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Posts Tagged ‘argyrie’

Protégé : AC : Résultats du septième sondage avec mes commentaires

4 mars 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Catégories :Argent Colloïdal, Questions Étiquettes : ,

AC : Résultats du septième sondage

Je vous remercie d’avoir participé au sondage qui a duré 4 mois (4 novembre 2010 au 4 mars 2011) et qui concernait les causes probables d’argyrie, voir ci-contre la question posée : « De quelle manière avez vous été victime d’argyrie (décoloration de la peau) ? ». Ci-dessous, les différentes réponses proposées dans le cadre de ce sondage.

 

Catégorie Réponses
A J’ai pris sous forme orale ou des pansements de l’argent ionique contenant majoritairement des ions d’argent (Ag+) avec une concentration > à 20 ppm
B J’ai travaillé dans l’industrie argentifère pendant plusieurs années
C J’ai de l’argenterie et je m’en sers depuis plusieurs années
D J’ai pris sous forme orale ou des pansements des sels d’argent de manière régulière
E J’ai pris sous forme orale ou des pansements de l’argent colloïdal contenant majoritairement des particules d’argent avec une concentration inférieure à 20 ppm
F J’ai pris sous forme orale ou des pansements des composés d’argent de manière régulière
G J’ai pris sous forme orale ou des pansements de l’argent colloïdal contenant majoritairement des particules d’argent avec une concentration > à 20 ppm
H J’ai pris sous forme orale ou des pansements de l’argent ionique contenant majoritairement des ions d’argent (Ag+) avec une concentration inférieure à 20 ppm
I Autres

 

Et un graphique qui permet de visualiser les différentes réponses (9 au total) :

De quelle manière avez vous été victime d'argyrie (décoloration de la peau) ?

De quelle manière avez vous été victime d'argyrie (décoloration de la peau) ?

Parmi les trois réponses données dans la catégorie « Autres », deux correspondent à des cas d’absence d’argyrie par des utilisateurs d’argent ionique/colloïdal et un cas correspond à un utilisateur qui n’en prend pas du tout. Je vous laisse le soin de tirer vos propres analyses, sachant que pour les abonnés, je vais très prochainement proposer un document contenant mes commentaires.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Electricité, Electromagnétisme, Questions, Risques Étiquettes :

Protégé : AC : Comment l’argent se dépose dans les tissus et devient toxique ? (d’après l’agent gouvernemental américain de la santé)

9 février 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 8 : Coloration due à l’argent

21 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 7 : Hypothèses émises sur l’action de l’argent pour engendrer l’argyrie chez une personne

11 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 6 : décoloration des yeux due à l’argent suite & fin

26 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 5 : décoloration des yeux due à l’argent

22 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Demandes émanant d’un lecteur du blog

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui me demande plusieurs choses. ci-dessous son courrier :

Je cite

Bonjour,

Je viens de tomber sur votre site à propos de l’argent colloïdal qui est vraiment très bien renseigné, un grand merci  donc. Je viens d’en acheter en pharmacie (préparation 1 litre 8 €), il est un peu jaunâtre, je ne sais pas si c’est  inquiétant, je ne connais pas sa concentration. Les 4 flacons de 250ml portent l’adresse de la pharmacie qui les a  fabriqué en région toulousaine, je vais les interviewer !

Je m’apprête à en prendre par voix orale pour faire passer une toux qui passe mal, mais je viens de tomber sur un article qui parle de toxicité de l’argent colloïdal, l’argyrisme. http://fr.wikipedia.org/wiki/Argyrisme. Il est vrai que Wikipédia n’est pas sûr, mais pouvez vous me dire ce que vous pensez de cet article ?

Où puis-je acheter de l’argent à 99,99% pour mes préparations futures ?

En vous remerciant encore pour votre site et aussi par avance pour votre réponse éclairée.

Bien cordialement

Denis

Fin de citation

Bonsoir Denis,

Pour ce qui est de la couleur jaune, personnellement, je jette ou donne aux plantes. Mais, c’est moi et mon avis. J’ai croisé quelques articles, dont le livre de Frank Goldman qui disent que c’est aussi bien que l’argent colloïdal transparent. Peut-être, mais j’ai fait le choix de consommer que de l’argent colloïdal transparent.

Je ne connais pas cette pharmacie, mais il faudrait faire vos propres investigations et vous renseigner si c’est bien de l’argent colloïdal et depuis combien de temps ils en fabriquent. Personnellement, j’ai fait plusieurs pharmacies, dans la région parisienne et en province dans le Centre, je n’ai eu que  des réponses du type : « Qu’est ce donc ? ».

Pour ce qui est de l’Argyrie, j’ai écrit plusieurs articles et compte écrire d’autres encore. Je ne sais pas quoi vous dire si ce n’est que mon impression et j’ai bien dit mon impression sur le sujet, c’est que cet effet secondaire ne peut venir qu’avec les sels d’argent, mais encore une fois, c’est mon avis, il faut savoir que je n’ai pas beaucoup d’expériences et je suis comme vous un novice. Malheureusement, aucun témoignage m’a été soumis.

Pour ce qui est du Wikipédia, je leur fais confiance pour des définitions, mais quand il s’agit de faits historiques ou politiques, voire financiers, je ne leur fais pas confiance à cent pour cent. Je diversifie mes sources.

