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Résultats du second sondage publié dans la page Sondages

Je vous remercie pour avoir pris le temps de répondre au second sondage qui a duré entre le 4 mars et aujourd’hui (4 mai). J’ai donc publié les résultats sous forme de graphique, la bonne nouvelle étant que nous soyons 2/3 qui fabriquons nous-même notre argent colloïdal ou ionique. Je vais dans les jours à venir proposer un troisième sondage qui portera sur nos âges.

Merci encore pour votre participation, à suivre …

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Témoignage d’un utilisateur sur la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un mail d’un utilisateur qui utilise un appareil pour fabriquer de l’argent colloïdal depuis novembre 2009 et qui en est satisfait, ci-dessous, son courrier.

Bonjour

Je viens de découvrir votre site et j’en suis très heureux,

Je possède un appareil depuis novembre 2009, c’est un appareil conçu par le docteur Clarck qui peut produire des solutions à partir de 5ppm jusqu’à 30ppm. J’ai lu le livre de Franck Goldman et d’autre articles. La solution produite par le silver smart à 30ppm est parfaitement claire. Je filtre la solution avec un filtre à café mais j’ignorais qu’il était préférable de le nettoyer avec de l’eau distillée, je le sais maintenant grâce à vous.

Cet appareil teste l’eau et donne d’autres indications. Si vous voulez plus d’informations, il se trouve sur le site « vivrenaturellement« , j’ étais comme vous interrogatif sur l’eau à utiliser, je suis allé finalement à auto5 pour acheter de l’eau distillée mais je n’en ai pas trouvée, il y avait à la place l’appellation « eau déminéralisée », comme l’appareil teste l’eau et n’accepte qu’une eau conforme, j’en ai pris et elle est conforme, l’appareil lance le processus de l’électrolyse, il produit 10cl à 30ppm en environ (état des piles) plus ou moins 45min.

Bravo pour votre site et à une prochaine fois,

Spirituellement vôtre

Lorèdano

Bon, voilà ci-dessus, vous avez le témoignage d’un utilisateur qui a testé l’appareil du docteur Clark.

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A quelle température devra être l’eau lors de la fabrication d’argent colloïdal ?

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur qui me demande à quelle température devrait être l’eau lors de l’électrolyse pour fabriquer de l’argent colloïdal ? Voir son courrier ci-dessous.

Bonjour,

Je me suis procuré le SG7 PRO et j’aurais aimé savoir à quelle température adéquate l’eau devait être pendant l’électrolyse, merci pour votre travail !

Cordialement, Olivier.

Cher monsieur, il n’y a pas de préconisation particulière concernant l’eau, personnellement, j’aime autant fabriquer à température ambiante, cependant, il m’est déjà arrivé d’en fabriquer à une température chaude, c’est-à-dire, je peux prendre le bécher avec mes mains sans que celles ci se brûlent. D’ailleurs les cinq litres que j’ai produits pour ma belle mère (voir ce message Nouveau témoignage de ma belle mère sur l’argent ionique (colloïdal)) étaient issus d’une eau distillée chauffée avant et pendant. Attention, il ne faudrait pas apporter l’eau à ébullition bien évidement. En fait, j’ai fait cela parce que le temps me manquait. Voir cet article qui parle de comment accélérer l’électrolyse Accélérer l’électrolyse dans la fabrication de l’argent colloïdal.

Si j’ai le temps, j’aime autant laisser les choses se faire sans forcer la nature.

Bonne préparation,

Cordialement,

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Retour d’expériences d’un lecteur sur l’effet Tyndall lors de la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui souhaite partager son expérience de l’effet Tyndall remarqué lors de la fabrication d’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonsoir,

Je voudrais apporter ma propre expérience concernant cet article Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

En effet, il arrive quelquefois que l’effet Tyndall est très visible et d’autres fois, moins, la notice du Silvergen explique que les colloïdes sont visibles au laser alors que les ions ne le sont pas, il en résulte donc que la solution est plus ionique, lorsque le laser est faible.

Je ne sais pas pourquoi, même ppm, même eau, donne des solutions différentes.

Ma dernière préparation (environ 8ppm), a pris une légère teinte jaune, tout en restant transparent, cette teinte est apparu le lendemain, j’ai voulu la jeter puis en faisant quelques recherches, j’ai vu que finalement c’était le résultat d’une bonne homogénéité, mais il ne fallait pas que la solution devienne trouble, comme quoi. Une fois, j’ai fait du 25ppm, en 24h avec le Silvergen, puis une autre fois, je n’ai pas pu depasser le 17ppm en 30h.

Enfin en conclusion, je ne sais pourquoi mais une taxe est apparue sur le SG6, tous ceux qui l’ont commandé dernièrement ont eu environ 70 euros de frais à rajouter, chose qu’il n’y avait pas quand j’ai eu le mien début janvier.

