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Archive for the ‘ondes’ Category

EM : Expérience avec des circuits oscillants Lakhovsky sur un citronnier et un oranger suite

Catégories :Electromagnétisme, ondes

EM : L’hiver de 1930 et l’activité solaire par M. Henri Mémery

Catégories :Electromagnétisme, ondes

EM : Les aliments crus

Catégories :Electromagnétisme, ondes

Protégé : EM : Témoignage d’un abonné sur les circuits Lakhovsky

18 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Calcul de longueur d’onde d’un circuit oscillant

J’ai parlé quelques fois de ces circuits ici même et rapporté quelques expériences. Cependant, je mets en garde quiconque tirera des conclusions hâtives. C’est pour le plaisir de les consigner que j’ai fait. De plus si cela vous donne envie d’expérimenter par vous mêmes et pourquoi pas rapporter des témoignages, cela serait un plus. Ainsi, l’idée est que chacun soit à même de fabriquer des circuits oscillants de toutes grandeurs et d’expérimenter pour le plaisir de la recherche.

Un circuit oscillant dans le domaine électromagnétique consiste à émettre des ondes et d’en réceptionner. J’en ai parlé brièvement dans certains des articles et je compte approfondir dans l’avenir. Mais sachez qu’un simple circuit en métal linéaire ou circulaire dont les deux bouts ne se touchent pas constitue le plus simple circuit oscillant que Hertz a utilisé dans ses premières expériences, il y a plus de cents ans.

Il faut savoir que la longueur d’onde (noté λ) d’un circuit circulaire est égale à son rayon. Par exemple, un fil de cuivre de 30 centimètres de diamètre a une longueur d’onde de 15 centimètres, donc 0,15 mètres. Autrement dit, si vous prenez un fil de cuivre (étain, argent, or, etc.) de 95 centimètres de long à peu près et vous en faites une ceinture, en vous assurant que les bouts du métal ne se touchent pas et en le protégeant à l’aide d’un isolant. Vous avez fabriqué un circuit oscillant.

Alors, vous me dites à quoi cela peut servir ? Eh bien, c’est l’objet de mes lectures en ce moment. De ce que je lis et de ce que je comprends, cela a un intérêt pour notre organisme. A moins que cela soit de la science fiction ou du charlatanisme, ce qui est possible, mais j’ai du mal à croire. Un circuit de ce type vibre ou si on veut émet des vibrations comme cet ordinateur sur lequel j’écris cet article. Pour connaître les fréquences de vibration d’un tel dispositif, il suffit de diviser la vitesse de la lumière 300.000.000 mètres par seconde par la longueur de l’onde (0,15 mètres) pour obtenir 2 MHZ (2.000.000.000 Hertz), c’est-à-dire 2 milliards de vibrations par seconde. Bien sûr, ces calculs sont approximatifs, mais représentent une bonne approximation quand-même. Selon la nature du métal, ces vibrations peuvent changer. Mr Lakhovsky s’est intéressé à l’étain, le fer, le nickel, l’or, l’argent, le cuivre et le zinc.

N’oubliez pas que le corps humain possède la plupart de ces métaux en son sein, peut-être en très faible quantité de l’or ou de l’argent, mais les autres métaux sont présents en plus ou moins quantité. Ces circuits doivent être circulaires et pas fermés et assurent deux fonctions : réception-émission en une seule vibration.

Nous sommes en droit de se poser mais pour quelles raisons ce circuit vibre. Eh bien, comme nous savons, un métal est conducteur et donc possède des électrons qui sont libres de se mouvoir au sein de la matrice d’atomes. C’est comme si ce circuit sous l’influence d’énergie cosmique ou toutes autres ondes électromagnétiques environnantes était soumis à une excitation, qui permet de créer un dipôle avec une borne plus et une borne moins. Ainsi créant une différence de potentiel permettant aux électrons de se mouvoir d’une borne vers l’autre, or comme les bouts d’un tel circuit ne sont pas reliés, ils forment une sorte de condensateur qui représente un puits où viennent s’engouffrer les électrons, créant de nouveau une différence de potentiel. Ainsi ces derniers repartent vers l’autre bout. D’où cette notion d’oscillation, ce mécanisme engendre des ondes, c’est ce que l’on appelle une vibration*.

C’est le circuit le plus élémentaire qui permit à Hertz de démontrer les théories de Maxwell et l’existence des ondes électromagnétiques. Cette petite découverte permit à l’humanité de passer de l’ère de bougies à l’électricité et maintenant aux portables téléphones et autres dispositifs de communications.

Le port de ces circuits permet selon Mr Lakhovsky d’atténuer l’apport de l’énergie des ondes environnantes, et ce, surtout dans le cas de maladies, de douleurs et autres complications. Ces circuits étaient conçus sous forme de bracelets, ceintures, jarretières, colliers, chevillères etc.

A suivre …

*J’ai volontairement simplifié.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Protégé : EM : La Géologie et la Santé (II)

10 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : La Géologie et la Santé (I)

9 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé (suite & fin)

2 octobre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : La Géologie et la Santé

Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur le lien entre le sol et la santé. Je vais bien évidemment essayer de me baser le plus possible sur des faits, des statistiques et des études scientifiques, afin de ne pas laisser place à de la spéculation. vous avez bien noté le verbe « essayer » car dans un domaine quel qu’il soit, si l’argent ne coule pas, il n’y aura pas plus de découvertes, les deux sont liés, surtout de nos jours, où la plupart des chercheurs, scientifiques, médecins et géologues sont davantage comme nous autres à se soucier de remplir leurs assiettes et celles de leurs proches que de faire avancer la Science.

Attention, il ne faut me méprendre !!! Je ne dis pas que des âmes volontaires et déterminées ne se dévouent pas à la Science et au bien de tous. Mais pour mener des recherches poussées et argumentées, il faut des sous, or les sous (créés ex nihilo) partent davantage à répandre « La démocratie » ou plutôt dirait-on le chaos (Irak) et la misère que répandre le bien-être, je pense que le coût journalier d’un avion de combat Rafale qui vole pour bombarder des installations « ennemies » doit avoisiner des millions, mais pendant ce temps là, on vide les neurones du CNRS,  car cela coûte cher en prétextant le « glandage ».

L’autre raison est la communication, il ne suffit pas de trouver, mais il faut publier et communiquer. Pour peu que l’on ne soit pas entendu, voire que l’on tombe comme un cheveu sur la soupe, on peut être balayer d’un revers de la main et laissé aux oubliettes, sauf si, la découverte est révolutionnaire ou peut générer des retombées financières pour une élite, bien aux commandes.

Enfin, l’autre aspect, c’est l’aspect non binaire de ces liens, par non binaire, j’entends une cause un effet. Autrement dit, ce n’est pas comme le Doliprane, n’importe quel être humain (sauf quelques exceptions) qui a mal quelque part, prend du Doliprane et hop, au bout d’une demi-heure, il n’a plus mal. C’est ce que j’appelle binaire, or ce que nous allons aborder comme lien entre la géologie ou la nature du sol et la santé, reste aléatoire, quoique des tendances ou des grandes lignes en sont tirées.

Je parle d’aléatoire tout simplement parce qu’entre deux mêmes personnes vivant sur un même sol, une peut tomber malade (dans les mêmes conditions) alors que l’autre ne subit pas la même chose. Allez découvrir est-ce vraiment le sol qui a été la cause de l’effet ou pas. Bonjour la complexité, trop dur à déchiffrer le lien entre la nature du sol et ses effets sur l’organisme, et pourtant quelques hommes de sciences ou médecins ont tenté l’expérience et ont certainement essuyé beaucoup de plâtre, voire devenus la risée de tout le monde, mais sont parvenus à poser quelques briques de base. Donc, prudence, je ne cherche qu’à apporter des études, à chacun de s’informer et de tirer les conclusions. De plus, n’oubliez pas que je suis un humain et donc sujet à la subjectivité. Par conséquent, on va tenter de rassembler les travaux d’un maximum de gens sensés pour asseoir peut-être certains « maigres » dires.

A suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Protégé : EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé (suite)

26 septembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Activités du Soleil et son influence sur la santé

Dans Le Canard  enchaîné de cette semaine, on peut lire en gros titre et en rouge Comment l’espionnage du « Monde » a été décidé et organisé entre amis. Bien évidemment, il s’agit d’un journaliste du journal Le Monde qui était sous écoute. Le Monde est un journal, qui reste encore dans l’esprit d’une majorité de français indépendant. Cela fait deux ans que j’ai quitté Le Monde (en tant qu’abonné) car petit à petit, j’ai découvert que ce journal n’est plus vraiment indépendant. Ceci étant dit, on remarque que certains journalistes gardent encore leur éthique et je m’en félicite. Alors pourquoi démarrer un article sur les activités du Soleil sur ces propos? Eh bien, tout simplement parce que comme ce journal reste dans l’esprit de la majorité des français un journal sérieux, vous-imaginez vous qu’un encart sur l’influence des activités du Soleil sur la santé fera un tabac, même si peut-être rien est avéré. C’est comme dans les entreprises, le savoir communiquer a pris le pli sur le savoir faire. Aujourd’hui, dans la majorité des cas, on ne vous demande pas de savoir faire, mais de savoir paraître, la communication quoi !

Dans le journal Le Temps : journal sérieux et très bien fait, son tirage ne cessa de croître, passant d’à peine 3 000 exemplaires en 1861 à 11 000 exemplaires en 1869, et à 22 000 exemplaires en 1880, devenant le journal le plus important de la Troisième République (source Wikipédia), daté du dimanche 20 mai 1928, nous pouvons lire le papier suivant titré « Maladies de Jadis, maladies d’aujourd’hui, maladies de toujours« .

Je cite,

On rencontre assez souvent, quand on fréquente les vieux auteurs, des dissertations, parfois pleines d’intérêt, sur les transformations qu’ont subies au cours des siècles les maux dont souffre l’humanité. Y-a-t-il des maladies nouvelles ? Certainement, en revanche, ont-elles disparu ? D’autres se sont-elles modifiées ?Qu’y gagnons-nous ? Quels risques nouveaux pouvons-nous courir ? Telles sont les principales questions que se posaient les auteurs de ces considérations. ..

Fin de citation

L’auteur enchaine pour dire que certaines maladies que l’on pensait définitivement éteintes se sont réveillées sous d’autres formes. Par exemple, entres autres exemples, l’auteur aborde le cas de l’encéphalite épidémique, que Cruchet, Moutier et Calmette, en 1917 mentionnèrent la gravité. En 1729, une description écrite par Camerarius rappelait étrangement les mêmes effets secondaires. A l’époque, la maladie était appelée Schlafkrankheit, ce qui correspond bien à l’encéphalite léthargique.

Je cite,

S’il n’y a pas de maladies inédites, il y a certainement des maladies devenues plus fréquentes. L’appendicite est dans ce cas. Il est bien évident qu’elle a existé de tout temps et probable qu’Erasme en souffrit.

Par contre, et quoi que l’on veuille bien affirmer, il est peu probable qu’il y ait plus de cancers aujourd’hui qu’autrefois. Les statistiques publiées par M. Ménétrier d’une part, divers travaux anglais et suisses d’autre part, semblent nous démontrer que nous sommes victimes d’une erreur de raisonnement. Si les cas de cancer paraissent plus nombreux, c’est que nous savons beaucoup mieux reconnaître les tumeurs de ce genre. C’est peut-être aussi que la moyenne de la vie humaine ayant augmenté et le cancer étant une maladie des gens âgés surtout, il a plus d’occasions d’apparaître.

Fin de citation

En réalité, l’auteur cherche à montrer à l’aide de divers exemple que tout compte fait, il n’y a pas de nouvelles maladies, mais des variantes indéniables dans la fréquence et la gravité des maux dont souffre l’humanité. Peut-être que des modifications dans notre façon de vivre ou de lieu sont sources de maladies diverses, comme disait Plutarque « Le changement dans la façon de vivre est une cause suffisante pour engendrer des maladies« .

A suivre …


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EM : Le captage des insectes par les rayons ultra-violets

Il est toujours plus intéressant de rechercher que disent les autres, défenseurs ou opposants d’une théorie. Par conséquent, dans ce cadre là, j’ai recherché dans les archives de la BNF si certains écrits abondaient ou pas dans le sens de Mr Lakhovsky. Je suis tombé sur le numéro 882 de la REVUE MUNICIPALE, datant de juillet 1933, dans laquelle il est fait allusion aux recherches effectuées par un bon nombre de chercheurs dont Mr Lakhovsky sur les ondes électromagnétiques et le vivant.

Certains diront que ces chercheurs étaient des mythomanes, d’autres que c’étaient des génies et la plupart des gens ne les connaissent même pas. Alors, de quoi il s’agit et de quoi parle-t-on dans cette revue municipale ? Eh bien, rien d’extraordinaire, mais je suis dans l’obligation de rassembler un bon nombre d’écrits divers et variés pour justifier ou contrecarrer une théroie. Et avant de crier victoire ou crier haro sur la théorie, il faudrait suffisamment d’éléments, et cet article fait partie des premiers éléments que je commence à rassembler.

Je cite,

D’après les découvertes récentes, nous savons que les êtres vivants ne sont pas insensibles aux ondes électromagnétiques.

Les recherches effectués en France par MM. Gosset, Gutmann, Lakhovsky et Magrou, en Italie par MM. Vincenzo Rivera, G. Messadroli, Varenton et Carlo Maxima, ont permis de démontrer que l’action des ondes courtes sur les animaux et les végétaux, peut revêtir les formes les plus diverses.

C’est ainsi que parmi les savants cités plus haut, certains sont parvenus à activer le développement des vers à soie et à modifier les métamorphoses des têtards au moyen d’ondes de deux à trois mètres de longueur. Les autres, dans le domaine végétal ont constaté que les résonateurs à ondes courtes ont une influence sur la germination des graines, la croissance des plantes et la multiplication cellulaire.

Ces recherches devaient conduire une jeune fille française, Mlle Germaine Gourdon, à imaginer un appareil capable de capter en quelques heures des milliards d’insectes. En procédant à ses expériences, Mlle Gourdon a été amenée à constater que ce n’est pas la lumière d’une lampe à rayons ultra-violets qui attire les insectes mais son rayonnement électromagnétique invisible.

La preuve en est, que pour changer l’espèce des insectes attirés, il suffit de faire varier la longueur d’ondes. On peut de la sorte recueillir successivement des moustiques, des papillons, des punaises aquatiques, des mouches à viande, etc. L’appareil inventé par Mlle Gourdon est donc appelé à rendre de grands services aux municipalités qui chaque année sont dans l’obligation de voter des crédits importants pour la lutte contre les moustiques.

Fin de citation


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Protégé : EM : L’oignon et les autres Alliums – remèdes – (suite et fin)

19 septembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : L’oignon et les autres Alliums (suite)

Dans cet article, je reprends le livre (mentionné dans le premier volet) qui rapporte comment les Alliums sont considérés depuis les romains. Je trouve que l’histoire permet de mieux apprécier le présent, c’est pour cela que j’accorde ces deux premiers volets au passé.