Enfin, pour de l’argent avec une teneur à 99,99%, regardez sur le site vous aurez des réponses.

Cordialement,

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Protégé : Argyrie 4

3 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 3

30 septembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Argyrie 2

30 septembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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L’Argyrie

Je vais écrire une série d’articles sur l’Argyrie afin de nous permettre de mieux comprendre ce phénomène et surtout les causes. Du moins, c’est un objectif que je me donne sans être sûr de l’atteindre, mais comme on dit, il faut bien commencer quelque part.

Bien évidemment, le premier endroit qui me vient à l’esprit où je peux faire mes recherches est la base documentaire de la bibliothèque de France.

Donc, le premier livre qui m’a servi de support se trouve ici : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5774280k.hl.r=Argyrie.f893.langFR et s’intitule « Traitement des maladies de la peau… » écrit par le Dr L. Brocq,… La partie pharmacologique a été revue par M. L. Portes,… 2e édition corrigée et augmentée.

Dans les extraits que je rapporte ici, il est question de « nitrate d’argent » ou de « sels d’argent ». Alors, vous allez tous vous sentir soulagés en disant, « ce n’est pas de l’argent colloïdal ». Mais méfiance, parmi les personnes qui prennent de l’argent colloïdal, comment être certain qu’elles ne mettent pas un peu de sel pour accélérer l’électrolyse ? Comment s’assurer que l’eau utilisée soit pure et exempte d’éléments minéraux qui viendraient se combiner avec les ions ou particules d’argent ? Comment s’assurer qu’au cours du stockage de l’argent colloïdal produit à l’aide de l’électrolyse, il n’y a pas d’impuretés qui viennent perturber la solution.

Nous avons déjà vu que de l’eau distillée laissée à l’air perdait sa pureté initiale. Il suffit de laisser de l’air dans une bouteille à moitié vide pour que l’air s’y pénètre et contamine l’eau distillée. Pour toutes ces raisons, une personne peut croire consommer de l’argent électro-colloïdal pur et pourtant ingérer des possibles sels d’argent, certes à petites doses et à la longue connaître l’Argyrie. Allons nous conclure que c’est du à l’argent colloïdal ?

Une bouteille d’argent colloïdal utilisée et vide à moitié est contaminée par l’air ambiant, de la poussière et autres contaminants présents dans l’atmosphère y pénètrent. L’idéal dans ce cas ci serait comme l’on fait avec les bouteilles de vin; pomper l’air introduit dans la bouteille, par exemple.

D’ailleurs concernant le nitrate d’argent ou tout autre sel d’argent, votre médecin ne vous prescrira pas au delà d’une certaine dose.

Je vous laisse donc avec quelques extraits tirés du livre mentionnés ci-dessus :

Je cite :

Page 350 :

Chez les personnes qui prennent du nitrate d’argent ou tout autre sel d’argent à l’intérieur, il se développe parfois une coloration des téguments, presque toujours générale, mais beaucoup plus marquée aux points qui sont directement exposés à la lumière. Les muqueuses, telles que les conjonctivites, la face interne des joues, peuvent être intéressées ; d’après Duguet, le premier symptôme de l’argyrie serait même constitué par un liseré bleuâtre situé aux gencives près de la dent, et analogue au liseré saturnin. La teinte de la peau dans l’argyrie est ardoisée, ou un peu brunâtre avec des reflets bleuâtres presque métalliques.

Cette coloration, qui serait due à un dépôt d’argent métallique ou de sel d’argent dans les tissus ne survient qu’après une administration longtemps prolongée de la substance ; mais une fois produite elle est pour ainsi dire indélébile et résiste aux médications les plus variées, iodure de potassium à l’intérieur, lotions alcalines à l’extérieur, etc…

Page 394 :

L’usage prolongé des sels d’argent peut déterminer dans certains cas une argyrie (voir ce mot) extrêmement prononcée et la muqueuse buccale présente alors parfois un reflet bleuâtre, mais cet état ne saurait être confondu avec l’affection que nous étudions.

Page 566 :

Enfin il est certaines substances qui, administrées à l’intérieur pendant un temps plus ou moins long, donnent aux téguments et aux ongles des colorations persistantes. Le nitrate d’argent les teint lentement en brun ardoisé (voir Argyrie), et l’indigo en bleu.

Fin de citation

Titre : Traitement des maladies de la peau… par le Dr L. Brocq,… La partie pharmacologique a été revue par M. L. Portes,… 2e édition corrigée et augmentée
Auteur : Brocq, Louis (Dr)
Éditeur : O. Doin (Paris)
Date d’édition : 1892
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , IX-895 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5774280k
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE113-15 (A)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30164129r
Provenance : bnf.fr

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Supputations au sujet du possible cas d’Argyrie signalé dans le sondage sur les effets secondaires

Bon,

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog m’informant qu’il a fait des recherches sur Internet afin de trouver des cas d’Argyrie rencontrés suite à une prise prolongée d’Argent Colloïdal (obtenu à l’aide de la méthode électrique), or il n’en a pas trouvés. Cette même personne suppose que le cas d’Argyrie signalé dans le sondage ne doit pas être un cas réel. Voir son courrier ci-dessous :