Merci pour votre blog,
Richard

Merci Richard pour votre contribution,

En effet, comme évoqué dans l’article que vous citez dans votre courrier, il serait intéressant de noter tout ce qui peut de loin ou de près interagir dans la fabrication d’argent colloïdal, comme par exemple le voltage, la température, la pression, voire même les cycles lunaires ??? Peut-être que ce n’est rien de tout cela, quoique le voltage doit avoir une action, peut-être la distance entre les électrodes, mais il me semble que sur l’appareil que vous utilisez, la distance entre les électrodes n’est pas réglable et le voltage doit être le même entre deux préparations d’argent colloïdal. Peut-être qu’il faudra pencher vers l’air ambiant si du moins lors de la préparation, la solution est à l’air, quoique, je ne pense pas que l’appareil SG6 le permette.

Bon, je pense que c’est un sujet qui mérite un approfondissement. Pour ce qui est de l’apparition de la couleur jaune le lendemain. Il m’est déjà arrivé le phénomène. Beaucoup moins depuis que je maitrise la fabrication et que je m’assure lors du nettoyage du bécher  qu’il n’y a pas de dépôts d’argent pour une nouvelle préparation. Depuis un mois à raison d’une préparation d’un litre par semaine, je n’ai pas rencontré ce phénomène. Je pencherai plus vers l’éventualité d’une solution pas tout à fait stable, mais pareil, il faudra plus que des suppositions.

Merci encore et bonne continuation Richard,

Cordialement,

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Question reçue sur l’entretien des électrodes d’argent dans la fabrication d’argent colloïdal

J’ai reçu un courrier d’un lecteur (inconnu) du site me demandant la chose suivante :

Bonjour,

Votre site est très bien, merci.
j’aurais aimé savoir s’il est normal qu’après utilisation de ma machine à produire de l’argent colloïdal, mes électrodes soient grises. Est il possible de les nettoyer, si oui comment ? Est il possible d’utiliser un produit acide comme pour nettoyer les bijoux en argent (vinaigre blanc).

merci,

Pour répondre à votre question concernant les électrodes qui deviennent grises, voire noires, je vous invite à lire l’article ci-contre : Principe de base de l’argent colloïdal.

De manière générale, je déconseille fortement l’utilisation d’un quelconque acide lors de la fabrication, avant et après. Pour la simple raison qu’il peut y avoir des dépôts sur les ustensiles et les électrodes. Si maintenant, vous voulez produire des sels d’argents ou des composés d’argent, faites comme bon vous semble, pour changer de couleur de peau, l’efficacité est démontrée, voir les nombreux articles référencés sur ce site au sujet de la toxicité de l’argent et de ses composés. Lorsque je dois nettoyer mes électrodes ou pièces d’argent, j’imbibe le Sopalin avec de l’eau distillée et je les nettoie. D’autres sur internet utilisent un chiffon propre (cela m’est déjà arrivé) ou alors une éponge avec une double face, dont une face sert à gratter. Si toutefois, vous voulez utiliser du vinaigre blanc, alors rincer abondamment les électrodes à l’eau distillée de manière à ce qu’aucun dépôt reste sur les électrodes.

Quels sont les constituants du vinaigre blanc ? Un rapide tout d’horizon sur internet nous donne une idée, c’est principalement de l’acide acétique et de l’eau. Faites un petit tout sur le wikipédia pour découvrir les propriétés corrosives de l’acide acétique. Disons que si on peut s’en passer dans la fabrication d’argent colloïdal, mieux vaut s’en passer.

Voilà, j’espère que je vous ai répondu, à suivre …


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Une question sur l’agitateur à balancier pour la fabrication d’argent ionique (colloïdal)

J’ai reçu une question d’un lecteur du blog qui fabrique soi même de l’argent colloïdal et voudrait connaître comment je me suis procuré l’agitateur à balancier ou une table oscillante balançoire, ci-dessous le courrier reçu :

Bonjour Monsieur,

Je suis votre blog depuis le départ, ou presque. Je fabrique mon AC moi même. Je suis à la recherche d’un agitateur, et je viens de lire que vous en utilisez un à balancier, pourriez vous me dire où je pourrais trouver cet article svp ?

bien cordialement,

philippe

En effet, dans le livre de Frank Goldman, il est fait référence à un agitateur qui permet de répartir les ions de manière uniforme dans la solution ionique et colloïdale, produite grâce à l’électrolyse. Ceci, afin d’éviter la production de grosses particules d’argent et ainsi améliorer la stabilité. Dans mes recherches sur internet, j’ai remarqué que dans l’industrie chimique ou dans des laboratoires, il y a trois sortes d’agitateurs : mécanique, magnétique et à balancier ou secoueur (plusieurs termes existent pour ce type d’agitateur).

