Archive

Posts Tagged ‘colloïdes’

Protégé : AC : Comment savoir si un produit d’argent colloïdal sur le marché est à base de protéines et pourquoi ?

15 mars 2011 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Catégories :Argent Colloïdal, Questions Étiquettes : ,

Précis de physique biologique par G. Weiss (1859-1931), Date d’édition : 1913

Il m’a semblé bon d’extraire du livre dont le titre de cet article porte le nom, un certain chapitre qui aborde « l’état colloïdal ». Il est vrai que dans nombres d’articles, j’ai rapporté la définition, voire même certaines caractéristiques de cet état. Cependant, j’aime autant pioché dans plusieurs sources différentes afin de les confronter et peut-être améliorer la connaissance que nous pouvons avoir, d’autant plus que, parfois certains articles abordent un sujet avec un angle différent des autres et révèlent d’autres aspects non abordés ailleurs.

Je cite des extraits de la page 203* :

L’état colloïdal se distingue par ce fait que le corps se trouve à l’état très divisé en suspension stable dans un liquide. Cette constitution peut se vérifier au moyen de l’ultramicroscopique qui permet de déceler des grains complètement invisibles par les méthodes microscopiques ordinaires.

On a pu voir que les granules des solutions colloïdales variant environ de 1 μ à 100 μ, suivant la substance envisagée, 1 μ, représentant 1 millionième de millimètre (0,000001 (sic)). Le nombre de ces granules varie suivant la nature et la concentration des solutions, il nous suffira de dire qu’une solution contenant 5 milligrammes d’or colloïdal dans 100 cm3 renferme environ 1 milliard de granules par millimètre cube.

On constate que tous ces éléments sont animés de petits mouvements vibratoires constituant ce que l’on appelle le « mouvement brownien ».

Lorsqu’on fait passer un faisceau lumineux dans un liquide ou une solution parfaite, ne contenant ni poussière ni corpuscules en suspension, le faisceau traverse le liquide sans y laisser de trace lumineuse, un observateur placé sur le côté ne peut an aucune façon se rendre compte de l’extinction ou de la réapparition de la lumière. C’est ce que Tyndall a exprimé en disant que ce liquide est optiquement vide. Mais il n’en est plus de même s’il contient en suspension des particules capables de s’éclairer et de diffuser la lumière. Il se produit alors un phénomène analogue à celui que l’on observe quand un rayon solaire pénètre dans une chambre noire où l’air est poussiéreux. On voit le trajet du faisceau lumineux. C’est ce qui se passe pour les solutions colloïdales, elles ne sont pas optiquement vides.

Parmi les propriétés les plus remarquables des solutions colloïdales il y a lieu de citer ce fait que les grains qui les composent se déplacent sous l’influence du champ électrique, tantôt du pôle + vers le pôle – tantôt en inverse. Les solutions colloïdales dont les granules vont vers le pôle + sont dites électronégatives, les granules (particules (sic)) allant vers le pôle + parce qu’ils sont chargés négativement. Les autres solutions colloïdales sont électropositives. Ainsi l’or et l’argent colloïdal sont électro-négatifs, le cadmium, l’aluminium sont électro-positifs.

Les solutions colloïdales sont stables grâce à la division extrême de la matière, car alors la surface des granules étant énorme par rapport à leur masse, ils ne se déplacent que très difficilement dans le liquide. Les granules sont maintenus à distance les uns des autres par la répulsion des charges électriques qu’ils portent (voir l’article Pourquoi le potentiel zêta dans l’argent colloïdal ?). Si on vient à les décharger ils se collent les uns aux autres, formant une agglomération plus importante dans laquelle la masse finit par l’emporter et il y a précipitation ou floculation. Pour obtenir ce résultat il suffit de mélanger dans une proportion convenable deux colloïdes inverses, par exemple de l’argent ou de l’aluminium. Les solutions d’électrolytes produisent le même effet, en particulier les colloïdes électro-positifs sont précipités par les solutions basiques et les colloïdes électro-négatifs par les solutions acides.

Fin de citation

*Le livre se trouve ici Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,...
Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…
Source: Bibliothèque nationale de France
et la description complète ci-dessous :

Titre : Précis de physique biologique (3e édition revue) / par G. Weiss,…

Auteur : Weiss, Georges (1859-1931)

Éditeur : Masson (Paris)

Date d’édition : 1913

Sujet : Biophysique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (XIII-566 p. et 32 p. de catalogue de l’éditeur) : fig. ; in-16

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6103127c

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE152-26 (B)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb316342251

Provenance : bnf.fr

Description : Collection : Collection de précis médicaux

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Documentation, Fabrication Étiquettes : ,

Les propriétés de l’argent métal (deuxième partie)

Je vais poursuivre la traduction de l’article dont j’avais débuté dans l’article ci-contre Les propriétés de l’argent métal (première partie), sachant que l’article original est ici même.

