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EM* : Notions de base de courant continu en électricité

Il y a de nombreux exemples dans la vie de tous les jours de courants continus. Un exemple très répandu est celui d’une ampoule reliée par deux fils électriques à une pile de 9 volts, dont un fil est relié à la borne négative (-) de la pile et l’autre fil à la borne positive (+), du côté de l’ampoule, un fil touche le plot de l’ampoule et l’autre fil le culot (le côté métallique qui est cylindrique en règle générale). Un autre exemple, c’est le procédé LVDC bien connu de celles ou ceux qui fabriquent de l’argent colloïdal en procédant à l’électrolyse de deux électrodes en argent dans de l’eau distillée (pour connaître davantage sur l’argent colloïdal voir les article du site).

Dans le cas de l’ampoule, le courant continu (en anglais DC direct current) circule dans le circuit fermé (composé de l’ampoule, de la pile et des deux fils métalliques) grâce aux déplacements des électrons chargés négativement.

Dans le cas de l’électrolyse, le courant continue circule dans le circuit fermé (composé de l’eau distillée, de la pile, des fils métalliques et des deux électrodes) grâce en partie aux ions (des atomes chargés, par exemple les cations Ag+) contenus dans la solution aqueuse et aux électrons lorsqu’on quitte le milieu aqueux comme dans le cas de l’ampoule.

Dans ces deux cas de figure, les électrons et les ions (Ag+ par exemple) sont appelés des porteurs de charge. Dans tous les cas présentés ci-dessus, la circulation du courant continu implique un circuit électrique fermé dans lequel, les porteurs de charge sont produits à un point, se déplacent à travers le circuit fermé et reviennent à leur emplacement d’origine.

Par exemple dans le cas de l’ampoule, les porteurs de charge (des électrons) sont produits par la pile depuis la borne (+) transitant jusqu’à l’ampoule, puis traversent le filament (en général en tungstène) à l’intérieur de l’ampoule bulbe produisant de la lumière. Ces porteurs de charge quittent le bulbe à l’aide de la partie métallique pour transiter dans le fil métallique afin de rejoindre l’autre borne de la pile. Un interrupteur permet de fermer le circuit de manière à éclairer l’ampoule ou alors ouvrir le circuit et donc l’éteindre. Une illustration se trouve ici => http://www.edumedia-sciences.com/fr/a649-ampoule-electrique.

* Je vais désormais mentionner par EM (électromagnétisme), AC (Argent Colloïdal) ou A (Argent métal) les articles.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique

L’électrolyse (voir les articles précédents) permet à la plupart des produits commerciaux et les fabricants artisanaux dont j’en fais partie, de produire de l’argent ionique et non colloïdal (voir les nombreux articles écrits sur ce blog). Du moins, la majorité (90%) de la solution contient des ions Ag+ et très peu de particules d’argent en suspension appelées des colloïdes.

De plus, comme évoqué dans les précédents articles, les ions Ag+ peuvent se combiner avec des anions (Cl- ou autres) pour former des composés d’argent. Ces composés et en particulier AgCl (Chlorure d’argent) ou AgNo3 (Nitrate d’argent) si présents en grande quantité dans le corps humain peuvent être toxiques. Par grande quantité, on entend la prise prolongée (voir l’article sur l’homme bleu) de composés d’argent à des concentrations très élevées (100 ppm ou plus).

Ceci dit, même si l’argent ionique est d’une qualité extrêmement pure, rien n’empêche que les ions Ag+ une fois dans le corps humain trouvent dans leur passage des anions Cl- ou/et NO3- pour donner des composés d’argent. Les reins et autres organes permettent d’évacuer les toxines, mais rien n’empêche aux composés AgCl de se loger sous la peau pour ensuite causer l’argyrie (déjà évoqué dans plusieurs articles). Par contre, les colloïdes d’argent ne peuvent se composer avec d’autres éléments chimiques pour former des composés d’argent.