Quand j’ai débuté dans la fabrication d’argent colloïdal, j’ai utilisé un agitateur mécanique, d’abords manuel et ensuite mécanique (de fabrication maison) avec un « touilleur » en verre. Or avec le temps j’ai remarqué que le verre devenait un petit peu noir au bout d’un certain temps si je nettoyais pas bien, de plus, la solution restait à l’air pendant toute la durée de l’électrolyse, ce qui me convenait pas (pour les réactions de l’air et de l’eau distillée, voir les différents articles écrits à ce sujet). J’ai donc commencé à chercher si d’autres types d’agitateurs externes pouvaient remplir le même rôle.

Les agitateurs magnétiques n’ont pas retenu mon attention, pour le simple fait qu’un élément, l’agitateur, devait être introduit dans la solution et qu’un champ magnétique pouvait entraîner les éléments d’argents ions ou colloïdes vers le fond. J’ai eu une discussion téléphonique avec un technicien d’un laboratoire qui ne savait pas quoi répondre. Je n’ai pas fait d’analyse ni d’étude à ce sujet, donc il ne faut pas prendre mes dires pour argent comptant. Pour info, au cours de cette conversation, il m’a indiqué une société spécialisée qui propose des turbulents métalliques recouverts de verre pour les agitateurs magnétiques, hélas, j’ai perdu le nom et même les références, si je les retrouve, j’en ferai part pour ceux qui sont intéressés.

Toujours est-il que si je pouvais trouver un agitateur complètement extérieur sans introduire quoique ce soit dans la solution, j’aurai été ravi.

Finalement, j’ai eu un coup de bol, puisque j’ai trouvé un agitateur d’occasion à balancier pour laboratoire pour la modique (je sais tout est relatif) somme de 50 euros sur Ebay. Si vous souhaitez en acheter, il suffit de taper dans un moteur de recherche Agitateurs secoueurs, ou agitateurs balançoires, j’ai trouvé un site commercial pour du matériel de laboratoire ici même.

Voilà, j’espère que j’ai répondu à la question avec un petit détour par mon infime expérience des agitateurs.


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Nouveau tableau récapitulatif de fabrication d’argent ionique (colloïdal)

Bon, je vous avais promis de vous faire part de mes nouvelles techniques de fabrication et notamment avec le composant électronique dont je vous ai déjà parlé dans cet article Composants électroniques pour améliorer la fabrication d’argent colloïdal par la méthode LVDC. Mon objectif est premièrement d’intervenir le moins possible pour nettoyer les électrodes en argent, secundo, de laisser le moins possible à l’air la solution, tertio, de mettre en bouteille aussitôt, en somme, si j’interviens aucunement dans le procédé de fabrication, à part mettre mon eau distillée, brancher mes électrodes, fermer le couvercle et puis au bout d’un certain temps retirer les électrodes et verser ma solution dans une bouteille, je serai satisfait.

Bien évidemment, cet article est plus destiné aux personnes qui ont opté comme moi de fabriquer leur appareil sans avoir recours à un appareil du commerce, voire acheter une solution toute faite sur internet.

Bon, alors j’y suis arrivé très récemment après plusieurs expérimentations. J’utilise donc une eau distillée passée par le déioniseur (voir les différents articles sur comment purifier l’eau), que je verse dans mon bécher de 75 cl, j’introduis mes électrodes 99,99% (que j’ai déjà citées dans un des articles) je ferme le couvercle et je branche les électrodes au composant électronique, le tout branché sur du 36 volt (4 piles de 9 volts). Si je ne veux pas intervenir aucunement, pour atteindre 1 ppm, il me faut 12 heures, sinon, je branche mes électrodes sur la source d’alimentation de 36 volts sans passer par mon composant et je change la polarité au bout de 40 minutes, donc en tout il me faut 1h20 pour atteindre 1 ppm.

Une fois que la concentration a atteint 1 ppm, je branche ma source d’alimentation de 36 volts sur le composant et le tout branché sur mes électrodes et je peux partir m’occuper de tout un tas de choses, je sais que si je reviens 12 heures après, j’ai du 6~7 ppm, si je veux, je peux laisser plus longtemps. Pas une fois, j’interviens pour nettoyer mes électrodes et je n’ouvre pas le couvercle. A ce stade, j’utilise de temps en temps un agitateur à balancement, je pose le bécher sur ce dernier qui balance. Mais l’agitateur n’est pas nécessaire. Avec ce procédé, j’ai constaté que les électrodes même branchées pendant 24 heures ne noircissent pas (si la source d’alimentation est égale à 36 volts).

