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Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite et fin

Bon, cet article est le dernier d’une série d’articles qui abordent les différentes explications sur ce qu’adviennent aux ions d’argent une fois dans le corps humain.
Le premier article de la série est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Le deuxième est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Le troisième ci-contre : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

En synthèse, dans tous ces articles, j’aborde selon les protagonistes qu’ils soient de bord ionique (vantant les mérites des ions d’argent) ou colloïdal (vantant les mérites des particules d’argent) des théories plausibles. Cependant le site ci-contre http://www.silverfacts.com/ionic&colloidal.html expose un juste milieu. Ce qui me paraît plutôt raisonnable comme on dit « en toute chose savoir raison garder ». Alors que dit-on sur ce site?

Il s’agit d’admettre que nous ne savons pas grande chose et qu’il faille engager d’avantages de scientifiques sur la voie de la recherche, d’expérimentations et de faire une plus grande campagne d’essais laboratoires, de même que sur les humains pour mieux comprendre le phénomène argent.

Aujourd’hui, les témoignages sont le meilleur moyen de reconnaître l’efficacité de l’argent sous ses deux formes, ionique et colloïdal. Il y a certes de la documentation scientifique et médicale ici et là et d’avantages entre fin dix-neuvième et les années 30, ainsi que depuis les années 70. Mais pas suffisamment pour définir le comment du pourquoi.

Peu de scientifiques ou médecins s’y intéressent au phénomène « argent ». Quelques uns se sont penchés dessus et ont tiré des conclusions intéressantes en laboratoire in-vitro, mais peu d’essais ont été pratiqués sur les humains.

Il y a beaucoup de réclamations sur ce qui est bon ou mauvais au sujet des deux formes d’argent, et très peu fondées sur des faits.

Tout d’abord, il y a simplement des limites à ce que nous savons de la science moderne au sujet de comment ces substances se comportent et affectent le corps humain et les pathogènes. Par conséquent, lors de la présentation des revendications ou des faits, nous devons nous appliquer à être honnête avec les autres et avec soi-même sur ce que nous savons, ce que nous pensons et ce que nous n’avons tout simplement pas la moindre idée.

Le terme argent colloïdal est lui-même un peu vague. Il est souvent utilisé pour désigner toute forme d’argent qui est en suspension ou en solution dans l’eau et peut être ingéré ou appliqué localement.

Une définition simple d’une suspension colloïdale est qu’elle est très différente d’une substance dissoute dans une solution, le terme même de « suspension colloïdale » est galvaudé dans les articles scientifiques très respectés. Une recherche rapide grâce à des sources de référence montrera cette confusion.

Parfois, les termes de protéines d’argent appelées « légères » ou « fortes » sont également utilisés, ceux ci peuvent être représentés comme étant  des colloïdes d’argent dans certains cas et dans d’autres cas pas du tout. De toutes les façons parler d’argent colloïdal lorsqu’il s’agit de protéines d’argent est ouvert au débat, bien que généralement quand on parle de colloïdes d’argent, il s’agit tout simplement de particules d’argent.

Plus récemment, certains scientifiques ont introduit le terme de « complexes d’argent ionique » qui n’est clairement pas une suspension colloïdale, or la plupart utilise souvent le terme très familier d’argent colloïdal pour les désigner aussi. Les questions de sécurité et d’efficacité sont souvent mises en avant en ce qui concerne les ions d’argent par rapport à l’argent colloïdal, et aussi par rapport à l’argent colloïdal qui peut être partiellement ionique par rapport à la totalité où la plupart des particules d’argent sont en métal (atomes et particules et pas d’ions).

De façon générale, chaque progrès effectué dans les applications médicales et industrielles de métal argent dans ces dernières années a eu affaire strictement à des ions d’argent. Il est très bien établi dans la communauté scientifique et médicale que les ions d’argent forment un agent antimicrobien puissant. Vous n’entendez pratiquement jamais le terme argent colloïdal dans le domaine médical, même si celui ci a été utilisé avant la seconde guerre mondiale pendant plusieurs décennies comme un médicament commun.