Citation

Merci de votre réponse,

Je pense que les personnes qui ont coché la case Argyrie dans votre sondage ont sûrement fait une erreur ou bien alors sont de mauvaise foi, j’ai fait beaucoup de recherches sur l’Argyrie  (sur le net) et d’aprés ce qu’il en ressort, tous les cas d’Argyrie sont dus à des consommations excessives d’argent et sur du long terme, mais, il n’y a apparemment aucun cas avéré avec de l’argent électrocolloïdal que les gens utilisent ou fabriquent aujourd’hui.

j’ai trouvé un article qui peut-être pourra vous aider pour votre prochain article

http://www.acheterargentcolloidal.com/PBCPPlayer.asp?ID=465118

cordialement,

Fin de citation

Tout d’abord merci pour le lien qui serait intéressant, dans la mesure où il y a quelques références qui permettront d’approfondir le sujet. Comme évoqué dans l’article ci-contre La toxicité de la solution de l’argent colloïdal, dont le contenu est tiré du livre de Frank Goldman et abonde dans le même sens que le site ci-dessus. Ce dernier évoque l’absence de cas rencontré d’Argyrie du à l’argent électrocolloïdal.

Cependant, Frank Goldman ajoute également que cette absence est due en partie au manque de moyens investis et d’études scientifiques réalisées dans ce domaine. Autrement dit, on en sait rien, c’est une supposition fondée sur le fait qu’il n’y a pas eu de cas avérés. Or, si on prend le cas de la France, combien de personnes utilisent l’Argent colloïdal et depuis combien de temps, est-ce un nombre suffisant pour tirer les conclusions qui arrangent nos désirs. S’agit-il d’une méthode scientifique pour dire que l’Argyrie n’est pas causé par l’argent électrocolloïdal? J’ai un peu de mal avec ce raisonnement. Peut-être que je me fourvoie, alors que de toute évidence, c’est vrai.

Tenez, je vous donne un autre exemple, Dr. O. Becker, dans ses deux livres « The Body Electric » et « Cross Currents » parlent de quelques expériences menées sur des salamandres et des souris chez qui, des cellules cancéreuses ont été introduites. A l’aide de l’électro-thérapie (voir les divers articles que j’ai écrits tirés du livre « The body electric ») il a réussi à ce que les cellules cancéreuses se dé-différencient en cellules souches pour se différencier en cellules spécifiques saines, autrement dit, les animaux ont été guéris. Il a même essayé sur des humains dont la thérapie a été un succès. Cependant, il reste sur ses gardes, puisqu’il dit dans ses livres, qu’il n’a pas pu obtenir le financement nécessaire pour mener des études approfondies afin de poursuivre et de confirmer ses découvertes. Par conséquent, il ne crie pas victoire. Malgré ses découvertes, la communauté scientifique et médicale n’a pas voulu suivre cette voix. Par contre, celle ci poursuit toujours la voix mécaniste. Pour mieux comprendre la confrontation entre mécanistes et vitalistes, voir les articles sur l’Électromagnétisme.

Et pour revenir à la personne qui a répondu au sondage, il se peut qu’elle se soit trompée de case à cocher. Cependant, il me semble qu’il règne encore et toujours une sorte de brouillard qui se forme dans la compréhension autour de l’argent, des sels d’argent, de l’argent colloïdal (obtenu à l’aide de composés chimiques), de l’argent électrocolloïdal, voire des composés organiques à base d’argent. J’opterai plus pour l’option d’une personne qui pense avoir pris de l’argent colloïdal, alors que c’était un composé d’argent. Du moins c’est ce que j’espère. Toujours est-il que sa réponse, qu’elle soit une farce ou pas, a suscité en moi le désir d’approfondir cet aspect de l’argent.

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Demande émanant concernant la personne victime de l’Argyrie

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog, me demandant si la personne victime de l’Argyrie, qui a répondu au sondage m’avait contacté.

Hélas, non! Mais je compte bien faire des recherches dans ce domaine afin de déblayer un petit peu le terrain, je suis déjà sur quelques pistes et je vais prochainement publier quelques articles. Toujours est-il que pour cette année, en tant que famille, nous n’allons pas prendre de l’argent quotidiennement comme l’année dernière, après tout, ce n’est pas la peine si tout va bien et puis, on prendra si nécessaire.

De plus, suite aux deux articles que je viens d’écrire récemment, je pense que je vais plus me concentrer sur de l’argent colloïdal à 5 ppm (c’est à dire, 5 mg d’argent par litre d’eau distillée) et améliorer encore plus mon procédé de manière à obtenir des particules de meilleures finesses.

D’ici là, rassurez-vous, si la personne ou toute autre personne me contacte afin d’apporter un témoignage autour de l’effet secondaire tant redouté de l’Argyrie, je n’hésiterai pas à publier un article. En attendant, n’hésitez pas à relire les articles sur la toxicité de l’argent sur ce blog ou d’autres si vous en trouvez.

A suivre …

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A la recherche de la personne victime de l’argyrie

Ce soir en regardant le sondage sur les effets secondaires suite à la prise d’argent colloïdal, j’ai remarqué qu’une personne a été victime de décoloration.

Je lance un appel à cette personne et d’autres victimes de ce même effet secondaire, si vous pouvez m’écrire afin d’apporter votre témoignage. j’espère que vous comprenez à quel point votre témoignage est dans l’intérêt de nous tous.

