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Protégé : Pourquoi le Collargol a été abandonné par les médecins

7 octobre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Préparation du Collargol ou de l’Electrargol (1923)

En épluchant les archives, je suis tombé sur cet extrait tiré de « Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques* » à la page 11, qui nous renseigne un peu plus sur comment étaient préparés les deux solutions d’argent colloïdal à l’époque.

Je cite :

Comme exemple nous pouvons citer, soit la préparation de l’or colloïdal chimique en traitant le chlorure de l’or par le sulfate de fer, soit la préparation la plus récente de l’argent colloïdal chimique en traitant le nitrate d’argent par le citrate ferreux, comme l’a fait Cary Lea pour obtenir le collargol.

La méthode de division utilise généralement les décharges électriques.

Bredig a employé l’arc électrique qui, jaillissant entre deux électrodes d’un même métal, plongées dans l’eau distillée pure, produit une très fine pulvérisation de métal et les particules restent en suspension.

Tout dernièrement, Svedberg a utilisé les décharges oscillatoires de condensateurs de grande capacité qui, déterminant entre les électrodes immergés dans différents liquides (eau, alcool, huile) des étincelles, des décharges et des éclatements, pulvérisent le métal et l’amènent à l’état colloïdal.

La méthode chimique et la méthode électrique ont chacune leurs avantages et leurs inconvénients. C’est ainsi que les colloïdes chimiques peuvent, en général, être chauffés à 100° et stérilisés sans perdre leurs propriétés, mais ils présentent des grains plus gros et inégaux, ce qui rend irrégulier leur pouvoir catalytique et tend à modifier l’allure des réactions qu’ils provoquent dans l’organisme. En outre, ils ne peuvent jamais être complètement débarrassés des composants ayant réagi pour les produire et qui adhèrent à eux par adsorption. De telles impuretés sont évidemment  capables d’entraîner parfois de sérieux dangers.

Plus fragiles cependant sont les colloïdes électriques; ils ne peuvent être chauffés à plus de 70° sans perdre leurs propriétés; ils sont peu stables, ce qui exige l’emploi de préparations fraîches. En revanche, ils sont doués d’un pouvoir catalytique énergique, dû à l’extrême petitesse des grains.

Pour parer à ces inconvénients, on a proposé de les stabiliser et de les isotoniser. Pour la stabilisation, on ajoute à la solution de Bredig pure, une petite quantité d’un colloïde naturel stable, comme la gomme ou l’albumine, ce qui assure une longue conversation et la résistance suffisante aux électrolytes de l’excipient.

Pour obtenir l’isotonie, on additionne les colloïdes stabilisés d’un peu de chlorure de sodium, mais seulement au moment de l’usage, car ce sel, malgré la stabilisation, précipiterait à la longue le colloïde.

Malgré tout, nous somme partisans, ni de la stabilisation, ni de l’isotonisation. Nous pensons, en effet, que la première opération agglutine les particules métalliques en grains plus volumineux que ceux des solutions de Bredig pures et bien préparées, et que la deuxième transforme les colloïdes en substances presque inactives.

Nous n’insisterons pas ici sur l’adsorption et l’élimination des colloïdes dont le mécanisme est encore trop obscure pour que nous puissions nous faire une opinion précise.

Fin de citation.

Avec ce texte, nous avons la confirmation qu’à l’époque, la fabrication des deux produits phares d’argent colloïdal n’était pas purs et que les savants et médecins avaient le pressentiment que l’ajout de stabilisateurs était déconseillé. D’ailleurs les cas de décès dus à l’argent colloïdal que j’ai rapportés dans un article provient de cet article et l’auteur en parle après avoir exposé la manière dont l’argent colloïdal était fabriqué, ce dernier toutefois ne dit pas que les cause des décès étaient dues à ces additifs stabilisateurs.

*Titre : Contributions au traitement des septicémies à l’aide d’agents chimiques
Auteur : Kahn, Pierre (Dr)
Éditeur : Le François (Paris)
Date d’édition : 1923
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-8° , 31 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5624541w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE81-56
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb306716791
Provenance : bnf.fr

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Le Collargol en obstétrique, par G. Keim (1908)

Pour rappel, le collargol était de l’argent colloïdal fabriqué par voie chimique et contenant des protéines organiques afin de faciliter la suspension colloïdale des particules d’argent.

