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Posts Tagged ‘Ag+’

Protégé : AC : Résistance des micro-organismes aux ions Ag+ (Université de Toulouse)

28 janvier 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : AC : Activité antifongique des ions Ag+ (Université de Toulouse)

10 janvier 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse) Suite

2 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Les propriétés physiques, chimiques et anti-biologiques de l’argent métal selon le journal de dermatologie de l’université de Californie Davis

30 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Le nitrate d’argent versus les ions d’argent

12 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Documentation, Risques, Traitements Étiquettes : , , , ,

Les ions Ag+ seraient plus efficaces que les composés d’argent

J’ai traduit un extrait d’un article écrit par le Dr. Peter A .Lindemann qui se trouve ici. Pour étayer ses dires, il se base sur une étude menée par des chercheurs italiens de l’institut de microbiologie de Rome, publiée en décembre 1992, cette étude se trouve .

Alors de quoi s’agit-il ?

Je cite :

Diverses formes d’argent ont été testées pour leur capacité à tuer les micro-organismes. L’argent pur électro-colloïdal surpasse de loin le nitrate d’argent, le chlorure d’argent, et la sulfamide d’argent comme un germicide à large spectre. Pour toutes les catégories de bactéries, de champignons, de moisissures et des échantillons testés, l’argent  électro-colloïdal pur fonctionna à merveille, et à des concentrations beaucoup plus faibles. Ils conclurent que tous les additifs réduisent l’efficacité des ions d’argent pur, les sels d’argent étant jusqu’à 100 fois moins efficace. Sans parler qu’ils sont toxiques à haute concentration [sic].

L’efficacité d’argent électro-colloïdal* comme un germicide à large spectre est directement liée au nombre et la taille des particules. Le même volume d’espace occupé par une particule d’argent de 0,1 micron de taille, tiendra environ 10.000 particules d’argent de taille de 0,001 microns. Cette réduction en taille des particules permet non seulement une plus grande distribution de l’argent, mais elle augmente aussi considérablement la surface totale d’argent disponible pour interagir avec l’environnement.

La taille des particules, ainsi que la stabilité de la charge électrique, sont des facteurs très importants lors de l’examen de l’efficacité de l’argent colloïdal.

* Par électro-colloïdal, on entend bien évidemment de l’argent colloïdal ou ionique issu d’une électrolyse.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite et fin

Bon, cet article est le dernier d’une série d’articles qui abordent les différentes explications sur ce qu’adviennent aux ions d’argent une fois dans le corps humain.
Le premier article de la série est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Le deuxième est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Le troisième ci-contre : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

En synthèse, dans tous ces articles, j’aborde selon les protagonistes qu’ils soient de bord ionique (vantant les mérites des ions d’argent) ou colloïdal (vantant les mérites des particules d’argent) des théories plausibles. Cependant le site ci-contre http://www.silverfacts.com/ionic&colloidal.html expose un juste milieu. Ce qui me paraît plutôt raisonnable comme on dit « en toute chose savoir raison garder ». Alors que dit-on sur ce site?

Il s’agit d’admettre que nous ne savons pas grande chose et qu’il faille engager d’avantages de scientifiques sur la voie de la recherche, d’expérimentations et de faire une plus grande campagne d’essais laboratoires, de même que sur les humains pour mieux comprendre le phénomène argent.

Aujourd’hui, les témoignages sont le meilleur moyen de reconnaître l’efficacité de l’argent sous ses deux formes, ionique et colloïdal. Il y a certes de la documentation scientifique et médicale ici et là et d’avantages entre fin dix-neuvième et les années 30, ainsi que depuis les années 70. Mais pas suffisamment pour définir le comment du pourquoi.

Peu de scientifiques ou médecins s’y intéressent au phénomène « argent ». Quelques uns se sont penchés dessus et ont tiré des conclusions intéressantes en laboratoire in-vitro, mais peu d’essais ont été pratiqués sur les humains.

Il y a beaucoup de réclamations sur ce qui est bon ou mauvais au sujet des deux formes d’argent, et très peu fondées sur des faits.