Il est vrai qu’une possible décoloration de la peau a été rapportée dans les livres (par exemple le livre de Frank Goldman), mais malheureusement, je n’arrive pas à trouver des témoignages sérieux en dehors de quelques cas rares médiatisés, ce phénomène n’apparaît pas comme étant très courant. Peut-être du simplement à une consommation prolongée sur plusieurs années d’argent colloïdal ou/et des concentrations élevées, voire même à un argent colloïdal se rapprochant plus à des sels d’argent.

Si vous pouvez partager votre expérience de manière la plus précise possible, je vous saurai gré. J’espère que votre témoignage et expérience nous apportera des éclaircissements. Vous pouvez m’écrire à mon adresse de messagerie, voir dans la partie droite.

Cordialement,

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Cinquième sondage proposé sur ce site

Je vous propose un cinquième sondage qui je l’espère nous permettra à tous de découvrir un peu plus les effets secondaires aux quels nous pouvons être sujets suite à une prise prolongée d’argent colloïdal. Par prolongée, j’entends, plusieurs mois (ou même années) de manière régulière. Vous pouvez voter plusieurs fois, puisque plusieurs effets secondaires peuvent s’être produits chez une même personne.

Voir sur la partie de droite pour le sondage.

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Une étude parmi tant d’autres effectuée par des chercheurs sur les nanoparticules d’argent

Il y a quelque temps de cela, je suis entré en contact avec un chercheur physicien ouzbek, qui s’appelle R.R. KHAYDAROV de l’institut de Physique Nucléaire situé à Ulugbek, 100214 Tashkent, Uzbekistan. Ce monsieur a travaillé avec 4 autres chercheurs australien (spécialiste de métaux), russe, allemand (un chimiste) et un sud coréen.

Alors, vous allez me dire pourquoi aller si loin, n’y-a-t-il pas de chercheurs en France ? Eh bien si, c’est juste que je suis tombé par hasard sur son adresse de courrier électronique, j’ai tenté ma chance en lui adressant un courrier pour obtenir son étude et ce dernier me l’a transmise prestement.

J’ai donc commencé à la lire et je l’ai trouvée très intéressante. Premier point, c’est le demandeur de l’étude qui m’a interpellé, devinez qui est le demandeur ? C’est l’OTAN, du moins je suppose, car c’est l’insigne de l’OTAN que l’on remarque quand on ouvre le document avec l’inscription « NATO Science for Peace And Security Programme ». Cette étude s’insère dans un livre dont le numéro ISBN est 978-1-4020-9489-7.

Bon, après ces quelques préliminaires, que découvre-t-on d’intéressants pour nous autres communs des mortels ?

Le but recherché est l’étude bactéricide de l’argent.

Je cite

L’effet bactéricide de l’argent sous forme nanoparticulaire (obtenu grâce à un procédé électrochimique original) sur Escherichia coli, Staphylococcus aureus, Aspergillus Niger et des cultures Penicillium phoeniceum a été étudié. Les tests effectués ont démontré que la synthèse des nanoparticules d’argent – une fois ajoutée à de la peinture à l’eau (étrange n’est-ce-pas ?) ou des tissus de coton montrent un effet antifongique et antibactérien prononcé. Il a été montré que les petites nanoparticules d’argent ont une plus grande efficacité antibactérienne et antifongique. Le document propose également une revue de la littérature scientifique concernant les développements récents dans le domaine de la toxicité des nanoparticules d’argent et ses effets sur l’environnement et la santé humaine.

Fin de citation

Maintenant, je vous propose de regarder quelle est cette méthode électrochimique originale pour fabriquer des nanoparticules d’argent. Eh bien, je vous dis que nous en sommes pas très loin. Voyons cela de près.

Je cite

Le processus de synthèse électrochimique de nanoparticules d’argent est basé sur une méthode peu coûteuse de deux électrodes en argent placées à la verticale, qui forment l’anode et la cathode, face-à-face à 10 mm de distance. Les électrodes sont immergées dans une cellule électrochimique remplie avec 500 ml d’eau distillée obtenue à l’aide d’un distillateur de marque DE-25 fabriqué en Russie.

Dans les essais rapportés ici, l’électrolyse a été effectuée pendant 1 h à la plage de température de 325-340 kelvin (52-67 °c) avec une tension constante de 20 volts, un changement de polarité du courant électrique entre les électrodes avec une périodicité de 4 min, ainsi qu’une agitation vigoureuse au cours du processus de l’électrolyse ont été appliqués afin de réduire l’agglomération des particules. Les nanoparticules d’argent ainsi obtenues  ont été stockées dans des récipients en verre dans des conditions normales de température et de pression.

Fin de citation

Qu’ont-ils découvert dans leur solution obtenue ?

Je cite :

Il a été démontré par des mesures DLS (Dynamic Light Scattering en français mesure par Diffusion dynamique de lumière ou ici) qu’un échantillon de la solution obtenue comme décrit ci-dessus ne contient pas seulement des nanoparticules d’argent (en effet, ils considèrent les petites particules d’argent et les ions d’argent qu’ils réduisent à des atomes d’argent comme des particules nanométriques), mais aussi une petite quantité de particules d’argent sous forme colloïdale dont leur taille est supérieure à 100 nm .

Fin de citation

Grâce à des techniques de filtration et de réduction chimique de

Ag+1(cation d’argent) + e → Ag°(atome d’argent)

et

Ag2O + H2O2 → 2Ag +H2O + O2

ils réduisent le ratio entre les particules d’argent et des ions d’argent.

