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Archive for the ‘Traitements’ Category

Dernier témoignage rapporté sur les plaies cutanées

Bon, ce témoignage sera le dernier sur les plaies guéries que je rapporte personnellement sur ce blog. Je crois qu’il y a eu suffisamment d’articles et de témoignages pour confirmer l’efficacité de l’argent colloïdal sur les plaies.

Alors de quoi il s’agit, eh bien, cette fois ci, il s’agit d’une belle chute de vélo sur le bitume que j’ai faite il y a quelques jours, je suis tombé sur le côté droit et j’ai éraflé l’épaule, le coude et le poignet, ainsi que la jambe et le pied droit (j’étais en bermuda et en Tongues), la chute était plus impressionnante que les dégâts, quoique j’ai quand même pissé du sang surtout au niveau du poignet. Fort heureusement, je n’ai rien de cassé mais le soir même, j’ai tout lavé avec de l’argent colloïdal et appliqué des gazes.

Le seul souci avec la gaze, quand elle sèche c’est qu’elle colle et lorsqu’on la retire, cela fait mal, la technique que nous avons trouvée suite à la blessure du tibia de mon fils, c’est de rajouter de l’argent colloïdal/ionique sur la gaze séchée afin de la mouiller, ainsi, on peut la retirer sans peine.

J’ai appliqué une journée entière et les autres jours, j’ai laissé la plaie à l’air, le deuxième jour, je suis même allé à la piscine et j’ai tout nettoyé dès la sortie du bassin avec de l’argent colloïdal. Cette semaine, j’y suis retourné à trois reprises et aujourd’hui, vendredi, mes plaies sont guéries.

Juste en aparté, concernant mes mycoses, je ne comprends pas, depuis deux semaines, même avec trois séances de piscine par semaine, je n’ai plus rien.  Allez comprendre ???

Bon, donc à part si je rencontre des faits marquants concernant les plaies et leur guérisons avec de l’argent colloïdal. Je ne reporterai plus de témoignages de cette nature.

PS : Le lendemain, une de mes collègues me demande si j’ai mis du Synthol ou autres désinfectants, bien évidemment, je lui réponds, j’ai mis de l’argent colloïdal/ionique.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Témoignage d’une lectrice sur les bienfaits de l’argent colloïdal sur son bébé

Bon, je suis très content car une lectrice m’a transmis son témoignage et celui ci concerne son bébé de 18 mois. Je vous prie de me bombarder de témoignages. Car pour ceux ou celles qui habitent en Europe, comme vous le savez ou peut-être pas encore la commission européenne a fait le travail nécessaire pour qu’un décret interdise sur le sol européen la vente d’argent colloïdal. Autrement dit, en Europe, il sera plus possible d’en acheter. Alors, ceux ou celles qui fabriquent doivent se dire, « ça va je ne suis pas concerné », mais attendez un peu, votre tour viendra.

L’étau se resserre de jour en jour et ne commettez pas l’erreur qui consiste à dire comme la plupart des gens, cela ne me concerne pas. Ceci dit, je compte écrire un article sur l’interdiction de la vente d’argent colloïdal en Europe. Mais dans cet article, ci-dessous, je vous laisse avec le témoignage de Louise.

Bonjour M. Ghaloustians,

J’ai découvert l’argent colloïdal qu’en mai dernier après une recherche sur internet à propos des pneumonies et otites à répétition chez les bébés. Mon fils de 18 mois maintenant n’a pas cessé d’être malade depuis le mois d’août 2009. Presque toutes les 2 semaines nous étions à la clinique médicale soit pour une otite (8 en tout), une grippe, une bronchite et de janvier à mai pour 3 pneumonies dont pour une nous avons dû l’emmener d’urgence à l’hôpital. Évidemment, nous étions très inquiets. On lui a fait passer plusieurs tests (sanguins, ORL, Asthme et fibrose kystique). On lui a même fait poser des tubes dans les oreilles afin d’éviter d’autres otites.

Néanmoins, une semaine après la pose des tubes, une autre pneumonie est apparue. Ainsi, encore une autre série d’antibiotique. Au bout des 10 jours de traitement, il se portait beaucoup mieux. Son nez ne coulait plus et il toussait de moins en moins. Toutefois, 4 jours après l’arrêt du traitement, il se remet à couler du nez et à tousser. Découragée, j’appelle son médecin pour savoir quoi faire, mais ce dernier ne semblait pas très réceptif et me balance ses statistiques de 8 à 9 rhumes par année pour des enfants fréquentant les garderies.

Frustrée par sa réponse, je me mets à la recherche d’information sur internet et voilà que je tombe sur l’argent colloïdal qui semble faire des miracles. Un peu sceptique, je lis sur le sujet, puis, je décide d’acheter le produit en question pour l’essayer. Le soir même, j’en donne à mon fils et 1 heure après son nez avait cessé de couler. Je lui en redonne avant le coucher et il respirait parfaitement bien sans ronflement (ce qui n’était pas le cas, la veille). Le lendemain, je répète le traitement car son nez coulait toujours, mais plus clair et une autre dose juste avant son départ pour la garderie. Enfin, au bout de 3 jours, son nez ne coulait plus et il ne toussait plus du tout. Je lui en ai donné pendant 2 semaines matin et soir et j’ai ensuite diminué, puis arrêté car il se porte à merveille. Au début juin nous avions rendez-vous à la clinique de l’asthme et ils ont fait une autre radio des poumons et les clichés étaient clairs. Il ne restait aucune trace de la pneumonie qu’il avait eu au mois de mai.

Depuis, il se porte à merveille, peut-être un peu trop toutefois, une vraie boule d’énergie cet enfant !!!

Louise,

Je vous remercie pour votre témoignage Madame, j’ai quatre enfants qui sont plus âgés que votre fils et je peux vous dire que depuis 10 mois maintenant, dans notre famille, ma femme et moi-même avons soigné tous les bobos, grippe, rhume, etc. qu’avec de l’argent colloïdal que je fabrique chez nous. Pour ainsi dire, notre médecin de famille très ouvert d’esprit n’en revient pas, il ne nous voit que pour les certificats médicaux des enfants pour les différents sports ou activités. Il a dit récemment à ma femme qu’il croyait fortement aux bienfaits de l’argent mais qu’il ne peut le prescrire de peur d’être trainé devant les tribunaux.

La médecine de nos jours est un business très juteux, en occident, l’objectif n’est pas de guérir entièrement les citoyens, c’est de les maintenir suffisamment en vie pour qu’ils reviennent. Je suis sûr que je n’apprends rien à personne, mais pour la plupart d’entre nous, il est très difficile d’admettre que l’être humain est aussi pourri et pourtant, je vous dis que je ne suis pas loin de la vérité voire même complètement dans la vérité.

Certains médecins sont tellement formatés par les années d’études ou d’autres tellement muselés et un petit nombre en marge. J’ai écrit un article à lire également Que penser de la recherche médicale ou scientifique?

 

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Témoignage de ma belle soeur sur l’argent colloïdal

J’ai un message de la part de ma belle soeur qui depuis maintenant un mois a décidé de faire une cure avec de l’Argent Colloïdal. L’autre jour, elle nous appelle pour nous dire que l’argent colloïdal est génial, je lui demande pourquoi dit-elle cela? Alors, elle me raconte qu’elle a eu une rage de dent et ne sachant pas comment l’apaiser, son fils, donc mon neveu lui dit, maman, tu n’as qu’à prendre de l’argent colloïdal, c’est très efficace, je l’ai expérimenté avec tonton (voir article ci-contre De l’argent colloïdal pour apaiser une rage de dent). Sur ce, elle en prend et sa rage de dent disparaît complètement. Bien évidemment, elle a pris rendez vous chez le dentiste pour la soigner.

Je suis sûr qu’il y a beaucoup de lecteurs et de lectrices qui peuvent témoigner sur les bienfaits de l’argent colloïdal. Mais certainement que beaucoup hésitent et je peux comprendre. Toujours est-il que seuls les témoignages peuvent donner de la consistance au fait que ce produit est effectivement efficace. J’essaie tant bien que mal à apporter le maximum de preuves scientifiques (et pourtant, je suis très loin du compte) pour démontrer que ce produit n’est pas un remède de grand-mère comme j’ai lu sur certains sites sur Internet, mais bien un antibiotique naturel qui a été laissé aux oubliettes pour trop longtemps.

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Doigt bleu soigné avec de l’argent ionique/colloïdal

Voilà, mon fils rentre du collège vendredi soir avec son auriculaire de la main gauche tout bleu. Il l’avait retourné, le doigt bien bleu, rien de cassé mais très bleu. alors nous avons mis un pansement avec une gaze mouillée avec de l’argent colloïdal tout le weekend, on bandait son doigt avec de la gaze mouillée jusqu’à ce qu’elle sèche et on renouvelait. En tout et pour tout, nous avons effectué trois pansements. Lundi matin, de retour au collège, son doigt ne présentait plus de séquelle de couleur bleue et il pouvait le bouger.

Normalement sans avoir recours à l’argent colloïdal, on aurait laissé le doigt et il se serait remis, mais je pense que l’argent ionique/colloïdal a permis d’accélérer le processus de rétablissement. Ma femme avait un peu peur vu la couleur bien bleue du doigt, donc elle voulait voir quand-même le pharmacien, mais vu la progression de rétablissement, elle a laissé tomber.

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Bilan printanier

Bon dans cet article je fais de nouveau un bilan sur mes allergies à la fin du printemps. Que dire ? Rien de spécial, c’est génial à part le fait que je vais à la piscine trois fois de suite depuis quelques temps, le nez bouché n’est plus (peut-être grâce à la saison chaude, quoique sur la région parisienne, ce n’est pas vraiment cela), mais peu m’importe le temps, je me sens bien, je ne bois quasiment plus beaucoup d’argent colloïdal sauf de temps en temps. Mes yeux, super, ma toux, rien à signaler si ce n’est qu’au travail, la climatisation me fait tousser de temps en temps, mais rien à avoir avec ce que j’ai connu. Cela fera bientôt un an (en septembre) qu’on prend de l’argent colloïdal, personne dans la famille, ni ma belle mère a tourné au bleu, ni au gris, mais peut-être qu’il faille attendre, car devenir schtroumpf ce n’est pas si simple, c’est toute une initiation, il faut surtout beaucoup de sels d’argent.

Il y a juste un point, ce sont les mycoses de mes pieds, surtout les démangeaisons, maintenant avec trois fois par semaine de piscine, systématiquement, quand j’en sors, j’ai des démangeaisons aux doigts de pieds, surtout au pied gauche et je les traite avec de l’argent colloïdal. Il est vrai que parfois je succombe et je les gratte (la nuit) et donc la peau s’irrite, alors en appliquant des gazes tantôt séchées à l’argent colloïdal ou mouillées, j’arrive au bout d’un jour à enrayer le tout pour de nouveau avoir à recommencer après une autre séance de piscine.

Par exemple, vendredi soir je suis allé à la piscine, dans la nuit j’avais envie de gratter, j’ai donc fait des pansements à l’argent que j’ai gardé toute la journée de samedi et ce matin dimanche je n’ai plus rien si ce n’est une peau entre les doigts de pieds propre et sans craquelures, jusqu’à mardi ma prochaine séance je n’aurai rien et puis après la piscine je vais devoir recommencer le traitement et ainsi de suite. En hiver, ce phénomène était moins fréquent par contre, j’avais le nez plus souvent bouché. De deux choses l’une, soit c’est le climat du printemps qui agit ou alors à la piscine, selon la période de l’année hiver ou printemps, ils changent leur dosage de chlore ou de produits désinfectant ou autres, pour résumé, en hiver, j’avais plus souvent le nez bouché que de démangeaisons aux pieds et au printemps, c’est l’inverse.

Mise à part ce désagrément des démangeaisons, je me porte à merveille et pas encore de signe bleu ou gris à l’horizon, pour information, je ne ferai plus de bilan sauf si un cas anormal s’avérait être important à signaler. Je pense que j’ai été assez clair sur le bienfait de l’argent colloïdal sur mes allergies. Si toutefois, je tourne au bleu ou au gris, je le signalerai.

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De la dartre soignée avec de l’argent colloïdal suite et fin

Bon, pour en finir avec cette histoire de dartre, un mois après, ces plaques rougeâtres ont disparu, comme évoqué dans l’article du 27 mai, l’application de l’argent colloïdal nous avait semblé efficace, mais nous avions constaté la persistance de cette dernière, ma femme a eu ensuite l’idée d’appliquer de l’eau d’Émeraude, un composé de d’alcool (50%), de Camphre, d’Eucalyptol, de Menthone, de Menthol et enfin de Chlorophylle naturel. Elle était toute contente puisque comme pour l’argent colloïdal, suite à l’application de l’eau d’Émeraude, la dartre avait séché et semblait sur la bonne voie de guérison, or quelques jours après, même situation que pour l’argent colloïdal, elle redevenait aussi rouge qu’avant.

Finalement, elle a commencé à alterner argent colloïdal et eau d’Émeraude pour enfin constater il y a une semaine la disparition de cette dernière. J’ai regardé un peu sur internet pour mieux cerner ce phénomène de dartre ou de plaques rouges qui semblent être dues à une bactérie ou de peau sèche, j’avoue n’avoir pas passé mon temps à chercher plus sérieusement.

Toujours est-il que l’endroit des plaques et leur petite dimension ne facilitaient pas un pansement digne de ce nom, est-ce que la durée de l’application a joué en défaveur de l’argent colloïdal, ou simplement la solution colloïdale utilisée ne présentait pas le degré d’efficacité ou tout simplement l’inefficacité de ce dernier dans le cas de la dartre?

Si parmi vous, certaines personnes ont des réponses pertinentes à apporter, je suis preneur, ceci dit, je ne souhaiterai pas m’étendre davantage sur ce sujet, puisque les plaques rouges sont du passé et n’ayant pas forcément la motivation ni le temps d’investiguer, je laisse le soin à l’avenir d’apporter des réponses plus pertinentes.

A suivre …

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Plaie profonde au tibia entièrement guérie avec de l’argent ionique/colloïdal

Bon, aujourd’hui dimanche 6 juin 2010, le miracle de la vie se produit sous nos yeux, je dis bien le miracle de la vie, du corps humain et non de l’argent ionique ou colloïdal, quoique, l’argent ionique colloïdal a aidé grandement à produire ce miracle. En effet, dans les hôpitaux de nos jours, vous ne verrez pas prescrire ce genre de traitement. Cela n’existe pas tout simplement. Toujours est-il que je vais vous exposer une expérience fascinante celle de mon fils et de sa blessure.