Tout d’abord, il y a simplement des limites à ce que nous savons de la science moderne au sujet de comment ces substances se comportent et affectent le corps humain et les pathogènes. Par conséquent, lors de la présentation des revendications ou des faits, nous devons nous appliquer à être honnête avec les autres et avec soi-même sur ce que nous savons, ce que nous pensons et ce que nous n’avons tout simplement pas la moindre idée.

Le terme argent colloïdal est lui-même un peu vague. Il est souvent utilisé pour désigner toute forme d’argent qui est en suspension ou en solution dans l’eau et peut être ingéré ou appliqué localement.

Une définition simple d’une suspension colloïdale est qu’elle est très différente d’une substance dissoute dans une solution, le terme même de « suspension colloïdale » est galvaudé dans les articles scientifiques très respectés. Une recherche rapide grâce à des sources de référence montrera cette confusion.

Parfois, les termes de protéines d’argent appelées « légères » ou « fortes » sont également utilisés, ceux ci peuvent être représentés comme étant  des colloïdes d’argent dans certains cas et dans d’autres cas pas du tout. De toutes les façons parler d’argent colloïdal lorsqu’il s’agit de protéines d’argent est ouvert au débat, bien que généralement quand on parle de colloïdes d’argent, il s’agit tout simplement de particules d’argent.

Plus récemment, certains scientifiques ont introduit le terme de « complexes d’argent ionique » qui n’est clairement pas une suspension colloïdale, or la plupart utilise souvent le terme très familier d’argent colloïdal pour les désigner aussi. Les questions de sécurité et d’efficacité sont souvent mises en avant en ce qui concerne les ions d’argent par rapport à l’argent colloïdal, et aussi par rapport à l’argent colloïdal qui peut être partiellement ionique par rapport à la totalité où la plupart des particules d’argent sont en métal (atomes et particules et pas d’ions).

De façon générale, chaque progrès effectué dans les applications médicales et industrielles de métal argent dans ces dernières années a eu affaire strictement à des ions d’argent. Il est très bien établi dans la communauté scientifique et médicale que les ions d’argent forment un agent antimicrobien puissant. Vous n’entendez pratiquement jamais le terme argent colloïdal dans le domaine médical, même si celui ci a été utilisé avant la seconde guerre mondiale pendant plusieurs décennies comme un médicament commun.

Il est généralement reconnu que l’introduction d’ions d’argent dans le système sans un mécanisme de transport ne va pas très bien fonctionner pour un usage dans le corps humain, puisque les ions ne durent pas très longtemps dans le système immunitaire et ont tendance à se lier avec des substances dans la bouche et le tube digestif avant d’atteindre le sang. Par conséquent, ce qui est nécessaire, c’est un mécanisme de transport qui permet aux ions d’être libérés dans le corps, d’où l’introduction des complexe d’argent.

Il y a tout lieu de présumer que, dans la mesure où l’argent colloïdal est efficace pour tuer les microbes dans le corps suite à l’ingestion interne, c’est parce qu’il libère des ions d’argent dans le corps. Il a même été déclaré par l’un des principaux pionniers dans le domaine de la médecine alternative, que c’est au moment précis où un ion d’argent gagne ou libère un électron qu’il a cet effet antimicrobien.

Il est au-delà du domaine de la science moderne à l’heure actuelle, et certainement pas dans le champ de tout ce qui a été documenté en tant que données scientifiques fiables à ce jour, pour qu’il y ait des gens qui disent si l’efficacité germicide de l’argent est mieux, lorsque l’argent ionioque (ou colloïdal) libère ou gagne un électron, ou si l’introduction d’ions d’argent dans le système par un complexe pour la livraison est meilleure, ou alors tout simplement les ions d’argent suffisent pour être transportés dans la circulation sanguine et ils apportent l’efficacité antimicrobienne. Enfin, Il semble que les témoignages des utilisateurs soient le meilleur indicateur pour l’instant.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Efficacité des ions d’argent (Ag+) dans la guérison des plaies et cicatrisations

Cet article fait l’objet de l’efficacité époustouflante des ions d’argent (Ag+) dans la guérison des plaies. En effet, ce ne sont pas des hallucinations ni du charlatanisme mais des études scientifiques et médicales très sérieuses dans des hôpitaux. Ces hôpitaux ne sont pas à l’autre bout de la planète dans un coin paumé, mais bien en France. Alors de quoi s’agit-il?