Je cite,

Pendant tout le Moyen Âge , oignon fut synonyme de vulgarité . Pour les Égyptiens et les Grecs, les alliums augmentaient la vigueur et la fertilité et il n’y eut qu ‘un pas à franchir pour les associer à la licence et aux prouesses sexuelles.

En dépit de leurs associations avec les pauvres, les vulgaires et les paillards, les oignons, l’ail et les poireaux restèrent populaires jusqu’au XVIIe siècle. On commença cependant à désapprouver la consommation de ces légumes crus , en la considérant comme un tabou social distinct, en particulier pour les femmes et les personnes de la bonne société.

Dans toute l’Europe anglo-saxonne et dans une grande partie des États­ Unis, le tabou social concernant les effets de l’oignon et de l’ail sur l’haleine et la transpiration a duré près de trois cents ans.

L’oignon et plus particulièrement l’ail ont toujours été accusés d ‘exciter les désirs sexuel et libidineux.

Les textes sacrés hindous affirment que l’homme est ce qu’il mange et donne la liste des aliments permis. Les trois castes supérieures, brahmane, kshatrya et vaisya, doivent éviter de consommer des oignons et de l’ail. Le célèbre poème sanscrit Mahabharata conseille aux « gens honorables » de ne manger ni oignon ni ail.

Fin de citation

Contrairement aux pays nordiques, les pays méditerranéens ont su garder une cuisine riche en alliums dont l’oignon, l’ail et l’échalote. Par exemple, dans l’empire byzantin, la nourriture de l’empereur était préparée à base d’ails et son haleine sentait des effluves aillés. En France, des fêtes de l’ail, comme la foire à l’ail et au basilic de Tours, tenue le 26 juillet pour la Sainte-Anne, témoigne d’une richesse culinaire à base d’oignon et d’ails, contrairement aux pays anglo-saxons. C’est également Christophe Colombe qui introduisit les oignons et l’ail en Amérique du Nord et les espagnols en Amérique centrale et du Sud. Mais de nombreuses variétés sauvages poussaient et étaient utilisées par les Amérindiens pour la cuisine et la médecine. Il faut attendre le milieu du XXème siècle pour que l’oignon et l’ail soient de nouveau réintégrés dans les pays du nord de l’Europe et d’Amérique.

Je cite,

À la fin du xxème siècle, le régime méditerranéen à base de légumes, dont une quantité d’oignons et autres alliums, fut prôné en Grande-Bretagne et aux États-Unis pour ses effets bénéfiques sur la santé . Ce régime est celui de nombreuses régions pauvres d’Europe où les oignons ont toujours été un condiment apprécié.

Fin de citation

Et finalement, aujourd’hui, les vertus médicinales des alliums sont explorées par les scientifiques de plus en plus. Je vais aborder cet aspect dans les prochains volets.

A suivre …


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Protégé : EM : Rayons cosmiques (VII)

4 septembre 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Une expérience d’un abonné avec les circuits oscillants Lakhovsky

Il y a quelques temps, j’avais apporté une expérience avec un circuit oscillant Lakhovsky sur ma cheville, suite à l’écriture de trois articles dans lesquels, j’ai relaté avec le plus de précision le port du circuit, un des abonnés a essayé la technique. Ce qui est difficile avec ces circuits ouverts, c’est que le résultat n’est pas aussi franchement binaire, par binaire, j’entends qu’il y a des zones grises, il peut y avoir un peu de paranormal qui intervienne, en parcourant les témoignages dans les livres de Mr Lakhovsky, il est difficile de juger du charlatanisme, en même temps, nous sommes en droit de dire que si c’était aussi efficace, tout le monde le saurait. C’est du moins un argument qui est valable après tout.

En même temps, le même argument peut être utilisé pour l’argent colloïdal et pourtant, peu de gens sont informés, quoique très efficace comme traitement ! Ce qu’il y a de bien avec l’argent colloïdal, c’est l’aspect un peu binaire du traitement, vous n’êtes pas bien, vous en prenez et votre état s’améliore, on aura du mal à coller l’aspect paranormal. Certes, je pense que le Placebo doit faire un effet, mais au bout de dix, quinze ans de prise d’argent colloïdal, le Placebo doit faire moins d’effet, quoique son effet reste à être vérifié quand-même.

Pour les circuits ouverts, il faudrait que davantage de personnes s’y intéressent et rapportent leur témoignage, et dans ce but là, je suis content qu’un des abonnés m’ait écrit  pour apporter une pierre de plus à l’édifice. Ci-dessous, son courrier.

Je cite,

Bonjour,

Pour les colliers à circuits oscillants je suis toujours en observation en sachant que le seul résultat réel que j’ai obtenu, est la disparition des douleurs d’un genou arthrosique.

Pour rester dans le domaine de l’EM, connaissez-vous le canon à orgone sensé dissiper les chemtrails ?

Bien cordialement

Ali,

Fin de citation,

Merci Ali pour ce témoignage, pour ce qui est du canon à orgone pour dissiper les chemtrails, je ne connais pas. A l’occasion, je regarderai !

Cordialement,


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EM : Une expérience avec des circuits oscillants Lakhovsky sur des pieds de fraise

Je reporte ici une expérience qui dure depuis le 27 avril de cette année sur des pieds de fraise. Au mois de mars, nous avons acheté quatre pieds de fraise et les avons empotés par paire. Les deux pots sont identiques, même couleur (orange, pourquoi cette couleur ? Parce que je n’avais que ceux la à disposition). Nous avons acheté du terreau et les avons exposés plein sud. Or parti en vacances pendant une semaine et de retour, ayant hélas mal réglé le mécanisme d’auto-irrigation, les pieds de fraise étaient dans un état très amoché, à la limite d’assèchement.

C’est alors que je décide de les faire repartir et l’idée me vient d’entourer un pot d’un circuit oscillant Lakhovsky. Ce circuit conçu à l’aide de deux fils de cuivre (de diamètre 1,5 millimètre chacun) torsadés et de 1 mètre de périmètre, monté sur un support bois, dont les bouts sont écartés de 5 millimètres. D’après certains livres, selon que l’on dirige ce dernier Nord/Sud ou Sud/Nord, il y a une influence, j’avoue que pour le moment je ne suis pas un expert en la matière, certainement que des lecteurs ou lectrices qui me lisent en savent davantage. Toujours est-il que j’ai choisi une orientation Nord/Sud, c’est-à-dire que le  socle en bois du circuit est vers le pôle sud magnétique.

Donc, depuis le 27 avril, j’arrose avec la même eau et je donne le même engrais Bio, même exposition, mêmes origines (depuis la fameuse semaine où les pieds de fraise ont manqué d’eau), même terreau, même exposition et les deux pots sont distancés d’à peu près de deux mètres. C’est alors que je demande à chacun des membres de la famille de me dire s’il ou elle constate une différence entre les deux pots, en effet, il y a une différence en faveur du pot qui n’a pas de circuit oscillant, les deux pieds de fraise sont bien verdoyants et les feuilles tournées vers la lumière du Soleil avec quelques fleurs, voir photo ci-dessous.

Pieds de fraise sans circuit oscillant Lakhovsky

Pieds de fraise sans circuit oscillant Lakhovsky

L’autre pot entouré de circuit n’est pas aussi développé, car un des pieds a réussi à survivre et se développer, l’autre est en train de rendre l’âme dirait-on, quoique encore quelques espoirs subsistent (à suivre). Le pied qui a réussi à recouvrir est bien développé et de même que ces deux autres confrères, ses feuilles sont tournées vers la lumière du Soleil, quoique plus clairsemées.