Pour ce qui est de la concentration de l’argent sous forme nanoparticulaire.

Je cite :

L’effet antibactérien des colloïdes d’argent avec les concentrations de 47.5, 42.5, 22.6 et 11.3 ppm est présenté vis-à-vis de celui des antibiotiques connus. Les concentrations d’argent ont été sélectionnées de manière à correspondre aux concentrations maximales d’argent utilisées dans des « nanoproduits » de consommation qui sont actuellement disponibles sur le marché.

La comparaison des zones d’inhibition de croissance (voir ici pour plus de détail) autour des disques imprégnés de divers antibiotiques et des nanoparticules Ag, l’on peut voir que la solution d’argent sous forme de nanoparticules démontre un effet antimicrobien certain. L’intensité de l’effet est augmentée avec la concentration de la solution.

… en considérant que la concentration d’argent utilisée dans l’expérience a été environ 20 fois inférieure à celle des antibiotiques, on peut s’attendre à ce que les nanoparticules d’argent seraient mieux que (l’ampicilline, la pénicilline et Tétracycline) les antibiotiques avec les mêmes concentrations.

… les nanoparticules d’argent auraient une plus grande efficacité antibactérienne, si leur taille était petite. Les essais CMI (en anglais MIC Minimum Inhibitory Concentration) Concentration Minimale Inhibitrice menés ont également montré clairement que la technique électrochimique proposée permet une très haute activité antimicrobienne des nanoparticules d’argent.

… nous supposons que ces résultats sont principalement liés à la haute pureté des nanoparticules obtenues par notre technique électrochimique sans tensioactifs.

Nos récents essais microbiologiques ont confirmé l’effet antifongique de la peinture à l’eau modifiée avec des nanoparticules d’argent sur des cultures d’Aspergillus Niger et de Penicillium phoeniceum. Il a été montré en particulier que la concentration de 20 ppm de nanoparticules d’argent (taille moyenne de 50 nm) et une concentration de 3 ppm (taille moyenne de 15 nm) ont les mêmes effets antifongiques, des nanoparticules d’argent plus petites avaient une plus grande efficacité antifongique à des concentrations plus faibles.

Des essais sur des tissus de coton modifiés à l’aide de nanoparticules d’argent, dans lesquels une solution à 20 ppm  d’argent (Ag) avec des tailles moyennes de 50 nm a été utilisée, ces tests ont confirmé aussi leurs effets  antibactériens et antifongiques; La croissance de ces espèces de champignons dans le voisinage des échantillons traités avec une solution colloïdale de nanoparticules d’argent (Ag) a été supprimée.

Fin de citation

Alors quels sont les effets secondaires sur l’environnement et sur les humains ?

Je cite :

Malheureusement, les études existantes sur la « nanotoxicité » ont été concentrées sur une évaluation empirique de la toxicité des différentes nanoparticules, avec moins d’égards accordé à la relation entre les propriétés des nanoparticules et de toxicité. Ainsi, il existe un besoin évident pour de nouvelles études sur le développement d’une base de données sur l’efficacité bactéricide des nanoparticules d’argent comme une fonction de leur taille et la composition.

Les matériaux à base d’argent ont été largement utilisés au cours des dernières décennies dans le domaine médical,  des laboratoires photographiques, etc. Il n’y a pas longtemps, le rejet annuel d’argent dans l’environnement à partir de déchets industriels et des émissions a été estimé à environ 2500 tonnes, dont 150 tonnes ont fini dans les eaux usées.

les concentrations maximales d’argent rejetées dans l’environnement sont réglementées par les agences de protection environnementale à différents niveaux dans différents pays. La toxicité de l’argent dans l’environnement a été bien documentée dans des études menées au XXe siècle. Ces études montrent que l’argent est  principalement toxique dans la phase aqueuse et sa toxicité dépendrait de la concentration des ions d’argent libre.

Quant à l’impact sur la santé humaine, la littérature scientifique du siècle dernier a cité notamment des cas de décoloration gris-bleu de la peau (argyrie) ou des yeux (argyrose) survenant lorsque le seuil accepté pour l’argent et ses composés a été dépassé.

Au XXIe siècle, la croissance importante des demandes de nanoparticules d’argent dans diverses branches de l’industrie ainsi que son utilisation dans des produits de consommation a causé de nouvelles préoccupations. Les nanoparticules d’argent pourraient avoir un effet toxique sur l’environnement et la santé humaine. Il y a une perception publique que les nanoparticules d’argent n’exercent pas de discrimination entre les différentes souches de bactéries et sont susceptibles de détruire les microbes bénéfiques à d’autres organismes et les processus écologiques.

Malheureusement, seules quelques enquêtes scientifiques sur la cytotoxicité de nanoparticules d’argent ont été menées à ce jour. Par exemple, des tests de toxicité in vitro des nanoparticules d’argent dans les cellules de foie de rat par Hussain et al. ont montré que l’exposition à de faible niveau donnait lieu à un stress oxydatif, de la contraction cellulaire et de l’affaiblissement de la fonction mitochondriale. Les nanoparticules d’argent sont également apparus comme étant très toxiques pour les cellules souches germinales in vitro des souris, ainsi elles réduisent radicalement la fonction mitochondriale et provoquent une fuite accrue des ions à travers les membranes cellulaires.