Le pansement Acticoat (marque Déposée par Smith & Nephew) avec sa structure unique de nanocristaux d’argent SilcrystTM,  forme une barrière antimicrobienne, qui détruit les bactéries aussi bien à l’intérieur du pansement qu’au cœur du lit de la plaie. Pour plus de détails, visitez leur site ici. Alors pourquoi je vous parle de ce pansement?

Dans le livre Plaies et cicatrisations (Broché) de Luc Teot (Auteur), Sylvie Meaume (Auteur), Olivier Dereure (Auteur), les auteurs nous parlent de l’efficacité des ions d’argent et notamment des pansements Acticoat (cliquez ici pour télécharger une application médicale en milieu hospitalier) à la page 297 (consultable ici même).

Je cite

Pour être efficaces, les ions d’argent doivent être présents dans le lit de plaie en quantité suffisante. Les ions d’argent doivent être présents à des concentration supérieures à la concentration minimale inhibitrice vis à vis des bactéries pathogènes ou, mieux, supérieures à la concentration minimale bactéricide …

Le pansement Acticoat apporte rapidement (en trente minutes) une concentration en ions d’argent de 70 à 100 ppm, de manière continue et pendant 72 heures, ce qui met au contact du lit de plaie une solution bactéricide …

Les ions d’argent diminuent l’activité des métalloprotéases (elles peuvent dégrader tous les composants de la matrice extracellulaire et donc du derme) d’environ 90%, probablement par le biais de la diminution du zinc et augmentent le calcium (élément pro-éphitélialisation qui marque la fin de la cicatrisation) …

Enfin, Acticoat a la même capacité que le nitrate d’argent à 0,5% à réduire et à contrôler l’hyperbourgeonnement sans la cytotoxicité du nitrate, caustique à cette concentration. De courtes séries de patient et l’expérience clinique américaine et anglo-saxonne en centres de Brûlés et en soins de plaies chroniques sont en faveur de cette efficacité.

Fin de citation

Les auteurs parlent également de deux autres pansements à base d’argent dont le pansement Urgotul S-Ag (contenant un composé d’argent) pour le traitement du deuxième degré de brûlure et Aquacel Ag, unique pansement hydrofibre, qui est l’association de carboxyméthylcellulose tissée et des ions d’argent, efficace dans la destruction des bactéries anaérobies et aérobies (y compris les germes multirésistants), des levures et des champignons.

Les auteurs parlent d’efficacité de l’argent dans le cas de grands brûlés.

Je cite

… Beaucoup d’auteurs se déclarent en revanche favorables à l’utilisation de l’argent pur, sans adjonction de sulfadiazine, délivré en quantité suffisante dans les plaies à risque d’infection ou infectées.

Des preuves d’efficacité ont été apportées par plusieurs auteurs pour l’argent sous forme nanocristalline dans la prise en charge de plaies infectées et dans la prévention d’apparition d’une infection sur des localisations à risques, en particulier lors de la pause du derme artificiel en chirurgie reconstructrice.

Les récentes études portant sur l’argent nanocristallin dans les brûlures profondes montrent des résultats convaincants sur la maitrise du risque infectieux.

Fin de citation

Bon voilà, je comprends un peu mieux maintenant pour quelles raisons l’argent ionique est très efficace dans la cicatrisation des entailles sur le bas du tibia de ma femme. En fait, pour le derme, à priori et très certainement, les ions Ag+ ont une efficacité déconcertante.