Si toute fois, je constate qu’il y a un dépôt d’argent à la fin de ma fabrication, je laisse reposer l’ensemble pendant 15 minutes après avoir débranché  tout et en versant le contenu du bécher dans une bouteille, j’évite de renverser dans la bouteille, le dépôt argentique du bécher visible à l’œil nu.

Bon voilà, je suis assez content de mon procédé, j’ai essayé avec une source délivrant plus de 36 volt, par exemple 54 volts, les électrodes noircissent plus rapidement à partir d’une concentration de 1 ppm, ce qui m’oblige à intervenir pour les nettoyer. Grâce à ce procédé, je ne retire pas mes électrodes pour nettoyer donc j’interfère moins chimiquement avec la solution. Je n’utilise pas de filtre non plus. Bien évidemment, certains appareils du commerce sont destinés à délivrer ces fonctionnalités que j’évoque ici, c’est-à-dire préparer une solution ionique sans intervenir pendant quelques heures, mais je rappelle que dès le départ, je suis parti avec l’idée de comprendre et de procéder par expérimentation.

Donc à suivre …  


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L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique

L’électrolyse (voir les articles précédents) permet à la plupart des produits commerciaux et les fabricants artisanaux dont j’en fais partie, de produire de l’argent ionique et non colloïdal (voir les nombreux articles écrits sur ce blog). Du moins, la majorité (90%) de la solution contient des ions Ag+ et très peu de particules d’argent en suspension appelées des colloïdes.

De plus, comme évoqué dans les précédents articles, les ions Ag+ peuvent se combiner avec des anions (Cl- ou autres) pour former des composés d’argent. Ces composés et en particulier AgCl (Chlorure d’argent) ou AgNo3 (Nitrate d’argent) si présents en grande quantité dans le corps humain peuvent être toxiques. Par grande quantité, on entend la prise prolongée (voir l’article sur l’homme bleu) de composés d’argent à des concentrations très élevées (100 ppm ou plus).

Ceci dit, même si l’argent ionique est d’une qualité extrêmement pure, rien n’empêche que les ions Ag+ une fois dans le corps humain trouvent dans leur passage des anions Cl- ou/et NO3- pour donner des composés d’argent. Les reins et autres organes permettent d’évacuer les toxines, mais rien n’empêche aux composés AgCl de se loger sous la peau pour ensuite causer l’argyrie (déjà évoqué dans plusieurs articles). Par contre, les colloïdes d’argent ne peuvent se composer avec d’autres éléments chimiques pour former des composés d’argent.

Toujours est-il qu’il est plus judicieux de parler d’argent ionique (puisque 90% de la solution est formée d’ions Ag+) que de l’argent colloïdal. C’est un abus de langage que d’appeler les produits ioniques de colloïdes.

Une autre particularité des solutions ioniques par rapport aux colloïdes, c’est l’effet de la lumière. La lumière réfléchit sur les colloïdes, car ces derniers sont des métaux sous forme de colloïdes, alors qu’elle traverse les ions d’argent. Une solution ionique sera de couleur transparente (si correctement préparée) puisque comme le sel et le sucre, les ions Ag+ sont dissouts dans l’eau distillée, par contre une solution colloïdale comme Mesosilver® contenant une concentration de colloïdes extrêmement petits et stables aura une couleur foncée.

Il est donc plus judicieux de parler de solutions ioniques, celles obtenues par l’électrolyse. Les solutions ioniques sont aussi efficaces que les solutions colloïdales. Certains chercheurs ont démontré (voir le livre de Frank Goldman) l’efficacité des solutions colloïdales pour certaines maladies et celle des solutions ioniques pour d’autres et notamment pour les traitements de peau.

Une solution ionique n’est pas une solution colloïdale.


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Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal

Revenons un peu sur le stockage de notre argent colloïdal. D’après le site http://www.silver-colloids.com. L’argent colloïdal produit par la méthode LVDC (voir l’article Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail) est une solution d’argent ionique à 90% et de l’argent colloïdal à 10%. En effet, cette méthode utilisée par la plupart d’entre nous qui fabriquons notre propre solution colloïdale, voire même la plupart des professionnels produit des ions Ag+ (voir l’article Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal pour plus de détail) en grande quantité et peu de particules d’argent colloïdal.

Ce qu’on sait, c’est que les métaux sont opaques à la lumière et la réfléchissent, autrement dit, la lumière vient réfléchisse sur les colloïdes d’argent que forment les particules d’argent en suspension dans la solution. Par contre, les cations Ag+ réagissent autrement à la lumière, n’étant pas des atomes d’argent, ces derniers ne réfléchissent pas la lumière mais grâce à elle, un électron est libéré et vient remplir la dernière couche électronique du cation pour redevenir un atome et de fil en aiguille, plusieurs atomes se retrouvent pour former des particules. Or à force d’être exposé à la lumière, ces particules s’agglutinent toujours grâce à la transformation des Ag+ en atome d’argent et puis en particules, pour former des grosses particules. Ces grosses particules forment la couleur jaunâtre qui au final rend la solution moins efficace (à cause de la grosseur des particules) en terme germicide.

