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Archive for the ‘médecine’ Category

Protégé : EM : La cause de la fièvre vue autrement, Mr Lahkovsky

1 novembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Electromagnétisme, médecine

Protégé : EM : Témoignage d’un abonné sur les circuits Lakhovsky

18 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Calcul de longueur d’onde d’un circuit oscillant

J’ai parlé quelques fois de ces circuits ici même et rapporté quelques expériences. Cependant, je mets en garde quiconque tirera des conclusions hâtives. C’est pour le plaisir de les consigner que j’ai fait. De plus si cela vous donne envie d’expérimenter par vous mêmes et pourquoi pas rapporter des témoignages, cela serait un plus. Ainsi, l’idée est que chacun soit à même de fabriquer des circuits oscillants de toutes grandeurs et d’expérimenter pour le plaisir de la recherche.

Un circuit oscillant dans le domaine électromagnétique consiste à émettre des ondes et d’en réceptionner. J’en ai parlé brièvement dans certains des articles et je compte approfondir dans l’avenir. Mais sachez qu’un simple circuit en métal linéaire ou circulaire dont les deux bouts ne se touchent pas constitue le plus simple circuit oscillant que Hertz a utilisé dans ses premières expériences, il y a plus de cents ans.

Il faut savoir que la longueur d’onde (noté λ) d’un circuit circulaire est égale à son rayon. Par exemple, un fil de cuivre de 30 centimètres de diamètre a une longueur d’onde de 15 centimètres, donc 0,15 mètres. Autrement dit, si vous prenez un fil de cuivre (étain, argent, or, etc.) de 95 centimètres de long à peu près et vous en faites une ceinture, en vous assurant que les bouts du métal ne se touchent pas et en le protégeant à l’aide d’un isolant. Vous avez fabriqué un circuit oscillant.

Alors, vous me dites à quoi cela peut servir ? Eh bien, c’est l’objet de mes lectures en ce moment. De ce que je lis et de ce que je comprends, cela a un intérêt pour notre organisme. A moins que cela soit de la science fiction ou du charlatanisme, ce qui est possible, mais j’ai du mal à croire. Un circuit de ce type vibre ou si on veut émet des vibrations comme cet ordinateur sur lequel j’écris cet article. Pour connaître les fréquences de vibration d’un tel dispositif, il suffit de diviser la vitesse de la lumière 300.000.000 mètres par seconde par la longueur de l’onde (0,15 mètres) pour obtenir 2 MHZ (2.000.000.000 Hertz), c’est-à-dire 2 milliards de vibrations par seconde. Bien sûr, ces calculs sont approximatifs, mais représentent une bonne approximation quand-même. Selon la nature du métal, ces vibrations peuvent changer. Mr Lakhovsky s’est intéressé à l’étain, le fer, le nickel, l’or, l’argent, le cuivre et le zinc.

N’oubliez pas que le corps humain possède la plupart de ces métaux en son sein, peut-être en très faible quantité de l’or ou de l’argent, mais les autres métaux sont présents en plus ou moins quantité. Ces circuits doivent être circulaires et pas fermés et assurent deux fonctions : réception-émission en une seule vibration.

Nous sommes en droit de se poser mais pour quelles raisons ce circuit vibre. Eh bien, comme nous savons, un métal est conducteur et donc possède des électrons qui sont libres de se mouvoir au sein de la matrice d’atomes. C’est comme si ce circuit sous l’influence d’énergie cosmique ou toutes autres ondes électromagnétiques environnantes était soumis à une excitation, qui permet de créer un dipôle avec une borne plus et une borne moins. Ainsi créant une différence de potentiel permettant aux électrons de se mouvoir d’une borne vers l’autre, or comme les bouts d’un tel circuit ne sont pas reliés, ils forment une sorte de condensateur qui représente un puits où viennent s’engouffrer les électrons, créant de nouveau une différence de potentiel. Ainsi ces derniers repartent vers l’autre bout. D’où cette notion d’oscillation, ce mécanisme engendre des ondes, c’est ce que l’on appelle une vibration*.

