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Protégé : Pourquoi les bactéries ne deviennent pas résistantes à l’argent ?

15 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Le journal Pravda parle de l’argent colloïdal

Vous connaissez certainement le journal Pravda, c’est un journal russe, je vous ai traduit l’article publié sur leur site le 30 avril 2009 et écrit par Babu G. Ranganathan*. Je ne connais pas le sérieux de ce Monsieur, son blog est ici, il est titulaire de l’équivalent d’une licence (Bac +3, pour les vieux comme moi) en biologie et en théologie. Ci-dessous, il affirme que l’argent colloïdal détruit les bonnes bactéries dans les intestins, mais je ne sais pas d’où il tire cette affirmation. Se base-t-il sur une étude scientifique ? Je n’en sais strictement rien, donc à lire et en prendre avec des pincettes.

Par Babu G. Ranganathan

La meilleure défense contre la grippe porcine, ou une toute autre grippe, est le bon vieux remède, l’argent colloïdal. Le métal argent, dans son état colloïdal peut être consommé sans danger et utilisé dans le corps. Les bactéries et les virus ne peuvent pas développer une résistance à l’argent colloïdal.

L’argent désactive une enzyme vitale et un mécanisme dans toutes les bactéries pathogènes et donc qu’ils ne peuvent pas survivre. Il est bon de prendre quelques cuillerées de thé d’argent colloïdal chaque jour pour se maintenir en bonne santé et si la maladie guette, alors en prendre davantage.

L’argent colloïdal était utilisé par les médecins dans les années 1930. Toutefois, il était coûteux à produire avec les moyens de cette époque, alors les sociétés pharmaceutiques ont inventé des solutions alternatives à l’argent colloïdal, c’est-à-dire les antibiotiques, qui étaient moins chers à fabriquer et vendre. Cependant, maintenant de nombreux germes ont développé une immunité et une résistance aux antibiotiques.

Il y a, à l’heure actuelle, aucun vaccin sûr pour la grippe porcine et le fait que la souche de la grippe porcine est un hybride de souches de diverses espèces complique considérablement la question. Si vous prenez l’argent colloïdal assurez-vous de consommer du yaourt sur une base régulière parce que l’argent colloïdal détruit également les bonnes bactéries dans les intestins.

Il existe diverses sociétés qui vendent de l’argent colloïdal et la qualité de l’argent colloïdal peut différer d’une entreprise à une autre. Je n’ai pas d’intérêt commercial voire une connexion quelconque dans aucune des entreprises qui fabriquent de l’argent colloïdal, mais j’utilise personnellement l’argent colloïdal de la société Utopia Silver.

PS : Frank Goldman parle également de ce produit dans son livre.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La baguette en argent (The Body Electric) N° 4

Dans cet article, je continue d’exposer les découvertes du Dr. Becker sur les propriétés du métal argent combiné avec de l’électricité.

Sal reçut son diplôme de médecin chirurgien après son internat, quelques mois après que Jim ait quitté  l’hôpital en 1973. Sal avant son départ, passa tout son temps libre dans le laboratoire à nous aider à tester les propriétés bactéricides des électrodes. Quelques rapports précédents sur les effets antibactériens de l’acier inoxydable avaient indiqué des résultats peu compatibles, certaines expériences avaient été effectuées à l’aide d’un courant alternatif, d’autres avec un courant continu négatif, mais aucune étude qui permettait de tirer des conclusions systématiques.

Nous avons essayé des électrodes en argent, platine, or, acier inoxydable et cuivre, en utilisant un large éventail de courants, sur les quatre types disparates de bactéries, y compris Staphylococcus doré, l’une des plus courantes et les plus embarrassantes. Bientôt nous fûmes en mesure d’expliquer les incohérences antérieures: Tous les cinq métaux bloquent la croissance des bactéries aux deux pôles, tant qu’on applique un courant de forte intensité.

Malheureusement, l’autre revers de la médaille en utilisant un courant fort est qu’ils  produisent des effets chimiques toxiques, des changements dans le milieu traité, de la formation de gaz et de la corrosion, tous les métaux sauf l’argent. A priori, l’efficacité bactéricide de la plupart des métaux avec ces courants se traduit par un empoisonnement des bactéries et des tissus avoisinants.

