal n’est donc pas susceptible de produire des effets rapides, du moins dans les infections puerpérales généralisées. Cependant, on peut essayer les injections intramusculaires quand l’injection intraveineuse est trop difficile à pratiquer. Capitan(1) a eu ainsi des succès dans plusieurs faits d’infections diverses en injectant dans la fesse 2 à 4 centimètres cubes à la fois d’une solution de collargol à 2 p. 100.

Il n’a jamais observé d’accident. Le danger de non absorption du collargol par les tissus est, d’ailleurs, minime si on a soin d’employer le collargol électrique à petits grains (électrargol), obtenu par l’arc électrique (méthode de Brédig ou de V.Henri), au lieu du collargol ordinaire obtenu par réduction chimique et qui a des grains beaucoup plus gros.

Depuis la communication de M. Netter en 1902, le collargol a été l’objet de travaux nombreux. Employé depuis cette époque par M. Bonnaire (2), dans l’infection puerpérale septicémique, il a été étudié par de nombreux observateurs (Audebert, Porak, thèse de Fommervault, thèse de Legrand, etc.).

Pouvoir antiseptique du collargol. —D’après les expérimentateurs, l’action bactéricide du collargol est faible; son action empêchante est considérable; il arrête donc plutôt le développement des microbes qu’il ne les tue. Une solution à 1 p. 5000 (Cohn) ou à 1 p. 6000 (Brunner) suffit à s’opposer au développement du staphylocoque doré.

Follet avait déjà remarqué que lorsqu’il se servait de fil d’argent en place de fil de platine pour ensemencer un milieu de culture, le résultat était négatif. Strauss a constaté que les cultures de tuberculose, ne se développent pas dans des vases d’argent.

Le collargol comme antiseptique local. — Ce fut tout d’abord en applications locales que Crédé employa l’argent colloïdal dans le traitement des infections puerpérales. Il pensait, qu’introduit dans la cavité utérine en contact avec le foyer d’infection, le collargol pouvait avoir une action directe sur le développement de l’infection. Il suivait en cela les expériences de Schlossmann dans lesquelles cet auteur constate que des cultures peuvent être introduites sans danger dans le péritoine d’un lapin, si l’on y ajoute une petite quantité de collargol.

Le collargol dans la circulation générale. — Introduit dans la circulation générale, le collargol est porté dans tous les organes; il y séjourne, puis s’élimine ensuite dans les premiers jours par l’intestin; il ne peut donc devenir toxique par rétention. son effet n’est que passager; aussi est-il quelquefois nécessaire d’en introduire une nouvelle quantité dans l’organisme.

D’après ces diverses réactions, est-il possible de déduire le mode d’action du collargol introduit dans la circulation générale ? C’est un point auquel ne répondent encore que des hypothèses. Avec Wenchebach et après M. Netter, on peut supposer que le collargol favorise les processus de défense naturels ou encore modifie ou neutralise les toxines; indirectement, il empêcherait donc le développement des microbes et de leurs toxines.

Achard et Weil (3) ont étudié à nouveau les réactions du sang et des organes hématopoïétiques chez le lapin après l’injection intraveineuse de collargol; ils ont observé …

Les fonctions essentielles de défense de l’organisme sont exagérées par l’argent colloïdal.

Presque à la même époque, Charrin, Chirié et MonierVinard (4), en traitant par injections d’argent colloïdal à petits grains très fins des animaux infectés par le pneumocoque, le bacille pyocyanique, le bacille de Koch, sont arrivés aux conclusions suivantes : L’argent colloïdal donne de bons résultats parce qu’il est très bactéricide, beaucoup plus que les sels de mercure, par exemple.

Des doses correspondantes à 1/80000 d’argent arrêtent toute pullulation du pneumocoque ou du germe de pus bleu. En second lieu le collargol n’est pas sensiblement toxique.

(1) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(2) Voy. Presse Médicale, 21 novembre 1906.

(3) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(4) Soc. de Biologie, 19 janvier 1907.

d’abord en

Fin de citation.