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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

Dans cet article, je continue la série des articles au sujet du devenir des ions d’argent Ag+ dans le corps humain. De manière synthétique, selon le site http://www.silver-colloids.com les ions Ag+ une fois dans le corps se combinent avec des chlorures et forment des sels d’argent, donc deviennent inutiles pour l’organisme. Selon le site http://www.silver100.com/ ces ions peuvent être encapsulés avec des molécules de citrate et de potassium afin d’être transportés au travers du corps humain et être relâchés dans le sang pour leur efficacité thérapeutique. Maintenant, le site http://health2us.com nous propose une autre explication au sujet des ions d’argent et leur devenir dans le corps humain et dans cet article, nous allons regarder leur explication de près.

Selon health2us, les ions métalliques, qu’ils soient solitaires ou libérés par des sels solubles dissous dans l’eau sont absorbés de manière sublinguale et combinés avec des ligands dans la salive, généralement des métalloprotéines. C’est d’ailleurs la principale raison pour la quelle il faut bien mastiquer.

La Metallothionéine (MT) est une molécule relativement petite qui lie les métaux lourds y compris l’argent, le cadmium, le fer, le cuivre et le zinc, et dont la plupart des cellules dans notre corps sont constituées.

Notre salive compte plus de 200 protéines différentes et dont un tiers transportent des ions métalliques. Ainsi, les ions réactifs (qui manquent un ou plusieurs électrons) peuvent être transportés à travers l’estomac et dans le système sanguin, sans réagir avec d’autres ions comme le chlorure.

Le principe d’encapsulation des métaux permet même à une métalloprotéine zinc de se combiner avec les ions d’argent et ensuite de libérer l’ion de zinc. L’ion de zinc libéré serait toxique s’il était autorisé à s’accumuler, se lie à un élément métallique de type régulateur dans la région promotrice du gène de la métallothionéine et accélère la synthèse d’autres métallothionéines.

Le transport transmembranaire des ions ou des molécules, un processus essentiel dans la fourniture d’énergie pour les fonctions des cellules, est réalisée par des macromolécules formant des pores capables de distinguer entre les ions similaires et répondre aux changements de potentiel d’une membrane. Il est largement reconnu que les canaux ioniques sont exclusivement des protéines, qui arrivent dans les cellules.

L’enzyme Ag+-exporting ATPase de la famille des hydrolases est un catalyseur qui permet les déplacements transmembranaires de substances. Le mécanisme de pompe ionique utilise l’énergie de l’ATP (dans ce cas, notre enzyme) pour faire pénétrer les  ions à travers la membrane cellulaire, contrairement à un mode de diffusion passive, dans ce cas, la protéine (dans la membrane cellulaire) qui permet ce type de transport est appelé un canal ionique.

Après ces explications ardues, il faut retenir que la société health2us spécialisée d’avantages dans la production d’argent ionique promeut sur son site le bien fait des ions d’argent et le transport de ces derniers vers les cellules malades grâce au transport transmembranaire à l’aide des protéines et des enzymes.

Il ne me reste plus qu’un article pour conclure sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain et donc à finir …

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Comment vérifier la présence d’ions d’argent (Ag+) dans une solution d’argent ionique ou colloïdal?

Pour savoir si une solution est d’argent ionique, il suffit d’ajouter des ions de chlorure Cl- dans celle-ci. Les ions de chlorure peuvent provenir avec la dissolution du sel de table dans l’eau.

Le sel de table est le chlorure de sodium (NaCl). Si des ions d’argent (Ag+) sont présents dans la solution, les ions de chlorure (Cl-) combineront avec les ions d’argent pour créer un composé d’argent ou un sel d’argent (AgCl). L’aspect de ce sel d’argent est blanc laiteux. Pour former un nuage qui est visible, il faudrait une concentration suffisante d’ions argent présents dans la solution, typiquement d’environ 10 ppm ou au-dessus. Dans ce cas ci, il suffit de verser un peu de la solution d’argent ionique dans un verre clair. Ajouter quelques grains de sel de table et observer.

Comme le sel se dissout, un nuage blanc se forme dans la solution. Si on ajoute d’avantage de sel, le nuage blanc deviendra plus dense jusqu’à ce que tous les ions d’argent se soient combinés avec les ions de chlorure disponible, nous sommes alors en présence d’une solution saturée. Si il n’y a pas d’ions d’argent présents dans la solution, alors aucun nuage blanc se formera.