Nos observations préliminaires se sont avérés être juste. L’argent métal au pôle positif tue ou désactive tous les types de bactéries sans effets secondaires, même avec des courants très faibles. Nous avons aussi essayé les fils d’argent sur les bactéries mises en culture de tissu conjonctif de souris et de la moelle osseuse, et les ions anéantissent les bactéries sans affecter les cellules de souris vivantes.

Nous étions certains que ce sont les ions d’argent qui font le travail, plutôt que le courant, quand nous avons constaté que la culture était imprégnée d’argent et pourtant le courant était coupé. Le seul autre métal qui eut les mêmes effets contre Staphylococcus que l’argent était l’or mais pas aussi bien que l’argent. Bien sûr, l’action de germes destructeurs de l’argent était connue depuis un certain temps.

Au tournant du siècle, les feuilles d’argent étaient considérées comme les meilleurs pansements pour la prévention de l’infection lors des blessures. L’éminent chirugien William Stewart Halsted écrivit en 1913 faisant référence à la pratique séculaire des pansements de fils d’argent dans les plaies «Je ne sais pas ce qui pourrait bien prendre sa place, je n’ai connu personne qui une fois après s’être familiarisée avec son utilisation pour se soigner l’abandonnerait pour autre chose. »

Avec l’avènement des médicaments contre les infections, l’argent est tombé en disgrâce, parce que les ions  se collent avidement aux protéines et ne pénètrent pas au-delà de la surface des tissus même. Certains des composés d’argent ont encore quelques utilisations spécialisées dans certains domaines, tels que les yeux, le nez, la gorge et des infections, et les Soviétiques utilisent les ions d’argent pour stériliser l’eau recyclée à bord de leurs stations spatiales, mais dans la plupart des cas, la médecine a abandonné le métal argent.

Les électrodes d’argent traversées par un courant électrique offrent plus d’avantages que les autres formes d’argent, toutefois, Il n’y a pas mieux que les ions d’argent pour accabler les tissus. Le courant « injecte »  les ions d’argent au-delà de la simple diffusion. En outre, il est bien adapté pour combattre contre plusieurs types de bactéries en même temps. Il tue même les souches résistantes aux antibiotiques, et combat également contre les infections fongiques.

Voilà quelques constatations du Dr. Becker qui découvre fortuitement le métal argent et grâce aux expériences qu’il mène, découvre la supériorité de ce dernier par rapport à d’autres dans le combat contre des bactéries. Dans le prochain article je vais poursuivre ses autres découvertes.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 2

Cet article est le second volet d’une série à venir sur le chapitre 8 du livre The Body Electric, ce chapitre s’intitule La baguette en argent, dans le premier volet j’ai introduit de façon très succinct Dr. Becker et dans celui ci, j’aborde l’histoire de Jim un de ses patients qui débarque dans son hôpital à Syracus.

Ce n’est qu’en 1972 que je me sentais prêt à essayer la stimulation électrique de la croissance osseuse chez l’homme. Zachary B. (Burt) Friedenberg, Carl Brigthon, et leur groupe de recherche à l’Université de Pennsylvanie avaient déjà signalé le premier succès de guérison d’un cas de pseudarthrose avec la méthode électrique deux ans avant.

Afin d’éviter d’éventuels effets secondaires et d’après nos travaux de recherche sur la régénération  d’une patte chez le rat, nous sentions que nous devions reproduire un signal (électrique) plus proche  de celui que l’on trouve dans la nature que ce qu’ils avaient produit.

Comme Friedenberg nous avons décidé de placer une électrode négative entre les morceaux d’os, mais en utilisant un courant beaucoup plus petit et une électrode d’argent plutôt que l’acier inoxydable. Nous avons pensé que l’argent serait moins susceptible à des réactions chimiques avec les tissus et mieux à même de transmettre le courant électrique. A cette époque, nous soignions un patient dont l’état semblait suffisamment préoccupant pour essayer la nouvelle procédure.

Jim était en mauvais état. Enrôlé lors de la guerre du Vietnam, il avait été réticent et un soldat rebelle. Il a survécu à la guerre et avait été transféré dans une base de l’armée au Kansas à la fin de 1970. Le soir du réveillon du nouvel an, il brisa les deux jambes dans un accident d’automobile. L’hôpital local lui mit des épingles ou broches percées à travers la peau et les os pour maintenir les pièces ensemble. Quand il fut transféré à l’hôpital de la base quelques jours plus tard, toutes les broches furent retirées en raison d’une infection.