Jeudi 3 juin à 11h00, ma femme m’appelle au bureau pour me dire que le collège l’a appelée pour prévenir que notre fils est tombé sur son tibia gauche contre un banc en béton et qu’il a une plaie profonde. L’infirmière du collège demande à ce qu’on l’emmène à l’hôpital aux urgences pour des points de sutures car la plaie est trop profonde pour mettre juste un pansement. Ma femme me demande mon avis au téléphone, je lui demande d’aller sur place et de me rappeler.

Une fois arrivée au collège, elle me rappelle et me dit que la blessure est profonde et on voit une couche blanche comme si c’était l’os, par contre en largeur, elle doit faire un centimètre et demi. Je lui demande si la blessure ressemble aux siennes (voir article deux belles entailles) quand on les avait soignées avec de l’argent colloïdal. Elle me dit qu’elle est plus profonde et craint que l’infirmière ait raison.

Sur ce, je réfléchis un peu et me rappelle avoir été à l’hôpital pour une blessure à l’avant bras il y a quelques années et comment deux internes (certainement en apprentissage) m’ont bien charcuté le bras avec deux points de sutures dont les marques sont encore visibles. Je lui dis que ce n’est pas la peine, on va s’occuper de cela à la maison. Ils rentrent tous les deux et mettent un pansement avec de la gaze imbibée d’argent colloïdal (fabrication maison 20 ppm).

Ma femme retourne à son travail et je rappelle mon fils une heure après pour lui demander de refaire un autre pansement en versant de l’argent colloïdal sur sa blessure avant d’appliquer la gaze imbibée et mettre le bandage. Il me rappelle qu’en versant de l’argent colloïdal, cela lui brûle un peu, sur ce, je lui dis que c’est normal car un peu acide.

Dans l’après midi, de nouveau il change son pansement. Le soir, je m’en occupe pour vérifier l’avancement de la régénération de la peau. Que constate-on? A notre grand étonnement, la blessure s’est rétractée dans la longueur de la profondeur de moitié sa taille, ma femme nous rappelle que c’est de la même taille que ses entailles du mois de février au niveau de la profondeur. Le lendemain matin, de nouveau on refait un pansement et il repart au collège avec pour toute la journée, le vendredi soir, on renouvelle le pansement et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui, que constate-on? Toute la profondeur de la blessure est entièrement résorbée, j’avais une crainte quant à ce qu’il y ait un creux avec la nouvelle formation de la peau et donc une cicatrice moche, or à notre grand étonnement, la peau est en train de se régénérer dans sa largeur maintenant, elle était d’un centimètre et demi en largeur et aujourd’hui, elle est d’un demi centimètre.

Mes craintes quant à la fermeture de la blessure proprement sans laisser une grosse marque se sont entièrement dissipées aujourd’hui. Ma femme et je dois avouer moi-même doutions un peu de notre décision, vous savez comment cela se passe dans la vie de tous les jours, à partir du moment où, vous ne faites pas comme la plupart des gens, vous êtes irresponsables. Les collègues comme l’infirmière mettent une telle pression où vous pouvez douter un instant de votre décision.

C’est la peur généralisée, c’est la voie, voire la voix officielle (grippe A ne vous rappelle rien!) qui vous dicte quoi faire, donc sur ce, ma femme préfère quand même avoir un autre avis médical sur la plaie et va voir à la pharmacie du coin le vendredi soir, or à sa grande surprise la pharmacienne lui dit, « Madame, vous faites les choses très bien, vous laissez comme cela et la blessure se résorbera toute seule ». Bien évidemment, ma femme ne lui dit pas tout, c’est la même pharmacie où le patron m’avait dit que je risquais de devenir aveugle si je mettais de l’argent colloïdal dans mes yeux.

Les armes les plus puissantes pour diriger (à sa guise) une société ne sont pas la bombe atomique ni même les armes conventionnelles, ce sont l’ignorance et la peur. Vous vous imaginez, je fabrique un remède chez moi qui est mille fois plus naturel et mieux que n’importe quel antibiotique ou antiseptique. Avec ces deux armes, vous pouvez manipuler des petits enfants et des grands comme nous.

Bref, j’ai été trop long, tout cela pour dire que l’argent ionique (même une fabrication maison à condition de le fabriquer correctement) est un remède puissant contre les blessures cutanées. C’est un antimicrobien, antibactérien, antiseptique et surtout, « ce complexe d’argent et de collagène agit comme un catalyseur biologique pour activer grâce aux fibroblastes et aux cellules embryonnaires (ou souches dé-différenciées) précédemment produits de l’épiderme à se multiplier et produire un blastème adéquat pour la régénération » (voir article La magie des ions d’argent (The Body Electric) suite et fin).

Pour ce qui est de la régénération de la peau, il semblerait avec mes expériences passées que les ions d’argent permettent au corps d’accomplir sa magie dans des temps records sans effets secondaires avérés pour le moment. Le corps humain est magique !!!

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Boutons de moustiques

Dans un article, j’avais apporté un témoignage sur la capacité de guérison des aphtes avec de l’argent colloïdal. Or, ici c’est un autre témoignage par rapport aux boutons de moustiques. Avec le printemps et bientôt l’été, les boutons de moustiques apparaissent et pour les soulager, j’ai eu l’idée d’utiliser sur mes enfants de l’argent colloïdal. Tous (les quatre) m’ont fait part de leur satisfaction quant à la capacité de l’argent colloïdal pour apaiser les démangeaisons.

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De la dartre soignée avec de l’argent colloïdal suite

Il y a quelques temps, je vous avais apporté un témoignage sur une dartre que nous avons soignée avec de l’argent colloïdal. Or, depuis lors, nous constatons que cette dartre (si c’en est une) ne part pas aussi facilement, en effet, après application, il y a la peau qui sèche et devient blanchâtre, mais aussitôt après cela redevient rouge, on a l’impression de l’avoir soigné mais en réalité elle ne part pas définitivement. Je n’ai pas trop le  temps de faire des recherches sur internet sur comment soigner ces plaques rouges à une commissure des lèvres.

Si toutefois, j’ai de nouveaux éléments, je les rapporterai ici.

Donc à suivre …

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Témoignage d’une lectrice du blog sur l’utilisation de l’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’une lectrice qui par ailleurs a eu la gentillesse de faire un don de 5 euros aujourd’hui même. Ci-dessous son témoignage.

Bonjour à vous,

C’est un plaisir de vous lire régulièrement. J’apprécie fortement chaque billet qui me donne de l’info. Je vous avoue que je trouve même ce don très faible juste pour tout le temps que vous m’évitez en recherche sur le web. Je vous ai déjà parlé de mon histoire : très malade suite à un vaccin mais maintenant avec différents aspects de santé naturelle (jeûne, enlever les amalgames, argent colloïdal) j’ai retrouvé 90 % de ma santé. Depuis novembre ou décembre dernier nous traitons tous nos bobos avec l’argent colloïdal que je fabrique avec Silvergen. Nous ne prenons plus de dose quotidienne mais à chaque symptôme nous recommençons pour une période déterminée. Mon mari va tenter de faire des prises quotidiennes pour essayer d’enrayer ses allergies saisonnières qui viennent de commencer. Donc encore merci de prendre le temps de nous partager le résultat de vos recherches, vos lectures et expériences.

Merci et au  plaisir,

Linda

Bonjour Madame,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre généreux don encore. Pas plus tard que cet après midi quand j’ai lu votre témoignage à ma femme, elle était contente que la petite graine que nous les humains pouvons semer un jour porte ses fruits. Je suis également satisfait de constater que l’objectif que je m’étais fixé au départ est en cours de se réaliser, c’est-à-dire apporter ma contribution à ma façon au bien être de mes semblables.

Au départ, j’avais peur de paraître un peu ballot, après tout, cela ne se fait pas d’exhiber sur un blog ses allergies ! Et pourtant les quelques témoignages que j’ai reçu me donnent entière satisfaction et je vous souhaite un prompte rétablissement à 100%.

Cordialement,

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Nouveau bilan sur mes allergies

Dans cet article, je fais un bilan sur mes allergies puisque j’attendais de pied ferme le printemps et que nous y sommes depuis maintenant deux mois. Comment ça va ? Tout d’abord, quelles sont mes allergies ?

Dans de nombreux articles je les ai abordées mais ici je vais faire un récapitulatif :

  1. Rhum (des foins ???) avec écoulement des yeux, du nez et toux chronique.
  2. Au niveau des yeux des démangeaisons et écoulement, une sorte de conjonctivite.
  3. Au niveau des doigts de pied, des mycoses et des démangeaisons

Quel a été le traitement ? De l’argent colloïdal/ionique, pour le dosage, se reporter aux nombreux témoignages et notamment aux bilans. Cependant, depuis la dernière détoxication, j’ai arrêté la prise quotidienne et suis passé aux prises ponctuelles quand nécessaire.

Comment ça va ?

  1. Disparition du rhum (des foins) et de l’écoulement du nez, des éternuements en masse sauf de façon très ponctuelle, mais rien à avoir avec l’année dernière. Personnellement, je me sens super bien à part de temps en temps des prises ponctuelles pour enrayer une chute. De plus, depuis un mois, je vais à la piscine deux fois par semaine, mardi et jeudi et à part le fait que le chlore me gène au niveau du nez, je ne fais pas d’allergies au chlore. C’est une victoire sur la cortisone qu’un médecin m’avait prescrite pour enrayer mes allergies comme traitement, que par ailleurs j’ai jamais suivi.
  2. Au niveau des yeux, nickel chrome comme on dit, toujours la même fermeté et zéro démangeaison, donc une autre victoire.
  3. Quant à mes doigts de pieds, la peau entre les doigts de pieds est aussi bien que la peau entre les doigts des mains. Elle est parfaite, j’ai des démangeaisons minimes après la piscine et chaque fois que cela se produit, je les gratte avec une gaze imbibée d’argent colloïdal et les nettoie, mais les démangeaisons n’ont rien à avoir à des crises que j’ai connues. Pareil que pour le reste, c’est une victoire. J’ai également nettoyé l’intérieur de mes chaussures et mes chaussettes avec de l’argent colloïdal.
  4. Ma toux chronique comme évoqué dans un article récemment, ça va mieux aussi, ce n’est pas complètement fini mais mieux que l’année dernière. Les fréquences diminuent et la durée également, quand elle se produit, je vaporise mon nez et je bois un fond de verre d’argent toutes les heures et elles s’arrêtent généralement dans la journée.

Donc comme j’avais évoqué dans un article, le test match entre mes allergies et l’argent colloïdal/ionique est en train d’être remporté par ce dernier. Pour rappel, j’ai découvert l’argent colloïdal/ionique depuis septembre 2009 seulement. L’argent métal est magique, l’autre argent aussi mais autrement (ex nihilo) et pour cela je vous suggère de lire mon autre blog (voir sur la partie droite).

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La magie des ions d’argent (The Body Electric) suite et fin

Dans cet article*, je divulgue enfin la découverte faite par le Dr. Becker à partir des années 80. Par ailleurs, si vous souhaitez faire des dons, le prochain livre que je voudrai lire** est celui ci Cross Currents [Paperback] toujours du même auteur. J’espère que vous avez apprécié le retour que j’ai fait suite à la lecture du livre et que vous apprécierai d’autant plus celui que j’espère faire avec le prochain volume.

Son invention est un système iontophorétique (consistant à introduire dans un organisme des ions médicamenteux à l’aide d’un courant électrique continu) pour promouvoir le processus de guérison des tissus et induire la régénération. Le système comprend un dispositif et un procédé, une composition et des méthodes pour rendre la composition in vitro et in vivo.

Le système est mis en œuvre comme suit : une anode souple, contenant de l’argent est mis en contact avec la plaie, une cathode est placée sur la peau intacte à proximité de l’anode, et une tension de blessure spécifique continue est appliquée entre l’anode et la cathode.

Les ions d’argent électriquement générés à l’anode pénètrent dans les tissus adjacents et subissent une série de trois réactions. Tout d’abord, les ions d’argent se combinent avec des protéines, des peptides et des diverses autres espèces chimiques habituellement présents dans les tissus. Les ions d’argent se combinent aussi avec toutes les bactéries, les champignons ou les virus présents dans la zone de traitement.

Si le traitement est poursuivi après que la totalité ou la plupart des bactéries, virus ou champignons sont anéantis, les ions d’argent nouvellement générés s’associent avec des cellules dans la région de la plaie, en particulier des fibroblastes et des cellules épithéliales, ce qui permet une dé-différenciation de ces cellules en cellules embryonnaires. Ensuite, si le traitement est poursuivi après que cette deuxième réaction est pratiquement terminée, les ions d’argent vont former un complexe avec des fibres de collagène présentes dans la plaie.

Ce complexe d’argent et de collagène est censé agir comme un catalyseur biologique pour activer grâce aux fibroblastes et aux cellules embryonnaires (ou souches dé-différenciées) précédemment produits de l’épiderme à se multiplier et produire un blastème adéquat pour la régénération.

Dans les mammifères, y compris chez l’homme, les plaies sont traitées au cas échéant avec une différence de potentiel spécifique à la  blessure, pour une période de temps suffisante pour mener à bien les réactions décrites ci-dessus, et avec des électrodes (anodes) en mesure de fournir un nombre suffisant d’ions d’argent pour que ces réactions aient lieu, les effets qui en résultent sont analogues à ceux observés chez les animaux (comme la salamandre) qui sont naturellement susceptibles de régénération.

Autrement dit, les cellules dé-différenciées qui sont activées se multiplient rapidement pour former un blastème qui est suffisant pour soutenir la régénération des tissus disparus ou blessés (peau, tissus sous-cutanés, des os, et ainsi de suite).

Une des principales caractéristiques de la présente invention est la mise sous tension des électrodes à l’échelle de la taille de la plaie. Étonnamment, une tension à peu près constante sur l’ordre de 0,1 V par pouce Carré de surface de la plaie (environ 0,0155 V par cm. Carré) a été jugée optimale pour favoriser la cicatrisation et la régénération des tissus tout en évitant des effets non désirables liés à l’électrolyse.

Non seulement les différences de potentiel spécifiques utilisées sont remarquablement efficaces dans la stimulation de la cicatrisation des tissus et la régénération, mais les ions d’argent électriquement produits et injectés directement dans la zone de la plaie sont extrêmement efficaces contre une grande variété de bactéries (y compris celles à Gram positif et négatif, sous forme d’aérobie et anaérobie), les champignons, et les infections locales de type viral.

Par conséquent, dans des conditions optimales de traitement, les ions d’argent produits électriquement  sont très efficaces contre les infections mixtes et contre de nombreuses souches résistantes aux antibiotiques.

Une caractéristique importante de la découverte est l’électrode au pôle positif appelée l’anode, qui est faite d’un matériau ayant une teneur en argent suffisamment élevée pour fournir les ions d’argent nécessaires à la plaie. L’anode est constituée d’un matériau souple, contenant de l’argent qui est conforme à la surface de la plaie, comme le tissu en nylon recouverts d’argent ou autres. Les matériaux utilisables avec cette découverte devraient contenir une quantité suffisante d’argent pour produire un courant approximativement constant dans la zone traitée pendant au moins plusieurs heures, de préférence 12 à 24 heures.