… en considérant les études sur la cytotoxicité des nanoparticules, il est important de garder à l’esprit que les résultats obtenus in vitro peuvent différer de ce qui se trouve in vivo et ne sont pas nécessairement cliniquement pertinents, il convient également de noter que certaines études sur la cytotoxicité d’argent rapportées ont été effectuées en utilisant des concentrations anormalement élevées des nanoparticules d’argent.

… Il serait juste de dire que le mécanisme de l’effet bactéricide des nanoparticules d’argent n’est pas bien compris pour le moment. Lok et al. ont récemment rapporté que «les nanoparticules d’argent représentent un système physico-chimique particulier qui confère leur activité antimicrobienne aux ions d’argent Ag+ ».

Si cette conclusion est vérifiée alors la plupart de bioaccumulation et les questions relatives à la toxicité des nanoparticules d’argent peuvent être considérées comme du point de vue du potentiel toxique des ions d’argent, qui est documenté suffisamment bien. Comme en vertu de conditions environnementales naturelles, l’argent ionique est facilement transformé en composés non réactifs, cela signifierait que les risques environnementaux de la toxicité des nanoparticules d’argent ne sont pas aussi graves que la perception populaire le prétend …

Fin de citation

Bon voilà, la méthode de fabrication de l’argent colloïdal que nous autres utilisons ne diffère pas énormément avec celle utilisée par ces chercheurs. Il n’est pas utile d’investir beaucoup d’argent dans des appareils sophistiqués pour en fabriquer. Cette étude a été réalisée il y a tout juste un an, en juin 2009. Si vous êtes intéressés par les références, il faut regarder dans le document ici. Il m’a fallu un jour complet pour étudier et traduire quelques passages de l’étude. J’espère que cela pourra vous servir.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Toxicité des composés d’argent métal

L’argent (Ag; CAS Reg. N ° 7440-22-4) est un élément relativement rare qui se manifeste naturellement dans la croûte terrestre comme un métal mou argenté. Il peut exister sous différents états d’oxydation, de l’argent élémentaire en ion argent monovalent Ag+ le plus fréquemment rencontré (ATSDR, 1990). L’argent a un poids moléculaire de 107.868, soit une densité de 10,5 g/cm3 à 20 °C et un point de fusion de 961,93 °C (Weast et al., 1988). Il est insoluble dans l’eau et les alcalis, mais est soluble dans l’acide nitrique, acide sulfurique chaud, et le cyanure de potassium. Certains des composés de l’argent plus courant utilisés dans l’industrie comprennent le nitrate, le chlorure, le bromure, l’acétate, d’oxyde, le sulfate, et le cyanure (Stokinger, 1981).

Les principales utilisations de l’argent et de ses composés sont faites dans des matériaux photographiques, la galvanoplastie, les conducteurs électriques, les alliages dentaires, les alliages de soudure et de brasage, les peintures, bijoux, monnaies, et la production de miroirs.

L’argent est aussi utilisé pour l’ensemencement des nuages (avec l’iodure d’argent), comme un agent antibactérien, et a été utilisé pour la purification de l’eau. L’argent peut être déversé dans les eaux de surface par diverses industries et accumulé dans les sols à partir des émissions retombées suite à la combustion du charbon dans des centrales électriques. Le coût croissant du métal (voir le site de gold 24) encourage le développement des pratiques de recyclage et de récupération (Nordberg et Gerhardsson, 1988; US EPA, 1985).

Des études chez les humains et les animaux indiquent que les composés d’argent sont absorbés par voie orale et par inhalation, avec une certaine absorption se produisant à la fois par la peau intacte et endommagée (ATSDR, 1990). East et al. (1980) ont signalé qu’un patient avec une décoloration grise ou bleu-gris de la peau (Argyria) avait absorbé environ 18% d’une dose d’argent administrée par voie orale (reste à savoir de quels composés d’argent s’agit-il et que représente 18%).

L’argyrie généralisée chez une femme qui à plusieurs reprises utilisait une solution de nitrate d’argent pour ses gencives, indique l’absorption à travers la muqueuse buccale (Marshall et Schneider, 1977). L’absorption à partir des poumons a été documentée dans un cas d’exposition accidentelle aux poussières radioactives de métal argenté  (à priori du zinc et de l’argent, Newton et Holmes, 1966). Après administration par voie intratrachéale à des chiens de race Beagle, l’absorption de particules d’argent métallique semble être considérable. Phalen et Morrow (1973) ont estimé que jusqu’à 90% d’argent (diamètre moyen = 0,5 microns) déposé dans les poumons de chiens a été absorbé  par la circulation sanguine au bout de 6 heures après exposition.

Chez l’homme, moins de 1% de composés d’argent en application local est absorbé par la peau (Snyder et al., 1975). Une fois déposée dans les couches de la peau des humains, l’argent s’accumule tout au long du processus de vieillissement (Hostynek et al., 1993).

De l’argent a été détecté dans 50% des échantillons de 29 tissus humains, mais à des niveaux plus bas que d’autres oligo-éléments (U. S. EPA, 1985). L’argent n’a pas de fonction physiologique connue chez l’homme, mais son accumulation entraîne l’argyrie, lorsque la charge corporelle est supérieure à 1g (Stokinger, 1981). Des dépôts granulaires qui contiennent de l’argent ont été observées dans les deux types de peau pigmentée et non pigmentée sur les humains et les animaux. Une fois absorbée par voie orale l’argent subit un effet de premier passage par le foie, ce qui entraîne l’excrétion de la bile et ainsi permet de réduire la diffusion systémique dans les tissus (ATSDR, 1990).