*Titre : Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim,…
Auteur : Keim, Gustave (Dr)
Éditeur : J.-B. Baillière et fils (Paris)
Date d’édition : 1908
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, 84 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k58064413
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE123-1146
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30676284q
Provenance : bnf.fr

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Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques kahn, Pierre (Dr) 1923

Il me semble important de rapporter les succès rencontrés dans l’utilisation de l’argent colloïdal dans divers traitements, mais également les échecs. Et bien comme promis, je vous rapporte dans cet article des cas d’échecs suite à des injections d’Electrargol (argent colloïdal, obtenu par voie électrique) faites sur des patients.

C’est bien les premiers cas de décès dus à l’argent colloïdal que j’ai trouvés lors de mes recherches (qui restent très sporadiques, bien évidemment) dans des documents médicaux. Ci-dessous, un extrait tiré de « Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques » à la page 26 écrit par le Dr. P. Kahn. Ces décès seraient parvenus suit à l’injection intraveineuse d’Electrargol.

Je cite :

L’argent colloïdal électrique ou électrargol a fait le sujet de trop nombreux ouvrages pour que j’y revienne ici. Il a été employé avec des résultats variables dans à peu près toutes les infections. Mais les résultats obtenus ne nous semblent pas supérieurs à ceux obtenus avec les autres préparations colloïdales et, d’autre part, les injections intraveineuses s’accompagnent de réactions immédiates impressionnantes et même dramatiques.

On signale des cas, non seulement de collapsus cardiaque (M. Labbé, M. Villaret), mais aussi de mort (M. Camuset, M. Grenel, M. Longin, M. Salomon, etc.). Dans nombre de cas, l’injection a aggravé l’état des patients par sa violence même, en trainant le surmenage et le fléchissement de certains organes.

Ce sont ces raisons qui nous ont engagé à passer sous silence le plus connu des colloïdes thérapeutiques, ainsi d’ailleurs que la collobiase d’or dont les dangers sont peut-être encore plus grands et dont les effets sont plutôt inférieurs à ceux obtenus avec les autres colloïdes.

Fin de citation

Ce qu’on apprend de cet extrait, c’est qu’au début du siècle dernier, il y a eu un tel foisonnement d’idées, d’expériences, de découvertes et enfin d’essais thérapeutiques autour des colloïdes métaux. Que forcément comme aujourd’hui, avec d’autres médications, certaines limites du bon sens ont été dépassées, pour en savoir davantage, il est bien évidemment intéressant d’étudier les cas mentionnés ci-dessus en détail. On peut se poser la question, quelle a été les doses injectées et à quelle fréquence? Et puis quelles étaient les concentrations de ces colloïdes ? A l’époque, c’était les laboratoires CLIN qui fabriquaient les colloïdes métaux.

Quelque soit le traitement, le corps humain reste un amas de tissus et d’organes en réaction. Selon certains, la chimiothérapie fait partie du traitement pour combattre le cancer, or combien de personnes ont été irradiées par elle? Et combien de cas désespérés ont été passés sous silence?

Dans un prochain article, je compte bien mentionner quelques cas de décès en détail.

*Titre : Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques
Auteur : Kahn, Pierre (Dr)
Éditeur : Le François (Paris)
Date d’édition : 1923
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 31 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5624541w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE81-56
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306716791
Provenance : bnf.fr

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Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy (1909)

Bon dans cet article, je rapporte les dires du Dr. M. Deguy concernant l’argent colloïdal. L’extrait se trouve à la page 136 dans le chapitre Le Mercurate d’argent dans le traitement de la Syphilis*. Le peu que j’ai lu des archives, la pratique courante de l’époque était les injections et je suis même tombé sur des cas de décès dont je vais en parler dans des articles qui vont suivre.