C’est le circuit le plus élémentaire qui permit à Hertz de démontrer les théories de Maxwell et l’existence des ondes électromagnétiques. Cette petite découverte permit à l’humanité de passer de l’ère de bougies à l’électricité et maintenant aux portables téléphones et autres dispositifs de communications.

Le port de ces circuits permet selon Mr Lakhovsky d’atténuer l’apport de l’énergie des ondes environnantes, et ce, surtout dans le cas de maladies, de douleurs et autres complications. Ces circuits étaient conçus sous forme de bracelets, ceintures, jarretières, colliers, chevillères etc.

A suivre …

*J’ai volontairement simplifié.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Protégé : EM : La Géologie et la Santé (II)

10 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : La Géologie et la Santé (I)

9 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé (suite & fin)

2 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : La Géologie et la Santé

Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur le lien entre le sol et la santé. Je vais bien évidemment essayer de me baser le plus possible sur des faits, des statistiques et des études scientifiques, afin de ne pas laisser place à de la spéculation. vous avez bien noté le verbe « essayer » car dans un domaine quel qu’il soit, si l’argent ne coule pas, il n’y aura pas plus de découvertes, les deux sont liés, surtout de nos jours, où la plupart des chercheurs, scientifiques, médecins et géologues sont davantage comme nous autres à se soucier de remplir leurs assiettes et celles de leurs proches que de faire avancer la Science.

Attention, il ne faut me méprendre !!! Je ne dis pas que des âmes volontaires et déterminées ne se dévouent pas à la Science et au bien de tous. Mais pour mener des recherches poussées et argumentées, il faut des sous, or les sous (créés ex nihilo) partent davantage à répandre « La démocratie » ou plutôt dirait-on le chaos (Irak) et la misère que répandre le bien-être, je pense que le coût journalier d’un avion de combat Rafale qui vole pour bombarder des installations « ennemies » doit avoisiner des millions, mais pendant ce temps là, on vide les neurones du CNRS,  car cela coûte cher en prétextant le « glandage ».

L’autre raison est la communication, il ne suffit pas de trouver, mais il faut publier et communiquer. Pour peu que l’on ne soit pas entendu, voire que l’on tombe comme un cheveu sur la soupe, on peut être balayer d’un revers de la main et laissé aux oubliettes, sauf si, la découverte est révolutionnaire ou peut générer des retombées financières pour une élite, bien aux commandes.

Enfin, l’autre aspect, c’est l’aspect non binaire de ces liens, par non binaire, j’entends une cause un effet. Autrement dit, ce n’est pas comme le Doliprane, n’importe quel être humain (sauf quelques exceptions) qui a mal quelque part, prend du Doliprane et hop, au bout d’une demi-heure, il n’a plus mal. C’est ce que j’appelle binaire, or ce que nous allons aborder comme lien entre la géologie ou la nature du sol et la santé, reste aléatoire, quoique des tendances ou des grandes lignes en sont tirées.

Je parle d’aléatoire tout simplement parce qu’entre deux mêmes personnes vivant sur un même sol, une peut tomber malade (dans les mêmes conditions) alors que l’autre ne subit pas la même chose. Allez découvrir est-ce vraiment le sol qui a été la cause de l’effet ou pas. Bonjour la complexité, trop dur à déchiffrer le lien entre la nature du sol et ses effets sur l’organisme, et pourtant quelques hommes de sciences ou médecins ont tenté l’expérience et ont certainement essuyé beaucoup de plâtre, voire devenus la risée de tout le monde, mais sont parvenus à poser quelques briques de base. Donc, prudence, je ne cherche qu’à apporter des études, à chacun de s’informer et de tirer les conclusions. De plus, n’oubliez pas que je suis un humain et donc sujet à la subjectivité. Par conséquent, on va tenter de rassembler les travaux d’un maximum de gens sensés pour asseoir peut-être certains « maigres » dires.