Cependant, il y a une différence notable en faveur de ce pot que chaque membre de la famille s’est aperçu et c’est le fait que ce dernier pot qui ne possède plus qu’un pied sur deux qui soit développé produit des fraises, elles ne sont pas grosses, elles ne durent pas longtemps, mais les fleurs donnent du fruit bien rouge, en tout et pour tout, nous avons compté une dizaine sur ce seul pied depuis deux mois, alors que sur les deux autres sans circuit, les fleurs ne donnent pas de fruits. voir, photo ci-dessous.

Pied de fraise avec un circuit oscillant

Pied de fraise avec un circuit oscillant

Et une photo du pot avec le circuit.

Circuit oscillant Lakhovsky

Circuit oscillant Lakhovsky

Voilà, une de mes expériences sur les circuits Lakhovsky que je voulais partager avec vous lectrices et lecteurs. Pour les explications, pour le moment, je n’en sais rien quoique quelques idées sur lesquelles, je préfère rester sur la réserve.

A suivre …


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Protégé : EM : Rayons cosmiques (VI)

12 juillet 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Rayons cosmiques (V)

je poursuis la série sur les rayons cosmiques, je rapporte ci-dessous une partie du document dont le premier volet de cette série est tiré. Il s’agit toujours de mettre en exergue les rayons cosmiques et leur influence sur le vivant.

Pompes Supernova

L’environnement entre les étoiles est loin d’être un endroit paisible auquel on pourrait s’attendre. Les faibles densités de matière permet aux forces électriques et magnétiques d’opérer sur de grandes distances et des délais qui ne conviendraient pas dans un environnement à forte densité telle que sur Terre.

L’espace galactique est par conséquent rempli d’une énergie et d’un plasma turbulent de gaz partiellement ionisé dans un état d’activités extrême. Le mouvement est souvent difficile à observer sur l’échelle de temps humaine, car les distances sont tellement astronomiques, néanmoins, ces mêmes distances permettent même à des forces très faibles d’avoir des actions impressionnantes.

Une particule peut fuser grâce à un accélérateur terrestre en quelques microsecondes, comme elle pourrait passer des années, voire des millénaires dans l’accélérateur cosmique. (L’échelle de temps est encore complexe à appréhender, due à cet étrange concept de la relativité, déformé dans ce cadre d’énergie ultra-haute que peuplent les rayons cosmiques. Si nous pouvions observer une telle particule pendant 10.000 ans, cette période correspondrait à elle seule à une seule seconde dans la mesure du temps où la particule serait concernée).

Les astronomes ont longtemps spéculé que l’essentiel des rayons cosmiques galactiques avec des énergies en dessous de 1016 eV proviennent des supernovæ. Une des raisons de cette théorie est que la puissance nécessaire pour maintenir les rayons cosmiques observés dans notre galaxie, la Voie Lactée, n’est que légèrement inférieure à l’énergie cinétique moyenne délivrée par les trois explosions de supernova qui se produisent chaque siècle.

Il y a peu d’autres sources d’énergie dissipée dans notre galaxie, le cas échéant, quand une étoile massive s’effondre, les parties externes de l’étoile se dispersent à des vitesses allant jusqu’à 10000 km (6.000 miles) par seconde, voire plus. Une quantité similaire d’énergie est libérée quand une étoile naine blanche subit une désintégration complète dans une détonation thermonucléaire. Dans les deux types d’explosion de supernovæ, de la matière est propulsée atteignant des vitesses supersoniques, apportant une forte secousse dans le milieu environnant.

Ces explosions sont à la source de projectiles de matière qui forment les rayons cosmiques et traversent l’espace interstellaire. Parce que ces rayons cosmiques sont chargés, ils suivent des chemins compliqués à travers les champs magnétiques interstellaires. En conséquence, leurs directions que l’on peut observer depuis la Terre ne donnent hélas pas de renseignements sur leur origine.

A suivre …


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EM : Une expérience de cheville (III)

J’ai rapporté dans les deux derniers articles de cette série comment j’ai utilisé un circuit en cuivre pour soigner ma cheville, en effet, en jouant au volley, j’ai tordu ma cheville il y a quelques semaines et j’ai détaillé comment je l’ai soignée. Rien d’extraordinaire en soi, rien de spectaculaire, la chute a été plus impressionnante, quoique douloureuse et a nécessité un arrêt du volley pendant deux  semaines, sans arrêter la piscine.

Depuis maintenant deux semaines, j’ai repris le volley et j’ai remarqué que j’ai une boule au niveau de la cheville suite aux séances de volley, je ne ressens aucune douleur dans la cheville et le week-end, je me promène avec mon circuit en cuivre autour de la cheville. Alors, qu’est-ce qui m’a insisté à faire cette expérience ? J’ai lu plein de témoignages dans le livre « La Science et le bonheur » de M. Lakhovsky dont je vais en rapporter un ci-dessous, mes lectures diverses et variées et surtout la curiosité, m’ont incité à tester par moi-même, après tout, pourquoi pas essayer !

Il faut savoir également que rien indique à ce jour que cette expérience est concluante, nous touchons là au domaine du paranormal peut-être ou du Placebo ou tout autre mécanisme psychosomatique, toujours est-il que je compte bien écrire un article très prochainement sur la loi Binomiale, en utilisant cette loi, on démontre que des phénomènes paranormaux peuvent survenir sans aucun problème. Alors est-ce le Placebo? Est-ce un phénomène paranormal ? Est-ce un conditionnement de l’esprit qui permet au corps de se mettre en situation de guérison et guérison rapide ? Ou tout simplement est-ce du à des phénomènes d’ondes électromagnétiques et du métal cuivre ? Tout ceci n’est pas à exclure, cependant, à ce stade de mes expérimentations, je me pencherai sur les premiers phénomènes, tant que des certitudes ne sont pas tirées. L’avenir dira !

Concernant les témoignages dont j’en tire un ci-dessous des livres de M. Lakhovsky, de deux choses l’une, soit c’est de la pure fantaisie, après tout des escrocs de tout genre existent, il n’y a qu’à lever la tête ! Ou alors, il est possible que ces témoignages soient vrais et dans ce cas ci, peut-être que les personnes concernées ont également vécu des phénomènes paranormaux, un peu comme moi avec ma cheville. Après tout, l’être humain a une telle capacité de se convaincre d’une chose, qu’un phénomène peut devenir une réalité pour lui, voir les articles sur l’effet puits.

Malgré tout, d’autres scientifiques que M. Lakhovsky (à son époque) ont tiré des conclusions similaires, voir identiques, peut-être que ces mêmes scientifiques faisaient de la magie sans dévoiler leur vraie nature ! Tout est possible, toute cette introduction pour finalement dire qu’il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que dira même le pape !

Alors, je cite :

O. THERESE, 25 ans.
Viso nel Lazio (Fosinono).
DIAGNOSTIC : Sarcome récidivant de la main gauche

Il y a deux ans, la malade a été opérée à Rome d’un sarcome de la main et après 6 mois environ elle a eu une récidive pour laquelle elle a été soumise à Alatri à une deuxième intervention. Elle a été bien quelques mois, après lesquels j’ai noté une autre récidive. Actuellement, elle présente du côté palmaire au niveau du V métacarpien, une tuméfaction dure de la grandeur d’une grosse prune, adhérente au plan osseux, douloureuse, d’une dureté fibreuse. Une radiographie montre le V métacarpien du côté antérieur raréfié et présentant une zone de périostite.