Je cite

Le Mercurate d’argent dans le traitement de la Syphilis

Il n’est point besoin de dire que, jusqu’à plus ample informé, le mercure reste le traitement de choix, le traitement spécifique de la syphilis. Mais, depuis quelques années, l’argent est entré dans la pratique courante de la thérapeutique des infections. Credé d’abord, puis M. Netter, en France, se sont faits les apôtres de l’action bienfaisante de l’argent colloïdal ou collargol. Comme le mercure ou l’emploie en injections sous-cutanées ou intra-veineuses. L’injection sous-cutanée n’est surtout devenue pratique et indolore que du jour où l’on obtient l’argent colloïdal électrique. L’électrargol, et non plus le collargol par réactions et précipitations chimiques.

Partant de cette observation que l’argent avait un rôle bienfaisant dans les infections, nous nous sommes demandé si, en ajoutant l’action de l’argent à celle du mercure dans le traitement de l’infection syphilitique, on n’augmenterait pas, dans une certaine mesure, l’action de l’hydrargyre. Il était facile d’unir l’argent au mercure, puisqu’ils forment des amalgames ou mercurates d’argent.

….

Fin de citation.

Si vous êtes intéressés par le sujet, je vous laisse le soin de le lire grâce au lien fourni. Bon, ce qui est intéressant ici, c’est le fait qu’au fil du temps, les médecins et d’autres scientifiques découvrent que l’argent colloïdal obtenu par la méthode électrique est mieux. Dans un article qui suivra, je vais présenter brièvement la méthode des arcs électriques qui bien évidemment a été abandonnée. De plus, il est intéressant de découvrir les apôtres (comme dit l’auteur dans son texte) de l’argent colloïdal en France.

*Titre : Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy,…

Auteur : Deguy, M. (Dr)

Date d’édition : 1909

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k56066419

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE23-651

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb320055398

Provenance : bnf.fr

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Otites soignées en 1908 à l’aide d’Electrargol (argent colloïdal) (Massier)

Il y a une mine de témoignages dans les bulletins « Les Métaux Colloïdaux électriques et leurs Applications thérapeutiques » édité par les laboratoires CLIN, 20, rue des fossés-saint-jacques PARIS., je prends au hasard un témoignage sur une otite à la page 41.

Pour rappel, comme évoqué dans l’article précédent, l’électrargol était de l’argent colloïdal obtenu avec la méthode des arcs électriques.

Observation XXXXIV (Massier)

Otite moyenne suppurée chronique avec polypes et fongosités datant de plusieurs années. Je fais l’ablation des polypes et granulations et je pratique un badigeonnage à l’Electrargol. Je prescris un bain d’oreilles une à deux fois par jour avec de l’Electrargol. Dès le second jour, disparition de toute suppuration; je fais continuer quelques temps ce traitement et ma petite malade guérit.

Observation XXXXV (Massier)

Otite moyenne suppurée chronique ayant occasionné de la paralysie faciale chez un enfant de 8 ans. J’enlève un énorme polype, il y a plus d’un an. La paralysie faciale disparaît, mais la suppuration persiste. J’emploie alors l’Electrargol en badigeonnage. Amélioration rapide. Les vacances scolaire m’ont fait perdre de vue mon malade, et j’espère, en le soumettant au traitement , obtenir un bon résultat.

Que conclure de ces observations? C’est que l’emploi de l’Electrargol en pratique otologique, m’a donné des résultats sur lesquels je ne comptais pas. C’est un médicament qui a l’avantage d’être absolument indolore, sans dangers, même en contact prolongé (puisque je laisse dans la mastoïde en permanence 1 à 2 cc. de la solution) et dont l’action antiseptique et modificatrice me parait de beaucoup supérieure à celle d’autres médicaments employés antérieurement.

C’est le hasard qui m’a conduit à l’employer la première fois, c’est la reconnaissance du succès inespéré que j’ai eu à enregistrer qui m’a fait un devoir de l’utiliser les autres fois avec tout autant de succès. Son champ d’action doit s’étendre, et il mériterait d’être expérimenté dans d’autres manifestations pathologiques de l’oreille, telles que les otites aigües.

Il ne saurait cependant remplacer la gouge et le maillet, mais il trouve son application dans des cas spéciaux tels que ceux que je vous communique.