Ainsi, les matériaux contenant de l’argent avec une faible résistance spécifique sont nécessaires, de préférence des matériaux ayant une résistance spécifique ne dépassant pas environ 5 ohm/cm, ou même supérieure à environ 1 ohm/cm.  En outre, les matériaux avec une teneur en argent à peu près uniforme (une teneur en argent uniforme par unité de surface) qui produisent une résistance uniforme spécifique sur tout le long de l’électrode sont préférables.  Les autres métaux (or, cuivre, zinc, etc) peuvent également être efficaces.

Une autre caractéristique de la découverte est la cathode, qui, comme l’anode, est constituée d’un flexible, un matériau conducteur électrique, de préférence un matériau ayant une résistance spécifique ne dépassant pas environ 500 ohm/cm. A titre d’exemple, la cathode peut être faite de caoutchouc de carbone ou des matériaux analogues.

Pour des résultats optimaux, la cathode est placée de manière à obtenir un débit de courant à peu près uniforme dans la région traitée. Dans le corps humain, le courant tend à suivre le chemin le plus court de l’anode vers la cathode. Par conséquent, chaque fois qu’il est possible, la cathode est placée sur le côté opposé de l’extrémité de la plaie par exemple, pour les plaies sur la paume de la main, la cathode est placée sur le dos de la main; pour des blessures à la face dorsale de l’avant-bras, la cathode est placée sur la face ventrale, et ainsi de suite.

Une autre caractéristique de la découverte est le complexe d’argent collagène, une association spécifique des ions d’argent électriquement injectés avec les fibres de collagène présentes dans la région de la plaie. Quoique cette liaison en théorie ne se fasse pas, on pense que ce complexe unique génère un champ électrique qui active localement des cellules embryonnaires dans la zone traitée, pour aboutir finalement à la formation d’un blastème suffisant pour soutenir la régénération.

Voilà, ce qui termine cette série consacrée au livre « The Body Electric » et en particulier  l’association de l’argent et de l’électricité. J’espère que cette série vous a passionné tout autant que le livre a été passionnant pour moi.

* Sources => The Body Electric et http://rexresearch.com/becker/becker1.htm et ici http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12016344.

** Il est évident que je pourrai m’offrir le livre que je cite dans cet article, l’idée de vous demander une participation est une forme d’échange de bons procédés, maintenant, il ne faut pas se sentir obligé de faire des dons. Après tout, vous êtes en droit de me dire, mais nous vous avons rien demandé, si vous le faîtes, cela vous regarde.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La magie des ions d’argent (The Body Electric)

Je vais écrire deux autres articles pour conclure sur le chapitre 8 du livre « The body electric », personnellement (Attention!!! ce n’est pas parole d’évangile, ni celle d’un médecin), il n’y a pas de doute concernant la magie de l’argent et son pouvoir sous diverses formes (particules ou ions). Il y a beaucoup d’articles et d’expériences scientifiques qui attestent la puissance bactéricide de l’argent dont j’apporte un échantillon minime ici sur ce site.

Beaucoup a été dit sur la toxicité de l’argent comme étant un métal lourd, sans mettre ma main à couper, je crois comprendre qu’il y a une incompréhension générale entre l’argent colloïdal ou ionique sous forme nanoparticulaire et les dérivés de l’argent comme les nitrates, les chlorures et les sels d’argent en général. Les dérivés sont toxiques mais l’argent à l’état pur je n’en suis pas persuadé, du moins selon ce que je lis et si cela s’averre être correct, il faut vraiement exagérer sur les doses pour voir une eventuelle toxicité. Du moins, c’est ma vision des choses suite à la lecture d’un petit nombre d’articles ou de livres.

Bon, arpès cette petite introduction, je vous laisse avec le Docteur Becker.

Vers la mi 1978, nous avions traité avec succès quatorze patients avec une ostéomyélite avec les mailles de fil d’argent à l’aide d’un courant électrique positif. Le plus drôle, c’était cinq cas qui avaient guéri de pseudarthroses comme un «effet secondaire», sans avoir appliqué un courant négatif du tout. Il est évident qu’il était temps de réviser notre idée que seul le courant électrique négatif favorisait la croissance et le courant électrique positif l’inhibait.

Andy Marino, Joe Spadaro, et moi-même avons discuté ensemble pour revoir notre théorie. Il fallait réduire la technique de stimulation du courant continu à l’essentiel, tout ce qu’il fallait était une électrode qui ne réagit pas avec le liquide tissulaire quand il n’y avait pas de courant qui circulait à travers. puisqu’une électrode branchée au pôle négatif du courant électrique ne dégageait pas d’ions, tout métal inerte, comme l’acier inoxydable, platine, ou en titane, ferrait l’affaire dans le cas d’un courant négatif.

Mais nous savions grâce à nos travaux de laboratoire que la situation était très différente au pôle positif, où les ions chargés positivement étaient conduits dans l’environnement proche. Nous avons décidé que le processus devait être alors chimique et non électrique. Dans ce cas, peut-être la polarité est sans importance dans l’amélioration de la croissance. Nous postulâmes, puisque les ions d’argent étaient non toxiques pour les cellules humaines et que le courant électrique utilisé était le bon, nous avons réussi par inadvertance à procéder à la croissance osseuse avec le courant positif. cette idée s’avéra être tout à fait fausse, mais nous y reviendrons à cette histoire en temps voulu.

Joe, qui était toujours fasciné par l’histoire des sciences, retrouva qu’aucun des groupes de recherche contemporains a été le premier à démontrer la réparation osseuse avec de la stimulation électrique. Nous avions tous été battus par des expériences vieilles de plus de 150 ans. De retour en 1812, le Dr John Birch de St. Thomas Hospital à Londres utilisait les chocs électriques pour soigner une pseudarthrose du tibia. Un médecin M. Hall de York, en Pennsylvanie, plus tard utilisa un courant électrique continu à travers des aiguilles dans le même but, et en 1860, M. Arthur Garratt de Boston déclarait dans le manuel d’électrothérapie que, les quelques fois où il avait eu recourt à cette méthode, elle n’avait jamais échoué. En raison de l’état primitif de la science électrique de l’époque, nous ne savions pas quelle était l’intensité du courant utilisée par ces médecins. Toutefois, la polarité ne semblait pas être un frein, et ils utilisaient des électrodes en or, qui étaient presque aussi peu toxiques au pôle positif que l’argent.

Réalisant que nous ne savions toujours pas autant que nous avions pensé connaître sur la croissance osseuse, nous avons continué à supposer que l’argent devait jouer un rôle clé. Au moins soixante-dix patients atteints d’infections osseuses avaient maintenant eu le traitement en nylon d’argent, dont vingt à l’université de médecine d’état de Louisiane à Shreveport, où Andy Marino termina sa carrière après la fermeture de notre laboratoire en 1980.

Dans certains de nos premiers cas, nous avions remarqué une décharge qui s’échappait des tissus et collait à la maille, lorsque nous changions les pansements. Nous pensions qu’elle était de l’exsudat du à l’irritation à cause du courant jusqu’au jour où, au cours d’un léger retard dans la salle d’opération, j’envoyai un échantillon de celui-ci au laboratoire de pathologie. Le liquide était rempli avec une telle variété de cellules que nous avons dû écarté l’hypothèse de l’irritation. Au lieu de cela il y avait une variété de types de cellules primitives, exactement comme la moelle osseuse active des enfants. Cependant, les patients avaient depuis longtemps dépassé l’âge de l’enfant, et en outre, leurs cavités de la moelle étaient obturées par du tissu cicatriciel de leurs blessures osseuses infectées et en mauvais état. Nous devions trouver une autre explication.

Note personnelle : dans le prochain article, je compte enfin réveler ce que le Dr. Becker a finalement émis comme hypothèse. Je ne vais pas le faire ici parce que cet article sera trop long à la lecture, cependant, je rapporte quelques éléments intéressants ci-dessous.

Nous avons vu la puissance de l’argent combiné au courant positif de façon évidente lors d’une expérience avec un patient qui s’appelait Tom en 1979. Tom avait eu des doses massives de rayons X pour le cancer du larynx, et plus tard, son larynx avait dû être retiré. En raison de la radiation, le tissu environnant était impuissant contre l’infection, la peau et les muscles de son cou étaient littéralement dissous dans une plaie horrible. Le médecin qui s’occupait de l’oreille, du nez, et de la gorge de Tom me pria d’essayer le nylon, j’acceptai après que le médecin traitant ait reçu l’accord du chef de son département. Après un mois de traitement d’argent électrifié, l’infection avait disparu et la guérison progressait, la blessure guérit complètement au bout de trois mois, bien que Tom mourut peu de temps après à cause de tumeurs ailleurs dans son corps. J’ai signalé ce cas à une petite conférence médicale de l’Institut National de la Santé cette même année. Un médecin, qui était présent répliqua qu’il n’avait jamais entendu parler de guérison comparable à une telle blessure grave, après avoir vu mes diapositives, dit-il « J’ai vu un miracle! »

Nous nous étions seulement approchés de la surface de la connaissance médicale concernant l’argent combiné à un courant positif, déjà c’était un outil extraordinaire. cette méthode stimule la formation osseuse des cellules, guérit les infections les plus tenaces de toutes sortes de bactéries, et stimule la cicatrisation de la peau et autres tissus mous. Nous ne savons pas si le traitement peut provoquer la guérison dans d’autres parties du corps, mais la possibilité est là, et il peut y avoir d’autres merveilles latentes dans ce caducée magique.

Juste avant que notre groupe de recherche soit dissous, nous avons étudié les cellules cancéreuses fibroblastes et avons constaté que l’argent injecté électriquement suspendait l’emballement de la mitose. Le plus important de tous, la technique permet de produire un grand nombre de cellules dédifférenciées, surmontant le principal problème de la régénération chez les mammifères, le nombre limité de cellules de la moelle osseuse qui se dédifferencie, alors qu’en réponse à un courant électrique (positif avec des électrodes d’argent) seul, ce problème est résolu.

Quel que soit son mode d’action précis, les ions d’argent obtenus grâce à l’électricité produisent suffisamment de cellules pour le blastème chez l’homme, j’ai la conviction qu’une régénération complète des membres, et peut-être d’autres parties du corps, peut être accompli chez l’homme. De nombreuses questions restent, cependant, nous ne savons pas comment les cellules modifiées accélèrent la guérison ou la façon dont les ions d’argent agissent sur elles. Nous ne savons pas, comment les ions obtenus électriquement diffèrent des ions obtenus par voie chimique, tout ce que l’on sait, c’est que cela fonctionne.

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Question concernant une broncho-pneumonie à répétition

Je viens de recevoir un courrier d’un nouveau lecteur du site qui me demande des conseils sur l’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonjour,

J’ai découvert l’argent colloïdal il y a quelques jours (sans l’avoir essayé) et je découvre votre site ce jour. Souffrant de ces problèmes pulmonaires chroniques depuis de nombreuses années, j’ai donc décidé de l’essayer par voie orale et par nébulisation.

Peut on me renseigner sur :

  • Le type de nébuliseur à utiliser
  • Le temps des séances et le volume de produit journalier compte tenu de la sévérité de mes problèmes
  • Les doses orales à utiliser

Merci,

Michel,

Bonjour Michel,

J’ai reçu un courrier un peu similaire au votre qui de même que vous me demandait des conseils sur les maladies pulmonaires, je vous invite à lire cet article Question sur l’utilisation de l’argent colloïdal avec un nébuliseur “Aerosol Sonique Atomisor” si vous ne l’avez pas encore fait. Je rebondis grâce à votre courrier pour parler de ma toux chronique dont je voulais de toutes les façons faire un point dans un article à venir. Ma toux se déclenche, je ne sais pas trop pourquoi, cela fait un certain temps que je note scrupuleusement les circonstances, le temps etc. quand cela se déclenche, afin d’en déceler les causes.

Toujours est-il qu’elle va mieux que jamais, du moins par rapport à avant, c’est-à-dire l’année dernière à cette date. quand cela se produit et notamment aujourd’hui, cela faisait deux bonnes semaines que je n’avais pas toussé et pourtant ce matin au réveil, cela m’a pris, une toux grasse avec remontée de grêles et puis une toux sèche de plus en plus. Qu’ai je fait? Pour tout vous dire, j’ai vaporisé mon nez avec de l’argent colloïdal plusieurs fois et bu quatre fonds de verre de l’argent colloïdal. J’aurai pu faire une séance de nébuliseur de vingt minutes, pourquoi vingt minutes, parce que j’avais lu dans un forum américain.

Mais bon, cela ne fait que depuis septembre 2009 que j’ai découvert la magie de l’argent colloïdal et la fréquence de ma toux a diminué, d’ailleurs ma femme le remarque également, donc, je pense qu’il faut être patient et méthodique. Pour ce qui est de la posologie, il y a un article consacré uniquement à cela, n’hésitez pas à lire l’article dont j’ai fait référence ci-dessus et de parcourir le site, en espérant que vous trouverez une réponse à vos interrogations et surtout à vos soucis. si toutefois un lecteur ou une lectrice me transmet un témoignage plus proche de votre cas, je n’hésiterai pas à le publier.

Cordialement,

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 7

Dans cet article, je parle de la guérison de la jambe droite de John.

Je surveillai John avec anxiété au cours des deux premiers jours. Si un problème devait se produire comme je supposais, cela aurait du se produire les premiers jours. Le troisième jour, il mangeait bien, et le courant  électrique commençait à tomber, indiquant une plus grande résistance à la surface de la plaie. Je conclus qu’il était temps de changer le pansement. Nous avons été ravis de voir que l’argent ne s’était pas corrodé et la plaie était magnifique. Soigneusement j’ai pris un échantillon de la culture bactérienne et appliqué un nouveau pansement d’argent en nylon.

Le lendemain matin, Sharon Chapin, un technicien expérimental de laboratoire qui avait pris une part active dans nos recherches, m’a montré les cultures bactériennes. le nombre de bactéries avait chuté de façon spectaculaire. Je suis allé faire part de la bonne nouvelle à John et changer en même temps son pansement, j’ai réalisé que je pouvais lui apprendre à faire ses propres pansements quotidiens à cause de mon emploi de temps surchargé et du fait qu’il avait plein de temps disponible, d’autant plus qu’il devait être le plus intéressé à faire le meilleur des pansements pour sa jambe.