Bien que ce produit comme d’ailleurs l’autre (Electrargol, obtenu par voie électrique) étaient tous deux de l’argent colloïdal contenant des protéines, il semble d’après les textes que l’argent gardait son pouvoir bactéricide. Ci-dessous, un extrait tiré de « Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim* » à la page 42.

Je cite :

LE COLLARGOL EN OBSTÉTRIQUE

C’est B. Crédé, chirugien à Dresde, qui fit connaître l’action de l’argent colloïdal. Il suivait dans l’application des  sels d’argent à la thérapeutique l’exemple de son père, l’accoucheur Crédé, qui le premier conseilla le nitrate d’argent en solution comme préventif de l’ophtalmie des nouveau-nés (méthode de Crédé).

Le pouvoir antiseptique de l’argent était d’ailleurs connu depuis longtemps : Raulin, Miller, Behring, Strauss, Follet l’avaient constaté. Son absence de toxicité et son grand pouvoir bactéricide incitaient à l’essayer comme antiseptique idéal; sous sa forme colloïdale, se trouvant en suspension sous forme de grains ultra-microscopiques dans un liquide, il était facile à injecter par voie intraveineuse.
C’est la seule voie qui, jusqu’à aujourd’hui, ait donné, comme nous le verrons, des résultats appréciables en obstétrique où il est nécessaire d’agir vite et sûrement. En ingestion ou par frictions (onguent de Crédé) ou encore en lavements (Chrobak, Kùstner), l’argent colloïdal n’est donc pas susceptible de produire des effets rapides, du moins dans les infections puerpérales généralisées. Cependant, on peut essayer les injections intramusculaires quand l’injection intraveineuse est trop difficile à pratiquer. Capitan(1) a eu ainsi des succès dans plusieurs faits d’infections diverses en injectant dans la fesse 2 à 4 centimètres cubes à la fois d’une solution de collargol à 2 p. 100.

Il n’a jamais observé d’accident. Le danger de non absorption du collargol par les tissus est, d’ailleurs, minime si on a soin d’employer le collargol électrique à petits grains (électrargol), obtenu par l’arc électrique (méthode de Brédig ou de V.Henri), au lieu du collargol ordinaire obtenu par réduction chimique et qui a des grains beaucoup plus gros.

Depuis la communication de M. Netter en 1902, le collargol a été l’objet de travaux nombreux. Employé depuis cette époque par M. Bonnaire (2), dans l’infection puerpérale septicémique, il a été étudié par de nombreux observateurs (Audebert, Porak, thèse de Fommervault, thèse de Legrand, etc.).

Pouvoir antiseptique du collargol. —D’après les expérimentateurs, l’action bactéricide du collargol est faible; son action empêchante est considérable; il arrête donc plutôt le développement des microbes qu’il ne les tue. Une solution à 1 p. 5000 (Cohn) ou à 1 p. 6000 (Brunner) suffit à s’opposer au développement du staphylocoque doré.

Follet avait déjà remarqué que lorsqu’il se servait de fil d’argent en place de fil de platine pour ensemencer un milieu de culture, le résultat était négatif. Strauss a constaté que les cultures de tuberculose, ne se développent pas dans des vases d’argent.

Le collargol comme antiseptique local. — Ce fut tout d’abord en applications locales que Crédé employa l’argent colloïdal dans le traitement des infections puerpérales. Il pensait, qu’introduit dans la cavité utérine en contact avec le foyer d’infection, le collargol pouvait avoir une action directe sur le développement de l’infection. Il suivait en cela les expériences de Schlossmann dans lesquelles cet auteur constate que des cultures peuvent être introduites sans danger dans le péritoine d’un lapin, si l’on y ajoute une petite quantité de collargol.

Le collargol dans la circulation générale. — Introduit dans la circulation générale, le collargol est porté dans tous les organes; il y séjourne, puis s’élimine ensuite dans les premiers jours par l’intestin; il ne peut donc devenir toxique par rétention. son effet n’est que passager; aussi est-il quelquefois nécessaire d’en introduire une nouvelle quantité dans l’organisme.