La libération d’électrons appelés photo-électrons se fait sous irradiation ultraviolette, dans ce cas, un métal émet spontanément des électrons, cet effet est appelé effet photoélectrique. Il n’a lieu que pour une fréquence du rayonnement supérieur à un seuil (dépendant du métal) en dessous du seuil, l’effet photoélectrique ne se produit pas quelle que soit l’intensité du rayonnement. Le principe est très simple, la lumière entre en collision avec une surface métallique (ici dans notre cas des particules d’argent en suspension) en libérant des électrons, ces derniers viennent se conjuguer avec nos Ag+ pour produire encore d’autres atomes d’argent et ainsi de suite.

Si la solution ne contenait que très peu d’argent ionique mais d’avantages de colloïdes d’argent (des particules d’argent en suspension), il serait pas nécessaire de la stocker dans un verre teinté.

Pour information, j’ai mis dans un bocal en verre, un peu d’argent colloïdal de ma propre fabrication sur le bord de la fenêtre avec une exposition plein sud. Il est vrai qu’en ce moment, le temps n’est pas propice pour une exposition optimale à la lumière du soleil et en particulier aux rayons ultraviolets. Mais on verra bien, donc à suivre …


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Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal

Lors de l’électrolyse*, deux électrodes d’argent sont placées dans l’eau déionisée ou distillée à une petite distance l’une de l’autre. Dans le cas de la méthode LVDC, les électrodes sont reliées à une source de basse tension en courant continu (9-30 VDC). L’électrode reliée à la borne positive (+) est appelée l’anode, l’électrode reliée à la borne négative (-) est appelée la cathode.

Lorsque le courant électrique passe par les électrodes d’argent, certains atomes d’argent au contact de l’eau vont perdre un électron, l’atome (Ag) devient un cation (Ag+). L’argent métallique n’est pas soluble dans l’eau, alors que les ions d’argent le sont. Les ions d’argent dissouts dans l’eau forment une solution d’argent ionique. C’est le procédé d’électrolyse.

Avec le procédé d’électrolyse, une partie des ions à proximité de l’anode prend un électron du courant qui traverse et repasse de l’état d’un ion à l’état d’un atome.

Ces atomes sont attirés par d’autres atomes semblables par la force d’attraction de Van der Waals et forment ainsi de petites particules métalliques. C’est de cette façon que des ions et des particules sont produits par le procédé d’électrolyse.

Typiquement 90% de l’argent qui quitte l’anode reste dans la forme ionique tandis qu’environ 10% se combine avec des électrons pour former des atomes d’argent et donc des particules.

En outre, un ion d’argent n’est pas un groupe d’atomes, mais un seul atome d’argent qui manque un électron unique. Les ions d’argent sont dispersés dans la solution grâce à leur charge ionique (positive) qui provoque la répulsion mutuelle. Les particules d’argent n’ont pas de charge positive, ils ont une charge négative qui n’est pas due à une charge ionique (gain d’un électron), ils ont ce qu’on appelle un potentiel zêta (le  potentiel zêta représente la charge que la particule acquiert grâce aux ions qui l’entourent quand elle est en solution) qui agit comme si la particule avait une charge négative.

A suivre …

* Source internet, essentiellement celle ci http://www.silver-colloids.com

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Composants électroniques pour améliorer la fabrication d’argent colloïdal par la méthode LVDC

Bon, je vous avais promis de parler des nouvelles méthodes que j’expérimente depuis maintenant quelques temps pour fabriquer de l’argent colloïdal. En effet, ce site http://zone-7.net/argent_colloidal/index.html que j’ai déjà évoqué précédemment et qui m’a permis de commencer à fabriquer de l’argent colloïdal a été le déclencheur. Et puis, j’ai cherché à améliorer comme tout le monde j’imagine le procédé, toujours avec la méthode LVDC (voir Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail). Le principal problème avec la méthode LVDC que j’ai rencontré lors de la fabrication est de connaître le moment opportun pour retirer les pièces d’argent ou les électrodes pour nettoyage. En effet, si on tarde, alors il y a formation sur l’anode (L’anode d’un élément passif inséré dans un circuit en courant continu est l’électrode où entre le courant électrique.)  d’argent métallique qui se précipite. Cette précipitation n’est pas bon signe si on souhaite produire de petites particules d’argent ou d’ions d’argent. De plus, s’il y a précipitation, alors il y a fort à parier que la solution va tourner au jaune et donc perdre de son efficacité germicide.