C’était génial de pouvoir apprendre à un trappeur de rats musqués, qui avait abandonné l’école à seize ans, comment faire des pansements médicaux à l’état expérimental. Il apprenait vite et au bout d’un jour, il apprit à changer lui-même les pansements et également mesurer le courant électrique. À la fin de la semaine, le travail qu’il avait accompli était bien meilleur que celui que j’aurais pu faire, puisque nos cultures bactériennes étaient stériles, les cinq types avaient été tués.

La guérison des tissus mous, appelés « tissu de granulation », se répandaient et couvraient l’os et au bout de deux semaines, toute la base de la plaie était recouverte, cette même base qui avait été plus de huit pouces carrés d’os primaires était couverte de ce tissu rose. La peau commençait à pousser tout autour, du coup nous n’avions pas besoin de procéder à une quelconque greffe, alors qu’au départ nous l’avions envisagé.

J’ai décidé de prendre une radiographie pour voir combien d’os il avait perdu, je pouvais à peine le croire. Il y avait clairement une certaine croissance des os! Nous avions travaillé par un trou dans le plâtre, alors je n’avais aucune idée si la fracture était encore en vrac ou pas. Sans en parler à John pour éviter de lui saper tout espoir dans le cas où j’avais tort, j’ai enlevé le plâtre, tâté la jambe, et constaté que les différents morceaux avaient une certaine adhérence. John regardait, et quand j’ai fini d’examiner sa jambe, il souleva sa jambe en l’air triomphalement. Sa jambe tenait toute droite contre la gravité. Il avait un sourire aussi large qu’une autoroute à huit voies. « Je pensais que vous avez dit l’os n’aurait pas encore poussé, Docteur! »

Je n’avais jamais autant apprécié avoir eu tort, mais j’ai averti John de ne pas trop s’exciter jusqu’à ce que nous soyons sûrs de ces bonnes nouvelles. J’ai replâtré sa jambe et poursuivi le traitement encore un mois, jusqu’à ce que la peau soit entièrement cicatrisée. D’ici là, les rayons X montraient suffisamment de réparation pour justifier qu’on lui mette un plâtre pour marcher. John quitta l’hôpital avec des béquilles et promit de ne pas courir dans les marais jusqu’à ce que je lui ai dit que tout allait bien. Il ne revint pas avant deux mois. De retour à l’hôpital, Le plâtre était en lambeaux, et il marchait sans béquilles en souriant à tout le monde. les derniers rayons X confirmaient que la guérison était presque complète, et John retourna dans ses bois.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 6

Dans cet article, je raconte donc l’histoire de John et comment le Dr. Becker a réussi à sauver sa jambe, je vais d’abord présenter le personnage et la situation et dans un prochain article sa guérison. Bien évidemment, tous ces articles sont tirés du chapitre huit du livre « The Body Electric ».

En décembre 1976, un jeune homme a été envoyé à notre clinique pour une amputation. John était un homme des bois et venait du Nord. Au visage tanné et durci, il se faisait une raison et prenait la chose avec philosophie. « Ce qui doit arriver arrivera », dit-il à travers ses lèvres serrées. Trois ans auparavant, il avait eu un accident de motoneige, lui cassant le tibia droit à trois endroits et une fracture du péroné, le plus petit os du bas de la jambe. Il avait été soigné dans un petit hôpital local, où les fractures avaient été infectées. Il avait subi plusieurs opérations afin de retirer les os morts et de traiter l’infection, mais les bactéries continuaient à se propager. Il est venu à nous avec la fracture toujours pas guérie et avec une cavité longue sur le devant de la jambe où l’on pouvait voir complètement les morceaux d’os morts et infectés. Il avait du mal à marcher dans un plâtre allant jusqu’à la hanche. Il était marié et père de cinq jeunes enfants, et sa jambe n’était évidemment pas le seul souci auquel il faisait face, en effet, l’autre était de pouvoir joindre les deux bouts.

« Quel genre de travail faites-vous ? » Je lui ai demandé.

« Je piège les rats musqués, Docteur. »

« C’est tout ? »

« C’est tout ce que je fais Docteur. »

« Comment diable faites-vous avec ce plâtre ? »

« Je mets une botte en caoutchouc jusqu’à la hanche pour protéger le plâtre, Docteur. »

Chasser le rat musqué est un travail difficile, pas un moyen facile pour gagner sa vie, même pour un homme avec deux bonnes jambes. » John, si vous deviez être amputé de votre jambe droite et porter une prothèse, vous ne pourrez plus faire cela. Que ferez-vous alors? »

« Je ne sais pas, sans doute rien. Probablement devenir fou. »

« Vous aimez vraiment votre travail dans les bois n’est ce pas? »

« Je ne ferais rien d’autre, Docteur. »

« Eh bien, allons-y ! Nous allons d’abord procéder aux formalités d’admission à l’hôpital. Quelque chose doit être fait, et j’ai une idée qui pourrait vous permettre de garder votre jambe. » Pour la première fois, John sourit.

Dans la lutte contre l’infection, la première étape consistait à identifier l’ennemi, les microbes. La blessure de John était un véritable zoo. Il y avait au moins cinq types différents de bactéries qui y vivaient. Même pour un seul genre, l’ostéomyélite est notoirement difficile à traiter. Très peu de sang atteint les cellules osseuses pour que les deux, les antibiotiques et les anticorps (agents de défense propre du corps) puissent parvenir là où ils sont nécessaires pour lutter contre les bactéries, et même s’ils parviennent, pas un seul antibiotique pouvait lutter contre tous les germes présents dans la jambe de John. Même un mélange d’antibiotiques créerait probablement un problème plus grave qu’elle n’en résoudrait, puisque toutes les bactéries résistantes à cette combinaison d’antibiotiques pourrait continuer à se répandre comme une traînée de poudre combien même les autres germes seraient détruits.

Les radiographies de la jambe de John étaient tout aussi chaotiques que ses cultures de bactéries, des morceaux d’os morts dans tous les sens sans aucune guérison, mais il fallait d’abord s’occuper de l’infection. Puisque nous devions utiliser un courant positif pendant un certain temps pour détruire les bactéries, j’avais peur de détruire une partie de l’os sain, j’ai donc dit à John que des mois après que nous ayons soigné la plaie et laissé cicatriser la peau, je voudrais le ramener à l’hôpital afin d’utiliser le courant négatif pour stimuler la croissance osseuse avec tout ce qui restait de l’os. Je ne pouvais pas promettre grand-chose puisque je n’avais pas encore essayé le nylon d’argent sur ce type de blessure, je lui expliqua qu’on pourrait rencontrer des problèmes inattendus. Mais John était d’accord avec moi qu’il n’avait rien à perdre, sauf sa jambe, que de toutes les façons son amputation était prévue si rien d’autre était fait.

Quelques jours plus tard, j’ai débridé la plaie et enlevé les tissus morts ainsi que les os morts. Il n’y avait pas grand-chose après mon intervention qui restait. C’était une énorme excavation qui partait presque de son genou à la cheville. Dans la salle d’opération, nous avons trempé un gros morceau de nylon d’argent dans une solution saline et l’avons posé sur la plaie. Il avait été coupé avec une queue pour permettre de brancher le courant électrique et aussi une sorte de tirette que nous pouvions garder au sec, à l’extérieur de la cavité. Nous avons emballé le tissu en place avec de la gaze imbibée de solution saline, enveloppant la jambe et connecté à la batterie.

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De la dartre soignée avec de l’argent colloïdal

Bon, c’est un message à destination de toutes les personnes qui utiliseraient des crèmes cosmétiques et tout le tralala … Ma femme a chopé une dartre il y a maintenant 3 jours juste à une commissure des lèvres suite à l’utilisation d’une crème sois disant Bio achetée à Monoprix. Premièrement il faut se méfier des produits Bio, s’il y a juste marqué Bio, c’est de la camelote, le prix est cher et c’est bourré de poisons (voir l’article Œdème de Quincke), deuxièmement, la marque Bio en France c’est le fameux AB et point barre, le reste, il faut lire et lire et s’informer. De toutes les façons, le Bio aussi est devenu un business et ils y sont tous mis pour faire un fric fou et allons y gaiement.

Bon, revenons à nos moutons, il y a de cela trois jours, il y a une apparition d’une plaque de rougeur sèche à une commissure, au départ, elle ne fait pas attention croyant que c’est juste une irritation eh bien non. Donc, depuis elle traite cela qu’à l’argent colloïdal, il y a certainement des huiles essentielles qui ferraient tout aussi bien l’affaire, mais c’est tout un autre domaine très riche et vaste à explorer (je laisse le soin à quelqu’un de démarrer un blog ou un site sur ce sujet, je serai ravi de le suivre au passage).

Pour nous, il n’y a pas photo, comme disait l’éminent chirugien William Stewart Halsted qui écrivit en 1913 faisant référence à la pratique séculaire des pansements de fils d’argent dans les plaies «Je ne sais pas ce qui pourrait bien prendre sa place, je n’ai connu personne qui une fois après s’être familiarisée avec son utilisation pour se soigner l’abandonnerait pour autre chose.” Inutile de vous dire que la magie de l’argent s’opère même sur une dartre, cela fait maintenant deux jours qu’elle applique des pansements sur sa dartre et celle ci ne résiste guère. C’est lent (cela ne fait que deux jours) mais efficace et surtout exempte de cochonnerie.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 5

Dans ce volet, je poursuis ce que j’ai commencé dans le volet numéro quatre, ci-dessous, la suite des découvertes de Dr. Becker.

Pour traiter les blessures, cependant, il y avait un gros problème avec la technique. Son effet était encore trop localisé, et ne s’étendait que sur environ un quart de pouce de l’électrode. Pour les grandes surfaces nous avions besoin de quelque chose comme un morceau de moustiquaire en argent, mais cela aurait été coûteux et trop raide pour façonner aux contours d’une blessure.

Nous avions fait nos expériences cliniques avec le soutien financier d’une société multinationale qui fabriquait des équipements médicaux, cette société faisait nos « boîtes noires », les batteries de tous les circuits qui alimentaient nos électrodes.

J’ai discuté du problème avec le directeur de la compagnie un jeune chercheur, Jack TerBeek, et quelques semaines plus tard il revint avec un matériau fascinant. La NASA avait besoin d’un tissu électriquement conducteur, et une petite entreprise de fabrication avait produit un parachute en nylon enduit avec de l’argent. On pouvait couper n’importe quelle taille et le matériau était éminemment flexible.

C’était parfait. Bien que l’effet bactéricide des ions d’argent ne se répandait toujours pas au delà d’un quart de pouce de chaque point relié électriquement à la source d’alimentation, nous pourrions l’utiliser pour couvrir une large zone. Espérant que nous pourrions avoir un remède pour deux des pires cauchemars d’un orthopédiste, à savoir la pseudarthrose et l’ostéomyélite (infection de l’os).

Nous avons étudié la technique d’argent positive (voir les articles précédents pour comprendre de quoi il s’agit) dans le laboratoire et avons continué d’utiliser les électrodes négatives à stimuler la croissance osseuse chez des patients sélectionnés. Nos succès obtenus se propagèrent via les journaux et reportages télévisés. Nous commençâmes à recevoir des patients de toute la nation, mais nous ne démarrâmes pas un grand nombre de programmes expérimentaux en raison de mon point de vue conservateur. J’appliquais le même critère que précédemment, c’est-à-dire le traitement électrique devait être la dernière chance du patient.

Lentement nous acquîmes de l’expérience et en même temps nous cherchions ce que nos confrères faisaient pour rester informés sur leurs travaux. À compter de l’année 1976, quatorze groupes de recherche utilisaient des stimulateurs osseux sur quelque sept cents patients, pour la fusion des vertèbres et de fractures fraîches ainsi que des pseudarthroses, tous avec des résultats apparemment bons.

Nous avions utilisé le générateur électrique seulement sur treize patients. Nous étions les seuls à utiliser des électrodes d’argent, et je dois dire que le choix était tout à fait judicieux, tous les autres utilisaient des électrodes en acier inoxydable, le platine ou le titane. Nous utilisions une intensité de courant de 100 à 200 nano-ampères par centimètre d’électrode, tandis que les équipes de Brighton et la plupart des autres utilisaient de 10000 à 20000 nano-ampères.

Le faible niveau d’intensité que nous utilisions approchait l’intensité du courant que j’avais rencontré lors de mes recherches antérieures sur les corps des animaux, de plus cela minimisait les chances d’éventuels effets secondaires dangereux. Brighton et Friedenberg avaient trouvé un danger d’infection et d’irritation des tissus lors de mise sous tension de leurs électrodes avec un courant de haute tension à plus d’un volt. Nous avons pensé que cela ne pourrait se produire à une faible intensité telle que nous opérions, mais juste pour être sûr de ne pas dépasser une tension d’un volt, nous avons construit dans notre circuit une sorte d’alarme pour arrêter automatiquement le courant si celui ci aux deux bornes des électrodes produisait une différence de potentielle de près de I volt.

A cette époque, nous avions également soigné plusieurs autres cas d’ostéomyélite en inversant la polarité de la batterie de manière à laisser toute une journée les effets bactéricides de l’argent à l’électrode positive. Il n’y a eu aucune interférence sur la croissance osseuse, lorsque l’électrode négative était en place, il n’y a eu aucune croissance de bactéries infectieuses, et lorsque l’électrode positive était en place, il n’y a pas eu de destruction de cellules osseuses ou inhibition de la croissance osseuse. Notre confiance en cette méthode grandit davantage avec l’un de nos cas les plus difficiles, que nous avons traité et qui nous a également forcé à revoir nos théories.

Dans les prochains volets, je vais parler du cas de John (l’un des cas les plus difficiles dont parle Dr. Becker), un autre cas désespéré que le Dr. Becker a soigné dans son laboratoire et grâce à qui, sa technique a été encore améliorée et mieux cernée.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La baguette en argent (The Body Electric) N° 4

Dans cet article, je continue d’exposer les découvertes du Dr. Becker sur les propriétés du métal argent combiné avec de l’électricité.

Sal reçut son diplôme de médecin chirurgien après son internat, quelques mois après que Jim ait quitté  l’hôpital en 1973. Sal avant son départ, passa tout son temps libre dans le laboratoire à nous aider à tester les propriétés bactéricides des électrodes. Quelques rapports précédents sur les effets antibactériens de l’acier inoxydable avaient indiqué des résultats peu compatibles, certaines expériences avaient été effectuées à l’aide d’un courant alternatif, d’autres avec un courant continu négatif, mais aucune étude qui permettait de tirer des conclusions systématiques.

Nous avons essayé des électrodes en argent, platine, or, acier inoxydable et cuivre, en utilisant un large éventail de courants, sur les quatre types disparates de bactéries, y compris Staphylococcus doré, l’une des plus courantes et les plus embarrassantes. Bientôt nous fûmes en mesure d’expliquer les incohérences antérieures: Tous les cinq métaux bloquent la croissance des bactéries aux deux pôles, tant qu’on applique un courant de forte intensité.