En dépit d’un éventail très important de données, il est incroyable qu’aucun effort important a été pris pour confirmer et étendre le rôle de l’argent métallique dans la santé chez l’homme, et en particulier à la lumière de son énorme avantage en l’absence d’effets secondaires. Il semblerait que seul l’effet secondaire très rare (appelé argyrie) dû à une ingestion en quantités excessives d’argent ioniques (solubles et donc pas de particules métalliques solides) soit signalé, cette décoloration de la peau (en gris ou bleu) serait par ailleurs irréversible. Or, personne ne meurt de  cette condition. La sécurité des solutions d’argent métallique est fermement établie par les données citées ci-dessus. Ce domaine de recherche fournit clairement à la fois une opportunité et un devoir pour la communauté de chercheurs dans le domaine des matériaux inorganiques à apporter leur contribution à la santé humaine.

Notre première contribution dans ce sens est un examen approfondi et une nouvelle analyse de la structure du liquide eau. Cette étude est le point de départ essentiel, car la  multitude de produits vaguement regroupée sous le terme «colloïdes d’argent» apparaissant actuellement aux États-Unis commercialisée sous l’appellation de compléments alimentaires, cible plus ou moins les mêmes applications, mentionnées ci-dessus. Beaucoup de ces produits prétendent être des dispersions de particules métalliques dans l’eau presque pure. Certains des métaux sont liés aux protéines et autres composés organiques qui constituent des additifs.

La plupart des colloïdes sont préparés par électrolyse même si encore aujourd’hui certains sont préparés par réduction chimique. Certains contiennent de l’«argent biologique», sans doute un composé organique du métal d’argent, et certains contiennent de l’argent « ionique », en solution. Un très grand nombre de personnes, certainement des millions, ont utilisé et continuent à l’utiliser des solutions à base d’argent comme «compléments» grâce à des guérisons constatées de façon personnelle ou  rapportées par d’autres. Nous nous bornerons seulement à « aquasol » d’argent, à savoir des suspensions de particules d’argent métallique dans l’eau pure pour l’essentiel, c’est à dire relevant du système Ag-O-H2O.

Les colloïdes en général, et en particulier les colloïdes métalliques, ont été étudiés par plusieurs des plus grands scientifiques comme toute autre catégorie de matériaux similaires. Faraday débuta le procédé d’obtention, par électrolyse, des solutions colloïdales de métaux nobles, dont la stabilité sous forme de liquides homogènes est attestée par le fait qu’une bouteille ordinaire de 10cm3 de solution colloïdale d’or pourpre est encore conservée à la Royal Institute de Londres. Svedberg, Perrin et Zsigmondy tous obtinrent des prix Nobel grâce à leur étude sur des colloïdes (dont deux prix Nobel dans la même année 1926), et le papier le plus cité d’Einstein est son papier de 1905 sur le mouvement brownien. Dans cet article, Il aurait de façon apocryphe déclaré qu’un colloïde est «comme un atome, ce qui implique, sans doute, une certaine vision de «structuration» de l’eau par la présence de charge solide.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique

L’électrolyse (voir les articles précédents) permet à la plupart des produits commerciaux et les fabricants artisanaux dont j’en fais partie, de produire de l’argent ionique et non colloïdal (voir les nombreux articles écrits sur ce blog). Du moins, la majorité (90%) de la solution contient des ions Ag+ et très peu de particules d’argent en suspension appelées des colloïdes.

De plus, comme évoqué dans les précédents articles, les ions Ag+ peuvent se combiner avec des anions (Cl- ou autres) pour former des composés d’argent. Ces composés et en particulier AgCl (Chlorure d’argent) ou AgNo3 (Nitrate d’argent) si présents en grande quantité dans le corps humain peuvent être toxiques. Par grande quantité, on entend la prise prolongée (voir l’article sur l’homme bleu) de composés d’argent à des concentrations très élevées (100 ppm ou plus).

Ceci dit, même si l’argent ionique est d’une qualité extrêmement pure, rien n’empêche que les ions Ag+ une fois dans le corps humain trouvent dans leur passage des anions Cl- ou/et NO3- pour donner des composés d’argent. Les reins et autres organes permettent d’évacuer les toxines, mais rien n’empêche aux composés AgCl de se loger sous la peau pour ensuite causer l’argyrie (déjà évoqué dans plusieurs articles). Par contre, les colloïdes d’argent ne peuvent se composer avec d’autres éléments chimiques pour former des composés d’argent.