D’après ces diverses réactions, est-il possible de déduire le mode d’action du collargol introduit dans la circulation générale ? C’est un point auquel ne répondent encore que des hypothèses. Avec Wenchebach et après M. Netter, on peut supposer que le collargol favorise les processus de défense naturels ou encore modifie ou neutralise les toxines; indirectement, il empêcherait donc le développement des microbes et de leurs toxines.

Achard et Weil (3) ont étudié à nouveau les réactions du sang et des organes hématopoïétiques chez le lapin après l’injection intraveineuse de collargol; ils ont observé …

Les fonctions essentielles de défense de l’organisme sont exagérées par l’argent colloïdal.

Presque à la même époque, Charrin, Chirié et MonierVinard (4), en traitant par injections d’argent colloïdal à petits grains très fins des animaux infectés par le pneumocoque, le bacille pyocyanique, le bacille de Koch, sont arrivés aux conclusions suivantes : L’argent colloïdal donne de bons résultats parce qu’il est très bactéricide, beaucoup plus que les sels de mercure, par exemple.

Des doses correspondantes à 1/80000 d’argent arrêtent toute pullulation du pneumocoque ou du germe de pus bleu. En second lieu le collargol n’est pas sensiblement toxique.

(1) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(2) Voy. Presse Médicale, 21 novembre 1906.

(3) Soc. de Biologie, 26 janvier 1907.

(4) Soc. de Biologie, 19 janvier 1907.

d’abord en

Fin de citation.

*Titre : Les Médications nouvelles en obstétrique, par G. Keim,…
Auteur : Keim, Gustave (Dr)
Éditeur : J.-B. Baillière et fils (Paris)
Date d’édition : 1908
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, 84 p.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k58064413
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE123-1146
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30676284q
Provenance : bnf.fr

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Partisans de l’Electrargol et ceux de Collargol (1914)

Dans cet article, je rapporte un extrait d’un texte tiré du Traité d’obstétrique, écrit par MM. A. Ribemont-Dessaignes,… et G. Lepage à la page 1400*. Ce texte montre que parmi les médecins et scientifiques, il y a ceux qui étaient plutôt Collargol (argent colloïdal fabriqué par réduction chimique), dont Netter (un des apôtres de l’argent colloïdal en France) et ceux qui se penchaient plus sur l’Electrargol (argent colloïdal fabriqué par voie électrique). Alors qui a raison et qui a tort? Un peu comme aujourd’hui, il y a ceux qui affirment que l’argent colloïdal (des particules d’argent) est supérieur à l’argent ionique (Ag+) et vice versa.

Que voulez vous que je vous dise? Nous ne sommes pas tous et toutes des robots réagissant de la même manière, j’imagine que pour certaines maladies et certains organismes, la solution obtenue par la méthode chimique serait plus efficace qu’une autre obtenue par la méthode électrique et vice versa, par contre ce qui est très intéressant, c’est de découvrir à travers ces textes, l’opposition entre mécanistes et vitalistes, décrite par Dr. Becker dans son livre « The cross currents » dont j’ai rapporté un certain nombre d’articles dans la rubrique de l’électromagnétisme.

De plus, si j’étais un des apôtres de l’argent colloïdal (je pense notamment à Netter) et ai investi du temps et de l’énergie longuement pour faire admettre, voire parfaire ma méthode chimique, j’aurai certainement du mal à admettre que plus tard un autre aurait trouvé une méthode peut-être meilleure. Je ne suis pas en train de juger M. Netter, mais j’émets l’hypothèse qu’en tant qu’humain, reconnaître que notre voie n’est pas forcément la meilleure, n’est pas chose simple, surtout si on y a consacré des efforts malgré l’opposition et on a réussi à imposer ou faire admettre notre point de vue comme valable et bénéfique.

Ce genre de concurrence déloyale ou loyale existe dans le milieu de la recherche pour avoir baigné un peu dedans. C’est très important et lucratif pour un laboratoire de présenter des articles avec les noms des auteurs. D’ailleurs, dans son livre « The Body Electric » Dr. Becker ne cesse d’en parler tout le long de son livre et dont j’ai écrit un petit extrait ici => Que penser de la recherche médicale ou scientifique?