Ce test simple permet de vérifier les produits commerciaux. D’ailleurs, il est important de vérifier sur les étiquettes, la teneur en ions d’argent et en colloïdes d’argent. Si le produit commercial affiche une concentration d’ions d’argent, cette vérification pourra apporter la preuve. Dans le cas où le produit commercial affiche une forte concentration de colloïdes d’argent. Ce test ne sera pas valable, puisque les particules d’argent ne se combinent pas avec les ions (Cl-).   


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L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique

L’électrolyse (voir les articles précédents) permet à la plupart des produits commerciaux et les fabricants artisanaux dont j’en fais partie, de produire de l’argent ionique et non colloïdal (voir les nombreux articles écrits sur ce blog). Du moins, la majorité (90%) de la solution contient des ions Ag+ et très peu de particules d’argent en suspension appelées des colloïdes.

De plus, comme évoqué dans les précédents articles, les ions Ag+ peuvent se combiner avec des anions (Cl- ou autres) pour former des composés d’argent. Ces composés et en particulier AgCl (Chlorure d’argent) ou AgNo3 (Nitrate d’argent) si présents en grande quantité dans le corps humain peuvent être toxiques. Par grande quantité, on entend la prise prolongée (voir l’article sur l’homme bleu) de composés d’argent à des concentrations très élevées (100 ppm ou plus).

Ceci dit, même si l’argent ionique est d’une qualité extrêmement pure, rien n’empêche que les ions Ag+ une fois dans le corps humain trouvent dans leur passage des anions Cl- ou/et NO3- pour donner des composés d’argent. Les reins et autres organes permettent d’évacuer les toxines, mais rien n’empêche aux composés AgCl de se loger sous la peau pour ensuite causer l’argyrie (déjà évoqué dans plusieurs articles). Par contre, les colloïdes d’argent ne peuvent se composer avec d’autres éléments chimiques pour former des composés d’argent.

Toujours est-il qu’il est plus judicieux de parler d’argent ionique (puisque 90% de la solution est formée d’ions Ag+) que de l’argent colloïdal. C’est un abus de langage que d’appeler les produits ioniques de colloïdes.

Une autre particularité des solutions ioniques par rapport aux colloïdes, c’est l’effet de la lumière. La lumière réfléchit sur les colloïdes, car ces derniers sont des métaux sous forme de colloïdes, alors qu’elle traverse les ions d’argent. Une solution ionique sera de couleur transparente (si correctement préparée) puisque comme le sel et le sucre, les ions Ag+ sont dissouts dans l’eau distillée, par contre une solution colloïdale comme Mesosilver® contenant une concentration de colloïdes extrêmement petits et stables aura une couleur foncée.

Il est donc plus judicieux de parler de solutions ioniques, celles obtenues par l’électrolyse. Les solutions ioniques sont aussi efficaces que les solutions colloïdales. Certains chercheurs ont démontré (voir le livre de Frank Goldman) l’efficacité des solutions colloïdales pour certaines maladies et celle des solutions ioniques pour d’autres et notamment pour les traitements de peau.

Une solution ionique n’est pas une solution colloïdale.


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Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal

Revenons un peu sur le stockage de notre argent colloïdal. D’après le site http://www.silver-colloids.com. L’argent colloïdal produit par la méthode LVDC (voir l’article Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail) est une solution d’argent ionique à 90% et de l’argent colloïdal à 10%. En effet, cette méthode utilisée par la plupart d’entre nous qui fabriquons notre propre solution colloïdale, voire même la plupart des professionnels produit des ions Ag+ (voir l’article Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal pour plus de détail) en grande quantité et peu de particules d’argent colloïdal.