Le médecin de Jim ne pouvait pas opérer à cause des bactéries, ils ont dû se contenter de le plâtrer. Parce qu’il avait cassé une jambe au-dessus du genou et une autre en-dessous du genou, il lui fallait un plâtre énorme appelé DHS. Il était resté entièrement recouvert de plâtre, de ses pieds jusqu’au milieu de sa poitrine, pendant six mois. En août, sa jambe gauche avait guéri, mais aucun progrès pouvait être constaté concernant le fémur droit. Les trous de quelques centimètres, que la pause des broches avaient engendré, étaient tout purulents, ce qui empêchait une intervention chirurgicale. Au mois de septembre de cette année, il a reçu une décharge médicale et transféré à l’hôpital de Syracuse VA.

Lorsque je l’ai vu pour la première fois, il était encore dans un plâtre énorme et imposant, bien que maintenant sa jambe gauche était guérie et donc libre, les deux morceaux du fémur droit étaient sans aucune adhérence. Il n’y avait rien dans la pratique courante à faire si ce n’est de laisser le plâtre et d’espérer. Six mois plus tard, l’espoir de Jim avait été entamé et quasiment disparu. Pour une année entière il était resté couché dans un lit sans quitter l’hôpital, même pour une brève visite. il exhala sa colère contre le personnel, puis le découragement l’envahit incapable de faire face à un avenir sans sa jambe droite.

Puis Sal Barranco, un jeune chirurgien orthopédiste dans sa dernière année d’internat fut affecté à mon service de l’école de médecine. Il avait déjà travaillé deux ans avant brièvement avec moi, un bon médecin, intelligent, travailleur et très intéressé par les patients. Il prit soin de Jim et passa de nombreuses heures à parler avec lui, il le conseillait. Rien ne semblait l’aider. Jim se refermait  de plus en plus sur lui et s’éloignait de nous.

Sal fut toujours intéressé par ce qui se passait dans le laboratoire. En fait, j’ai souvent essayé de l’intéresser  dans  une carrière d’enseignant et de chercheur, mais il a préféré la chirurgie et trouver sa récompense dans le fait d’aider les gens directement. En Février 1972, comme nous approchions de la phase clinique avec notre stimulateur pour les os, Sal me dit: «Vous savez, Dr Becker, vous devriez vraiment envisager de stimuler électriquement les fractures de Jim. Je ne vois pas d’autre solution. C’est sa dernière chance.

Le problème que j’avais à ce moment ci, c’était qu’aucun des patients que Friedenberg avait traité n’avait d’infection dans les os. Bien que les broches septiques de Jim n’étaient pas tout à fait à l’endroit de la fracture elles étaient placées suffisamment près pour plus de confort. Si en opérant pour introduire mes électrodes dans la fracture j’agitais les bactéries alors, la partie serait perdue. En outre, il est évident maintenant que l’électricité était le stimulus le plus important de croissance de cellules (voir note personnelle en bas de page). Même si elle pouvait guérir, nul ne pouvait être sûr de ce que ces cellules feraient à l’avenir. Elles pourraient devenir hypersensibles à d’autres stimuli et commencer à se développer de manière incontrôlée plus tard. C’était la première fois dans l’histoire de la médecine que nous pourrions commencer au moins un type de croissance volontaire. J’avais peur de commencer un programme clinique qui pourrait saisir le public d’extase et appliquer sur une grande échelle avant que nous en sachions assez sur la technique. Si des effets secondaires désastreux se manifestaient plus tard, nous pourrions perdre l’élan vers une avancée révolutionnaire en médecine. J’ai décidé que si j’expliquais bien ce que nous allions faire, avec toutes les incertitudes, et de laisser le patient choisir, cela serait sur le plan éthique bien.