Il est généralement reconnu que l’introduction d’ions d’argent dans le système sans un mécanisme de transport ne va pas très bien fonctionner pour un usage dans le corps humain, puisque les ions ne durent pas très longtemps dans le système immunitaire et ont tendance à se lier avec des substances dans la bouche et le tube digestif avant d’atteindre le sang. Par conséquent, ce qui est nécessaire, c’est un mécanisme de transport qui permet aux ions d’être libérés dans le corps, d’où l’introduction des complexe d’argent.

Il y a tout lieu de présumer que, dans la mesure où l’argent colloïdal est efficace pour tuer les microbes dans le corps suite à l’ingestion interne, c’est parce qu’il libère des ions d’argent dans le corps. Il a même été déclaré par l’un des principaux pionniers dans le domaine de la médecine alternative, que c’est au moment précis où un ion d’argent gagne ou libère un électron qu’il a cet effet antimicrobien.

Il est au-delà du domaine de la science moderne à l’heure actuelle, et certainement pas dans le champ de tout ce qui a été documenté en tant que données scientifiques fiables à ce jour, pour qu’il y ait des gens qui disent si l’efficacité germicide de l’argent est mieux, lorsque l’argent ionioque (ou colloïdal) libère ou gagne un électron, ou si l’introduction d’ions d’argent dans le système par un complexe pour la livraison est meilleure, ou alors tout simplement les ions d’argent suffisent pour être transportés dans la circulation sanguine et ils apportent l’efficacité antimicrobienne. Enfin, Il semble que les témoignages des utilisateurs soient le meilleur indicateur pour l’instant.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

Dans cet article, je continue la série des articles au sujet du devenir des ions d’argent Ag+ dans le corps humain. De manière synthétique, selon le site http://www.silver-colloids.com les ions Ag+ une fois dans le corps se combinent avec des chlorures et forment des sels d’argent, donc deviennent inutiles pour l’organisme. Selon le site http://www.silver100.com/ ces ions peuvent être encapsulés avec des molécules de citrate et de potassium afin d’être transportés au travers du corps humain et être relâchés dans le sang pour leur efficacité thérapeutique. Maintenant, le site http://health2us.com nous propose une autre explication au sujet des ions d’argent et leur devenir dans le corps humain et dans cet article, nous allons regarder leur explication de près.

Selon health2us, les ions métalliques, qu’ils soient solitaires ou libérés par des sels solubles dissous dans l’eau sont absorbés de manière sublinguale et combinés avec des ligands dans la salive, généralement des métalloprotéines. C’est d’ailleurs la principale raison pour la quelle il faut bien mastiquer.

La Metallothionéine (MT) est une molécule relativement petite qui lie les métaux lourds y compris l’argent, le cadmium, le fer, le cuivre et le zinc, et dont la plupart des cellules dans notre corps sont constituées.

Notre salive compte plus de 200 protéines différentes et dont un tiers transportent des ions métalliques. Ainsi, les ions réactifs (qui manquent un ou plusieurs électrons) peuvent être transportés à travers l’estomac et dans le système sanguin, sans réagir avec d’autres ions comme le chlorure.

Le principe d’encapsulation des métaux permet même à une métalloprotéine zinc de se combiner avec les ions d’argent et ensuite de libérer l’ion de zinc. L’ion de zinc libéré serait toxique s’il était autorisé à s’accumuler, se lie à un élément métallique de type régulateur dans la région promotrice du gène de la métallothionéine et accélère la synthèse d’autres métallothionéines.

Le transport transmembranaire des ions ou des molécules, un processus essentiel dans la fourniture d’énergie pour les fonctions des cellules, est réalisée par des macromolécules formant des pores capables de distinguer entre les ions similaires et répondre aux changements de potentiel d’une membrane. Il est largement reconnu que les canaux ioniques sont exclusivement des protéines, qui arrivent dans les cellules.

L’enzyme Ag+-exporting ATPase de la famille des hydrolases est un catalyseur qui permet les déplacements transmembranaires de substances. Le mécanisme de pompe ionique utilise l’énergie de l’ATP (dans ce cas, notre enzyme) pour faire pénétrer les  ions à travers la membrane cellulaire, contrairement à un mode de diffusion passive, dans ce cas, la protéine (dans la membrane cellulaire) qui permet ce type de transport est appelé un canal ionique.