Malheureusement, l’autre revers de la médaille en utilisant un courant fort est qu’ils  produisent des effets chimiques toxiques, des changements dans le milieu traité, de la formation de gaz et de la corrosion, tous les métaux sauf l’argent. A priori, l’efficacité bactéricide de la plupart des métaux avec ces courants se traduit par un empoisonnement des bactéries et des tissus avoisinants.

Nos observations préliminaires se sont avérés être juste. L’argent métal au pôle positif tue ou désactive tous les types de bactéries sans effets secondaires, même avec des courants très faibles. Nous avons aussi essayé les fils d’argent sur les bactéries mises en culture de tissu conjonctif de souris et de la moelle osseuse, et les ions anéantissent les bactéries sans affecter les cellules de souris vivantes.

Nous étions certains que ce sont les ions d’argent qui font le travail, plutôt que le courant, quand nous avons constaté que la culture était imprégnée d’argent et pourtant le courant était coupé. Le seul autre métal qui eut les mêmes effets contre Staphylococcus que l’argent était l’or mais pas aussi bien que l’argent. Bien sûr, l’action de germes destructeurs de l’argent était connue depuis un certain temps.

Au tournant du siècle, les feuilles d’argent étaient considérées comme les meilleurs pansements pour la prévention de l’infection lors des blessures. L’éminent chirugien William Stewart Halsted écrivit en 1913 faisant référence à la pratique séculaire des pansements de fils d’argent dans les plaies «Je ne sais pas ce qui pourrait bien prendre sa place, je n’ai connu personne qui une fois après s’être familiarisée avec son utilisation pour se soigner l’abandonnerait pour autre chose. »

Avec l’avènement des médicaments contre les infections, l’argent est tombé en disgrâce, parce que les ions  se collent avidement aux protéines et ne pénètrent pas au-delà de la surface des tissus même. Certains des composés d’argent ont encore quelques utilisations spécialisées dans certains domaines, tels que les yeux, le nez, la gorge et des infections, et les Soviétiques utilisent les ions d’argent pour stériliser l’eau recyclée à bord de leurs stations spatiales, mais dans la plupart des cas, la médecine a abandonné le métal argent.

Les électrodes d’argent traversées par un courant électrique offrent plus d’avantages que les autres formes d’argent, toutefois, Il n’y a pas mieux que les ions d’argent pour accabler les tissus. Le courant « injecte »  les ions d’argent au-delà de la simple diffusion. En outre, il est bien adapté pour combattre contre plusieurs types de bactéries en même temps. Il tue même les souches résistantes aux antibiotiques, et combat également contre les infections fongiques.

Voilà quelques constatations du Dr. Becker qui découvre fortuitement le métal argent et grâce aux expériences qu’il mène, découvre la supériorité de ce dernier par rapport à d’autres dans le combat contre des bactéries. Dans le prochain article je vais poursuivre ses autres découvertes.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La baguette en argent (The Body Electric) N° 3

Cet article est le dernier volet de deux autres déjà écrits qui parachève l’histoire de la jambe droite de Jim soignée par Dr. Becker en 1972. Je vais présenter d’autres histoires tirées toujours du chapitre 8 du livre The Body Electric dans d’autres articles qui suivront.

Dans des essais préliminaires nous avons constaté que les électrodes d’argent, lorsqu’elles sont branchées  avec un courant positif (voir en bas de l’article la note personnelle) tuent tous les types de bactéries dans une zone d ‘environ un demi-pouce de diamètre, apparemment en raison des ions d’argent chargés positivement appliqués sur l’endroit grâce à une différence de potentiel.

Ce fut une découverte passionnante, parce qu’il n’y avait aucun antibiotique capable de tuer tout type de bactéries. Je me suis dit que si j’insérais le fil d’argent au niveau de la fractrure de Jim dans la région infectée, je pourrais en dernier recours faire passer un courant électrique dans l’électrode positive et peut-être sauver la jambe un peu plus longtemps. Bien sûr, le courant positif aurait pu retarder la guérison ou encore accélérer la destruction de la partie l’os sain encore davantage.

J’expliquai tout cela à Jim et lui dit que, s’il le voulait, je le ferais. Je voulais qu’il sache que la procédure à tester pouvait être potentiellement dangereuse. Avec des larmes dans ses yeux, il demanda, «S’il vous plaît essayez, Dr Becker. Je veux garder ma jambe».

Deux jours plus tard, Sal et moi-même avons opéré à travers un trou dans le plâtre. La fracture présentait aucune adhérence, on pouvait constater aucun signe d’amélioration. Nous avons retiré un petit morceau de l’os et planté l’électrode. Il y avait un fil dénudé dans la partie entre les extrémités osseuses; le reste du fil, en passant à travers les muscles et de la peau, était isolé de manière à fournir le courant négatif de très faible intensité qu’à l’os.

L’infection ne se propagea pas, et l’état d’esprit de Jim s’améliora. Comme je faisais ma tournée quotidienne trois semaines plus tard, m’a-t-il dit, «Je suis sûr que c’est en train de guérir. Je le sens!» J’étais encore un peu nerveux lorsque, six semaines après l’opération, nous retirâmes les électrodes et  puis le plâtre pour faire une radiographie. Je n’aurais pas du m’inquiéter. Non seulement les rayons X montrèrent beaucoup d’os nouveaux, mais quand j’examinai la jambe avec mes mains, elle semblait solide et la fracture renforcée par l’adhésion des deux morceaux! Nous avons mis un plâtre plus léger pour que Jim puisse marcher, et il quitta l’hôpital pour la première fois en seize mois. Six semaines, après la fracture avait guéri de manière à ce qu’on retire le plâtre complètement, et Jim commença la rééducation de son genou, qui avait raidi à force de rester immobile.

Tous les trous où des broches avaient été posées, en particulier un près de la fracture, présentait encore du pus, et Jim demanda, «Pourquoi ne pas utiliser le fil d’argent sur ce trou pour tuer l’infection? De cette manière, les bactéries n’infecteront pas le reste de l’os et je serai entièrement guéri »je ne pouvais qu’acquiescer. Si le trou que j’avais fait à travers le muscle pour y introduire l’électrode guérissait en se fermant à l’extérieur, l’infection serait plus susceptible de se propager au sein de l’os. Toutefois, je lui ai dit que le courant positif pourrait empêcher le trou de se former avec l’os, rendant un point de rupture possible dans l’os.

Nous avons mis donc l’électrode et avons utilisé le même courant que précédemment, sauf que nous avons inversé sa polarité. Je n’avais aucune idée combien de temps la laisser fonctionner, alors j’ai laissé arbitrairement une semaine. Rien ne semblait avoir changé. Peut-être un peu moins de pus, mais pas beaucoup moins, mais j’ai eu peur d’utiliser le courant positif davantage de peur d’affaiblir l’os.

Jim quitta l’hôpital et ne tint pas ses rendez-vous programmés dans la clinique. Un an plus tard il retourna sans préavis en disant qu’il était juste de passage à Syracuse et pensait que je voudrais savoir dans quel état était sa jambe. Il marchait normalement, sans douleur, en mettant son poids sur la jambe droite. Il m’a dit que le pus avait disparu une semaine après avoir quitté l’hôpital et n’avait jamais réapparu. Nous avons refait une radiographie et les rayons X montraient que  la fracture était solidement guérie et le fameux trou que j’avais fait pour introduit mon électrode était rempli d’un nouvel os. Par contre, l’emplacement des broches sur l’autre jambe (gauche) était toujours infecté, et j’ai dit que nous pourrions traiter ces infections dans quelques jours, puisque nous avions amélioré notre technique depuis. «Non, je ne suis que de passage,» répondit Jim. «Je n’ai pas un emploi. Je ne sais pas ce que je vais faire, mais je sais que je ne veux pas passer plus de temps dans les hôpitaux ».

Voilà donc l’histoire de Jim, je vais reporter d’autres histoires dans les jours à venir tirés du chapitre 8.

Note personnelle : les conclusions des travaux du Dr. Becker sur la régénération des membres étaient en partie de constater que, deux électrodes dont une plantée dans la partie saine de l’os et l’autre dans la partie endommagée délivrant un courant négatif permettait la régénération de l’os endommagé. En cas d’infection, le fait d’inverser le courant et grâce aux électrodes en argent, l’infection était endiguée, ce que Dr. Becker craignait, c’était du coup de stopper la régénération. Or visiblement,  dans le cas de Jim avant qu’il ne quitte l’hôpital le courant positif a permis d’enrayer  l’infection sans que celui ci ait un impact sur la régénération. Un courant négatif de très faible intensité avec une électrode en argent plantée dans la partie endommagée permit aux cellules spécialisées de se dédifférencier pour devenir des cellules souches pour ensuite se différencier en cellules spécialisées de tout type pour reconstituer tout l’ensemble du tissu osseux. C’est cela, la magie qui s’opérait sans qu’il y ait besoin d’amputer même si l’os s’est gangréné. Grâce à l’argent et l’électricité, il était tout à fait possible de sauver la jambe. Ce que fit le Dr. Becker pour Jim.

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Paracétamol ou Argent Colloïdal ?

Bon, cela fait longtemps que j’ai en tête d’apporter un témoignage autour de l’utilisation du Doliprane. D’ailleurs, j’en ai déjà parlé de façon très furtive dans certains de mes articles mais j’avais envie de consacrer quelques lignes à ce sujet dans un article bien spécifique.

Dans la famille, le gros consommateur de Doliprane par le passé était ma femme, je parle bien à l’imparfait car depuis la découverte d’argent colloïdal, les doses ont radicalement chuté, voire depuis deux mois inexistantes. Elle en prenait essentiellement en fin de ses règles ou parfois en début car la douleur était insupportable, d’ailleurs je dois avouer que l’efficacité du Doliprane ou tout autre type de Paracétamol est remarquable et à priori sans effets secondaires quoique chimique quand-même.

Eh bien, je ne peux pas l’expliquer encore mais certainement que l’avenir apportera ses réponses, depuis qu’elle prend de l’argent colloïdal (au début de façon régulière et maintenant quand elle en a besoin) les douleurs ont baissé d’intensité et surtout, quand elle a mal, elle prend une ou deux doses à intervalle d’une heure ou deux et la douleur s’estompe ou est supportable.

Elle même trouve qu’il y a eu un changement physiologique que nous ne pouvons pas expliquer encore. Pour ce qui est de mon cas, je vous ai déjà rapporté que je ne suis pas de ceux ou celles qui ont des migraines ou des maux de tête et quand cela se produit, j’arrive à supporter voire l’apaiser autrement qu’un cachet de Doliprane.

Bon à suivre pour l’explication du pourquoi et du comment …

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 2

Cet article est le second volet d’une série à venir sur le chapitre 8 du livre The Body Electric, ce chapitre s’intitule La baguette en argent, dans le premier volet j’ai introduit de façon très succinct Dr. Becker et dans celui ci, j’aborde l’histoire de Jim un de ses patients qui débarque dans son hôpital à Syracus.

Ce n’est qu’en 1972 que je me sentais prêt à essayer la stimulation électrique de la croissance osseuse chez l’homme. Zachary B. (Burt) Friedenberg, Carl Brigthon, et leur groupe de recherche à l’Université de Pennsylvanie avaient déjà signalé le premier succès de guérison d’un cas de pseudarthrose avec la méthode électrique deux ans avant.

Afin d’éviter d’éventuels effets secondaires et d’après nos travaux de recherche sur la régénération  d’une patte chez le rat, nous sentions que nous devions reproduire un signal (électrique) plus proche  de celui que l’on trouve dans la nature que ce qu’ils avaient produit.

Comme Friedenberg nous avons décidé de placer une électrode négative entre les morceaux d’os, mais en utilisant un courant beaucoup plus petit et une électrode d’argent plutôt que l’acier inoxydable. Nous avons pensé que l’argent serait moins susceptible à des réactions chimiques avec les tissus et mieux à même de transmettre le courant électrique. A cette époque, nous soignions un patient dont l’état semblait suffisamment préoccupant pour essayer la nouvelle procédure.

Jim était en mauvais état. Enrôlé lors de la guerre du Vietnam, il avait été réticent et un soldat rebelle. Il a survécu à la guerre et avait été transféré dans une base de l’armée au Kansas à la fin de 1970. Le soir du réveillon du nouvel an, il brisa les deux jambes dans un accident d’automobile. L’hôpital local lui mit des épingles ou broches percées à travers la peau et les os pour maintenir les pièces ensemble. Quand il fut transféré à l’hôpital de la base quelques jours plus tard, toutes les broches furent retirées en raison d’une infection.

Le médecin de Jim ne pouvait pas opérer à cause des bactéries, ils ont dû se contenter de le plâtrer. Parce qu’il avait cassé une jambe au-dessus du genou et une autre en-dessous du genou, il lui fallait un plâtre énorme appelé DHS. Il était resté entièrement recouvert de plâtre, de ses pieds jusqu’au milieu de sa poitrine, pendant six mois. En août, sa jambe gauche avait guéri, mais aucun progrès pouvait être constaté concernant le fémur droit. Les trous de quelques centimètres, que la pause des broches avaient engendré, étaient tout purulents, ce qui empêchait une intervention chirurgicale. Au mois de septembre de cette année, il a reçu une décharge médicale et transféré à l’hôpital de Syracuse VA.

Lorsque je l’ai vu pour la première fois, il était encore dans un plâtre énorme et imposant, bien que maintenant sa jambe gauche était guérie et donc libre, les deux morceaux du fémur droit étaient sans aucune adhérence. Il n’y avait rien dans la pratique courante à faire si ce n’est de laisser le plâtre et d’espérer. Six mois plus tard, l’espoir de Jim avait été entamé et quasiment disparu. Pour une année entière il était resté couché dans un lit sans quitter l’hôpital, même pour une brève visite. il exhala sa colère contre le personnel, puis le découragement l’envahit incapable de faire face à un avenir sans sa jambe droite.

Puis Sal Barranco, un jeune chirurgien orthopédiste dans sa dernière année d’internat fut affecté à mon service de l’école de médecine. Il avait déjà travaillé deux ans avant brièvement avec moi, un bon médecin, intelligent, travailleur et très intéressé par les patients. Il prit soin de Jim et passa de nombreuses heures à parler avec lui, il le conseillait. Rien ne semblait l’aider. Jim se refermait  de plus en plus sur lui et s’éloignait de nous.

Sal fut toujours intéressé par ce qui se passait dans le laboratoire. En fait, j’ai souvent essayé de l’intéresser  dans  une carrière d’enseignant et de chercheur, mais il a préféré la chirurgie et trouver sa récompense dans le fait d’aider les gens directement. En Février 1972, comme nous approchions de la phase clinique avec notre stimulateur pour les os, Sal me dit: «Vous savez, Dr Becker, vous devriez vraiment envisager de stimuler électriquement les fractures de Jim. Je ne vois pas d’autre solution. C’est sa dernière chance.