Titre : Les Métaux colloïdaux électriques et leurs applications thérapeutiques
Éditeur : Laboratoire Clin (Paris)
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8°, 47 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5686529q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE7-482
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33484654p
Provenance : bnf.fr

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Pneumonie lobaire aiguë. Guérison avec de l’électrargol, argent colloïdal (Couvrat-Desvergnes, 1908)

Bon, dans cet article, je rapporte un témoignage de guérison à l’aide d’électrargol, d’une femme âgée de 35 ans en juillet 1908.

Juste un mot sur l’électrargol, c’est de l’argent colloïdal préparé par le procédé de l’arc électrique, contrairement au collargol obtenu par voie chimique, ces deux produits étaient considérés comme des médicaments fin 19ème jusqu’à la fin des années 30. Ils étaient inscrits dans le codex de la pharmacopee.

Le témoignage est tiré de la page 8 du bulletin « Les Métaux Colloïdaux électriques et leurs Applications thérapeutiques » édité par les laboratoires CLIN, 20, rue des fossés-saint-jacques PARIS.

Irène D…, âgée de 35 ans, entrée à l’hôpital Saint-Jacques, le 16 juillet 1908, salle de la Maternité, lit n° I.

Dans ses antécédents personnels on note qu’elle a eu un accouchement normal il y a six ans. Etant enceinte de quatre mois, le 12 juillet la malade a une métrorrhagie et expulse un foetus, mais pas le placenta.

Continuant à perdre du sang jusqu’à 15 juillet, elle fait appeler à ce moment un médecin qui l’envoie à l’hôpital Saint-Jacques où elle entre dans la soirée du 16 juillet.

La malade est prise dans la nuit d’un grand frisson avec vomissements.

17 juillet. La température est le matin à 38°, et le pouls à 100. Cette malade se plaint d’un violent point de côté à droite; elle a une toux quinteuse et nous montre son mouchoir rempli de crachats teintés de sang.

A la base du poumon droit nous constatons une submatité et une abolition complète du murmure vsiculaire; le soir, la température est à 38°, le pouls à 112.

18 juillet. Le matin la température est à 38°, le pouls à 112.

A l’auscultation de la base du poumon droit nous constatons une bouffée de râles crépitants à la fin de l’inspiration et un souffle tubaire; nous pratiquons alors dans le flanc une injection sous-cutanée de 20 cc. d’Electrargol.

Le soir, la température est à 40°, le pouls à 120.

19 juillet. La température est tombée à 37°, le pouls à 108. A l’auscultation nous constatons les mêmes signes stéthoscopiques; le pouls est régulier, bien frappé. Le soir, la température est à 37°4, le pouls à 112.

20 juillet. Au niveau du foyer pneumonique, quelques râles fins, pas de souffle; pas de crachats rouillés, une toux légère. Le soir, la température est à 38°2, le pouls à 120.

21 juillet. Le matin la température est montée à 39°, le pouls est à 120. Nous pratiquons alor une seconde injection sous-cutanée de 20 cc. d’Electrargol.

22 juillet. La température est descendue à 36°9, on compte 100 pulsations. Pas de douleurs. La malade éprouve une sorte d’euphorie; à l’auscultation, gros râles sous-crépitants.

25 juillet. Les râles ont disparu, la température est à 34°. Le pouls est normal. La malade est sortie quelques jours après entièrement guérie.

L’Electrargol a été la seule médication employée : les injections ont eu une influence très nette sur la température et sur l’état général. La température est remontée après cessation du traitement.

Titre : Les Métaux colloïdaux électriques et leurs applications thérapeutiques
Éditeur : Laboratoire Clin (Paris)
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8°, 47 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5686529q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE7-482
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb33484654p
Provenance : bnf.fr

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Le collargol ou argent colloïdal pour la dentition (1914)

Toujours dans la même série, je rapporte cette fois ci à l ‘aide du Manuel de Thérapeutique dentaire spéciale à l’usage des praticiens rédigé par CH.-L. Quincerot, chirurgien dentiste de la faculté de médecine de Paris. Cet extrait est tiré de ce manuel et se trouve à la page 117. A cette époque, le produit phare était le collargol obtenu chimiquement et décrit ci-dessous succinctement.