Toujours est-il qu’il est plus judicieux de parler d’argent ionique (puisque 90% de la solution est formée d’ions Ag+) que de l’argent colloïdal. C’est un abus de langage que d’appeler les produits ioniques de colloïdes.

Une autre particularité des solutions ioniques par rapport aux colloïdes, c’est l’effet de la lumière. La lumière réfléchit sur les colloïdes, car ces derniers sont des métaux sous forme de colloïdes, alors qu’elle traverse les ions d’argent. Une solution ionique sera de couleur transparente (si correctement préparée) puisque comme le sel et le sucre, les ions Ag+ sont dissouts dans l’eau distillée, par contre une solution colloïdale comme Mesosilver® contenant une concentration de colloïdes extrêmement petits et stables aura une couleur foncée.

Il est donc plus judicieux de parler de solutions ioniques, celles obtenues par l’électrolyse. Les solutions ioniques sont aussi efficaces que les solutions colloïdales. Certains chercheurs ont démontré (voir le livre de Frank Goldman) l’efficacité des solutions colloïdales pour certaines maladies et celle des solutions ioniques pour d’autres et notamment pour les traitements de peau.

Une solution ionique n’est pas une solution colloïdale.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal

Revenons un peu sur le stockage de notre argent colloïdal. D’après le site http://www.silver-colloids.com. L’argent colloïdal produit par la méthode LVDC (voir l’article Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail) est une solution d’argent ionique à 90% et de l’argent colloïdal à 10%. En effet, cette méthode utilisée par la plupart d’entre nous qui fabriquons notre propre solution colloïdale, voire même la plupart des professionnels produit des ions Ag+ (voir l’article Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal pour plus de détail) en grande quantité et peu de particules d’argent colloïdal.

Ce qu’on sait, c’est que les métaux sont opaques à la lumière et la réfléchissent, autrement dit, la lumière vient réfléchisse sur les colloïdes d’argent que forment les particules d’argent en suspension dans la solution. Par contre, les cations Ag+ réagissent autrement à la lumière, n’étant pas des atomes d’argent, ces derniers ne réfléchissent pas la lumière mais grâce à elle, un électron est libéré et vient remplir la dernière couche électronique du cation pour redevenir un atome et de fil en aiguille, plusieurs atomes se retrouvent pour former des particules. Or à force d’être exposé à la lumière, ces particules s’agglutinent toujours grâce à la transformation des Ag+ en atome d’argent et puis en particules, pour former des grosses particules. Ces grosses particules forment la couleur jaunâtre qui au final rend la solution moins efficace (à cause de la grosseur des particules) en terme germicide.

La libération d’électrons appelés photo-électrons se fait sous irradiation ultraviolette, dans ce cas, un métal émet spontanément des électrons, cet effet est appelé effet photoélectrique. Il n’a lieu que pour une fréquence du rayonnement supérieur à un seuil (dépendant du métal) en dessous du seuil, l’effet photoélectrique ne se produit pas quelle que soit l’intensité du rayonnement. Le principe est très simple, la lumière entre en collision avec une surface métallique (ici dans notre cas des particules d’argent en suspension) en libérant des électrons, ces derniers viennent se conjuguer avec nos Ag+ pour produire encore d’autres atomes d’argent et ainsi de suite.

Si la solution ne contenait que très peu d’argent ionique mais d’avantages de colloïdes d’argent (des particules d’argent en suspension), il serait pas nécessaire de la stocker dans un verre teinté.

Pour information, j’ai mis dans un bocal en verre, un peu d’argent colloïdal de ma propre fabrication sur le bord de la fenêtre avec une exposition plein sud. Il est vrai qu’en ce moment, le temps n’est pas propice pour une exposition optimale à la lumière du soleil et en particulier aux rayons ultraviolets. Mais on verra bien, donc à suivre …


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Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal

Lors de l’électrolyse*, deux électrodes d’argent sont placées dans l’eau déionisée ou distillée à une petite distance l’une de l’autre. Dans le cas de la méthode LVDC, les électrodes sont reliées à une source de basse tension en courant continu (9-30 VDC). L’électrode reliée à la borne positive (+) est appelée l’anode, l’électrode reliée à la borne négative (-) est appelée la cathode.