Ce qu’on sait, c’est que les métaux sont opaques à la lumière et la réfléchissent, autrement dit, la lumière vient réfléchisse sur les colloïdes d’argent que forment les particules d’argent en suspension dans la solution. Par contre, les cations Ag+ réagissent autrement à la lumière, n’étant pas des atomes d’argent, ces derniers ne réfléchissent pas la lumière mais grâce à elle, un électron est libéré et vient remplir la dernière couche électronique du cation pour redevenir un atome et de fil en aiguille, plusieurs atomes se retrouvent pour former des particules. Or à force d’être exposé à la lumière, ces particules s’agglutinent toujours grâce à la transformation des Ag+ en atome d’argent et puis en particules, pour former des grosses particules. Ces grosses particules forment la couleur jaunâtre qui au final rend la solution moins efficace (à cause de la grosseur des particules) en terme germicide.

La libération d’électrons appelés photo-électrons se fait sous irradiation ultraviolette, dans ce cas, un métal émet spontanément des électrons, cet effet est appelé effet photoélectrique. Il n’a lieu que pour une fréquence du rayonnement supérieur à un seuil (dépendant du métal) en dessous du seuil, l’effet photoélectrique ne se produit pas quelle que soit l’intensité du rayonnement. Le principe est très simple, la lumière entre en collision avec une surface métallique (ici dans notre cas des particules d’argent en suspension) en libérant des électrons, ces derniers viennent se conjuguer avec nos Ag+ pour produire encore d’autres atomes d’argent et ainsi de suite.

Si la solution ne contenait que très peu d’argent ionique mais d’avantages de colloïdes d’argent (des particules d’argent en suspension), il serait pas nécessaire de la stocker dans un verre teinté.

Pour information, j’ai mis dans un bocal en verre, un peu d’argent colloïdal de ma propre fabrication sur le bord de la fenêtre avec une exposition plein sud. Il est vrai qu’en ce moment, le temps n’est pas propice pour une exposition optimale à la lumière du soleil et en particulier aux rayons ultraviolets. Mais on verra bien, donc à suivre …


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Un ion d’argent (Ag+) ou une particule d’argent, quelle différence pour l’argent colloïdal ?

Bon, je vais aborder une série d’articles pour me clarifier l’esprit entre les différentes solutions d’argent colloïdal. Dans un de mes articles comme celui ci Particules ou ions d’argent colloïdal (suite) j’ai abordé les solutions d’argent colloïdal ioniques ou à base de particules d’argent et leur efficacité d’après les dires de Frank Goldman. L’objectif étant ici de clarifier la différence entre une solution ionique et une solution à base de particules. Mais avant toute chose, il faut bien comprendre ce qu’est un ion d’argent (Ag+) et une particule d’argent*. Donc :

Un ion d’argent (Ag+) est formé quand un seul électron est retiré d’un atome d’argent. Suite à cette perte d’électron, l’atome d’argent devient un ion chargé positivement. Un ion qui a une charge positive est attiré vers la cathode et il est désigné comme un ion cathode ou cation.

Les ions d’argent sont solubles dans l’eau tout comme le sel ou le sucre, ils existent uniquement en présence d’eau ou d’autres solvants.

Les ions d’argent diffusent à travers une solution en raison de la répulsion mutuelle qu’ils ont les uns aux autres causés par leur charge ionique.

Les ions d’argent existent en tant qu’entités individuelles dans la solution et ne se regroupent pas pour former des particules comme des atomes.

Un ion d’argent est tout autre qu’un atome d’argent (Ag) et a des propriétés physiques différentes. Même si un ion possède une charge ionique en raison de l’électron manquant, il n’est pas considéré comme un atome d’argent avec une charge. La charge ionique est causée par la perte d’un électron, celle ci est différente de la charge de particules, qui est provoquée par l’adsorption des ions sur la surface de la particule. Si l’eau contenant des ions d’argent est évaporée, les ions sont contraints à se combiner avec les anions (ions chargés négativement) présents dans la solution et deviendront ainsi un composé d’argent. Les composés d’argent produits sont déterminés par les anions présents dans la solution avant que l’eau soit évaporée ou pendant l’évaporation.

Les ions d’argent contribuent à la conductivité électrique des solutions qui les contiennent. En augmentant les ions d’argent dans une solution, on augmente la conductivité. Les ions d’argent sont solubles dans l’eau et peuvent former facilement des composés avec des anions présents dans une solution. Un exemple de composé serait entre autres le chlorure d’argent (AgCl), si donc dans la solution ou même dans notre corps il y a présence d’ions de chlorures (Cl-), ces derniers se composent avec les ions (Ag+) pour former le composé de chlorure d’argent.