Donc, tout l’art consiste à détecter la production d’argent métallique autour de l’anode et de l’empêcher. Cet art est difficile à maitriser si nous n’avons pas les bons équipements et si nous ne sommes pas électronicien (ce qui est mon cas), cependant, il est quand même possible de fabriquer du bon produit avec la patience, même si cette dernière méthode n’est pas optimale dans la gestion de notre temps. Évidemment, ceux ou celles qui ont opté pour un appareil domestique ou professionnel n’ont pas les mêmes exigences que ceux ou celles parmi nous qui fabriquons notre argent colloïdal, dans ce message, je parle plus à ceux qui ont fait la démarche de fabriquer leur propre solution.

Comme je disais, si je pouvais avoir un appareil électronique qui de façon régulière change la polarité de mes deux électrodes, je serai satisfait, ainsi pendant un temps une de mes électrodes est l’anode et un temps après, elle devient la cathode, c’est ce dont parle Frank Goldman dans son livre d’électrodes « auto-nettoyantes », puisque les ions sont attirés pendant un temps par l’anode et puis le temps après cette même électrode devient la cathode donc, les ions changent de direction et ne sont plus attirés par celle-ci, mais par l’autre qui est devenue entre temps l’anode, ainsi il n’y aura pas de concentration d’ions sur une même électrode et donc pas de précipitation d’argent métallique. De plus, une même électrode ne sera pas sollicitée tout le temps. Tout l’art consiste dons à trouver cet appareil qui permet à un courant continu de traverser et qui change les polarités des électrodes. Et bien cet appareil, je l’ai trouvé sur internet et l’ai acheté chez SELECTRONIC à Nation (Paris 12ème, ils ont aussi un magasin à Lille)  avec une adaptation. Pour les électroniciens, cela doit être du gâteau à imaginer et à fabriquer, pour nous autres (j’ai quand même gardé quelques notions de base : u=ri et p=ui) c’est du chinois.

Ce mini appareil est constitué :

  • D’un composant VM136 (Minuterie ou « Timer » à intervalles réglables), il permet nativement de maintenir une pause  pendant (2,5 à 60 secondes) et une pulsation pendant (0,5 à 5 secondes), ce composant monté avec un commutateur permet de changer le sens du courant électrique périodiquement, le seul souci est la durée de la pause (suffisante)  et celle de la pulsation (trop petite) ce qui n’est pas acceptable pour l’utilisation que je voulais en faire. En magasin, j’ai demandé s’ils pouvaient changer le composant pour que la durée de la pulsation puisse être réglée comme celle de la pause. Les types en magasin ont été très sympa et m’ont changé la résistance ou je ne sais quel autre composant selon mes exigences.
  • D’un support RAIL Relais 2RT HF18FF
  • D’un commutateur relais (qui permet notamment de changer le sens du courant)

Donc, je me retrouve avec un mini appareil électronique qui permet de maintenir entre 0,5 et 45 secondes (réglable) le courant dans un sens et puis automatiquement change de sens pour une période entre 0,5 et 45 secondes réglable également. Un point important, pour pouvoir utiliser cet appareil, il faudra un adaptateur secteur de 12 volts qui débite un ampérage de 100 mA, le débit de 100 mA est important sans cela, le changement de polarité n’est pas effectué, je me suis procuré un adaptateur de ce type sur Ebay.

Donc, depuis un certain temps, j’utilise ce composant électronique pour inverser le courant (continu) électrique. Au départ, je laisse le courant électrique dans un même sens afin de laisser le temps aux ions de se détacher de l’électrode cathode, arrivé à 1 ppm de concentration, je mets en place le mécanisme de changement de sens avec un voltage, l’équivalent de 6 batteries à 9 volts, il faut savoir que plus la périodicité est faible plus le voltage doit être important, sinon, pas assez de temps pour que les ions se détachent et circulent dans la solution. Par ailleurs, plus la concentration augmente, plus pour le même voltage, je dois baisser la périodicité des changements de courant, ou inversement garder la même périodicité pour le changement de courant et baisser le voltage. Toujours est-il que l’effet « auto-nettoyant » est visible, je dois intervenir beaucoup moins souvent pour nettoyer les électrodes, cela ne veut pas dire que je n’interviens pas, mais moins souvent.

Pour conclure, je vous avais promis de parler de mes dernières découvertes et surtout dans un prochain message, je vais actualiser la liste de courses en intégrant ce mini-appareil et fournir un tableau récapitulatif. Pour information, ce mini-appareil avec le montage spécifique m’a couté 17 euros et quelques centimes et l’adaptateur une dizaine d’euros.