Collargol

Désinfectant. — Prébactéricide

Le collargol ou argent colloïdal fut étudié il y a quelques années par Netter.

Le collargol ou argent colloïdal s’obtient par la réduction d’une solution de nitrate d’argent au moyen du citrate de fer. sous forme de petits grains noirs à reflets métalliques; inodore, à saveur astringente, ni irritant, ni caustique. Découverte en 1889 par l’Américain Caréa Léa, employé par Credé de Dresde en 1897. Etudié en France par Netter (1902) et mis récemment à contribution pour le traitement des dents par Vichot d’Angers.

D’après Vichot, son action serait plutôt d’augmenter les propriétés défensives de l’organisme contre l’envahissement des microorganismes que comme un désinfectant. Son but serait d’empêcher le retour de l’infection.

Son emploi serait donc tout indiqué au déclin d’un traitement antiseptique des canaux dentaires, afin d’éviter le retour d’accidents infectieux.

S’emploie à l’aide de mèches d’ouate imprégnées de collargol en solution.

M. Vichot conseille de ne l’employer que pour le traitement des molaires, dans la crainte de coloration grisâtre qu’il serait susceptible de communiquer ultérieurement aux tissus dentaires.

Somme toute, ses propriétés antiseptiques ont quelque connexité avec le nitrate d’argent dont il est du reste un dérivé.

Titre : Manuel de thérapeutique dentaire spéciale et de matière médicale appliquée à l’art dentaire, suivi d’un formulaire à l’usage des praticiens, par Ch.-L. Quincerot,…
Auteur : Quincerot, Ch.-L.
Éditeur : Vigot frères (Paris)
Date d’édition : 1914
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, XVI-336 p., fig.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5628044n
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE85-275 (A)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31164859r
Provenance : bnf.fr

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Emploi chirurgical de feuilles d’argent laminé, par M. Reboul (de Nîmes, 1903)

Dans cet article, j’ai transcrit les expériences de M. Reboul tirées du même journal (page 525) que celui de l’article précédent. J’ai déjà rapporté plusieurs articles sur pansements appliqués sur les ulcères et sur les plaies, notamment l’article sur les bas de contentions Juzo.

Congrès de chirurgie

Depuis la communication de M. Credé sur les propriétés bactéricides de l’argent (voir semaine médicale, 1896, page 217), j’ai employé des feuilles d’argent laminé, stérilisées à 140° ou 150°, dans le traitement des plaies. Après avoir nettoyé la plaie avec de l’eau bouillie chaude, à l’aide d’une pince à griffes, on applique directement la feuille d’argent sur toute la surface de la plaie ou sur la tumeur; avec un petit tampon de coton, on exerce des pressions sur la feuille d’argent de manière à la rendre intimement adhérente, et on la recouvre ensuite d’un pansement approprié à la région et à la plaie; suivant l’abondance de la suppuration ou de suintement, ce pansement est renouvelé tous les deux jours ou toutes les semaines; il peut rester en place pendant un mois et même davantage sans produire le moindre érythème.

Pour renouveler le pansement, on fait couler un filet d’eau stérilisée chaude sur la plaie ou la tumeur. Les parties de la feuille d’argent détachées sont entraînées avec la suppuration ou les croûtes; je laisse en place les parties adhérentes. Je recouvre ensuite la plaie avec une nouvelle feuille. C’est sur les ulcères variqueux et les plaies anciennes que j’ai commencé à employer les feuilles d’argent comme moyen de pansement.

Je m’en suis servi ensuite pour les ulcérations et les fistules tuberculeuses pour le pansement des lupus traités par électrolyse. Dans 5 cas d’épithélioma cutanée superficiel de la face, l’emploi exclusif des feuilles d’argent a amené la chute des croûtes et une bonne cicatrisation; les résultats ont été durables.