Le problème que j’avais à ce moment ci, c’était qu’aucun des patients que Friedenberg avait traité n’avait d’infection dans les os. Bien que les broches septiques de Jim n’étaient pas tout à fait à l’endroit de la fracture elles étaient placées suffisamment près pour plus de confort. Si en opérant pour introduire mes électrodes dans la fracture j’agitais les bactéries alors, la partie serait perdue. En outre, il est évident maintenant que l’électricité était le stimulus le plus important de croissance de cellules (voir note personnelle en bas de page). Même si elle pouvait guérir, nul ne pouvait être sûr de ce que ces cellules feraient à l’avenir. Elles pourraient devenir hypersensibles à d’autres stimuli et commencer à se développer de manière incontrôlée plus tard. C’était la première fois dans l’histoire de la médecine que nous pourrions commencer au moins un type de croissance volontaire. J’avais peur de commencer un programme clinique qui pourrait saisir le public d’extase et appliquer sur une grande échelle avant que nous en sachions assez sur la technique. Si des effets secondaires désastreux se manifestaient plus tard, nous pourrions perdre l’élan vers une avancée révolutionnaire en médecine. J’ai décidé que si j’expliquais bien ce que nous allions faire, avec toutes les incertitudes, et de laisser le patient choisir, cela serait sur le plan éthique bien.

Quant à l’infection, pendant plusieurs années nous avions été à la recherche d’un moyen d’arrêter la croissance. Mes expériences avec Bassett sur les chiens en 1964 avaient suggéré que, tout comme nous avons pu obtenir une croissance grâce à  une électricité négative, ainsi on pourrait la désactiver avec un courant positif. Si ceci s’avérait vrai, cela pouvait évidemment être d’une grande importance dans le traitement contre le cancer. Puisque notre programme de recherche était destiné à une utilisation immédiate de nos résultats, nous ne pouvions pas s’évertuer à en faire au delà de ce pour quoi nous avions obtenu comme subventions, les équipements électroniques pour permettre de faire des tests sur les cellules cancéreuses coûtaient chers, nous nous sommes donc contentés à explorer le domaine des bactéries.

Dans le prochain volet, je vais aborder la suite de l’histoire de la jambe droite de Jim …

Note personnelle : Le Dr. Becker vient de démontrer pendant les 7 premiers chapitres, entre autres que certaines cellules osseuses (chez le rat, le lapin) soumises à un courant électrique constant et négatif d’une intensité très faible peuvent redevenir des cellules souches pour se  différencier en plusieurs types de cellules nécessaire pour fabriquer un os pourri par exemple, dans le cas de Jim, non seulement  il y avait une infection due aux bactéries, mais l’os pourrissait, ce qui rendait la tâche compliquée, or à l’époque, il n’était pas envisageable que des cellules spécifiques osseuses sous l’impulsion électrique deviennent des cellules souches pour ensuite se différencier et ainsi refabriquer du tissus osseux telle une usine de fabrication de tissus osseux pour d’une part éviter que l’os pourrisse davantage, mais également calfeutrer afin d’obtenir un os d’un seul tenant. Ce qui était révolutionnaire n’était pas tant que l’argent était bactéricide mais qu’il existe un état électrique spécifique et des cellules spécifiques qui ont la capacité sous l’impulsion électrique de devenir des cellules souches pour redevenir toute sorte de cellule de types variés afin de donner naissance à une régénération.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 1

The Silver Wand ou en français la baguette en argent est le titre du chapitre 8 du livre du docteur Becker « The Body Electric ». Comme évoqué lors d’un de mes articles récemment écrit, si vous avez la possibilité de lire l’anglais, c’est un livre passionnant. Au passage, je remercie encore celles et ceux qui m’ont fait des dons afin de me le procurer. Ce livre raconte comment le docteur Becker fraîchement sorti d’internat en tant que chirurgien orthopédiste rencontre un monde médical bien arrogant et bien établi dans leur certitude pour la plupart. Cela ne m’étonne pas, le milieu de la recherche est un milieu très lucratif. Pour avoir débuté une année de thèse fondamentale à l’ENS Cachan, j’ai bien vu qu’il y a financement là où il y a un intérêt financier, sinon, tu peux mourir, on comprend pourquoi il y a eu remaniement de la recherche fondamentale en France l’année dernière car il faut que cela rapporte et tout de suite. Je ne dis pas non plus qu’il ne peut pas y avoir d’abus chez ceux qui sont payés pour rêvasser.

Bref pour revenir à nos petits, le docteur Becker raconte comment il a été chanceux de faire de la recherche dans les domaines de son intérêt et comment il a réussi à obtenir des financements de manière détournée voire directement au culot afin de poursuivre ses recherches et obtenir des résultats sensationnels. Il raconte lui même que l’intérêt de la recherche fondamentale était de découvrir des domaines laissés pour compte par beaucoup de chercheurs « orthodoxes » parce que comme aux temps de Galilée, il était établi que la terre était au centre de l’univers et une conception copernicienne était une hérésie. Bref comme dit Frédéric Bastiat, Maudit Argent!.

Bon, quels étaient ses domaines d’intérêts au docteur Becker dans les années 50-70? Eh bien, en tant que chirurgien orthopédiste, il avoue qu’il ne savait pas précisément pour quelles raisons un os fracturé gardé immobile se ressoude. Partant de là, il se documente sur toute sorte de documents écrits ou expériences rapportées par les anciens sur la régénération de membres chez tout type d’être vivants. De fil en aiguille, il découvre comme ils appellent en anglais, « The injury current », à partir du moment où il y a blessure, coupure, fracture et au sens général dommage, il y a un courant électrique constant (de très faible intensité) de dommage qui est déclenché. Je ne vais pas rentrer dans le détail car je ne vais pas écrire son livre en français ici, mais de fil en aiguille, il découvre que le corps des êtres vivant est électrique et magnétique, théorie complètement réfutée par le corps médical et scientifique à l’époque qui ne croyait que le corps était mécanique et chimique.

Dans le chapitre 8 de son livre, il raconte que par hasard, il découvre les propriétés bactéricides des métaux, dont l’argent. Je ne vais pas non plus traduire tout le chapitre 8, car j’en aurai pour quelques semaines, mais je pense que vous serez tous curieux de savoir au moins les quelques traits essentiels tirés par ses expériences sur ses patients atteints de fractures des os dont la médecine conventionnelle à coup de vis et de broches était incapable de guérir, voire sur le point d’amputer car complètement impuissant.

Je vais écrire une série d’article dont celui ci présente l’introduction. Dans le prochain article, je vais parler du cas de Jim un patient et cas désespéré pour la médecine conventionnelle.

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Hérisson et argent colloïdal suite et fin

Nous avons retrouvé Jasper le hérisson mort ce matin, pourtant hier après l’avoir soigné tout le monde a ressenti un regain d’espoir, il dormait tranquillement, il bougeait de temps en temps et il avait même déféqué dans la soirée. Mais franchement quand les enfants l’ont retrouvé, il était plutôt dans un état de « putréfaction » avec des vers pleins dans la cavité au niveau de sa patte arrière gauche.

Bon, je pense malgré la mauvaise nouvelle, les enfants ont expérimenté la mort et ceci est très important dans une société dans la quelle l’être humain a tendance à l’occulter de nos vies.

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Hérisson et argent colloïdal

Bon, ce sont les derniers jours de vacances des enfants et aujourd’hui, mes enfants et leur cousin ont trouvé un hérisson sur le bord de la route dans un état très amoché, la patte arrière gauche sectionnée au niveau de l’os avec une plaie ouverte béante. La bête retrouvée et recroquevillée sur elle même en train d’agoniser avec une puanteur à repousser tout le monde. Certainement que les lames d’une tondeuse n’ont pas épargné sa patte.

Toujours est-il qu’ils arrivent avec le hérisson, on le dépose sur la table, les garçons à l’aide d’une pince à épiler nettoient la plaie et retirent un à un jusqu’à une vingtaine de vers, ma femme suggère de lui donner de l’argent colloïdal, après avoir nettoyé la plaie et retiré les vers, on le rince abondamment à l’argent colloïdal en mettant un pansement à l’aide d’une gaze et un bandage.

Pour lui donner à boire, les enfants prennent une seringue à Advil et la remplisse avec de l’argent colloïdal sans ajouter d’eau et lui administrent dans la gueule, la bête ouvre sa gueule avec beaucoup d’intérêts étant certainement déshydratée. Puis, ils le laissent se reposer dans une petite boite de carton remplie de paille.

Quatre heures après, en réexaminant la plaie, cette dernière s’était fermée. Bon à suivre …

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Témoignage d’une lectrice du site sur l’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’une lectrice qui me transmet son expérience au sujet de l’argent colloïdal, ci-dessous son courrier.

Bonjour,

Je me suis inscrite sur votre newsletters j’utilise l’argent depuis cette année et je voulais juste vous parler du site argentcolloidal.fr j’ai été très contente et je l’ai conseillé. J’ai reçu l’AC rapidement (je suis en Suisse) il y a des packages c’est pratique de plus on peut prendre du 5 ou 15 ppm.

Je l’ai utilisé sur mon fils de 16 mois qui a eu une brûlure avec de l’huile chaude de cuisine, cela fait env. 2 mois et la cicatrice part bien. Ma soeur l’a utilisé pour une inflammation dentaire et pour elle cela a été la seule chose efficace elle avait pris des médicaments sans succès.

Votre site est super et c’est très intéressant d’avoir des témoignages.

Meilleures salutations.

Gisèle

Merci pour votre témoignage, cela me fait plaisir de savoir que l’argent colloïdal ou ionique est efficace non seulement dans les livres mais dans les vies également.

Cordialement,

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Nouveau témoignage de ma belle mère

Bon ce témoignage sera le dernier de la série concernant ma belle mère, sauf cas non rencontrés bien évidemment. L’autre jour en arrivant chez ma belle mère, elle me dit tu peux écrire sur ton blog que j’ai choppé une angine parce que depuis quelques temps, je n’ai plus d’argent colloïdal. En effet, elle avait attrapé une petite angine que nous avons guérie dans la journée, puisque j’avais de l’argent colloïdal sur moi et je lui en ai donné. Il faut dire qu’entre les vacances de février et d’avril, elle a consommé 5 litres d’argent colloïdal que je lui avais préparé. Elle n’a pas tourné encore au gris ni au bleu. Donc, elle me demande avant de partir de lui préparer encore quelques litres pour son stock personnel.

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Catégories :Témoignages

De l’argent colloïdal pour apaiser une rage de dent

Je viens de découvrir l’intérêt de l’argent colloïdal pour apaiser une rage de dent. En effet, j’ai mon neveu qui depuis deux jours se plaint d’une rage de dent. Il nous semble que c’est un début de carie et en attendant d’aller chez le dentiste, le mal de dent le lance régulièrement. Hier soir, il demande comme d’habitude un bain de bouche pour calmer le mal, je lui donne plutôt de l’argent colloïdal pour se laver la bouche et surtout l’endroit où cela lui fait mal.

Cet après midi, il revient me voir en demandant si je peux lui donner de l’argent colloïdal, je lui demande pourquoi, il me dit qu’il a encore mal, je lui demande comment était-ce la veille après s’être fait un bain de bouche avec de l’argent colloïdal. Il me dit que c’était bien, cela lui a calmé le mal. Alors je lui demande de reprendre et surtout de me dire si cela est efficace. Il se fait trois bains de bouche de 5 minutes à peu près et puis je l’entends plus, je demande une heure après s’il a toujours mal. Il me dit non.

Bon, j’avais déjà lu dans plusieurs témoignages que l’argent colloïdal pour les maux de dents ou des abcès dentaires était efficace. Je viens d’avoir la confirmation. Quelque chose me dit que si on prolonge le traitement avec de l’argent colloïdal, on peut même guérir une carie entièrement et puis après il faut certainement passer chez le dentiste. Mais pour le moment je ne l’ai pas expérimenté, donc il ne faut pas prendre mes propos comme argent comptant.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Témoignage au sujet de mes allergies

Bon, dans cet article je fais un point sur mes allergies que j’ai évoquées dans plusieurs articles, notamment tout au début du démarrage de ce site. Quelles sont elles ? Dans un des articles daté de l’année dernière au mois de novembre, j’avais évoqué le rhum des foins ou quelque chose semblable, avec un écoulement du nez et des yeux et des éternuements en rafale. Or depuis un mois que le printemps a réellement démarré, grâce à l’argent colloïdal, j’arrive à enrayer dès les premiers signes, alors de quoi s’agit-il?

Eh bien, dès qu’il y a des éternuements en rafale (une fois par jour et surtout au lever), ou un écoulement du nez ( principalement le matin aussi), je vaporise mes narines avec de l’argent colloïdal et je bois de l »argent colloïdal et j’arrive à enrayer aussi bien les éternuements que l’écoulement du nez. concernant mes yeux, ils sont impeccables et quand de façon sporadique, il y a un écoulement au niveau de mes yeux, je les lave et je bois une dose ou deux d’argent colloïdal. Tous ces phénomènes sont liés, de toutes les façons, c’est le jour et la nuit par rapport à ce que j’ai connu les années passées. Cependant, nous ne sommes qu’au début du printemps avec encore deux mois à passer, plus l’été, mais je dois dire que je suis assez satisfait avec ma découverte de l’année dernière.

J’ai également remarqué pour ma toux chronique, dont j’ai parlée dans bien des articles, lorsqu’elle se déclenche, je vaporise mon nez et je bois des doses d’argent colloïdal, parfois même deux en espace d’une heure d’intervalle et j’arrive à enrayer ma toux.

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Témoignage d’un utilisateur sur la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un mail d’un utilisateur qui utilise un appareil pour fabriquer de l’argent colloïdal depuis novembre 2009 et qui en est satisfait, ci-dessous, son courrier.

Bonjour

Je viens de découvrir votre site et j’en suis très heureux,

Je possède un appareil depuis novembre 2009, c’est un appareil conçu par le docteur Clarck qui peut produire des solutions à partir de 5ppm jusqu’à 30ppm. J’ai lu le livre de Franck Goldman et d’autre articles. La solution produite par le silver smart à 30ppm est parfaitement claire. Je filtre la solution avec un filtre à café mais j’ignorais qu’il était préférable de le nettoyer avec de l’eau distillée, je le sais maintenant grâce à vous.

Cet appareil teste l’eau et donne d’autres indications. Si vous voulez plus d’informations, il se trouve sur le site « vivrenaturellement« , j’ étais comme vous interrogatif sur l’eau à utiliser, je suis allé finalement à auto5 pour acheter de l’eau distillée mais je n’en ai pas trouvée, il y avait à la place l’appellation « eau déminéralisée », comme l’appareil teste l’eau et n’accepte qu’une eau conforme, j’en ai pris et elle est conforme, l’appareil lance le processus de l’électrolyse, il produit 10cl à 30ppm en environ (état des piles) plus ou moins 45min.

