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Posts Tagged ‘électrique’

EM : Un dipôle électrique

Un dipôle est un ensemble constitué par deux charges égales et opposées séparées par une certaine distance. Par exemple, certaines molécules comme HCL (chlorure d’hydrogène), CO (monoxyde de carbone) et H2O ont des dipôles permanents et sont appelées molécules polaires. De manière générale, toute molécule dans laquelle les centres des charges positives et négatives ne coïncident pas, peut en première approximation, être considérée comme un dipôle.

Un champ électrique peut également entraîner une séparation des charges dans un atome ou une molécule non polaire. La figure ci-dessous représente un atome formé d’une charge positive entourée par une sphère de charge négative équivalente.

 

Atome

Atome

Si maintenant cet atome se trouve dans un champ électrique, dont le sens serait de gauche à droite, l’atome aura tendance à devenir davantage comme un ovale avec la charge positive qui aura tendance à s’écarter vers la droite créant de ce fait, un déséquilibre à gauche dont la charge sera davantage négative, voir figure ci-dessous.

 

Dipôle induit

Dipôle induit

Dans un champ électrique externe, ces charges se déplacent en sens opposés et font ainsi apparaître un dipôle induit. Un tel dipôle induit disparaît dès que l’on supprime le champ externe. Dans le cas des matériaux isolants, comme les électrons sont fortement liés aux atomes (contrairement aux matériaux conducteurs dans lesquels, les électrons sont plus libres), si l’on applique un champ électrique, alors les atomes ou molécules forment des dipôles électriques, ce phénomène est appelé parfois polarisation, c’est le résultat de l’induction, un champ électrique externe a permis aux molécules ou atomes de devenir des dipôles induits. Les matériaux ou substances qui ont cette capacité de polarisation sont appelés diélectriques.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

EM : Vitalistes versus mécanistes et chimistes (première partie)

Je vais écrire une série d’articles qui retrace une histoire de la médecine qui certainement ne sera pas complète. L’objectif est de montrer qu’au cours de l’histoire, deux philosophies de pensées se sont confrontées, le groupe des vitalistes, qui considère que l’être humain est au sein d’un monde énergétique et fait partie d’un ensemble et le groupe des mécanistes ou/et chimistes qui prétend que l’être humain est une machine chimique et qu’à une maladie correspond un remède ou une pilule. Bien évidemment tout ceci est très simplifié et schématisé, mais l’idée générale chez les vitalistes est que l’être humain fait partie d’un ensemble alors qu’à l’opposé, les mécanistes chimistes considèrent que l’être humain peut être traité en dehors de cet ensemble, de façon séparée.

Je vais devoir m’aider des écrits du Dr. O. Becker pour donner un peu de consistance à ces deux courants de pensées. Toutes les fois où, je ferai référence à ces écrits, ces derniers seront mentionnés en italique.

Bien avant l’histoire écrite, nos ancêtres vivaient dans un monde plein de forces mystérieuses qui régissaient leur vie. Les cycles du soleil et des saisons, la foudre et le feu, le vent, la sécheresse, et la tempête. Leur propre corps ont été également plein d’énergies et des potentialités inconnues : la vie et la mort, la maladie et la guérison, la naissance et le vieillissement.

L’humanité, bénie (ou maudite) avec une intelligence (à s’interroger) a eu une curiosité et un immense besoin d’expliquer sa place dans le système des choses. L’ensemble de croyances qui découle de cette quête est d’abord un système unique englobant ce que nous appelons aujourd’hui la religion, la philosophie et la médecine.

Les peuples dispersés à travers le monde partageaient de nombreux points communs de ce système de croyance. Principalement, ils croyaient à deux réalités, le monde qu’ils voyaient autour d’eux, et le monde spirituel invisible dans lequel habitaient les forces qui apportaient l’énergie dans le monde composé de la nature et des personnes. La vie était une partie de la toile d’araignée de l’univers, avec toutes choses liées et imbriquées par l’esprit ou l’énergie.