Titre : L’Union pharmaceutique : journal de la Pharmacie centrale de France : organe des intérêts scientifiques, pratiques et moraux de la profession
Auteur : Pharmacie centrale de France et Maison de droguerie Ménier réunies (Paris)
Éditeur : Pharmacie centrale de France (Paris)
Date d’édition : 1860-1940
Contributeur : Dorvault, François (1815-1879). Directeur de publication
Contributeur : Genevoix, Émile. Directeur de publication
Contributeur : Buchet, Charles. Directeur de publication
Contributeur : Cazeneuve, Paul (1852-1934). Directeur de publication
Contributeur : Viron, Lucien-Alexandre (Dr). Directeur de publication
Type : texte , publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/cb34378475t/date
Identifiant : ISSN 03724433
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-T44-17
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378475t
Provenance : bnf.fr
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique et le Bulletin commercial réunis
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique, le Bulletin commercial et le Répertoire de pharmacie… réunis
Description : Périodicité : Mensuel

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

L’argent colloïdal en thérapeutique, par M. Netter (1903)

Bon, vous connaissez certainement pour la plupart le portail de la nouvelle bibliothèque de France. Sur ce portail, dans leur zone de Recherche, tapez Argent Colloïdal et faites vous plaisir. C’est bien ce que j’ai fait. Il y a matière à étudier pour quelques années je pense.

Toujours est-il que j’ai pris au hasard le journal de l’Union Pharmaceutique daté du 15 janvier 1903 et à la page 40*, que découvre-t-on? Avant toute chose, il faut se rappeler qu’à l’époque (en 1903), l’argent colloïdal était fabriqué soit avec un procédé mécanique ou plutôt chimique et non électro-chimique comme aujourd’hui.

Je cite :

Revue des sociétés savantes

Société Médicale Des Hôpitaux

Page 39

Depuis notre communication du 12 décembre, nous avons continué à employer l’argent colloïdal et nous disposons aujourd’hui de plus de 130 observations recueillies à l’hôpital ou en ville.

Page 40

Nous avons employé l’argent colloïdal dans les maladies les plus diverses. Nous avons déjà mentionné les bons résultats dans la péricardite, la pneumonie, la fièvre typhoïde, la scarlatine, la diphtérie, la méningite cérébro-spinale, la tuberculose pneumonique, l’infection purulente.

Nous ajouterons à cette énumération l’infection puerpérale, l’ostéomyélite, l’appendicite, l’endocardite infectieuse, l’endocardite et la chorée rhumatismale, la phlébite, la pleurésie sérofibrineuse ou purulente, la bronchopneumonie, la bronchite gangréneuse, la grippe, etc. Nous reviendrons sur les indications spéciales à ces diverses maladies.

Il nous a paru que l’action favorable du médicament se manifeste essentiellement par des modifications rapides et profondes de l’état général : retour de forces, diminution de l’abattement, du caractère infectant, de l’état typhoïde, sensation de bien-être, appétit, soif, diurèse.

La température baisse presque toujours, souvent très rapidement, par défervescence, surtout après injections intraveineuses.Dans des cas plus nombreux l’abaissement se fait avec plus de lenteur et demande plusieurs jours. La chute se fait en lysis et souvent la ligne oblique du tracé est directe, d’une seule tenue, dans les ascensions vespérales habituelles. La durée de la maladie est habituellement abrégée, la convalescence plus courte, les complications plus rares.

Nous avons dit, dans notre première communication, que les effets si remarquables de l’argent colloïdal ne nous paraissaient pas pouvoir être expliqués exclusivement par le pouvoir bactéricide et empêchant de l’argent. Nous attachons une importance très grande à son état colloïdal. Des travaux chimiques des plus intéressants dus à Bredig et à ses collaborateurs ont montré que les métaux à l’état colloïdal se comportent comme de véritables ferments (ferments inorganiques). L’action catalytique comme l’avaient pressenti Berzélius et Schoenbein est une véritable fermentation dans laquelle un corps en proportion infime accélère par sa présence les modifications chimiques diverses. Une action de ce genre rendrait bien compte des transformations souvent soudaines et complètes du malade après l’emploi de l’argent colloïdal.