On lui applique (novembre 1927) un circuit oscillant Lakhovsky (à bracelet) que la patiente n’enlève jamais. Après 15 jours, la malade, réexaminée, déclare que la douleur est presque disparue. Après un mois environ, la tuméfaction devient moins dure et donne une impression de souplesse.

Depuis 2 mois, la tuméfaction est presque complètement disparue et il est possible de percevoir directement le métacarpien.

Fin de citation

A suivre donc !!!


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Protégé : EM : Rayons cosmiques (IV)

13 juin 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Electromagnétisme, ondes

EM : Rayons cosmiques

je vais écrire une série d’articles sur les rayons cosmiques, cet article est rendu public, mais les autres seront accessibles uniquement par les abonnés. L’objectif étant de faire un point sur l’état de l’art et des connaissances des rayons cosmiques et bien évidemment leur influence sur la santé.

J’ai commencé à traduire le document « Cosmic Rays at the Energy Frontier » issu du journal Scientific American, Inc. Ce document ne sera pas le seul dont je vais m’inspirer pour asseoir nos connaissances.

Je cite :

Environ une fois par seconde, une particule subatomique pénètre dans l’atmosphère terrestre comptant beaucoup d’énergie comme un caillou bien lancé. Quelque part dans l’univers, ceci implique, qu’il y ait des forces qui peuvent donner à un proton une énergie aussi puissante que 100 millions de fois l’énergie obtenue par les accélérateurs les plus puissants. Où et comment?

Ces questions ont occupé l’esprit des physiciens depuis que les rayons cosmiques ont été découverts en 1912 (bien que les entités en question soient maintenant connues pour être des particules, le nom de «rayons» persiste).

Le milieu interstellaire contient des noyaux atomiques de chaque élément du tableau périodique, tous se déplaçant sous l’influence des champs électriques et magnétiques. Sans l’effet d’écran de l’atmosphère terrestre, les rayons cosmiques constitueraient une menace pour la santé : en effet, les personnes vivant dans les régions montagneuses ou faisant des voyages fréquents en avion reçoivent une dose de rayonnements (mesurables) supplémentaires.

Peut-être la caractéristique la plus remarquable de ce rayonnement est que les enquêteurs n’ont pas encore trouvé la raison du spectre des rayons cosmiques. La plupart des sources bien connues des particules chargées telles que le soleil, avec son vent solaire, ont une limite d’énergie caractéristique: elles n’ont tout simplement pas à produire des particules ayant des énergies supérieures à cette limite.

En revanche, les rayons cosmiques apparaissent, bien en nombre décroissant, à des énergies aussi élevées que les astrophysiciens peuvent en mesurer les effets. Les données recueillies ne peuvent hélas dépasser les niveaux d’environ 300 milliards de fois l’énergie au repos de la masse d’un proton, car il n’existe pas de détecteur assez grand pour capter l’énergie de ces particules pénétrant l’atmosphère.

Néanmoins, les données de rayons cosmiques d’ultra-haute énergie ont été vue à intervalles de plusieurs années sous forme de particules frappant l’atmosphère et créant une myriade de particules secondaires (qui sont plus faciles à détecter).

En octobre 15 juillet 1991, par exemple, un observatoire de rayons cosmiques dans le désert de l’Utah a enregistré une gerbe de particules secondaires d’un rayon cosmique de 50 joules (3 * 1020 d’électronvolts).

Bien que le flux de rayons cosmiques diminue en fonction d’énergie plus élevée, cette baisse est quelque peu supérieure à environ 1018 eV, ce qui suggère que les mécanismes responsables de rayons cosmiques à énergie ultra-haute sont différents de ceux des rayons d’énergie moindre.

En 1960, Bernard Peters de l’Institut Tata à Bombay a suggéré que les rayons cosmiques de basse énergie soient produits principalement à l’intérieur de notre propre galaxie, alors que ceux de plus haute énergie proviennent de sources plus éloignées.

Une des raisons de le croire, c’est qu’un proton d’un rayon cosmique transportant une énergie plus élevée que 1019 eV, par exemple, ne serait pas dévié de façon significative par l’un des champs magnétiques généralement généré par une galaxie, alors, son trajectoire serait plus ou moins rectiligne.

Si ces particules provenaient de l’intérieur de notre galaxie, on peut s’attendre à voir des différents nombres provenant de diverses directions, car notre galaxie n’est pas disposée de manière symétrique autour de nous. Alors que, la distribution de ces particules est essentiellement isotrope, comme celle des rayons de basse énergie, dont les directions sont dispersées.

Ces conclusions minces révèlent le peu de connaissance que les scientifiques ont sur l’origine des rayons cosmiques. Les astrophysiciens ont des modèles plausibles pour la façon dont ils pourraient être produits mais n’ont pas de réponses définitives.

Cet état des choses peut-être le résultat de la différence entre les conditions inimaginables sur la Terre et dans les régions où les rayons cosmiques sont nés. L’espace entre les étoiles ne contient qu’environ un atome par centimètre cube, une densité beaucoup plus faible que les meilleurs milieux vides que nous pouvons créer.

En outre, ces volumes sont remplis avec de vastes champs électriques et magnétiques, intimement liés à une population diffuse de particules chargées, même moins nombreux que les atomes neutres.

Fin de citation

A suivre …


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Catégories :Electromagnétisme, ondes

EM : Ionisation suite et fin

Dans cet article, je vais enfin aborder l’ionisation, chose que je n’ai pas faite dans les deux articles qui ont précédé. Mais avant, je vais poursuivre cette notion d’apport d’énergie aux molécules grâce aux photons. A l’échelle microscopique,  la molécule absorbe donc la lumière à certaines longueurs d’onde et pas à d’autres; ceci constitue son spectre. Les niveaux d’énergie différant notablement d’une molécule à l’autre, le spectre d’une molécule est donc véritablement sa carte d’identité.

C’est ainsi qu’à notre échelle, l’on explique les différentes couleurs que notre œil détecte, ce dernier étant un récepteur d’ondes électromagnétiques émises par les objets, ainsi, lorsqu’une feuille verte est éclairée avec la lumière solaire, lumière dite « blanche », elle ne renvoie que la partie verte du rayonnement électromagnétique que notre œil traduit en couleur verte. En réalité, le spectre des molécules de la plante est tel que ces dernières absorbent l’énergie transmise par les photons agissant sur les électrons des atomes, qui constituent les molécules, afin de faire passer les molécules à des niveaux correspondants à des états excités. C’est ce que l’on appelle, l’interaction « lumière-matière ». La lumière étant une onde électromagnétique, les champs électrique et magnétique associés à l’onde agissent sur les électrons des atomes.

Un autre parallèle, peut-être plus parlant, serait l’interaction entre les humains. Ainsi, un homme ou une femme serait outré par un propos (si on compare ce propos à une énergie) alors qu’une autre personne ne trouverait pas ce même propos trop offensant. Chacun avec son niveau de sensibilité, et bien pour les atomes et les molécules, une même onde électromagnétique ne va pas réagir de la même façon, un atome se mettrait dans un état excité, alors qu’un autre resterait au repos, ou en terme d’ondes, au lieu d’énergie on parlerait de fréquence. Cette réaction permet d’identifier les molécules et les atomes, c’est la base de la spectroscopie, que j’aborderai un jour.

Ceci étant dit, on constate que certaines fréquences (ou niveaux d’énergie) sont responsables d’excitation électronique (au sens électron) et d’autres fréquences sont à la base d’excitation ou mis en vibration (ou oscillation) des molécules et encore d’autres fréquences capables de mettre les molécules dans un mouvement de rotation et enfin d’autres capables d’ionisation, autrement dit, apportant suffisamment d’énergie pour extraire un électron d’un atome et le rendre à l’état ionique, comme pour nos ions d’Ag+.