A suivre …


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Protégé : EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé (suite)

26 septembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé

Dans Le Canard  enchaîné de cette semaine, on peut lire en gros titre et en rouge Comment l’espionnage du « Monde » a été décidé et organisé entre amis. Bien évidemment, il s’agit d’un journaliste du journal Le Monde qui était sous écoute. Le Monde est un journal, qui reste encore dans l’esprit d’une majorité de français indépendant. Cela fait deux ans que j’ai quitté Le Monde (en tant qu’abonné) car petit à petit, j’ai découvert que ce journal n’est plus vraiment indépendant. Ceci étant dit, on remarque que certains journalistes gardent encore leur éthique et je m’en félicite. Alors pourquoi démarrer un article sur les activités du Soleil sur ces propos? Eh bien, tout simplement parce que comme ce journal reste dans l’esprit de la majorité des français un journal sérieux, vous-imaginez vous qu’un encart sur l’influence des activités du Soleil sur la santé fera un tabac, même si peut-être rien est avéré. C’est comme dans les entreprises, le savoir communiquer a pris le pli sur le savoir faire. Aujourd’hui, dans la majorité des cas, on ne vous demande pas de savoir faire, mais de savoir paraître, la communication quoi !

Dans le journal Le Temps : journal sérieux et très bien fait, son tirage ne cessa de croître, passant d’à peine 3 000 exemplaires en 1861 à 11 000 exemplaires en 1869, et à 22 000 exemplaires en 1880, devenant le journal le plus important de la Troisième République (source Wikipédia), daté du dimanche 20 mai 1928, nous pouvons lire le papier suivant titré « Maladies de Jadis, maladies d’aujourd’hui, maladies de toujours« .

Je cite,

On rencontre assez souvent, quand on fréquente les vieux auteurs, des dissertations, parfois pleines d’intérêt, sur les transformations qu’ont subies au cours des siècles les maux dont souffre l’humanité. Y-a-t-il des maladies nouvelles ? Certainement, en revanche, ont-elles disparu ? D’autres se sont-elles modifiées ?Qu’y gagnons-nous ? Quels risques nouveaux pouvons-nous courir ? Telles sont les principales questions que se posaient les auteurs de ces considérations. ..

Fin de citation

L’auteur enchaine pour dire que certaines maladies que l’on pensait définitivement éteintes se sont réveillées sous d’autres formes. Par exemple, entres autres exemples, l’auteur aborde le cas de l’encéphalite épidémique, que Cruchet, Moutier et Calmette, en 1917 mentionnèrent la gravité. En 1729, une description écrite par Camerarius rappelait étrangement les mêmes effets secondaires. A l’époque, la maladie était appelée Schlafkrankheit, ce qui correspond bien à l’encéphalite léthargique.

Je cite,

S’il n’y a pas de maladies inédites, il y a certainement des maladies devenues plus fréquentes. L’appendicite est dans ce cas. Il est bien évident qu’elle a existé de tout temps et probable qu’Erasme en souffrit.

Par contre, et quoi que l’on veuille bien affirmer, il est peu probable qu’il y ait plus de cancers aujourd’hui qu’autrefois. Les statistiques publiées par M. Ménétrier d’une part, divers travaux anglais et suisses d’autre part, semblent nous démontrer que nous sommes victimes d’une erreur de raisonnement. Si les cas de cancer paraissent plus nombreux, c’est que nous savons beaucoup mieux reconnaître les tumeurs de ce genre. C’est peut-être aussi que la moyenne de la vie humaine ayant augmenté et le cancer étant une maladie des gens âgés surtout, il a plus d’occasions d’apparaître.