Quant à l’infection, pendant plusieurs années nous avions été à la recherche d’un moyen d’arrêter la croissance. Mes expériences avec Bassett sur les chiens en 1964 avaient suggéré que, tout comme nous avons pu obtenir une croissance grâce à  une électricité négative, ainsi on pourrait la désactiver avec un courant positif. Si ceci s’avérait vrai, cela pouvait évidemment être d’une grande importance dans le traitement contre le cancer. Puisque notre programme de recherche était destiné à une utilisation immédiate de nos résultats, nous ne pouvions pas s’évertuer à en faire au delà de ce pour quoi nous avions obtenu comme subventions, les équipements électroniques pour permettre de faire des tests sur les cellules cancéreuses coûtaient chers, nous nous sommes donc contentés à explorer le domaine des bactéries.

Dans le prochain volet, je vais aborder la suite de l’histoire de la jambe droite de Jim …

Note personnelle : Le Dr. Becker vient de démontrer pendant les 7 premiers chapitres, entre autres que certaines cellules osseuses (chez le rat, le lapin) soumises à un courant électrique constant et négatif d’une intensité très faible peuvent redevenir des cellules souches pour se  différencier en plusieurs types de cellules nécessaire pour fabriquer un os pourri par exemple, dans le cas de Jim, non seulement  il y avait une infection due aux bactéries, mais l’os pourrissait, ce qui rendait la tâche compliquée, or à l’époque, il n’était pas envisageable que des cellules spécifiques osseuses sous l’impulsion électrique deviennent des cellules souches pour ensuite se différencier et ainsi refabriquer du tissus osseux telle une usine de fabrication de tissus osseux pour d’une part éviter que l’os pourrisse davantage, mais également calfeutrer afin d’obtenir un os d’un seul tenant. Ce qui était révolutionnaire n’était pas tant que l’argent était bactéricide mais qu’il existe un état électrique spécifique et des cellules spécifiques qui ont la capacité sous l’impulsion électrique de devenir des cellules souches pour redevenir toute sorte de cellule de types variés afin de donner naissance à une régénération.

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Une étude scientifique sur la manière dont les nanoparticlues d’argent peuvent détruire les bactéries

Les scientifiques ont découvert que les fluides les plus importants de l’organisme sont de nature colloïdale, particules ultra-fines en suspension. Par exemple, le sang véhicule de l’énergie et de l’oxygène aux cellules du corps.

Cela a conduit à des études avec l’argent colloïdal (obtenu par la méthode électrique). Un processus électro-chimique, qui est connu pour être la meilleure méthode pour la fabrication de l’argent colloïdal.

L’argent colloïdal semble être un puissant antibiotique naturel et aussi bien dans la lutte que la prévention contre les infections. Agissant comme un catalyseur, il désactive l’enzyme dont les bactéries unicellulaires, les virus et les champignons ont besoin pour oxygéner leur métabolisme. Ils les étouffent sans préjudice aux enzymes de l’homme ou des parties du corps humain de façon chimique. Le résultat est la destruction des organismes pathogènes dans le corps et dans l’aliment.

Des particules de taille nanométrique d’argent ont été synthétisées par condensation de gaz inerte. Cette technique est basée sur l’évaporation d’un métal dans une atmosphère inerte avec le refroidissement subséquent pour la nucléation et la croissance des nanoparticules.

La taille et la structure des nanoparticules ont été analysées avec un microscope électronique à transmission (MET). La stabilité des nanoparticules a été examiné en les exposant à des conditions ambiantes pendant un mois. L’efficacité antibactérienne des nanoparticules a été étudiée par l’introduction de particules dans un milieu contenant des bactéries.

Les enquêtes sur les propriétés antibactériennes de l’argent ont été réalisées en solution et sur des boîtes de Petri. Les nanoparticules d’argent ont montré leur efficacité antibactérienne à de faibles concentrations. Les propriétés antibactériennes dépendent de la superficie totale de contact avec les nanoparticules (ce point fera l’objet d’un article prochainement).

Les particules les plus petites avec un plus grand rapport surface/volume fournissent une meilleure efficacité antibactérienne. Les nanoparticules d’argent sont complètement cytotoxiques à Escherichia coli pour les concentrations de surface aussi bas que 8 mg de Ag/cm2.

Par l’examen de la teneur en protéines phosphatases provenant des bactéries à gram positif ou négatif  en utilisant un anticorps monoclonal spécifique, les effets possibles des nanoparticules sur la transduction du signal de la croissance bactérienne peuvent être étudiés.