La Terre était la mère nourricière de la vie, et tout ce qui existait a été créé par un certain Être suprême, toute la vie était douée d’une énergie particulière, une force de la vie qui l’a revitalisée. L’énergie de la vie a été l’une des grandes forces universelles de la seconde réalité (le monde invisible). La maladie était le résultat de forces d’un autre monde agissant sur le patient, et la Mort était le transfert de l’énergie vitale du corps dans le monde des esprits. Les inondations, les séismes, les sécheresses, les famines, les maladies, la mort et la naissance étaient soit un signe de mécontentement ou d’approbation des actions des humains.

Les gens étaient à la merci non seulement des forces de la nature de cet environnement, mais aussi du monde mystérieux qui était cette autre réalité invisible. Souvent, la force de la vie était censée avoir un caractère dualiste, et pouvait devenir déséquilibrée sous l’influence des forces extérieures résultant de la maladie.

Ces énergies internes et externes formaient ainsi la réalité bien distincte dont le guérisseur chaman établissait des contacts lors d’un état altéré de conscience (atteint à travers les rêves, le stress physique ou mental grave, la méditation, la quête spirituelle, ou l’utilisation de substances agissant pour modifier l’esprit). Une fois le guérisseur était entré en contact avec cette autre réalité alors il était en mesure de diagnostiquer et de traiter son patient. La guérison était possible une fois que l’équilibre entre les forces dualistes chez le patient était atteint, alors le transfert des forces du monde des esprits, ou le don de la force de vie propre au guérisseur était effectué vers le patient.

Ces concepts de base se répandirent à partir du moment où les sociétés évoluèrent et les gens eurent le temps d’examiner leur environnement de manière plus détaillée. Dans ce processus, des forces spécifiques furent découvertes dans la nature qui, tout aussi mystérieux que celles des dieux et de l’esprit dont le guérisseur chaman était à l’origine.

Comme tous les êtres vivants possèdent cette force de vie ou d’esprit, même les herbes insignifiantes pouvaient avoir des effets sur le corps humain par le biais de leurs propres « propriétés spirituelles ». Au fil des millénaires, cette idée conduit à une pharmacopée primitive et assez vaste.

Il semble raisonnable de supposer que la mobilité que possèdent les animaux et les humains soit considérée comme une manifestation particulière de la force de vie. Comme la découverte de la pierre d’aimant, la magnétite, un matériau magnétique naturel, qui se perdit dans la préhistoire. Lorsque les aimants naturels ont été trouvés pour être en mesure de se déplacer par eux-mêmes, ils étaient censés avoir une force de vie particulièrement puissante, et on croyait que ce pouvoir mystique était en mesure d’influer sur la force de la vie humaine. L’électricité statique, qui produit également une «force mobile» et est produite facilement par le frottement de l’ambre naturel avec de la fourrure, doit avoir semblée aussi mystique que la magnétite.

Ces découvertes, faites bien avant l’histoire écrite dans de nombreuses sociétés, ont été parmi les événements les plus significatifs dans les temps préhistoriques. Elles représentaient les débuts de l’exploration de l’environnement et l’aube de la science. La connaissance de l’action des herbes ont finalement abouti à la chimie, et la magnétite ainsi que l’électricité statique sont à la base du développement de la physique moderne. Ces découvertes ont été les clés de l’apparition de la science médicale et la science de la vie.

Tiré de Cross Currents


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suiv

La magie des ions d’argent (The Body Electric)

Je vais écrire deux autres articles pour conclure sur le chapitre 8 du livre « The body electric », personnellement (Attention!!! ce n’est pas parole d’évangile, ni celle d’un médecin), il n’y a pas de doute concernant la magie de l’argent et son pouvoir sous diverses formes (particules ou ions). Il y a beaucoup d’articles et d’expériences scientifiques qui attestent la puissance bactéricide de l’argent dont j’apporte un échantillon minime ici sur ce site.