Fin de citation

En réalité, l’auteur cherche à montrer à l’aide de divers exemple que tout compte fait, il n’y a pas de nouvelles maladies, mais des variantes indéniables dans la fréquence et la gravité des maux dont souffre l’humanité. Peut-être que des modifications dans notre façon de vivre ou de lieu sont sources de maladies diverses, comme disait Plutarque « Le changement dans la façon de vivre est une cause suffisante pour engendrer des maladies« .

A suivre …


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Protégé : EM : L’oignon et les autres Alliums – remèdes – (suite et fin)

19 septembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : L’oignon et les autres Alliums (suite)

Dans cet article, je reprends le livre (mentionné dans le premier volet) qui rapporte comment les Alliums sont considérés depuis les romains. Je trouve que l’histoire permet de mieux apprécier le présent, c’est pour cela que j’accorde ces deux premiers volets au passé.

Je cite,

Pendant tout le Moyen Âge , oignon fut synonyme de vulgarité . Pour les Égyptiens et les Grecs, les alliums augmentaient la vigueur et la fertilité et il n’y eut qu ‘un pas à franchir pour les associer à la licence et aux prouesses sexuelles.

En dépit de leurs associations avec les pauvres, les vulgaires et les paillards, les oignons, l’ail et les poireaux restèrent populaires jusqu’au XVIIe siècle. On commença cependant à désapprouver la consommation de ces légumes crus , en la considérant comme un tabou social distinct, en particulier pour les femmes et les personnes de la bonne société.

Dans toute l’Europe anglo-saxonne et dans une grande partie des États­ Unis, le tabou social concernant les effets de l’oignon et de l’ail sur l’haleine et la transpiration a duré près de trois cents ans.

L’oignon et plus particulièrement l’ail ont toujours été accusés d ‘exciter les désirs sexuel et libidineux.

Les textes sacrés hindous affirment que l’homme est ce qu’il mange et donne la liste des aliments permis. Les trois castes supérieures, brahmane, kshatrya et vaisya, doivent éviter de consommer des oignons et de l’ail. Le célèbre poème sanscrit Mahabharata conseille aux « gens honorables » de ne manger ni oignon ni ail.

Fin de citation

Contrairement aux pays nordiques, les pays méditerranéens ont su garder une cuisine riche en alliums dont l’oignon, l’ail et l’échalote. Par exemple, dans l’empire byzantin, la nourriture de l’empereur était préparée à base d’ails et son haleine sentait des effluves aillés. En France, des fêtes de l’ail, comme la foire à l’ail et au basilic de Tours, tenue le 26 juillet pour la Sainte-Anne, témoigne d’une richesse culinaire à base d’oignon et d’ails, contrairement aux pays anglo-saxons. C’est également Christophe Colombe qui introduisit les oignons et l’ail en Amérique du Nord et les espagnols en Amérique centrale et du Sud. Mais de nombreuses variétés sauvages poussaient et étaient utilisées par les Amérindiens pour la cuisine et la médecine. Il faut attendre le milieu du XXème siècle pour que l’oignon et l’ail soient de nouveau réintégrés dans les pays du nord de l’Europe et d’Amérique.

Je cite,

À la fin du xxème siècle, le régime méditerranéen à base de légumes, dont une quantité d’oignons et autres alliums, fut prôné en Grande-Bretagne et aux États-Unis pour ses effets bénéfiques sur la santé . Ce régime est celui de nombreuses régions pauvres d’Europe où les oignons ont toujours été un condiment apprécié.

Fin de citation

Et finalement, aujourd’hui, les vertus médicinales des alliums sont explorées par les scientifiques de plus en plus. Je vais aborder cet aspect dans les prochains volets.