Bravo pour votre site et à une prochaine fois,

Spirituellement vôtre

Lorèdano

Bon, voilà ci-dessus, vous avez le témoignage d’un utilisateur qui a testé l’appareil du docteur Clark.

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Œdème de Quincke

J’ai ma belle-sœur qui récemment s’est achetée une crème cosmétique dans une pharmacie qu’elle a payée assez chère. Elle l’applique à son visage et peu de temps après elle a un œdème au visage, gonflement impressionnant d’une joue. Elle va voir le médecin qui lui prescrit devinez quoi ? Facile à trouver ! De la Cortisone évidemment.

Elle nous en parle et je lui fais parvenir une bouteille de 75 cl d’argent colloïdal. Hier soir au téléphone, elle me remercie en disant qu’elle ne pouvait rien mettre d’autre que de l’argent colloïdal sur son visage tellement elle souffrait. L’application de l’argent colloïdal (ionique) a largement apaisé ses souffrances. Elle en prenait également par voie orale. Elle m’a remercié de lui avoir donné de l’argent colloïdal.

Son œdème est maintenant du passé.

PS :

J’ai reparlé avec elle depuis que j’ai écrit cet article, elle m’a précisé que le gonflement était quasi instantané et sur tout le visage. Elle a demandé à la pharmacie le remboursement intégral et cette dernière lui a rendu 35 euros, cette crème provient de la société biotherm.

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Nouveau témoignage de ma belle mère

L’autre jour, je discute avec ma belle mère qui me dit qu’il lui reste qu’un seul litre d’argent colloïdal, traduction, il faudrait que tu passes m’en faire. Je lui demande de se calmer, cela risque de devenir une sorte de drogue qu’elle doit faire attention. Sur ce elle me dit qu’elle a regardé ses carnets de l’année dernière et qu’elle a remarqué qu’entre cette année et l’année précédente, il n’y a pas photo. La seule chose qu’elle a dû inscrit dans son carnet cette année, c’est que depuis la prise d’argent colloïdal, aucun signe de faiblesse pendant la période hivernale et s’il y a eu; une résorption.

Pour ma part, je suis également satisfait pour le moment vis à vis de mes allergies de rhume. J’ai mis mes deux pieds avec assurance dans le printemps et je guette les premiers signes d’apparition de ces dernières.

A suivre …

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Retour d’expériences d’un lecteur sur l’effet Tyndall lors de la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui souhaite partager son expérience de l’effet Tyndall remarqué lors de la fabrication d’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonsoir,

Je voudrais apporter ma propre expérience concernant cet article Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

En effet, il arrive quelquefois que l’effet Tyndall est très visible et d’autres fois, moins, la notice du Silvergen explique que les colloïdes sont visibles au laser alors que les ions ne le sont pas, il en résulte donc que la solution est plus ionique, lorsque le laser est faible.

Je ne sais pas pourquoi, même ppm, même eau, donne des solutions différentes.

Ma dernière préparation (environ 8ppm), a pris une légère teinte jaune, tout en restant transparent, cette teinte est apparu le lendemain, j’ai voulu la jeter puis en faisant quelques recherches, j’ai vu que finalement c’était le résultat d’une bonne homogénéité, mais il ne fallait pas que la solution devienne trouble, comme quoi. Une fois, j’ai fait du 25ppm, en 24h avec le Silvergen, puis une autre fois, je n’ai pas pu depasser le 17ppm en 30h.

Enfin en conclusion, je ne sais pourquoi mais une taxe est apparue sur le SG6, tous ceux qui l’ont commandé dernièrement ont eu environ 70 euros de frais à rajouter, chose qu’il n’y avait pas quand j’ai eu le mien début janvier.

Merci pour votre blog,
Richard

Merci Richard pour votre contribution,

En effet, comme évoqué dans l’article que vous citez dans votre courrier, il serait intéressant de noter tout ce qui peut de loin ou de près interagir dans la fabrication d’argent colloïdal, comme par exemple le voltage, la température, la pression, voire même les cycles lunaires ??? Peut-être que ce n’est rien de tout cela, quoique le voltage doit avoir une action, peut-être la distance entre les électrodes, mais il me semble que sur l’appareil que vous utilisez, la distance entre les électrodes n’est pas réglable et le voltage doit être le même entre deux préparations d’argent colloïdal. Peut-être qu’il faudra pencher vers l’air ambiant si du moins lors de la préparation, la solution est à l’air, quoique, je ne pense pas que l’appareil SG6 le permette.

Bon, je pense que c’est un sujet qui mérite un approfondissement. Pour ce qui est de l’apparition de la couleur jaune le lendemain. Il m’est déjà arrivé le phénomène. Beaucoup moins depuis que je maitrise la fabrication et que je m’assure lors du nettoyage du bécher  qu’il n’y a pas de dépôts d’argent pour une nouvelle préparation. Depuis un mois à raison d’une préparation d’un litre par semaine, je n’ai pas rencontré ce phénomène. Je pencherai plus vers l’éventualité d’une solution pas tout à fait stable, mais pareil, il faudra plus que des suppositions.

Merci encore et bonne continuation Richard,

Cordialement,

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Nez bouché et argent colloïdal suite

Dans l’article Question sur l’utilisation de l’argent colloïdal avec un nébuliseur « Aerosol Sonique Atomisor » un lecteur me demandait quelle était dont cette armée fatale qui me permettait de déboucher le nez et ma réponse fut Argent Colloïdal. Il est vrai que nous autres humains occidentaux sont de plus en plus habitués à tout, toute de suite. Il me faut l’écran plat (je ne sais quelle dimension) de suite et la société X nous offre un achat immédiat avec un échelonnement des paiements sur 10 fois et dans 24 heures, on nous le livre. Eh bien, dans le domaine de la médecine, c’est exactement pareil, nous avons pour la plupart perdu l’habitude de tomber malade, de rester bien au chaud pendant 4 jours sous la couverture à transpirer (je parle de ma propre expérience et je n’incite personne à faire de même) et laisser la nature faire le reste avec certainement un coup de main du médecin. Il nous faut le remède qui nous guérisse dans l’heure sinon, on remet en cause son efficacité.

Bref, pour revenir au sujet du nez bouché, il m’est arrivé il y a deux jours, le même phénomène rapporté par le lecteur (voir l’article cité ci-dessus) à savoir. Sorti de la piscine (mardi) je me couche et dors normalement et mercredi matin au lever, ma narine gauche bouchée. Je me dis, pas de problème j’ai mon argent colloïdal et en un rien de temps je vais régler cette affaire. Je prends une dose et je le vaporise dans le nez, je pars au travail avec deux doses d’argent colloïdal et le spray pour le nez. Pendant la journée je mets de l’argent dans le nez et je bois mes deux doses et le soir, rien à faire, cette narine gauche reste sèche et me gène dans la respiration. Le soir, je continue à boire deux doses. Je  fais une séance d’une durée de 20 minutes de nébulisation dans les narines avec l’appareil Aerosol Atomisor Sonique (je me dis je l’ai acheté et après tout, pourquoi pas essayer), et je me couche.

Ce matin jeudi, je sens que ça va mieux, de nouveau je bois deux doses avant de partir au travail et dans la journée deux autres doses. Ce soir, ma narine gauche a retrouvé toute sa capacité de respiration habituelle. Pour moi, une dose égale à peu près à un fond de verre normal, je ne mesure pas précisément à ml près.

Voilà donc une expérience de narine bouchée pour quelqu’un comme moi qui ne présente pas d’autres complications qu’un simple rhume sorti de la piscine.

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Nouveau témoignage concernant deux de mes enfants

Bon, ici je vais de nouveau reporter deux cas de rhumes et de toux soignés avec de l’argent colloïdal. C’est bien la dernière fois que j’évoque sur ce blog des cas de rhume ou de toux soignés dans la famille. Dans l’avenir, je reporterai uniquement des contre-exemples s’ils se produisent ou alors de cas non rencontrés.

Donc, comme évoqué dans l’article Bilan hivernal suite à la prise d’argent colloïdal, mon fils n’étant pas tombé malade au mois de février comme les autres années, a commencé à présenter des signes étranges samedi dernier, écoulement du nez et rhume, or croyant que ce n’était pas grand-chose et supposant que la période des allergies arrivant, nous ne nous sommes pas trop inquiétés. passé samedi, dimanche, il commence à tousser et au réveil il présentait un petit mal de gorge. Et donc, à ce moment ci, je lui ai demandé de prendre de l’argent colloïdal de façon intensive (toutes les deux heures, un fond de verre), nous avons diminué le dosage lundi à cinq pour toute la journée de lundi et donc ce matin mardi, il ne présentait plus aucun signe de faiblesse, ni d’écoulement.

Pour ce qui est d’une de mes filles, elle présentait les mêmes signes de faiblesse et le même traitement lui a été administré et toujours en cours. Bon, dans la famille, la prise d’argent colloïdal devient de plus en plus le traitement de base, un peu comme le produit miracle, maintenant, une autre phase s’impose, les éduquer de manière à ne pas en abuser. De toutes les façon, la vie n’est qu’une poursuite d’apprentissage, d’éducation et de remise en question, n’est ce pas ?


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Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog, concernant la qualité de l’argent colloïdal obtenu avec un appareil commercial. Ci-dessous le courrier envoyé.

J’ai une question sur la qualité de ma solution. J’utilise la machine SG 6 AUTO de chez Silvergen. J’ai pris cette machine, car elle reviens souvent dans les forums. Je n’ai rien à dire sur la qualité de la solution d’environ 15 ppm que j’ai obtenue les 2 premières fois, que j’ai testé avec le laser.
Celui ci traverse bien la bouteille en faisant apparaitre un faisceau lumineux intense. La 3ème fois que j’ai utilisé la machine, j’ai testé ma solution d’argent colloïdal, mais le faisceau est moins lumineux on le distingue beaucoup moins que dans les premières solutions. j’ai réessayé 2 autres fois mais la solution est la même. Peut-être que la réaction du début était dûe au électrodes neuves. Pourtant je respecte la même méthodologie.
La solution a le même goût, peut-être que cela est normal, car j’en ai pris lors de mon retour de Maroc ou j’ai attrapé un mal de gorge et un nez qui coule, en deux jours je n’avais plus de symptôme.

Qu’en pensez vous ? Est ce que la luminosité du faisceau est un signe de qualité ? Faites vous le test du laser à chaque fois?

Merci de votre réponse.
Fabien

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre don de ce jour d’un montant de 5 euros. Sachez que sur les cinq euros consentis généreusement, Paypal s’est octroyé généreusement 0,48 cents d’euros. Le reste du montant qui devrait me revenir, servira (en complément des autres dons à venir) pour l’achat d’un livre qui s’intitule The Body Electric: Electromagnetism and the Foundation of Life (Paperback). Bien évidemment, suite à la lecture de ce dernier, j’espère qu’il y aura des retombées dans ce blog concernant l’argent colloïdal.

Sinon, pour revenir à vos interrogations concernant la qualité de l’argent colloïdal, vous venez de faire l’expérience de l’effet Tyndall avec votre laser dont vous avez dirigé le faisceau lumineux vers votre solution colloïdale d’argent. L’effet Tyndall dont j’ai parlé de façon très succincte dans cet article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ? est un phénomène décrit sur le wikipédia ici.
Comme évoqué dans beaucoup d’articles dont celui ci Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal, l’électrolyse produit principalement des ions d’argent mais aussi des atomes d’argent qui s’agglutinent pour donner des particules d’argent. Les ions d’argent sont dissous dans l’eau, alors que les particules d’argent ne le sont pas. Ces particules d’argent en suspension donc des colloïdes reflètent la lumière émise par le faisceau du laser, qui traverse la solution colloïdale. Ceci est donc l’effet Tyndall. L’intensité du phénomène est linéairement proportionnelle à la concentration des particules suspendues et au cube de leurs dimensions, dixit Wikipédia (pour les plus curieux, si le temps me permet, je me documenterai et produirai un article rien que sur ce phénomène).

Donc, il est fort possible que les deux premières fois, vous ayez produit davantage de colloïdes d’argent ou voire avec une meilleure répartition que les fois suivantes. La concentration en ppm que vous mesurez ne prend pas en compte les colloïdes d’argent (je déborde sur un article que je comptais produire un de ces jours), en effet, la mesure de concentration que donnent les appareils tels que TDS meter ne sont pas correctes. Je ne vais pas m’étendre la dessus, ceci est le sujet d’un autre article. Tout ceci pour dire que la concentration obtenue n’a rien à avoir avec la répartition des colloïdes et leur nombre.

Ce qui serait intéressant, c’est de noter à chaque fois le procédé de fabrication et de comparer pour comprendre les différences obtenues. Il suffit de peu de choses pour obtenir une solution colloïdale différente d’un procédé de fabrication à un autre, et parfois même avec le même procédé de fabrication obtenir une solution différente par rapport à celle d’avant.

Est-ce que cela vient des électrodes qui étaient neuves ? Je n’en sais rien, j’opterai personnellement pour un non, mais en même temps je n’ai aucun moyen de vérifier, à part me documenter. Il se peut que l’eau distillée utilisée ne soit pas la même, je pencherai plus pour une analyse de l’eau distillée. Si l’eau distillée n’est pas assez pure, alors il y a de fortes chances que vous fabriquiez plus de sels d’argent que de colloïdes, puisque les ions vont se combiner d’avantages avec des composés de type anion qu’avec un électron à proximité de l’anode pour redevenir des atomes d’argent. Ce que je viens de dire est une supposition et ce n’est pas la parole d’évangile. Mais j’examinerai d’abord du côté de la pureté de l’eau distillée que des électrodes. A moins que les électrodes aient été très sales ???

Pour ce qui est de l’eau distillée, comme évoqué dans les articles à ce sujet et notamment celui ci Avec quoi peuvent se combiner les ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent colloïdal, elle est vorace en terme d’impuretés, c’est à dire qu’au contact de l’air, elle veut se mettre en équilibre chimique, c’est pour cela que lors de la fabrication, moins j’interviens mieux la solution peut se porter. Ici, je m’avance peut-être un peu, c’est-à-dire que c’est mon avis et pas l’avis d’un chimiste (que je ne suis pas d’ailleurs).

Pour conclure, vous me demandez comment se passe pour moi lors de l’utilisation du laser, hélas, je suis navré de vous dire que je n’utilise pas de laser, cela doit être sympa juste de voir l’effet Tyndall et rien que pour le montrer à mes gamins, je pense que j’en achèterai prochainement.