La phosphorylation des différents substrats de protéines est maintenant bien établie chez des espèces bactériennes et influence la transduction du signal de la croissance bactérienne. Presque aucun changement dans le profil de la protéine tyrosine phosphorylée a été observé dans le cas du Staphylocoque doré traité avec des nanoparticules d’argent, cependant, il y a eu une déphosphorylation sensible de deux peptides de masses relatives 150 et 110 kDa dans E. coli et S. typhi exposés à des nanoparticules.

Les résultats présents, ainsi que les interactions signalées des nanoparticules d’argent avec les enzymes thiol et l’ADN génomique bactérienne, peuvent expliquer l’effet inhibiteur des nanoparticules sur la croissance des bactéries à gram négatif.

Fait intéressant, la phosphorylation des protéines tyrosine kinases impliquées dans la biosynthèse des exopolysaccharides et de polysaccharides capsulaires et les transports ont été signalés dans un certain nombre de bactéries à gram négatif et positif.

En conclusion, les nanoparticules d’argent présentent une large distribution de taille et de morphologie à facettes très réactif. Le principal mécanisme par lequel les nanoparticules d’argent manifestent des propriétés antibactériennes est l’ancrage et la pénétration de la paroi bactérienne, et de moduler la signalisation cellulaire par une  déphosphorylation présumée des principaux substrats de peptides sur les résidus de tyrosine.

Les nanoparticules d’argent agissent principalement de trois sortes sur les bactéries à gram négatif.

  • Selon que leur taille est de l’ordre de 1 à 10 nm, celles ci s’attachent à la surface de la membrane cellulaire et perturbe considérablement son fonctionnement, comme la perméabilité et la respiration.
  • Elles sont capables de pénétrer à l’intérieur des bactéries et causer d’autres dommages éventuellement par l’interaction avec du soufre et des composés phosphorés tels que l’ADN.
  • Elles libèrent des ions d’argent, qui ont une contribution supplémentaire à l’effet bactéricide de l’argent.

Bien que la lyse des cellules bactériennes pourrait être l’une des raisons pour lesquelles la propriété antibactérienne des nanoparticules d’argent a été observée, ces dernières peuvent également moduler le profil de tyrosine des  peptides d’origine bactérienne, ce qui pourrait donc affecter la transduction du signal des bactéries et inhiber la croissance des organismes.

L’effet est dépendant de la dose et est plus prononcée contre les bactéries à Gram négatif que les organismes à Gram positif. L’effet antibactérien des nanoparticules est indépendant de l’acquisition de la résistance des bactéries aux antibiotiques. Toutefois, d’autres études doivent être menées afin de vérifier si les bactéries développent une résistance envers les nanoparticules et d’examiner la cytotoxicité des nanoparticules envers les cellules humaines avant de proposer leur utilisation thérapeutique.

Source voir ci-dessous :

NANOTECHNOLOGY IN MEDICINE AND ANTIBACTERIAL EFFECT OF SILVER NANOPARTICLES

MRITUNJAI SINGH, SHINJINI SINGH, S. PRASAD, I. S.GAMBHIR
Department of Medicine, Institute of Medical Sciences, Banaras Hindu University,
Varanasi, INDIA-221005
Biochemistry & Molecular Biology Lab., Department of Zoology, Banaras Hindu
University, Varanasi, INDIA-221005

Digest Journal of Nanomaterials and Biostructures Vol. 3, No.3, September 2008, p. 115 – 122

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Des colloïdes comme germicides et désinfectants

Je viens de traduire de l’anglais le début du chapitre VIII du livre Use of colloids in health and disease (p. 67-70)

Depuis longtemps, le souhait des médecins et des experts sanitaires a été de trouver une série de substances qui seraient germicides et inoffensives pour l’homme, voire des animaux et des oiseaux.

Plusieurs tentatives ont été faites pour obtenir des composés analogues à l’acide phénique ou le phénol,  un antiseptique puissant et possédant une faible toxicité, mais malheureusement, les résultats obtenus ont atteint un maigre succès. D’autant plus que le corps humain est composé d’un nombre indéterminé de cellules et que toute substance qui tue les bactéries ou d’autres organismes causant les maladies, est presque certain d’avoir une  action similaire sur ces cellules.