A suivre …


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Protégé : EM : Piézoélectricité (Electromagnetism and life) II

29 août 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : L’oignon et les autres Alliums

Je vais écrire une série d’articles sur l’oignon et les autres Alliums tels que l’ail, la ciboulette etc. Je vais d’abord aborder un peu l’histoire en m’aidant du livre de Brian Glover qui s’intitule « L’Oignon Pour tout savoir sur l’oignon, l’ail, le poireau, la ciboule, l’échalote et la ciboulette ». Un jour, ma femme reçoit une présentation sur l’oignon de sa mère et me montre, je me souviens, une de nos filles était enrhumée, selon la présentation, il faillait éplucher un oignon et le laisser toute la nuit à côté de la personne malade et le lendemain, cette personne irait mieux. Je restai septique, plusieurs mois après j’ai commencé à lire les écrits de monsieur Lakhovsky et suis arrivé à comprendre scientifiquement les bienfaits de l’oignon, c’est également une des raisons pour lesquelles, je classe ses écrits dans le domaine de l’électromagnétisme, vous comprendrez.

Mais pour ce premier écrit je vais aborder un peu l’histoire de l’oignon et ce que les anciens croyaient.

Je cite,

Depuis que les hommes forment des communautés et pratiquent l’agriculture, ils cultivent les membres de la famille des oignons . Mais bien avant cela les oignons sauvages étaient récoltés et consommés. Sauf quelques exceptions, les oignons sont utilisés partout dans le monde aujourd’hui. Cet indispensable légume est cultivé dans tous les pays, sous une forme ou une autre.

Les hommes ont dû s’apercevoir très tôt que les oignons étaient bons à manger et en conséquence, ils les cultivèrent comme légume condimentaire.

Pour le maraîcher, les Alliums sont très faciles à identifier. Ils forment des bulbes composés de feuilles charnues, présentent de longues feuilles étroites, plates ou tubulaires, généralement bleu-vert, ont des fleurs rondes, globulaires, faites de nombreux bouquets individuels, et tous offrent plus ou moins la même odeur d’oignon caractéristique, en particulier si le bulbe ou les feuilles sont froissées ou cassés.

les oignons ont toujours été considérés comme un aliment essentiel et chargés d’une signification symbolique et religieuse. Ils étaient cultivés dans les meilleurs champs et ils figurent sur des peintures et dans des tombes de personnages importants. On leur attribue cependant aussi des connotations péjoratives. Interdits dans certains groupes sociaux, ils sont parfois considérés comme tabous ou même maléfiques. Les gens raffinés les jugent vulgaires et inacceptables, en raison de leur effet sur l’odeur de l’haleine et la transpiration.

A diverses périodes de l’histoire, ces plantes ont pris un sens symbolique et spirituel. Elles sont aussi considérées comme essentielles en phytothérapie et dans la médecine des chamans.

Selon les documents anciens, la culture des oignons commença il y a 5000 ans, vers 3000 avant J.-C., en Asie Mineure, région de l’Asie centrale qui comprend aujourd’hui des pays comme l’ Iran, le Pakistan et l’Afghanistan.

Les oignons étaient aussi cultivés en Chine vers 3000 avant J.-C. Il s’agissait probablement d’oignons « bunching » ou cébettes (variétés d’Allium fistulosum) plus que d ‘oignons à bulbes. De même les Chinois cultivaient des poireaux issus d’Allium ramosum, une variété différente des poireaux européens. Au cours de
la dynastie Han (206 avant J.-C . à 221 après J.-C.), les oignons à bulbes (Allium cepa) et l’ail vrai (Allium sativa) furent introduits dans l’agriculture chinoise,  probablement à partir de l’ Inde. L’oignon à bulbe est toujours connu en chinois sous le nom de hu-t’sung ou « oignon étranger ».

Les oignons et l’ail sont depuis des siècles et dans de nombreux pays, comme le Brésil, un ingrédient essentiel.