Lorsque le courant électrique passe par les électrodes d’argent, certains atomes d’argent au contact de l’eau vont perdre un électron, l’atome (Ag) devient un cation (Ag+). L’argent métallique n’est pas soluble dans l’eau, alors que les ions d’argent le sont. Les ions d’argent dissouts dans l’eau forment une solution d’argent ionique. C’est le procédé d’électrolyse.

Avec le procédé d’électrolyse, une partie des ions à proximité de l’anode prend un électron du courant qui traverse et repasse de l’état d’un ion à l’état d’un atome.

Ces atomes sont attirés par d’autres atomes semblables par la force d’attraction de Van der Waals et forment ainsi de petites particules métalliques. C’est de cette façon que des ions et des particules sont produits par le procédé d’électrolyse.

Typiquement 90% de l’argent qui quitte l’anode reste dans la forme ionique tandis qu’environ 10% se combine avec des électrons pour former des atomes d’argent et donc des particules.

En outre, un ion d’argent n’est pas un groupe d’atomes, mais un seul atome d’argent qui manque un électron unique. Les ions d’argent sont dispersés dans la solution grâce à leur charge ionique (positive) qui provoque la répulsion mutuelle. Les particules d’argent n’ont pas de charge positive, ils ont une charge négative qui n’est pas due à une charge ionique (gain d’un électron), ils ont ce qu’on appelle un potentiel zêta (le  potentiel zêta représente la charge que la particule acquiert grâce aux ions qui l’entourent quand elle est en solution) qui agit comme si la particule avait une charge négative.

A suivre …

* Source internet, essentiellement celle ci http://www.silver-colloids.com

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Accélérer l’électrolyse dans la fabrication de l’argent colloïdal

Bon, ici je vais aborder deux techniques pour accélérer l’électrolyse lors de la fabrication de votre argent colloïdal, que vous ayez acheté un appareil ou pas, les deux techniques restent valables.

La première bien connue est celle de chauffer l’eau distillée ou dé-ionisée (la conductivité de l’eau augmente quand on la chauffe, autrement dit, le courant électrique passe plus facilement, donc rencontre moins de résistance) en fait cela provient de l’agitation des molécules d’eau. Certains préconisent le micro-onde, d’autres suggèrent de chauffer l’eau dans une casserole (sans pour autant la porter à l’ébullition), personnellement quand je chauffe l’eau (ce n’est pas très fréquent), je préfère faire un bain-marie toujours en évitant de porter à ébullition l’eau dans la casserole, pour éviter de casser le pot en verre (la plupart des pots en verre trouvés dans le commerce d’alimentation ne résistent pas à une température avoisinante les 100°C), une autre façon de chauffer que j’ai déjà pratiquée consiste à mettre le pot de verre sur une plaque chauffante.

La deuxième technique que j’ai trouvée récemment sur le site de http://health2us.com/ déjà mentionné dans le message Les appareils domestiques … consiste à démarrer l’électrolyse en ajoutant dans l’eau distillée ou dé-ionisée un peu d’une solution précédemment fabriquée. Le « un peu » est « pifométrique » bien évidemment. A vous de tester, j’avoue que c’est une idée intelligente et bien pratique, je ne l’ai pas encore testé, par contre, ce qui est sûr, c’est d’avoir conservé la solution précédemment fabriquée  convenablement sans que celle ci ait été rendue toxique.

Pour rappel :

Ne jamais mettre du sel pour accélérer la réaction d’électrolyse comme certains le disent sur Internet !!!

Voir les messages sur la toxicité …

PS : Une troisième technique serait (pour ceux qui fabriquent leur argent colloïdal ou ceux qui ont acheté des appareils leur permettant d’agir sur la distance des électrodes) de jouer sur la distance entre les électrodes. Je m’explique, au début, la distance entre les électrodes est petite pour permettre de déclencher la production d’ions d’argent et puis au fil de l’eau, elles sont écartées.

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