Une particule d’argent est un groupe d’atomes d’argent. La taille des particules trouvées dans un colloïde peut varier en taille entre moins d’1 nanomètre (nm) à 1000 nm. Pour plus de précisions sur le monde des nanopartiocules, voir l’article Notions de grandeurs d’ions ou particules d’argent colloïdal. La taille des particules qu’on trouve généralement dans les colloïdes d’argent est inférieure à 100 nm. Les atomes dans une particule d’argent restent maintenus ensemble par la force d’attraction de Van der Waals qui permet à des atomes semblables (identiques) d’être attirés les uns par les aux autres. Une particule de 1 nm de diamètre est composé de 31 atomes d’argent à peu près, une particule de 10 nm de diamètre composée d’environ 31000 atomes et des particules de 20 nm de diamètre se composent environ de 250.000 atomes. Les particules d’argent ne contribuent pas à la conductivité électrique des solutions qui les contiennent, car elles ne sont pas chargées comme les ions d’argent. En ajoutant des particules d’argent à une solution, on n’augmente pas la conductivité de celle ci.

A suivre …

* Source internet, essentiellement celle ci http://www.silver-colloids.com

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Particules ou ions d’argent colloïdal

Je vous avais promis de parler de la différence entre ions d’argent et particules d’argent, et bien, le moment est venu pour laisser Frank Goldman nous éclairer la lanterne.

Je cite

L’argent colloïdal est un type de colloïde consistant en particules solides (argent) en suspension dans un liquide (eau distillée ou désionisée). La plupart des produits commerciaux contiennent en fait presque exclusivement (de 80 à 95 %) une autre forme d’argent appelé « ions ». Le terme ‘argent colloïdal » employé pour désigner tous les produits commerciaux courants est donc en fait impropre du point de vue scientifique.

Fin de citation

En réalité, on dit de produits contenant exclusivement des ions d’argent, que c’est de l’argent colloïdal par abus de langage. Or un ion d’argent, qu’est ce par rapport à une particule d’argent ? Un ion d’argent ou plus exactement un cation d’argent est un atome d’argent dépourvu d’un électron, Ag+. De ce fait, cet ion est chargé positivement (la charge d’un électron étant négative, comme l’électron est arrachée de l’atome, le résultat devient positif) cet ion devient soluble (cette solubilité peut être mesurée). L’argent dissout n’est plus métallique et demeure invisible même sous le microscope le plus puissant : contrairement à l’argent colloïdal, il ne reflète pas la lumière. Contrairement aux ions, les particules d’argent métallique formant la solution (argent colloïdal) sont porteuses d’une charge négative. Lorsqu’un solide (de l’argent métallique) est dispersé (ici à l’aide de l’électrolyse) dans l’eau ayant une faible concentration ionique (eau distillée ou désionisée), il acquière une charge négative appelée « potentiel zéta ». En fait, comme l’eau est exempte d’éléments ferreux, lors de l’électrolyse, la molécule d’eau se dissocie en ions hydrogène (H+) et hydroxyles (OH-) et donne sa charge négative à la particule du solide (ici à l’atome de l’argent métallique) qui devient négative jusqu’à ce que la solution atteigne une certaine stabilité (potentiel zéta < à 30 mV).  A ce moment ci, la solution est considérée comme stable et les particules se repoussent avec une force suffisante pour demeurer dispersées.

Frank rapporte dans son livre que certains scientifiques pensent que les particules d’argent sont plus efficaces contre certaines maladies, alors que les ions d’argent seraient pour d’autres. Alors, c’est la compétition entre les différents produits commerciaux (ceci fera l’objet d’un message ultérieur) qui vont vanter que leur solution contient 90% de particules d’argent et 10 % d’ions d’argent et d’autres le contraire. Toujours est-il que d’après les témoignages recueillis et les études scientifiques menées, il semblerait que les ions ou particules soient efficaces l’un et l’autre.

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