Par conséquent, l’action que doit mener l’antiseptique sur les bactéries sans affecter les cellules tout en ne présentant pas de toxicité, reste à démonter.

En outre, certains des germes les plus virulents sont capables de prospérer dans les solutions d’acide phénique (phénol) et d’autres désinfectants bien connus qui s’avèrent être toxique pour les êtres humains, de plus l’évolution des germes d’un genre vers d’autres rend presque chimérique la recherche d’un « germo-poison » générique qui est non toxique pour les êtres humains et efficace

Heureusement, la reconnaissance des bactéries et leurs produits comme étant essentiellement un caractère colloïdal a grandement facilité l’étude de la désinfection. Tout le monde sait aujourd’hui que malgré le fait que les bactéries soient vivantes et en raison de leur caractère colloïdal, elles produisent des toxines d’autres substances qui peuvent être détruites par des substances qui portent une charge électrique opposée à celle des bactéries.

L’effet d’un désinfectant ordinaire sur les bactéries est le résultat de son adsorption par cette dernière, formant ainsi un composé chimique, comme cela semble être le cas avec du formol, ou une répartition des différentes phases, conformément à la loi bien connue de l’adsorption des colloïdes.

Dans ce dernier cas, des colloïdes de charge électrique opposée vont se précipiter, jusqu’à ce qu’il y ait équilibre, si par contre, aucun des deux formes de colloïdes est en excès, aucune précipitation n’aura lieu.

Le grand avantage de traiter des germes avec des colloïdes réside dans le fait qu’ils ne soient pas nocifs en terme de toxicité lors de la destruction des bactéries dans les corps. Dans d’autres cas, lorsque l’utilisation de phénol et d’autres substances toxiques n’est pas nécessaire, leur faible coût peut être pris en considération. Certains des résultats les plus fructueux dans ce domaine de la  recherche sont ceux les découvertes de Henry Crookes en 1910 qui mettent en évidence l’efficacité germicide de certains métaux dans leur état colloïdal tout en étant tout à fait inoffensif pour l’homme.

Il a été démontré que certains métaux finement divisés ont une action toxique faible sur les formes inférieures de la vie végétale, et que le pouvoir germicide de certains sels métalliques dépend dans une très large mesure du degré d’ionisation et des propriétés spécifiques de chaque type d’ions, ceux  des métaux ayant le plus grand pouvoir germicide. En d’autres termes, plus dur est la libération d’ions du métal dans une solution, plus grand est le pouvoir germicide de la solution!

En recombinant les ions du métal pour former des colloïdes, ces derniers peuvent être appliqués à de fortes concentration pour un meilleur résultat. L’importance de cette double forme (ions ou colloïdes) a été largement occultée, en partie par les propriétés germicides de certaines substances en dehors de leur degré de dissociation ionique, en partie par la manière dont certaines substances sont adsorbés par les produits qui accompagnent les bactéries et sont ainsi rendus inertes avant que ces dernières soient détruites, et en partie à cause de l’ignorance des moyens de préparation des métaux à l’état colloïdal sous une forme suffisamment stable pour leur administration en tant que médicaments.

Tout aussi regrettable est le décès de M. Crookes, qui n’a pas été en mesure de poursuivre les résultats de sa découverte, quoique les difficultés ont maintenant été surmontées et sont d’un intérêt historique. Il est maintenant définitivement connu que les propriétés germicides de certains métaux à l’état colloïdal sont basées en partie sur l’action chimique des métaux eux-mêmes, différents métaux ayant une plus grande action spécifique sur certaines bactéries que sur d’autres, mais parce que ces métaux sont dans un état colloïdal en solution.

Parmi les métaux à l’état colloïdal dont l’or et l’argent qui sont les plus connus sont constitués de particules minuscules, tels que ces dernières aient suffisamment d’espace afin d’être en mouvement, sans pourtant se toucher. En outre, en vertu d’une propriété bien connue en physique des particules ayant une charge électrique, les particules ont tendance à repousser les unes les autres et ainsi accroître la stabilité du liquide. Lorsque ces particules métalliques sont en suspension ou dans cet état intermédiaire que l’on nomme colloïdal, sont ajoutées dans un liquide, si des particules portant la charge électrique opposée sont présentes, une précipitation se produit rapidement.


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