Les oignons, l’ail et les poireaux étaient cultivés et consommés en grande quantité par les Égyptiens de l’Antiquité. Les oignons figurent de façon marquante dans la décoration et les hiéroglyphes de l’un des trésors laissés par les Égyptiens, les pyramides. Ils sont présents sur les murs des pyramides d’Ounas (vers 2423 avant J.-C) et de Pepi II (vers 2200 avant J.-C ,), ainsi que dans les orbites de la momie de Ramsès IV, qui mourut en 1160 avant J. -C.

Des siècles plus tard, en 1699, l’Anglais John Evelyn remarque dans son journal, Acetaria, « combien ce noble bulbe fut vénéré par les Égyptiens … et que pendant qu’ils bâtissaient les pyramides, 90 tonnes d’or furent dépensées pour cette racine destinée aux ouvriers ». Quand on leur supprima leur ration d’oignons et d ‘ail, les ouvriers, dit-on, se mirent en grève.

Les alliums avaient une signification très complexe pour les Égyptiens de l’Antiquité. Ces derniers mettaient des oignons dans les tombes, comme nourriture pour le voyage vers l’autre vie et comme symbole d’éternité, à cause de la structure en cercle du bulbe. Sur de nombreuses peintures, les oignons font partie du symbolisme religieux. Ils étaient également considérés comme de puissants antibiotiques* et antiseptiques*. Les ouvriers étaient nourris d’oignons, de poireaux et d’ail, pour leur donner les forces nécessaires à leur travail.

Les Grecs de l’Antiquité consommaient également des alliums. Hippocrate (vers 400 avant J.-C .), le père de la médecine moderne, parle des oignons, de l’ail et des poireaux cultivés dans les potagers ou récoltés à l’état sauvage.

Les Grecs prônaient également les vertus thérapeutiques de l’oignon pour restaurer la santé et la puissance sexuelle. Pour se préparer aux jeux, les athlètes mangeaient non seulement des oignons, mais se frottaient le corps de leur jus. Les soldats grecs mangeaient des oignons pour développer leur vigueur martiale et l’ennemi, disait-on, pouvait localiser l’armée grecque par la puissante odeur d’oignon qui précédait l’arrivée des troupes.

Comme les Grecs, les soldats romains étaient nourris d ‘oignons et d’ail. Ils importèrent l’oignon, l’ail et le poireau en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Gaule.

Les Romains aimaient les oignons et autres aulx, sans pour autant les vénérer comme les Ëgyptiens, dont le satiriste romain Juvénal (vers 60-140 après J.-C.) raille les croyances contradictoires : L’Égypte se livre à la superstition, comme chacun sait, elle déifie des démons, c’est un péché mortel de manger un oignon, mais chaque gousse d’ail possède un pouvoir divin. C’est un pays pieux aux belles maisons dont chaque jardin est gouverné par les dieux.

Fin de citation

A suivre …

* On verra pourquoi et dans quelles conditions l’oignon est un antibiotique et antiseptique naturel


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Catégories :Electromagnétisme, médecine

EM : Une expérience d’un abonné avec les circuits oscillants Lakhovsky

Il y a quelques temps, j’avais apporté une expérience avec un circuit oscillant Lakhovsky sur ma cheville, suite à l’écriture de trois articles dans lesquels, j’ai relaté avec le plus de précision le port du circuit, un des abonnés a essayé la technique. Ce qui est difficile avec ces circuits ouverts, c’est que le résultat n’est pas aussi franchement binaire, par binaire, j’entends qu’il y a des zones grises, il peut y avoir un peu de paranormal qui intervienne, en parcourant les témoignages dans les livres de Mr Lakhovsky, il est difficile de juger du charlatanisme, en même temps, nous sommes en droit de dire que si c’était aussi efficace, tout le monde le saurait. C’est du moins un argument qui est valable après tout.