A suivre …

PS : Message à destination des électroniciens, je suis navré si des erreurs de compréhension se sont glissées dans ce message concernant votre domaine. n’hésitez pas à me corriger si tel est le cas.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Accélérer l’électrolyse dans la fabrication de l’argent colloïdal

Bon, ici je vais aborder deux techniques pour accélérer l’électrolyse lors de la fabrication de votre argent colloïdal, que vous ayez acheté un appareil ou pas, les deux techniques restent valables.

La première bien connue est celle de chauffer l’eau distillée ou dé-ionisée (la conductivité de l’eau augmente quand on la chauffe, autrement dit, le courant électrique passe plus facilement, donc rencontre moins de résistance) en fait cela provient de l’agitation des molécules d’eau. Certains préconisent le micro-onde, d’autres suggèrent de chauffer l’eau dans une casserole (sans pour autant la porter à l’ébullition), personnellement quand je chauffe l’eau (ce n’est pas très fréquent), je préfère faire un bain-marie toujours en évitant de porter à ébullition l’eau dans la casserole, pour éviter de casser le pot en verre (la plupart des pots en verre trouvés dans le commerce d’alimentation ne résistent pas à une température avoisinante les 100°C), une autre façon de chauffer que j’ai déjà pratiquée consiste à mettre le pot de verre sur une plaque chauffante.

La deuxième technique que j’ai trouvée récemment sur le site de http://health2us.com/ déjà mentionné dans le message Les appareils domestiques … consiste à démarrer l’électrolyse en ajoutant dans l’eau distillée ou dé-ionisée un peu d’une solution précédemment fabriquée. Le « un peu » est « pifométrique » bien évidemment. A vous de tester, j’avoue que c’est une idée intelligente et bien pratique, je ne l’ai pas encore testé, par contre, ce qui est sûr, c’est d’avoir conservé la solution précédemment fabriquée  convenablement sans que celle ci ait été rendue toxique.

Pour rappel :

Ne jamais mettre du sel pour accélérer la réaction d’électrolyse comme certains le disent sur Internet !!!

Voir les messages sur la toxicité …

PS : Une troisième technique serait (pour ceux qui fabriquent leur argent colloïdal ou ceux qui ont acheté des appareils leur permettant d’agir sur la distance des électrodes) de jouer sur la distance entre les électrodes. Je m’explique, au début, la distance entre les électrodes est petite pour permettre de déclencher la production d’ions d’argent et puis au fil de l’eau, elles sont écartées.

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Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication

Depuis peu, vu la quantité d’argent colloïdal qu’on consomme dans la famille, je suis passé à la fabrication d’un litre avec des électrodes, pour de petites quantités, j’utilise les pièces d’argent toujours, plus pratique et je maîtrise mieux.

J’ai un peu peiné avec les électrodes, mais je crois que je commence à prendre le pli, dans un prochain message je vous exposerai en détail le principe de la fabrication d’un litre avec des électrodes (les électrodes proviennent du site dont j’ai déjà parlé dans un précédent message) mais pour le moment, j’ai découvert les vertus du Sopalin ou certainement du filtre à café, pour ceux ou celles qui boivent du café. En effet, il arrive souvent (hélas) lors de la fabrication qu’il y ait de la précipitation d’argent autour de l’anode (l’électrode « + » noircit et si on attend un peu trop avant de la nettoyer, il y a précipitation d’argent métallique tout autour) et si on remue avec un bâton en verre (à défaut en plastique) la solution pour disperser l’argent métallique, vous pouvez être sûr que l’argent métallique va se déposer au fond de la solution et au bout d’un temps de repos (après la fin de la fabrication) vous allez vous retrouver avec une solution jaunâtre, signe que les dépôts métalliques ont réagi avec les ions d’argent pour former des particules grossières et donc l’argent colloïdal produit perd de son efficacité germicide.

Dans le cas de précipitations, je ne remue pas la solution et laisse la gravité terrestre faire son boulot, c’est à dire que l’argent métallique précipité (de couleur noire) se met au fond du bocal et une fois que j’ai terminé de produire l’argent colloïdal avec la concentration voulue, je verse le contenu du bocal dans les pots à l’aide d’un entonnoir (en verre de préférence ou par défaut en plastique) le quel est recouvert d’un Sopalin, je laisse reposer comme d’habitude une bonne demie journée et je verse le contenu dans un verre, que constate-je ? la solution est aussi limpide que l’eau, d’ailleurs une expérience simple, je présente deux verres à un de mes gamins qui ne prend l’argent colloïdal qu’avec un verre d’eau et il me demande c’est le quel, le verre d’eau ?