Beaucoup a été dit sur la toxicité de l’argent comme étant un métal lourd, sans mettre ma main à couper, je crois comprendre qu’il y a une incompréhension générale entre l’argent colloïdal ou ionique sous forme nanoparticulaire et les dérivés de l’argent comme les nitrates, les chlorures et les sels d’argent en général. Les dérivés sont toxiques mais l’argent à l’état pur je n’en suis pas persuadé, du moins selon ce que je lis et si cela s’averre être correct, il faut vraiement exagérer sur les doses pour voir une eventuelle toxicité. Du moins, c’est ma vision des choses suite à la lecture d’un petit nombre d’articles ou de livres.

Bon, arpès cette petite introduction, je vous laisse avec le Docteur Becker.

Vers la mi 1978, nous avions traité avec succès quatorze patients avec une ostéomyélite avec les mailles de fil d’argent à l’aide d’un courant électrique positif. Le plus drôle, c’était cinq cas qui avaient guéri de pseudarthroses comme un «effet secondaire», sans avoir appliqué un courant négatif du tout. Il est évident qu’il était temps de réviser notre idée que seul le courant électrique négatif favorisait la croissance et le courant électrique positif l’inhibait.

Andy Marino, Joe Spadaro, et moi-même avons discuté ensemble pour revoir notre théorie. Il fallait réduire la technique de stimulation du courant continu à l’essentiel, tout ce qu’il fallait était une électrode qui ne réagit pas avec le liquide tissulaire quand il n’y avait pas de courant qui circulait à travers. puisqu’une électrode branchée au pôle négatif du courant électrique ne dégageait pas d’ions, tout métal inerte, comme l’acier inoxydable, platine, ou en titane, ferrait l’affaire dans le cas d’un courant négatif.

Mais nous savions grâce à nos travaux de laboratoire que la situation était très différente au pôle positif, où les ions chargés positivement étaient conduits dans l’environnement proche. Nous avons décidé que le processus devait être alors chimique et non électrique. Dans ce cas, peut-être la polarité est sans importance dans l’amélioration de la croissance. Nous postulâmes, puisque les ions d’argent étaient non toxiques pour les cellules humaines et que le courant électrique utilisé était le bon, nous avons réussi par inadvertance à procéder à la croissance osseuse avec le courant positif. cette idée s’avéra être tout à fait fausse, mais nous y reviendrons à cette histoire en temps voulu.

Joe, qui était toujours fasciné par l’histoire des sciences, retrouva qu’aucun des groupes de recherche contemporains a été le premier à démontrer la réparation osseuse avec de la stimulation électrique. Nous avions tous été battus par des expériences vieilles de plus de 150 ans. De retour en 1812, le Dr John Birch de St. Thomas Hospital à Londres utilisait les chocs électriques pour soigner une pseudarthrose du tibia. Un médecin M. Hall de York, en Pennsylvanie, plus tard utilisa un courant électrique continu à travers des aiguilles dans le même but, et en 1860, M. Arthur Garratt de Boston déclarait dans le manuel d’électrothérapie que, les quelques fois où il avait eu recourt à cette méthode, elle n’avait jamais échoué. En raison de l’état primitif de la science électrique de l’époque, nous ne savions pas quelle était l’intensité du courant utilisée par ces médecins. Toutefois, la polarité ne semblait pas être un frein, et ils utilisaient des électrodes en or, qui étaient presque aussi peu toxiques au pôle positif que l’argent.

Réalisant que nous ne savions toujours pas autant que nous avions pensé connaître sur la croissance osseuse, nous avons continué à supposer que l’argent devait jouer un rôle clé. Au moins soixante-dix patients atteints d’infections osseuses avaient maintenant eu le traitement en nylon d’argent, dont vingt à l’université de médecine d’état de Louisiane à Shreveport, où Andy Marino termina sa carrière après la fermeture de notre laboratoire en 1980.