Bon, revenons à l’extrait dont je vous ai parlé en début de cet article.

Je cite

(Page 1399)

L’argent colloïdal a été employé pour combattre les infections puerpérales, comme les autres infections. Pour obtenir une action réellement efficace, il est utile de recourir aux injections intraveineuses. Splindler a cependant obtenu des succès avec des lavements au collargol.

Bonnaire et Jeannin ont employé soit à titre préventif, soit à titre curatif, les injections intraveineuses de collargol.

L’injection intraveineuse de collargol produit une augmentation des polynucléaires. La solution de collargol généralement employée est à 1 gr. pour 100 gr. On injecte 6, 10 centigrammes et même 15 centigrammes, c’est-à-dire 6, 10, 15 grammes de la solution.

L’injection est en général suivie d’une élévation de température et même de quelques frissons. Cette réaction fébrile est d’ailleurs plutôt un bon signe qu’un mauvais.

(Page 1400)

Certains auteurs préfèrent se servir de l’électrargol, c’est-à-dire d’une préparation d’argent colloïdal obtenu par voie électrique. Netter, qui a contribué à la diffusion du traitement par les sels d’argent, ne reconnaît acune supériorité à l’électrargol sur le collargol; il pense même que le pouvoir bactéricide du collargol est supérieur.

Fin de citation

Il semblerait qu’à l’époque, l’injection intraveineuse ou intramusculaire étaient les méthodes d’administration du médicament les plus utilisées.

*Titre : Traité d’obstétrique, par MM. A. Ribemont-Dessaignes,… et G. Lepage,… 8e édition
Auteur : Ribemont-Dessaignes, Alban (1847-1940)
Auteur : Lepage, Gabriel (Dr)
Éditeur : Masson (Paris)
Date d’édition : 1914
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : Gr. in-8° , XII-1575 p., fig.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5809529x
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 4-TE121-205 (E)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31207554v
Provenance : bnf.fr

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Le collargol ou argent colloïdal pour la dentition (1914)

Toujours dans la même série, je rapporte cette fois ci à l ‘aide du Manuel de Thérapeutique dentaire spéciale à l’usage des praticiens rédigé par CH.-L. Quincerot, chirurgien dentiste de la faculté de médecine de Paris. Cet extrait est tiré de ce manuel et se trouve à la page 117. A cette époque, le produit phare était le collargol obtenu chimiquement et décrit ci-dessous succinctement.

Collargol

Désinfectant. — Prébactéricide

Le collargol ou argent colloïdal fut étudié il y a quelques années par Netter.

Le collargol ou argent colloïdal s’obtient par la réduction d’une solution de nitrate d’argent au moyen du citrate de fer. sous forme de petits grains noirs à reflets métalliques; inodore, à saveur astringente, ni irritant, ni caustique. Découverte en 1889 par l’Américain Caréa Léa, employé par Credé de Dresde en 1897. Etudié en France par Netter (1902) et mis récemment à contribution pour le traitement des dents par Vichot d’Angers.

D’après Vichot, son action serait plutôt d’augmenter les propriétés défensives de l’organisme contre l’envahissement des microorganismes que comme un désinfectant. Son but serait d’empêcher le retour de l’infection.

Son emploi serait donc tout indiqué au déclin d’un traitement antiseptique des canaux dentaires, afin d’éviter le retour d’accidents infectieux.

S’emploie à l’aide de mèches d’ouate imprégnées de collargol en solution.

M. Vichot conseille de ne l’employer que pour le traitement des molaires, dans la crainte de coloration grisâtre qu’il serait susceptible de communiquer ultérieurement aux tissus dentaires.

Somme toute, ses propriétés antiseptiques ont quelque connexité avec le nitrate d’argent dont il est du reste un dérivé.

Titre : Manuel de thérapeutique dentaire spéciale et de matière médicale appliquée à l’art dentaire, suivi d’un formulaire à l’usage des praticiens, par Ch.-L. Quincerot,…
Auteur : Quincerot, Ch.-L.
Éditeur : Vigot frères (Paris)
Date d’édition : 1914
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : In-16, XVI-336 p., fig.
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5628044n
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE85-275 (A)
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31164859r
Provenance : bnf.fr

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