Les fréquences responsables d’excitation électronique sont celles de la lumière visible et les ultraviolets. les fréquences qui font osciller les molécules sont plutôt dans le domaine de l’infrarouge, le spectre infrarouge (ou la carte d’identité) d’une molécule est liée à sa géométrie. On appelle ces excitations, transition vibrationnelle. Pour mettre les molécules dans un mouvement rotatif, les photons (ou énergie) apportés proviennent des fréquences des micro-ondes, c’est ainsi que les fréquences telles que 2500 MHZ permettent d’apporter suffisamment d’énergie ou de photons pour mettre en rotation les molécules d’eau des aliments.

A chaque gamme de photons (UV-visible, infrarouge, micro-ondes) un type d’interaction. En terme de puissance, on part des micro-ondes vers les ondes visibles et les ultraviolets, on peut également parler de fréquences, micro-ondes, infrarouge, visible et UV et enfin, viennent certaines ondes ultraviolets et X qui apportent une énergie considérable pour ioniser les atomes, en leur arrachant un électron.

Afin d’avoir un ordre de grandeur, pour arracher un électron à l’atome de l’argent, il  faut 7,54 eV (électron volt), un électron volt est égal à 0,00000000000000000016 joules (1,6 avec 19 zéros après la virgule), c’est-à-dire le travail à fournir pour faire déplacer un électron dans une différence de potentielle d’un volt. Le joule est le travail qu’il est nécessaire de fournir pour soulever 1 kg de 10 cm. Une calorie est égale à 4,18 joules, il me faut 1500 calories par jour, lorsque je ne fais pas de sport ou d’activités intenses.

Bref, Ce que l’on remarque, c’est que les ondes électromagnétiques apportent selon leur fréquence un apport énergétique qui a une conséquence, celle ci est dérisoire à l’échelle humaine, mais à l’échelle atomique, moléculaire, granulaire, elle est importante.


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EM : Ionisation suite

Dans le précédent article au sujet de l’ionisation, j’ai rappelé la théorie atomique sur laquelle la plupart de la physique à l’échelle atomique est établie. Pour rappel, une théorie ou une modélisation n’est en réalité qu’une interprétation jusqu’à ce qu’un phénomène physique vienne la contredire, dans ce cas ci, soit, on l’améliore ou alors on l’abandonne au profit d’une autre.

Par exemple,  lorsque j’étais étudiant, on s’amusait à modéliser dans le domaine élastique le comportement de différents matériaux et notamment le point de rupture ou la limite de l’élasticité du matériau, par contre, pour connaître le comportement d’un matériau au delà du point de rupture où l’on entre dans le domaine de la plasticité, il y a beaucoup d’empirisme. Seule l’expérience, sur certains matériaux et dans certaines conditions, permet de prédire le comportement de ce dernier à l’aide de formules, c’est pour dire à quel point, nous ne connaissons pas grand-chose.

Pour l’électromagnétisme et notamment la nature de la lumière, pendant tout le dix-neuvième siècle et le début du vingtième, deux clans de scientifiques se sont affrontés, dont un prétendant que la lumière est constituée de particules et l’autre qu’elle est une onde. Or aujourd’hui fin vingtième et début vingt-et-unième, l’on admet que les deux théories sont compatibles et expliquent chacune un aspect de la nature de la lumière, et qui dit, que de nouvelles découvertes ne viennent contredire ces deux théories au profit d’une nouvelle. Plus on découvre, plus on se rend compte que nous ne sommes pas grand-chose.

Dans le cas de l’argent ionique/colloïdal, plus je lis sur les conséquences de la toxicité de l’argent, plus je me rends compte, que l’on connaît rien, certains faits sont bien établis, mais ne permettent pas d’établir des formules toute faite afin de prédire les effets, d’autant plus que chacun d’entre nous, nous sommes différents et ne réagissons pas pareil. Toute cette longue introduction pour dire qu’il ne faut pas perdre de vue que l’interprétation n’est pas la vérité absolue.

Un atome a des niveaux d’énergie, dont fondamental et excité. Lorsque les électrons occupent les orbites les plus proches du noyau (en respectant les règles de « remplissage »), l’atome ou la molécule est dans son état électronique fondamental, ou alors au « repos ». Si un électron est « déplacé » sur une orbite plus éloignée du (ou des s’il s’agit d’une molécule) noyau, on parle de transition électronique vers un état électronique excité.

On associe à ces états électroniques des niveaux d’énergie. L’état fondamental correspond au niveau d’énergie le plus bas, les états excités à des niveaux d’énergie supérieurs. Les physiciens ont l’habitude de représenter ces niveaux d’énergie comme une échelle à plusieurs niveaux, le niveau le plus bas étant celui où on a une énergie la plus faible correspondante à l’état fondamental, plus on grimpe sur l’échelle, plus l’énergie devient importante et donc l’état de l’atome excité.

Énergie d'un atome

Énergie d'un atome

De même qu’on ne peut poser son pied entre deux barreaux de l’échelle, l’énergie d’un atome (ou d’une molécule) ne peut pas prendre des valeurs intermédiaires. Ces niveaux d’énergies sont plutôt représentés par la probabilité de présence des électrons ou alors un nuage électronique.

Prenons l’exemple de la lumière qui non seulement est une onde électromagnétique, mais également transporte des particules ou petits grains appelées photons (l’aspect particules de la lumière) dont l’énergie dépend de la couleur de la lumière (en réalité de la fréquence, pour rappel, la fréquence est le nombre de fois qu’un phénomène périodique se manifeste). Lorsqu’une molécule (ou un atome), dans son état fondamental, est mise en présence d’un photon approprié, elle (ou il) « absorbe » le photon, c’est-à-dire qu’elle utilise l’énergie de ce dernier pour atteindre un état électronique excité.

Nous pouvons extrapoler le phénomène d’absorption de lumière à l’absorption d’ondes électromagnétiques par les molécules ou atomes. Ainsi, une onde électromagnétique avec une fréquence donnée peut apporter la quantité d’énergie (comme pour le photon de la lumière) nécessaire pour qu’un atome (d’un matériau donné) ou une molécule passe de l’état fondamental à l’état excité, c’est le principe des fours microondes.

A suivre …

Texte tiré en partie du livre dont les références sont données dans l’article EM : Ionisation.


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EM : Ionisation

Je vais écrire deux articles pour évoquer l’ionisation dont celui ci est le premier. Avant de parler de l’ionisation, je vais faire un rappel (surtout pour moi) de la structure atomique des éléments. Les atomes (du grec atomos : insécable) sont les briques de la matière. Au Vème siècle avant J.-C., le Grec Leucippe de Milet et son élève Démocrite avaient suggéré, par analogie avec les plages hellènes qui semblent uniformes de loin mais sont en réalité faites de grains de sable, que la matière est composée de briques indivisibles.

Le modèle atomique du physicien anglais d’origine néo-zélande, Ernest Rutherford, date de 1911. Il proposa une vision de l’atome analogue à celle du système solaire : de la même façon que les planètes tournent autour du Soleil, les électrons décrivent des orbites autour du noyau. La force mise en jeu pour maintenir la cohésion de l’ensemble est électrique, alors que dans le cas des planètes, elle est gravitationnelle (voir l’article EM : Quelques notions de base et de grandeurs électriques suite).

Niels Bohr, physicien danois, améliore ce modèle en 1913 en y incorporant la vision de la mécanique quantique. Selon cette nouvelle physique, née au début du XXème siècle avec la découverte du photon, l’électron ne peut « tourner » autour du noyau qu’à certaines distances, ainsi, les physiciens peuvent quantifiés les rayons des orbites.