Nous faisons, en ce moment, des expériences qui montreront si cette interprétation est bien fondée, et qui nous amèneront, je l’espère, avant peu, à élargir encore singulièrement le champ d’application de l’argent colloïdal et peut-être aussi d’autres métaux à l’état colloïdal.

*Titre : L’Union pharmaceutique : journal de la Pharmacie centrale de France : organe des intérêts scientifiques, pratiques et moraux de la profession
Auteur : Pharmacie centrale de France et Maison de droguerie Ménier réunies (Paris)
Éditeur : Pharmacie centrale de France (Paris)
Date d’édition : 1860-1940
Contributeur : Dorvault, François (1815-1879). Directeur de publication
Contributeur : Genevoix, Émile. Directeur de publication
Contributeur : Buchet, Charles. Directeur de publication
Contributeur : Cazeneuve, Paul (1852-1934). Directeur de publication
Contributeur : Viron, Lucien-Alexandre (Dr). Directeur de publication
Type : texte , publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/cb34378475t/date
Identifiant : ISSN 03724433
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-T44-17
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378475t
Provenance : bnf.fr
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique et le Bulletin commercial réunis
Description : Variante(s) de titre : L’Union pharmaceutique, le Bulletin commercial et le Répertoire de pharmacie… réunis
Description : Périodicité : Mensuel

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Témoignage d’une angine avec état grippal soignée avec de l’argent ionique

Bon, je vous avais dit que j’apporterai des témoignages concernant un membre de la famille que si c’était exceptionnel et bien, une de mes filles âgée de dix ans rentrée de colonie samedi, présentait un début d’angine dimanche dans la journée. De fil en aiguille en l’interrogeant, elle me dit qu’ils sont allés à la plage le 14 juillet pour voir les feux d’artifices juste après s’être baignés, or il y avait du vent et elle a senti un coup de froid.

Je leur avais donné une petite bouteille d’argent ionique au cas où, mais vous savez comment sont les gamins, peu soucieux des retombées d’un coup de froid et pris dans l’amusement généralisé, elle en a pris juste un peu et m’a rapporté le reste de la bouteille avec une angine carabinée que nous avons découverte dimanche. Par conséquent, on commence à lui donner de l’argent par petite dose, croyant que c’est un rhum et puis lundi, elle commence à se plaindre de la gorge et dans la soirée de la fièvre.

Pour rappel, depuis maintenant presque un an que je traite toute la famille avec de l’argent, c’est le deuxième cas de fièvre chez cette enfant dont la première remonte à novembre 2009, un autre cas de fièvre chez une autre de mes filles remontant aussi à novembre 2009. Donc, je dis à ma femme, à mon avis, si elle avait pris suffisamment d’argent ionique à temps, elle serait pas arrivée à ce stade, toujours est-il que pendant toute la journée de lundi, j’ai augmenté les doses d’argent colloïdal, allant jusqu’à un demi verre (10 ppm, fait maison) et le soir une dose d’Advil (fièvre 38,5°).

Mardi matin elle n’avait plus de fièvre et de plus pendant toute la journée elle a du prendre quatre demi-verre d’argent ionique dont un le soir avant d’aller au lit. Clairement le pic de la maladie était lundi, mardi, nous étions sur la pente descendante, puisqu’elle a mangé normalement. Pendant la journée de lundi, elle se plaignait de la gorge mais aussi de courbatures dans le corps et notamment au niveau des jambes, le nez était bien pris depuis dimanche. Cette même fille avait choppé une maladie un peu similaire en novembre 2009 avec fièvre.

Ce matin mercredi, tout va bien, on va continuer à lui administrer de l’argent ionique pendant les quelques jours à venir, histoire de renforcer son système immunitaire et éviter une éventuelle rechute, mais globalement en trois jours, une angine bien carabinée avec de la fièvre (avec des pointes de 38,5) et des courbatures a été soignée avec de l’argent ionique fait maison à une concentration de dix ppm et une prise d’Advil d’une dose.

 

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