Après l’ingestion de nitrate d’argent et du chlorure d’argent, l’argent a été largement répandu dans les tissus de rats, avec des concentrations élevées dans les tissus du système réticulo-endothélial (foie, rate, moelle osseuse, ganglions lymphatiques, la peau et du rein, Olcott, 1948).
De l’argent a été découvert essentiellement dans le foie d’un travailleur qui avait accidentellement inhalé du métal argenté radioactif; une demi-vie biologique de 52 jours a été estimée (Newton et Holmes, 1966). Six heures après  l’administration intratrachéale d’argent métallique à des chiens, 96.9%, 2.4% et 0,35% de la dose initialement injectée a été détectée dans les poumons, le foie et le sang, respectivement. L’argent restant a été détecté dans la vésicule biliaire et la bile, l’intestin et l’estomac. Après 225 jours, la répartition du groupe tissulaire a été similaire, avec la plupart de l’argent retrouvée dans le foie (Phalen et Morrow, 1976).

Suite à une injection intraveineuse de nitrate d’argent radioactif, les niveaux élevés de radioactivité ont été détectés dans le foie et le sang de rats 24 heures après, ainsi qu’une ou deux semaines après le traitement. La concentration d’argent dans les testicules était d’environ 5% de celle dans le foie. Dans les testicules, les dépôts d’argent ont été trouvés dans tous les types cellulaires de la spermatogenèse et dans les lysosomes des cellules de Sartoli (Ernst et al.,
1991).

ATSDR (1990) rapporte que le dépôt d’argent dans les tissus est le résultat de la précipitation des sels d’argent, insolubles, tels que le chlorure d’argent et le phosphate d’argent. Ces sels d’argent insolubles sont ensuite transformées en albuminates (sels des albumines) de sulfure d’argent solubles , pour lier ou pour former des complexes avec des acides aminés ou carboxyle dans l’ARN, l’ADN et les protéines ou d’être réduit par l’acide ascorbique ou catécholamines.

La décoloration de la peau des humains (argyrie) peut  être causée par une photo-réduction du chlorure d’argent en argent métallique. L’argent métallique est alors oxydé formant par la suite du sulfure d’argent noir. Voir également l’article => Quel rapport avec la photographie argentique et l’argent colloïdal ou ionique?.

Suite à la prise par voie orale ou inhalation de composés d’argent chez l’homme, l’excrétion se fait principalement dans les fèces et très peu dans les urines (à l’est et al., 1980; Newton et Holmes, 1966). Chez les rats et les souris, la présence de l’argent dans les fèces a été constatée à environ 98-99% le deuxième jour après l’exposition orale à l’argent; et chez les singes 94% (U.S. EPA, 1985). Les Chiens ont excrété environ 90% d’une dose par inhalation de matériaux métalliques (particules d’argent) dans les selles dans les 30 jours d’exposition (Phalen et Morrow, 1973).

L’ingestion accidentelle ou intentionnelle de doses importantes de nitrate d’argent a causé des dommages corrosives pour le tractus gastro-intestinal, des douleurs abdominales, diarrhée, vomissements, choc, des convulsions et la mort. La dose fatale estimée de nitrate d’argent est de 10g, mais des rétablissements ont été rapportés après l’ingestion de doses plus importantes (des Etats-Unis EPA, 1985).

L’argyrie a été observée chez des personnes qui ont ingéré de l’argent sous forme métallique et des composés d’argent en petites doses sur des périodes de plusieurs mois ou années (ATSDR, 1990). Blumberg et Carey (1934) ont rapporté un cas d’argyrie chez une adulte émaciée qui avait ingéré une dose totale estimée à 6,4 g de nitrate d’argent pendant une période d’1 an. Les symptômes de l’argyrie ont été observés chez un individu après les 6 premiers mois de l’exposition à des quantités inconnues de l’acétate d’argent (Est et al., 1980).

Traduit de l’anglais, source, voir ci-dessous :

TOXICITY SUMMARY FOR SILVER
DECEMBER 1992
Prepared by
Rosmarie A. Faust, Ph.D.
Chemical Hazard Evaluation and Communication Group
Biomedical and Environmental Information Analysis Section
Health and Safety Research Division
Oak Ridge National Laboratory
Oak Ridge, Tennessee

CAS Registry Number(R) is a Registered Trademark of the American Chemical Society

ATSDR (Agency for Toxic Substances and Disease Registry). 1990. Toxicological Profile for Silver. Prepared by Clement International Corporation, under Contract 205-88-0608. U.S. Public Health Service. ATSDR/TP-90-24.

Weast, R.C., J.A. Spadaro, R.O. Becker, et al. 1988-1989. Handbook of Chemistry and Physics, 69th ed. CRC Press, Inc., Boca Raton, FL., pp. (B)127-128.2

Stokinger, H.E. 1981. Silver. In: Patty’s Industrial Hygiene and Toxicology, vol. 2A, G.D. Clayton and E. Clayton, eds. John Wiley & Sons, New York, NY, pp. 1881-1894.