Par exemple, dans l’atome le plus simple, l’atome de l’hydrogène, qui ne comporte qu’un proton et qu’un électron, le rayon de l’orbite, appelé rayon de Bohr, est de 0,053 nm (pour une comparaison des longueurs, voir Notions de grandeurs d’ions ou particules d’argent colloïdal). Le nombre maximal d’électrons par orbite obéit aussi à des règles : 2 sur la première, 8 sur la deuxième …

Les électrons occupent les orbites, en commençant par la plus proche du noyau, en respectant le nombre maximum autorisé pour chacune. Une autre conséquence de la mécanique quantique est le fait que l’électron est un peu partout à la fois sur son orbite ! On doit plutôt parler de nuage électronique que d’un électron « ponctuel » et les chimistes utilisent le mot « orbitale » pour désigner la distribution spatiale de l’électron.

Hélium

Hélium

Carbone

Carbone

Les électrons des premières orbites sont appelés électrons de cœur. Ils sont les plus près du noyau et très liés à ce dernier. Les électrons situés en périphérie sur la dernière couche sont appelés électrons de valence et ils vont être les principaux acteurs de la vie chimique de l’atome en lui permettant de se lier à d’autres atomes pour créer des édifices plus gros, que l’on appelle les molécules, ces électrons de valence peuvent interagir avec la lumière. De même que l’on forme des mots à l’aide des lettres de l’alphabet, puis des phrases à l’aide des mots, de même, à l’aide des électrons de valence, les atomes se combinent pour former des molécules, exemple la molécule d’eau H2O.

Dans le prochain article, je vais parler de l’énergie des atomes et en fin de l’ionisation, donc à suivre …

Texte tiré en partie de l’excellent livre de vulgarisation « Lumière Matière » Nature des sciences de Séverine Martrenchard-Barra, des éditions de CNRS.


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Catégories :Electromagnétisme, ondes

EM : Pourquoi l’expérience de Hertz fut capitale ?

Hertz fut le premier à confirmer les prédictions de Maxwell (une dizaine d’années après la mort) à l’aide d’une expérience qui fut à la base d’un progrès phénoménal dans la télécommunication sans fil, comme on appelait à l’époque T.S.F. (télécommunication sans fil). Alors quel fut l’expérience de Hertz?

Hertz fut le premier à générer et détecter des ondes électromagnétiques à l’aide de circuit LC (bobine et condensateur montés en série, ce circuit fera l’objet d’un article dans un futur proche). Hertz utilisa une bobine reliée en série à une condensateur formé de deux sphères séparées par un espace. la bobine reliée à un accumulateur ou générateur permet de charger le condensateur. Comme le circuit n’est pas coupé, le condensateur se charge jusqu’à un point où il y a claquement ou des étincelles qui se produisent (on appelle également un éclateur), ces deux sphères séparées d’un espace (qui forment le condensateur) forment un émetteur d’ondes électromagnétiques qu’un récepteur (un petit résonateur) composé d’un anneau métallique presque refermé détecte. Le courant créé par l’onde dans cette antenne  (le résonateur ou le récepteur) provoque une étincelle.

A l’aide de cette expérience, Hertz vient de prouver ce que Maxwell avait prédit avec ses équations mathématiques. C’est-à-dire, l’existence des ondes électromagnétiques produites par la variation de champs électrique et magnétique et leur propagation dans l’espace. Il démontre ainsi que ces ondes non visibles ou non ressenties par nous les humains existent bel et bien.

 

Expérience de Hertz

Expérience de Hertz

Alors, quel est l’intérêt de tout cela pour nous au quotidien mis à part le fait d’avoir mis au grand jour l’existence de ces ondes électromagnétiques? Toute notre télécommunication est basée sur ce principe. Un émetteur d’onde et un récepteur. Des physiciens et des biologistes sont même allés plus loin pour parler d’émissions d’ondes au niveau cellulaire et de récepteur ou résonateur d’ondes au niveau cellulaire.

C’est là où, je veux en venir. Serons-nous des êtres électromagnétiques à notre insu ? Malgré nos cinq sens qui détectent une plage tout à fait faible du spectre des ondes électromagnétiques, serions-nous des vrais aveugles? Autrement dit, serons nous tous des Saint Thomas qui ne pouvait pas croire tant qu’il ne voyait pas. Hertz venait de mettre en évidence les ondes que l’on a appelées Hertziennes en son honneur qu’elles existaient bel et bien malgré un manque de récepteur chez l’homme.

A suivre …


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EM : Les prédictions de Maxwell (1831-1879)

Pendant les premiers stades l’étude et le développement des phénomènes électriques et magnétiques étaient considérés comme indépendants. Cependant, en 1865, James Clerk Maxwell (1831-1879) fournit une théorie mathématique qui montra une relation étroite entre tous les phénomènes électriques et magnétiques.

En plus d’avoir unifié les champs distincts de l’électricité et du magnétisme avec sa théorie mathématiques, celle-ci prédit que les champs électriques et magnétiques peuvent se déplacer à travers l’espace comme des vagues (ondes). La théorie qu’il développa, se basait sur les quatre éléments suivants :

  • Les lignes de champ électrique démarrent au voisinage des charges positives et se terminent au voisinage des charges négatives.
  • Les lignes de champ magnétique forment toujours des boucles fermées, elles ne démarrent nulle part, ni ne commencent nulle part.
  • Un champ magnétique variable induit une force électromotrice et donc un champ électrique. Il s’agit d’une déclaration de la loi de Faraday (voir EM : Induction électromagnétique)
  • Les champs magnétiques sont générés par des charges en mouvement (ou courant), comme le résume la loi d’Ampère (voir EM : Le lien entre l’électricité et le magnétisme découvert par Oersted)

La première affirmation est une conséquence de la nature de la force électrostatique entre les particules chargées, donnée par la loi de Coulomb. Elle incarne le fait que des charges libres (des monopoles électriques) existent dans la nature. C’est-à-dire que l’on peut mettre dans sa poche un électron (chargé négativement) et se promener.

La seconde affirmation déclare que les champs magnétiques forment des boucles fermées, illustrées par les lignes de champ magnétique qui forment des cercles autour d’un long fil droit parcouru par un courant (voir ci-dessous). Ces lignes de champ sont des cercles fermés, comme celles d’un aimant, qui forment des boucles fermées. Elle dit, contrairement à la première affirmation, que les charges magnétiques libres (des monopoles magnétiques) n’existent pas dans la nature. C’est-à-dire, dans la nature, il n’existe pas de pôle nord magnétique sans un pôle sud.

 

Lignes de champ magnétique

Lignes de champ magnétique

Pour les deux autres affirmations, voir les articles mentionnés.

Une des plus grandes découvertes du XIXème siècle a été celle de Maxwell qui a utilisé ces quatre états dans un cadre mathématiques afin de prouver que les champs électriques et magnétiques jouent des rôles symétriques dans la nature. A l’aide des expériences il avait été prouvé qu’à l’aide d’un champ magnétique variable, un champ électrique était produit grâce à Faraday.

Maxwell estima que la nature était symétrique, et il a donc émis l’hypothèse que l’évolution d’un champ électrique doit produire un champ magnétique. Cette hypothèse n’avait pas pu être prouvée expérimentalement au moment où il a développé sa théorie, parce que les champs magnétiques générés par l’évolution des champs électriques sont généralement très faibles et donc difficiles à détecter. En fait, ce qu’Oersted avait pu identifier, c’était le changement de direction de l’aiguille d’une boussole (qui permet d’imaginer une variation du champ magnétique) lors de l’ouverture ou de fermeture d’un circuit électrique.