Dans certains de nos premiers cas, nous avions remarqué une décharge qui s’échappait des tissus et collait à la maille, lorsque nous changions les pansements. Nous pensions qu’elle était de l’exsudat du à l’irritation à cause du courant jusqu’au jour où, au cours d’un léger retard dans la salle d’opération, j’envoyai un échantillon de celui-ci au laboratoire de pathologie. Le liquide était rempli avec une telle variété de cellules que nous avons dû écarté l’hypothèse de l’irritation. Au lieu de cela il y avait une variété de types de cellules primitives, exactement comme la moelle osseuse active des enfants. Cependant, les patients avaient depuis longtemps dépassé l’âge de l’enfant, et en outre, leurs cavités de la moelle étaient obturées par du tissu cicatriciel de leurs blessures osseuses infectées et en mauvais état. Nous devions trouver une autre explication.

Note personnelle : dans le prochain article, je compte enfin réveler ce que le Dr. Becker a finalement émis comme hypothèse. Je ne vais pas le faire ici parce que cet article sera trop long à la lecture, cependant, je rapporte quelques éléments intéressants ci-dessous.

Nous avons vu la puissance de l’argent combiné au courant positif de façon évidente lors d’une expérience avec un patient qui s’appelait Tom en 1979. Tom avait eu des doses massives de rayons X pour le cancer du larynx, et plus tard, son larynx avait dû être retiré. En raison de la radiation, le tissu environnant était impuissant contre l’infection, la peau et les muscles de son cou étaient littéralement dissous dans une plaie horrible. Le médecin qui s’occupait de l’oreille, du nez, et de la gorge de Tom me pria d’essayer le nylon, j’acceptai après que le médecin traitant ait reçu l’accord du chef de son département. Après un mois de traitement d’argent électrifié, l’infection avait disparu et la guérison progressait, la blessure guérit complètement au bout de trois mois, bien que Tom mourut peu de temps après à cause de tumeurs ailleurs dans son corps. J’ai signalé ce cas à une petite conférence médicale de l’Institut National de la Santé cette même année. Un médecin, qui était présent répliqua qu’il n’avait jamais entendu parler de guérison comparable à une telle blessure grave, après avoir vu mes diapositives, dit-il « J’ai vu un miracle! »

Nous nous étions seulement approchés de la surface de la connaissance médicale concernant l’argent combiné à un courant positif, déjà c’était un outil extraordinaire. cette méthode stimule la formation osseuse des cellules, guérit les infections les plus tenaces de toutes sortes de bactéries, et stimule la cicatrisation de la peau et autres tissus mous. Nous ne savons pas si le traitement peut provoquer la guérison dans d’autres parties du corps, mais la possibilité est là, et il peut y avoir d’autres merveilles latentes dans ce caducée magique.

Juste avant que notre groupe de recherche soit dissous, nous avons étudié les cellules cancéreuses fibroblastes et avons constaté que l’argent injecté électriquement suspendait l’emballement de la mitose. Le plus important de tous, la technique permet de produire un grand nombre de cellules dédifférenciées, surmontant le principal problème de la régénération chez les mammifères, le nombre limité de cellules de la moelle osseuse qui se dédifferencie, alors qu’en réponse à un courant électrique (positif avec des électrodes d’argent) seul, ce problème est résolu.

Quel que soit son mode d’action précis, les ions d’argent obtenus grâce à l’électricité produisent suffisamment de cellules pour le blastème chez l’homme, j’ai la conviction qu’une régénération complète des membres, et peut-être d’autres parties du corps, peut être accompli chez l’homme. De nombreuses questions restent, cependant, nous ne savons pas comment les cellules modifiées accélèrent la guérison ou la façon dont les ions d’argent agissent sur elles. Nous ne savons pas, comment les ions obtenus électriquement diffèrent des ions obtenus par voie chimique, tout ce que l’on sait, c’est que cela fonctionne.

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