East, B.W., K. Boddy, E.D. Williams, et al. 1980. Silver retention, total body silver and tissue silver concentrations in argyria associated with exposure to an anti-smoking remedy containing silver acetate. Clin. Exp. Dermatol. 5: 305-311. (Cited in ATSDR, 1990)

Newton, D. and A. Holmes. 1966. A case of accidental inhalation of zinc-65 and silver-110m. Radiat. Res. 29: 403-412.

Hostynek, J.J., R.S. Hinz, C.R. Lorence, M. Price and R.H. Guy. (1993) Metals and the skin. Crit. Rev.
Toxicol. 171-235.

Snyder, W.S., et al. 1975. Report of the Task Group on Reference Man. Pergamon Press, Oxford, England,
pp. 407-708. (Cited in ATSDR, 1990)

Olcott, C.T. 1948. Experimental argyrosis. IV. Morphologic changes in the experimental animal. Am. J.
Path. 24: 813-833.

Phalen, R.F. and P.E. Morrow. 1973. Experimental inhalation of metallic silver. Health Physics 24: 509-518.

Ernst, E., Rungby, J. and Baatrup. 1991. Ultrastructural localization of silver in rat testis and organs
distribution of radioactive silver in the rat. J. Appl. Toxicol. 11: 317-321.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La toxicité de la solution de l’argent colloïdal

Pour ceux qui n’auront pas lu le livre de Frank Goldman par manque de temps ou d’envie. Je cite quelques passages tirés de son livre du chapitre « Toxicité et effets secondaires ». Ses citations sont en italiques entourées de guillemets.

« Il faut noter que jusqu’ici aucune étude clinique à long terme n’a été effectuée en ce qui concerne la sûreté ou l’efficacité de l’argent colloïdal, mais il faut bien souligner que jamais le moindre cas de toxicité n’a été rapporté en ce qui concerne l’argent électro-colloïdal pur (c’est-à-dire ne contenant ni sels d’argent, ni additifs ou stabilisants d’aucune sorte). »

Je parlerai pour ceux qui ne vont pas lire le bouquin de comment s’assurer de la pureté de l’argent colloïdal lorsqu’on le fabrique soi-même dans un futur proche.

« Toutes les études et données toxicologiques utilisées par les organismes officiels se rapportent à des sels ou des composés d’argent. On ne peut pas extrapoler ces données à l’argent électro-colloïdal de haute qualité tel qu’on en trouve aujourd’hui, car il n’a aucun rapport avec ces produits. »

Cependant, Frank Goldman parle de quelques effets secondaires dans son livre.

« L’argyrie est l’effet secondaire le plus souvent cité dans la littérature médicale à propos de l’argent. Elle résulte d’une ingestion massive et prolongée d’argent métallique, d’oxyde d’argent ou de sels d’argent (nitrates, sulfates) et se caractérise par une décoloration permanente de la peau. Celle-ci prend une teinte gris-bleu due à l’oxydation de particules d’argent déposées sous la peau, en particulier après exposition de la peau au soleil. L’argyrie n’est pas douloureuse et n’a pas d’autres conséquences que ce désagrément esthétique. »

Bon, pour y arriver, il faut que la solution soit de mauvaise qualité et qu’on en boive des litres pendant des années, dans un prochain message, je parlerai de la posologie recommandée dans le livre (pour ceux qui n’auront pas lu le livre).

« Aucun cas d’argyrie n’a jamais été rapporté en ce qui concerne l’argent éléctro-colloïdal isolé et pur. »

Le second effet est une réaction de détoxication, « cette réaction est celle du système immunitaire face à la libération de toxines chimiques produites par les parois cellulaires des bactéries qui meurent sous l’effet d’un traitement efficace. Elle se caractérise par divers symptômes : nausée, diarrhée, mal de gorge, mal de tête, etc. L’intensité de cette réaction est fonction des dosages utilisés. Elle diminue à mesure que le traitement progresse. »

Or toujours, il rajoute

« Les réactions de détoxication se produisent rarement chez les utilisateurs d’argent électro-colloïdal pur pris par voie orale. »

« Effet sur la flore intestinale

Si les particules d’argent sont suffisamment petites (moins de 15 nanomètres), l’argent colloïdal passe dans la circulation par l’intermédiaire des parois stomacales et n’atteint pas les intestins. Si la solution est conservée dans la bouche pendant une ou deux minutes, il se produit une absorption sublinguale et l’argent colloïdal passe directement dans la circulation, là encore avant d’avoir pu atteindre les intestins. En outre, il apparaît que l’argent colloïdal ne peut agir sur des bactéries présentes dans un gel ou une matrice solide, comme c’est le cas dans les intestins. Ainsi, à moins d’être administré en lavement (ou intégré avec une grande quantité d’eau), il semble donc improbable que l’argent colloïdal puisse atteindre et donc perturber la flore intestinale. Il semble même, si l’on croit le biologiste David Beebe[1], que l’argent colloïdal n’a tout bonnement aucun effet sur les ‘bonnes » bactéries de la flore intestinale. »

Voilà en résumé les trois effets possibles mais pas sûr du tout quand on prend de l’argent colloïdal pur fabriqué avec le procédé d’électrolyse.

[1] j’ai trouvé ce site
http://www.engr.wisc.edu/bme/faculty/beebe_david.html

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