Pour justifier son hypothèse, Maxwell effectua une recherche pour d’autres phénomènes qui pourraient être expliqués par elle. Il tourna son attention aux mouvements d’oscillations rapides (accélération) de charges, tels que celles d’une tige conductrice reliée à une tension alternative. Ces charges sont accélérées et, selon les prévisions de Maxwell, génèrent des champs électriques et magnétiques variables. Ces variations causent des perturbations électromagnétiques qui se déplacent à travers l’espace comme des vagues (ondes), semblables à des vagues d’eau qui se propagent, lorsque l’on jette un caillou dans un point d’eau.

Les ondes émises par les charges qui oscillent sont des champs électriques et magnétiques qui fluctuent, de sorte qu’elles sont appelées ondes électromagnétiques. A l’aide de la loi de Faraday et de sa propre généralisation de la loi d’Ampère, Maxwell calcula la vitesse des ondes et démontra que celle-ci est égale à la vitesse de la lumière.

Il conclut que la lumière visible et d’autres ondes électromagnétiques sont composées de champs électriques et magnétiques qui fluctuent en permanence traversant l’espace vide. Chaque champ variable induisant l’autre ! Ce fut vraiment une des plus grandes découvertes de la science, au même titre que la découverte de Newton des lois du mouvement. Comme pour les lois de Newton, il eut une influence profonde sur l’évolution de la science.


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Protégé : EM : Voyage au centre de la cellule suite

23 février 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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EM : Quelle fut la découverte du Dr. Robert Andrews Millikan ?

Millikan, un illustre physicien, titulaire du Prix Nobel, pour avoir mesuré la charge de l’électron a mis en évidence l’existence des ondes cosmiques. En effet, alors travaillant à l’institut de Technologie de la Californie, en 1925, il mesura pour la première fois les ondes cosmiques.

D’après un article de Times daté de 12 septembre 1927, l’allemand Dr. Werner Kohlhoester alors, spécialiste des ondes cosmiques avait déclaré un an auparavant  suite à des observations dans les Alpes, que ces rayons émanaient, principalement depuis les constellations d’Orion, Hercule et Andromède dégageant d’énormes quantités d’énergie.

Millikan fit une expédition scientifique sur le Mont Withney dans la Sierre Nevada, le plus haut sommet des Etats-Unis avec ses 4540 mètres. Il installa sur le les rives du lac Muir, à 1000 mètres d’altitude, un laboratoire de physique. A l’aide d’appareils forts sensibles introduits dans ce lac, il constata qu’à une profondeur de 21 mètres l’influence de ces radiations encore peu connues, ne se faisait pas sentir.

D’autre part, au moyen de ballons munis d’électromètres spéciaux, il put explorer l’atmosphère jusqu’à 15.000 mètres de hauteur, constatant que ces radiations allaient en augmentant en même temps que l’altitude. Il finit donc par conclure que ces radiations,auxquelles il donna le nom de « cosmiques », et que certains appellent « Ultra X » ou astrales,proviennent de l’extérieur de l’atmosphère

Il démontra que les rayons cosmiques sont de même nature que les autres radiations connues, c’est-à-dire que les radiations électriques (découvertes par Hertz et appliquées d’une façon géniale par Marconi et nombre d’autres savants aux transmissions sans fil), que les radiations infra-rouges (c’est-à-dire calorifiques), les radiations lumineuses, les radiations ultra-violettes, les rayons X d’Holweck et de Rœntgen, et enfin les rayons « gamma » des substances radio-actives..

Les rayons cosmiques possèdent la même vitesse que ces radiations, c’est-à-dire 300000 km par seconde, mais ils ont une longueur d’onde extrêmement petite, 0,002 angström environ, l’angström étant la dix-millionième partie du millimètre ou encore 0,0000001 mm. Une fréquence aussi énorme par unité de temps (30 quintillions de vibrations par seconde, c’est-à-dire 30.000.000.000.000.000.000.000) donne à ces radiations une pénétration extra ordinaire.

La découverte de Millikan parut n’avoir d’autre but que la démonstration des transformations grandioses qui se produisent dans l’univers et donnent naissance à ces radiations, mais il ne sembla pas que la connaissance de ces transformations pouvait avoir d’autre utilité.

Texte tiré des Notes de Professeur Sordello Attilj, de Rome.Extraits des « Quaderni Radiologici » n° 3, Belluno, mai-juin 1930, reporté dans le livre de l’oscillation cellulaire de Georges Lakhovsky

Pour aller plus loin ici et


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

EM : Oscillations mécaniques

Vous avez compris, je ne cherche pas à faire un cours de physique, mais juste rappeler quelques concepts de base qui vont nous servir par la suite. Ces concepts me rappellent mes cours de première année de Deug à la fac et permettent de me remettre dans le bain après une vingtaine d’années dans le seul but et intérêt de ce dont je vais parler dans les semaines et mois à venir.

D’ailleurs, il y a des sites beaucoup plus détaillés sur ces concepts, voire des personnes qui me lisent bien plus cultivées sur ces sujets. Ce qui suit a été repris en partie de l’excellent site de Jacques Riethmüller et du livre de Georges Lakhovsky « Le secret de la vie ».

Comme tout le monde sait, des systèmes oscillants nous entourent, nos horloges, montres, pendules et même les clignotants de nos voitures et bien d’autres …

Si on suspendait à la verticale, une masse de plomb dans l’eau et qu’on l’écarte de la verticale. Cette masse aura tendance à rejoindre sa position initiale à cause des lois de la gravitation. Or puisque la viscosité de l’eau (c’est-à-dire sa résistance au déplacement d’un objet) est grande, la masse de plomb n’oscillera pas ou très peu autour de la position verticale. Si maintenant au lieu de l’eau, on prenait de l’huile dont la viscosité est plus grande, la masse rejoindrait sa position initiale sans oscillation du tout et lentement. Si on souhaite que la masse oscille, il faut apporter une énergie considérable, sachant que l’énergie provient d’un travail effectué, donc il faudrait beaucoup travailler.

 

Oscillation dans l'eau

Oscillation dans l'eau

Si cette même masse de plomb était suspendue dans l’air, dont la résistance ou la viscosité est beaucoup moins grande que celle de l’eau. En l’écartant de la position verticale, elle oscillerait autour de la position verticale et rejoindrait cette position après plusieurs oscillations. Si de plus, nous sommes capable de lui communiquer une toute petite force afin qu’elle maintienne son amplitude d’oscillation autour de la position verticale, elle pourrait osciller indéfiniment.

 

Oscillation

Oscillation

Supposons que l’on écarte de la même façon dans un milieu avec une viscosité nulle ou il n’y a aucun frottement, dans ce cas, il n’est pas nécessaire d’apporter une énergie pour faire osciller la masse de plomb à la même amplitude. Celle ci écartée d’un certain angle de sa position verticale va osciller indéfiniment. Elle rentre en résonance. C’est un oscillateur harmonique parfait, on dit que l’élongation (ou amplitude) de l’oscillation est une fonction sinusoïdale du temps.

 

Fonction sinusoïdale

Fonction sinusoïdale

Dans ce cas où les frottements sont nuls, alors la période qui est le déplacement de cette masse de la position 1 vers la 2 et son retour à la position 1 est indépendante de l’angle d’écartement. Si la masse oscille de la position 1 vers 2 et retourne vers sa position initiale (donc la position 1) 4 fois dans une seconde, alors on dira que sa fréquence est de 4 Hertz.

 


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