Toujours est-il qu’il est plus judicieux de parler d’argent ionique (puisque 90% de la solution est formée d’ions Ag+) que de l’argent colloïdal. C’est un abus de langage que d’appeler les produits ioniques de colloïdes.

Une autre particularité des solutions ioniques par rapport aux colloïdes, c’est l’effet de la lumière. La lumière réfléchit sur les colloïdes, car ces derniers sont des métaux sous forme de colloïdes, alors qu’elle traverse les ions d’argent. Une solution ionique sera de couleur transparente (si correctement préparée) puisque comme le sel et le sucre, les ions Ag+ sont dissouts dans l’eau distillée, par contre une solution colloïdale comme Mesosilver® contenant une concentration de colloïdes extrêmement petits et stables aura une couleur foncée.

Il est donc plus judicieux de parler de solutions ioniques, celles obtenues par l’électrolyse. Les solutions ioniques sont aussi efficaces que les solutions colloïdales. Certains chercheurs ont démontré (voir le livre de Frank Goldman) l’efficacité des solutions colloïdales pour certaines maladies et celle des solutions ioniques pour d’autres et notamment pour les traitements de peau.

Une solution ionique n’est pas une solution colloïdale.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Mesure des colloïdes en PPM dans une solution d’argent Colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog qui me demande :

Question

Comment fait-on pour mesurer la concentration en ppm (voir un précédent message) des colloïdes (en argent) dans la solution?

Réponse

Pour suivre l’évolution de la concentration en argent de votre solution lors de la fabrication, il faut utiliser un appareil pour mesurer la densité de solides dissous dans une solution (en anglais, c’est TDS, Total Dissolved Solids), cet appareil, vous pouvez le trouver sur internet, je donne un exemple ici. Vous pouvez également faire une recherche sur internet en tapant « TDS meter », les miens, je les ai achetés sur Ebay.

Avec cet appareil, vous pouvez mesurer la concentration d’éléments (autre que des molécules d’eau) de votre eau distillée (vous introduisez la tête de l’appareil dans l’eau après avoir appuyer sur le bouton « on ») l’afficheur devrait montrer zéro, et puis, quand vous démarrez l’électrolyse, à chaque étape, vous pouvez mesurer la teneur en argent avec cet appareil jusqu’à arriver à la concentration voulue.

Comme je l’ai évoqué dans un précédent message.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La concentration des colloïdes dans l’argent colloïdal

Je vais m’aider du livre de Frank Goldman pour éclairer votre lanterne et en même temps rafraîchir la mienne sur la notion de ppm (parties par million).

Je cite

La quantité réelle d’argent dans une solution colloïdale se mesure en milligrammes par litre. Dans la pratique, on utilise le plus souvent une mesure équivalente : Les parties par million (ppm), ceci désigne le nombre de parties d’argent (en poids) pour chaque million de parties d’eau. Par exemple, 10 parties par million signifie 10 parties d’argent pour un million de parties d’eau (noté 10 ppm), et équivaut à 10 mg/l.

D’après l’expérience des utilisateurs et des fabricants, et d’après les tests effectués en laboratoire, il semble qu’aucune affection ne nécessite de concentrations supérieurs à 30 ppm. La plupart des solution commerciales ont une concentration de 5 ppm, 10 ou 20  ppm.

Fin de citation

Comme je l’ai déjà évoqué lors d’un message antérieur, plus les particules sont petites, plus la solution est efficace, pour une quantité d’argent équivalente.

Je cite

Ingérer, par exemple un morceau d’argent métallique d’un milligramme n’aurait pas beaucoup d’effet. Par contre, si ce milligramme était divisé en un million de particules d’argent, il serait beaucoup plus efficace parce que chaque particule (ou ion) d’argent s’attaque à un micro-organisme pathogène. Donc, à concentration égale, ce produit est un million de fois plus efficace que le précédent.

Fin de citation

Donc, il n’est pas nécessaire d’avoir  de fortes concentrations, il suffit que les particules soient la plus petite. Il m’arrive parfois de m’arrêter à 5 ppm, voire parfois à 8 ppm, bien que généralement j’essaie d’atteindre 10. De toutes les façons avec la méthode de fabrication que j’utilise (les méthodes de fabrication feront l’objet d’un autre message) je peux atteindre 20 ppm mais il faudra plus de temps et plus d’attention, et tout cela pour éviter que les particules n’aient pas tendance à s’agglomérer, et finalement à précipiter.

Je cite

La solution au delà de 50 ppm nécessiterait un stabilisant qui en réduirait l’efficacité.

Fin de citation

Voilà, vous en savez autant que moi sur la concentration des colloïdes mesurée en ppm.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Fabrication Étiquettes : , , ,