En même temps, le même argument peut être utilisé pour l’argent colloïdal et pourtant, peu de gens sont informés, quoique très efficace comme traitement ! Ce qu’il y a de bien avec l’argent colloïdal, c’est l’aspect un peu binaire du traitement, vous n’êtes pas bien, vous en prenez et votre état s’améliore, on aura du mal à coller l’aspect paranormal. Certes, je pense que le Placebo doit faire un effet, mais au bout de dix, quinze ans de prise d’argent colloïdal, le Placebo doit faire moins d’effet, quoique son effet reste à être vérifié quand-même.

Pour les circuits ouverts, il faudrait que davantage de personnes s’y intéressent et rapportent leur témoignage, et dans ce but là, je suis content qu’un des abonnés m’ait écrit  pour apporter une pierre de plus à l’édifice. Ci-dessous, son courrier.

Je cite,

Bonjour,

Pour les colliers à circuits oscillants je suis toujours en observation en sachant que le seul résultat réel que j’ai obtenu, est la disparition des douleurs d’un genou arthrosique.

Pour rester dans le domaine de l’EM, connaissez-vous le canon à orgone sensé dissiper les chemtrails ?

Bien cordialement

Ali,

Fin de citation,

Merci Ali pour ce témoignage, pour ce qui est du canon à orgone pour dissiper les chemtrails, je ne connais pas. A l’occasion, je regarderai !

Cordialement,


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Protégé : EM : Piézoélectricité (Electromagnetism and life)

24 mai 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : Le coeur, une pompe électrique suite & fin

10 mars 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Le coeur, une pompe électrique

La manière dont le cœur fonctionne est incroyable. C’est spectaculaire !!! On poursuit notre existence sans même parfois prendre conscience qu’au cours d’une vie de 75 ans, par exemple, le cœur pompe jusqu’à 2 millions de barils de sang, ou si vous voulez 70 barils par jour ou 450 litres par heure à peu près.

Il nous suffirait de 5 petites secondes d’arrêt pour que le cerveau ne soit pas irrigué et que l’on tombe inconscient. Il suffit de 5 battements de cœur qui n’ont pas lieu pour qu’on soit victime d’inconscience et 4 minutes pour que le cerveau soit endommagé de manière permanente. Chaque cellule du cœur est une sorte de batterie chimique comme un peu nos piles de 9 V. Lorsque le cœur pompe dans une situation normale, chaque cellule du cœur connait une différence de potentielle de -80 mV entre l’intérieur et l’extérieur. Ci-dessous, une cellule de manière schématique. A l’extérieur de la cellule, une surcharge d’ions positifs et à l’intérieur une surcharge d’ions négatifs, formant ainsi une différence de potentiel de -80 mV. Lorsqu’il y a une différence de potentiel, alors nous sommes en présence de lignes de champs électriques.

 

Cellule

Cellule

Il y a un certain type de cellules qui s’unissent pour amorcer les contractions et établir le rythme des battements. C’est ce que l’on appelle en biologie, le pacemaker cardiaque. Ces cellules résident dans une surface d’un millimètre carré au niveau de l’atrium de droite. Ci-dessous, un schéma grossier du cœur.

 

Le coeur

Le cœur

Ces cellules changent leur voltage de -80 mV à +20mV, une fois que ces cellules atteignent +20 mV, alors les cellules voisines suivent une onde de propagation qui se propage dans le cœur en partant des atriums vers les ventricules. Lorsque la différence de potentiel entre l’intérieur et l’extérieur des cellules atteint +20 mV, alors il y a contraction des muscles et puis au bout de deux dixième de seconde, la différence de potentiel revient à – 80 mV et ainsi nous avons une onde qui se propage depuis les ventricules vers les atriums et c’est le relâchement des muscles.

A suivre …

Tiré des cours de MIT.


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Protégé : EM : Incontinence urinaire, témoignages de deux femmes

6 mars 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : Voyage au centre de la cellule suite & fin

6 mars 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Electromagnétisme, médecine Étiquettes :

Protégé : EM : Voyage au centre de la cellule suite

23 février 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : Voyage au centre de la cellule

12 février 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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