Après ces explications ardues, il faut retenir que la société health2us spécialisée d’avantages dans la production d’argent ionique promeut sur son site le bien fait des ions d’argent et le transport de ces derniers vers les cellules malades grâce au transport transmembranaire à l’aide des protéines et des enzymes.

Il ne me reste plus qu’un article pour conclure sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain et donc à finir …

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Je vais écrire une série de 4 articles sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain, dont celui ci est le premier.

Que deviennent les ions d’argent une fois présents dans le corps humain. Ci-dessous une explication tirée du site ci-contre => http://www.silver-colloids.com

Après ingestion d’une solution d’argent ionique ou colloïdal, les ions d’argent (Ag+) présents dans la plupart des solutions d’argent colloïdal vont immédiatement entrer en contact avec de l’acide chlorhydrique (HCl), un acide qui existe normalement dans l’estomac pour digérer les aliments.

L’ion chlorure de l’acide chlorhydrique combine avec les ions d’argent pour former du chlorure d’argent (AgCl). Par contre, l’acide chlorhydrique ne peut pas dissoudre l’argent métallique, les particules d’argent ne sont pas affectées par l’acide de l’estomac. Certaines des particules d’argent, en raison de leur taille nanométrique passeront facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal et seront absorbées dans la circulation sanguine.

Le précipité de chlorure d’argent dans l’estomac est constitué de grosses molécules, la floculation de ces grosses molécules amplifie leur taille. Par rapport aux particules d’argent métallique, ces molécules sont énormes et ne passeront pas facilement à travers la muqueuse du tractus gastro-intestinal, et par conséquent, seront évacuées hors du corps comme des déchets.

L’argent colloïdal peut pénétrer dans le sang directement par au moins deux moyens différents. La première est à travers les poumons en utilisant un nébuliseur qui permet de transformer le liquide en gouttelettes de taille nanométrique, afin de les inhaler.

Grâce à la petite taille des particules d’argent et d’ions d’argent, ils passent à travers le tissu pulmonaire directement dans le sang. Une fois dans la circulation sanguine, les particules vont circuler avec le sang, mais les ions immédiatement se combinent avec des ions chlorure présents dans le sérum en abondance, dans le jargon médical, on parle de chlorémie ou chlorurémie. Le sérum sanguin humain contient une grande quantité de chlorure de potassium et une quantité moindre de chlorure de sodium, voir http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/analyses-de-sang-de-base-8967.html. Les ions chlorure sont présents dans le sérum à forte concentration, le plus souvent 3500 ppm. Les ions de chlorure vont se combiner immédiatement avec les ions d’argent pour former de l’argent chlorure. Les grosses molécules de chlorure d’argent seront retirées de la circulation sanguine par les reins et seront envoyées à la déchèterie.

Le deuxième moyen de passage de l’argent colloïdal directement dans le flux sanguin est son absorption par voie sublinguale. Les minces membranes sous la langue, vont faire passer les petites particules et les ions directement dans le flux sanguin. Une fois dans la circulation sanguine, les ions vont se précipiter dans les conditions indiquées ci-dessus en laissant les particules d’argent en circulation dans le sang.

Comme les ions d’argent ne peuvent pas exister longtemps dans le corps humain quel que soit le mécanisme d’entrée, en fin de compte, ils ne représentent que peu d’intérêt. Par contre les particules d’argent sont plus stables et peuvent exister sans se combiner avec d’autres atomes ou ions.

Finalement, l’idéal serait d’augmenter la concentration de particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal et de minimiser les ions (Ag+). Il est fort possible que l’efficacité des solutions ioniques obtenues par l’électrolyse soit due à la présence de particules d’argent et non des ions. A moins qu’une autre thèse scientifique ou médicale apporte une autre explication qui viennent contredire celle-ci ou alors démontre le bienfait des précipités d’argent, ce qui serait fort douteux à haute dose.

Donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.