Eh bien, j’espère que par ces quelques mots, j’ai avancé un petit peu le Schmilblick 🙂


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Question sur l’utilisation de l’argent colloïdal avec un nébuliseur « Aerosol Sonique Atomisor »

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur sur le nébuliseur « Aerosol Sonique Atomisor » que j’ai utilisé, ci-dessous le contenu du courrier.

bonjour
je suis tombé sur ton blog, chapeau il n’est pas mal il y a beaucoup de témoignages et il y en un qui m’intéresse maintenant, c’est le nébuliseur.
J’ai l’emphysème et je dois prendre par jour 6 fois 2,5ml de Combivent ou de Duovent avec un aérosol ou (nébuliseur) plus vous en prenez et plus vous descendez en enfer, alors je voudrais savoir si on peut prendre de l’argent colloïdal en aérosol (nébuliseur). Si oui combien de ml en une fois, tu parles aussi que tu as une arme fatale contre le bouchage du nez peux tu me dire la quelle est cette arme ? Mon nez est bouché et très sec j’ai essayé tous les produits de la pharmacie, de l’homéopathie, des remèdes de grand-mère, bref tout, même le spray de l’argent colloïdal, je suis obligé de prendre de l’oxygène jour et nuit.
j’espère avoir un email le plus vite possible.
merci Marcel,

Cher Monsieur, tout d’abord, je vous souhaite bon courage, dans ces moments ci, nous les autres qui sommes en bonne santé ne savons pas comment aborder les souffrances des autres, à part peut-être dire bon courage, prompte rétablissement ou des « conneries comme ça ». Du moins, j’espère vous exprimer mon empathie par ces quelques lignes.

Toujours est-il qu’au sujet du nébuliseur, je ne suis pas plus avancé que vous à part le fait que j’ai essayé pendant 2 petites semaines chez moi avec un Aerosol  Sonique Atomisor loué à la pharmacie pour soigner une toux récurrente, je mettais dans le petit récipient la dose d’argent colloïdal (fabriqué par mes soins d’une concentration de 5 à 10 ppm) nécessaire et faisais une séance de 20 minutes par jour, ma toux n’étant pas une toux à me faire descendre aux enfers comme vous dites concernant vos ennuis de santé.

Mon médecin traitant n’a pas diagnostiqué d’asthme non plus. Il me semble que ma toux provienne de problèmes plus en amont, c’est-à-dire des rhumes mal soignés, lorsque mes conduits nasaux sont bouchés ou alors une partie de mon nasopharynx présentant un souci, ce ne sont que des suppositions.

Bref, tout en faisant mes séances de nébulisation, j’ai également pris des doses orales d’argent colloïdal et soigner mes yeux comme évoqué dans le précédent article publié. Je n’ai pas remarqué une différence majeure concernant ma toux sur le court terme. La seule chose que je remarque maintenant depuis lors, c’est un mieux au niveau de ma toux, est ce dû à une prise prolongée d’argent colloïdal ? Est-ce dû à une réaction psychosomatique ? en matière de nébuliseur, je serai mauvais conseiller. Il est vrai que je mentionne dans un de mes articles que j’en ai acheté un, mais aujourd’hui, je ne l’utilise pas.

Je vous invite à lire peut-être ce témoignage que j’ai traduit de l’anglais publié sur le blog d’un certain Monsieur  Témoignage d’un utilisateur d’argent colloïdal et notamment de Mesosilver® guéri de son asthme il me semble que le témoignage de ce dernier soit plus approprié que le mien. D’autres témoignages de personnes existent sur le net qui ont soigné leur maladie liée aux poumons avec de l’argent colloïdal. Je vous propose un extrait du livre de Frank Goldman (un livre à lire si vous ne l’avez pas encore fait) concernant des maladies de poumons ci-dessous :

Je cite

Dans le premier*, le Dr Duhamel, de la Faculté de Médecine de Paris, note que les effets les plus remarquables sont obtenus à la suite d’injections intraveineuses et vante la supériorité des produits obtenus par la méthode électrique sur ceux obtenus par la voie chimique. Cet argent colloïdal a donné des résultats remarquables dans le traitement des poumons et de la plèvre. « Dans certains cas, précise-t-il, les malades ont été sauvés d’une mort apparemment inévitable. » Il dit que ce produit ne provoque aucune douleur, irritation ou réaction toxique.

*Duhamel, B.G., Electric Metallic Colloids and their Therapeutic Applications [Les colloïdes métalliques électriques et leurs applications thérapeutiques], The Lancet, 13 janvier 1912.

Fin de citation

Concernant l’arme fatale dont j’ai parlée dans un des articles contre le bouchage du nez, c’est bien l’argent colloïdal (que je fabrique chez moi), en effet, comme vous, lorsque mon nez est bouché ou celui d’un membre de la famille, on vaporise le nez à l’aide d’un spray (parfois avec insistance) et en parallèle des doses orales sont administrées, il nous est déjà arrivé d’en boire toutes les deux heures pendant une journée entière. Peut-être que cela fonctionne bien pour la famille et pas pour d’autres, la dessus, je cale, à moins que l’argent colloïdal que vous utilisez ne soit pas de bonne qualité ou que dans votre cas, ses effets ne se manifestent que tardivement ou pas du tout.

Selon ma propre expérience, pour enrayer l’écoulement des yeux, il m’a fallu plusieurs mois avec des prises régulières d’argent colloïdal. Ce n’est que depuis le début du mois de février que nous avons arrêté les prises quotidiennes et nous sommes passés plus à des prises en fonction d’un besoin ponctuel, cela doit faire trois bons mois que je ne mets plus d’argent colloïdal dans les yeux par exemple. Lorsque j’en mets, de façon très ponctuelle, c’est quand je sors de la piscine, ou alors je me suis couché et endormi la nuit avec les épaules découvertes. Vous pouvez être sûr que le matin, j’ai mes muscles des épaules raides et le nez bouché, dans ce cas précis, je fais une séance de vaporisation avec un nébuliseur de type spray dans chaque narine pendant facile 2 à 5 minutes en tout et peut-être de façon ponctuelle dans la journée et mon nez retrouve la fluidité dans sa fonction de respirer.

Navré de ne pas pouvoir vous aider plus, je vous dis encore bon courage pour la suite.


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De l’argent colloïdal ou ionique pour les yeux

J’ai reçu une question sur l’efficacité de l’argent colloïdal sur les yeux, le lecteur me demandant également s’il y a un danger à en mettre dans les yeux. Ci-dessous le courrier.

Bonjour,

Tout d’abord, merci pour votre blog consacré à l’argent colloïdal. Ce sont vos retours d’expériences qui m’ont incité à tenter de soigner avec ce produit ma conjonctivite allergique récurrente. Le principal symptôme de ce désagrément est une sécrétion blanche de mucus aux coins des yeux. Je dois ôter ces dépôts plusieurs fois par jour, c’est très agaçant. Je pense donc instiller une goutte d’argent colloïdal dans chaque œil matin et soir. Est-ce sans danger ?

Merci pour vos éclaircissements et bonne continuation,

Edouard,

Pour ce qui est des yeux. Je vous conseille de lire dans le blog tous les articles qui contiennent le terme « yeux » si vous ne l’avez pas encore fait. Il faut simplement taper dans la zone de recherche du blog le terme « yeux » et valider, puis à l’aide de votre navigateur, vous recherchez dans les articles  l’endroit où je parle des yeux.

Ceci étant dit et comme je l’ai évoqué dans l’article Bilan hivernal suite à la prise d’argent colloïdal, à ce jour, je n’ai aucun écoulement au niveau des yeux, j’ai traité comme vous une conjonctivite récurrente plus des écoulements que j’avais le matin au lever et pendant la journée au travail, voir le soir en rentrant à la maison. Je prenais de l’argent colloïdal (plutôt ionique que colloïdal) fabriqué par mes propres soins (environ 5 à 10 ppm) que je mettais en instillant quelques gouttes dans les yeux matin, midi, soir. Je les nettoyais également avec du coton imbibé d’argent colloïdal quand nécessaire et en prenais également des doses comme indiquées dans certains des articles.

Comment sont mes yeux aujourd’hui depuis quelques mois ? Très bien, très ferme, j’ai encore un peu d’écoulement quand je ris très fort. Je me sens bien et je n’exagère pas. Je n’ai pas encore tourné au bleu ou au gris, mais peut-être que cela ne serait tarder. Je fais de mon mieux lors de la fabrication d’éviter les sels d’argent (qui sont toxiques) mais en même temps, je dois avouer que je n’ai que six mois d’expériences, je trouve que ce n’est pas grand-chose. Il faudrait que quelques lecteurs qui en prennent depuis longtemps nous éclairent davantage notre lanterne.

Personnellement comme évoqué dans l’article cité ci-dessus, j’attends le printemps avec son lot d’allergies, le printemps et l’été seront comme on dit en rugby à XV le Test match entre les allergies et l’argent colloïdal. J’ai fait deux détoxications suite à des prises prolongées d’argent, à part le désagrément d’une demie-journée (voir mes messages à cet effet) je me porte mieux qu’avant. Ma seule crainte étant de tourner bleu (et encore), mis à part ça, je ne crois pas une seule seconde le reste des âneries dites. Je ne suis pas devenu aveugle non plus comme m’avait mis en garde mon pharmacien, mais encore peut-être deviendrai-je dans deux ans, dix ans ? Je n’en sais rien, encore une fois, je suis un mousse monté sur un navire qui navigue dans des eaux plus ou moins troubles.

Que puis je dire d’autres, je pense que le mieux c’est d’essayer par soi-même. Il n’y a pas de miracle, il faut se lancer et en toute chose savoir raison garder.

Bon courage et bonne continuation également,


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Argentyn 23 : un produit d’hydrosol d’argent suite

Dans l’article ci-contre Argentyn 23 : un produit d’hydrosol d’argent j’avais exposé le contenu du rapport de l’Agence Française De Sécurité Sanitaire Des Aliments datant de mars 2009. Or ici, je vais plutôt exposer de manière détaillée, la contenance de l’Argentyn 32™.

C’est un produit commercialisé par la société Natural-Immunogenics Corp. avec une concentration en argent de 23 ppm, tout comme un autre produit « Sovereign Silver » dont Frank Goldman a reporté dans son livre, voir l’article ci-contre Produits commerciaux d’argent colloïdal. Argentyn 23 est plus destiné aux professionnels de santé. Ci-dessous la traduction d’une étude sur la toxicité de leur produit effectuée par un laboratoire indépendant que j’ai trouvé sur leur site.

Etude de toxicité d’Argentyn 23

Cette étude a été demandée pour évaluer la toxicité aiguë du produit Argentyn 23 administré par gavage oral à des rats mâles et femelles. Les doses administrées ont été de 20 ml/kg pour un total de 10 sur des  rats sains, mâles et femelles (5 animaux / sexe).

Tous les animaux ont été examinés pour des signes cliniques de maladie ou de mortalité d’environ 1, 2.5 et 3 heures après l’administration, et chaque jour pendant au moins 14 jours. Leur poids corporel a été recueilli avant l’administration du produit, au septième jour ainsi qu’au quatorzième jour, et avant leur mis à mort le quinzième jour. Un examen macroscopique abrégé des viscères c’est-à-dire du col de l’utérus, de la cage thoracique et abdominale a été effectué.

Tous les animaux ont été notés comme d’habitude, tous ont survécu jusqu’à leur mis à mort prévu et ont pris du poids pendant l’étude. À l’autopsie, le cœur fragile chez un mâle et une décoloration des lobes du foie chez un mâle et une femelle ont été considérés comme accessoire et peu concluant. Aucune lésion visible a été observée chez les animaux restants.

En conclusion, Argentyn 23 est non toxique par voie orale à une dose de 20 ml/kg chez les rats mâles et femelles dans les conditions de cette étude.

Leur prétention au sujet de leur produit Argentyn 23

Ils prétendent que leur produit Bio-Actif d’Argent Hydrosol™, tel que Sovereign Silver ou Argentyn 23, représentent l’ultime raffinement et la pureté de la catégorie argent colloïdal. Une solution composée d’ions d’argent (Ag+) chargé positivement et ultra-fins en suspension à 96% du contenu, des ions d’argent (Ag+) dans l’eau purifiée  de qualité pharmaceutique. Cela ne doit pas être confondu avec de l’argent ionique, une forme inférieure d’argent soit neutre soit des sels d’argent qui sont en solution, c’est-à-dire dissous, mais plutôt des ions d’argent en suspension colloïdale. Les ions chargés positivement dans un produit de type Bio-Actif d’Argent Hydrosol™ restent en suspension et apportent leur efficacité dans le corps.

Je dois avouer que ce texte bien commercial me laisse un peu penaud, soit je n’ai rien compris, soit c’est beaucoup de blabla pour pas grand-chose. Je veux bien admettre que leur fabrication soit digne d’un laboratoire pharmaceutique, mais de là à dire qu’il y a des ions plus purs ou mieux en suspension que d’autres, je n’en suis pas sûr.

Ce que je commence à comprendre, c’est qu’il y ait des sels d’argent, donc des composés ioniques d’argent, mais il me semble que depuis le début, en passant par le livre de Frank Goldman et bien d’autres littératures, il est clair qu’il ne faut pas de sels d’argent car très toxiques. Une fois la garantie de la pureté de l’eau et des électrodes d’argent et de bonnes conditions de fabrication, lors de la fabrication, on devrait pas avoir de sels d’argents ni d’ions d’argent plus efficaces que d’autres. J’émets donc l’hypothèse que appeler une solution ionique, d’argent d’hydrosol doit être une marque commerciale afin de se distinguer des autres et de percer dans l’arène des fabricants. Par conséquent, il ne faut pas se laisser prendre au jeu des fabricants qui vont toujours chercher à dire que leur produit est meilleur que d’autres, peut-être, mais ne pas oublier qu’au final « business is business ». Cela ne veut pas dire que leur produit n’est pas efficace pour autant.

Voilà un peu ce que je pense …


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Le cas de la collègue de ma femme

L’autre jour, ma femme discute avec une de ses collègues qui lui dit qu’elle a une infection urinaire et doit aller voir son médecin pour un traitement. Le soir, ma femme me demande si je pouvais lui donner une petite bouteille de 125 cl d’argent colloïdal pour sa collègue. Je lui prépare une petite bouteille et le lendemain, ma femme lui apporte la bouteille. Le week-end passe et hier lundi, sa collègue lui dit qu’elle ne sait pas si c’est l’argent colloïdal, mais elle se sentait beaucoup mieux, bien évidemment, elle a pris le traitement donné par son médecin. Elle ajoute qu’elle a donné à son fils qui était également enrhumé. Elle finit par dire qu’elle va certainement en acheter, puisque les beaux temps arrivant avec leurs lots d’allergies, elle a besoin de faire une cure.

A suivre …


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