Bien évidemment, maintenant qu’il y ait beaucoup de précipitations (cela arrive quasiment jamais avec les pièces d’argent, car je maîtrise le procédé) ou pas du tout, je passe quand même par la phase du filtrage grâce au Sopalin recouvrant l’entonnoir, parce que, dans le processus de fabrication il y a toujours lors des manipulations multiples de nettoyage des électrodes des cochonneries qui viennent se mettre dans la solution comme un poil ou une poussière et le fait de filtrer la solution avant de mettre dans les bouteilles permet de s’en débarrasser.

Personnellement, je n’ai pas de filtres à café, certainement que le filtre à café devrait agir de la même manière que le Sopalin, voir encore mieux. A vous d’expérimenter. Pour ceux ou celles qui ont acheté des appareils tout fait pour fabriquer l’argent colloïdal, vous ne devriez pas avoir de souci de précipitations d’argent métallique autour de l’anode, quoique, toujours est-il qu’ici, je vous donne un principe simple et testé qui permet d’éviter une solution jaunâtre qui est signe d’une qualité moindre. Bien évidemment, dès la fin de la fabrication, il faut filtrer, si vous laissez reposer la solution d’argent colloïdal avec vos dépôts d’argent métalliques au fond de la solution, en quelques heures, vous aurez des grosses particules.

PS : Il est toujours mieux de surveiller les électrodes pour éviter que l’argent métallique vienne s’encrasser autour d’elles. Bien évidemment, ici je parle de la méthode LVDC que je pratique, pour plus d’informations sur cette méthode, voir les messages précédents.

Par mesure d’hygiène, il faut nettoyer le filtre avec de l’eau distillée avant l’utilisation.

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Rappel des bonnes pratiques pour la fabrication de l’argent colloïdal

Je fais un rappel des bonnes pratiques pour la fabrication de l’argent colloïdal. Il est impératif de ne pas prendre de raccourcis lorsqu’il s’agit de fabriquer de l’argent colloïdal. J’insiste sur l’importance de prendre son temps, de lire si possible le livre de Frank Goldman. J’ai essayé d’être le plus objectif et clair dans mes précédents messages entre l’efficacité de la solution et le charlatanisme, l’argent colloïdal peut être efficace, mais aussi nocif si la préparation n’est pas faite avec les bons constituants. Pour moi, au jour d’aujourd’hui, seul le livre de Frank Goldman reste la référence et quelques livres anglais que j’ai trouvés et que j’essaierai de vous en faire part dans un avenir proche.

Les deux éléments indispensables sont donc :

  1. Les électrodes d’argent pures : Pas plus tard que cette semaine, je reçois un mail d’un monsieur qui me demande si des pièces d’argents d’une pureté en argent de 925 pour mille seraient convenables pour fabriquer de l’argent colloïdal. Or, il me semble avoir été clair que seules des pièces en teneur d’argent d’au moins 999 pour mille sont acceptables. Maintenant, vous prenez des risques d’être intoxiqués, bien évidemment ma seule source aujourd’hui reste le livre de Frank Goldman.
  2. L’eau exempte d’éléments ferreux et minéraux : Le second exemple se trouve sur un site (je ne veux par faire de mauvaise pub, donc je ne cite pas) sur le quel je suis tombé qui vante les biens faits de l’argent colloïdal préparé même avec de l’eau du robinet. Pareil, il y a tout et n’importe quoi sur Internet, je rappelle que l’utilisation d’eau du robinet ou toute autre eau en dehors de l’eau distillée ou exempte de minéraux est proscrite. D’ailleurs, si je devais prioriser je dirai d’abord veillez à avoir une eau pure en terme de minéreaux (et non bactéries ce qui est le cas de l’eau stérile ou purifiée qu’on achète en pharmacie) et puis de l’argent pur.

Voir en particulier les messages Pureté de la solution de l’argent colloïdal et Qualité des électrodes ou des pièces d’argent pour fabriquer de l’argent colloïdal pour plus de précision et bien d’autres articles.

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Un tableau récapitulatif de fabrication d’argent colloïdal avec la méthode LVDC

Ci-dessous, je vous donne un tableau récapitulatif que j’ai consigné scrupuleusement quand je fabrique de l’argent colloïdal avec la méthode LVDC.

  • La date de fabrication : 27 septembre 2009
  • La pression atmosphérique 1020 mbar
  • La température 16 degré Celsius
  • De l’eau distillée achetée en pharmacie
  • Des pièces d’argent (99,9% de pureté) voir les messages précédents pour voir une photo des pièces
  • Un pot (vide) de Confiture Bonne Maman
Voltage Durée
(mn)
Couleur Mélangeur Changement
de Sens*
PPM
35,6 60 Transparente oui oui 1
26,6 15 Transparente oui oui 2
17,6 15 Transparente oui oui 3
17,6 10 Transparente oui oui 3
17,6 10 Transparente oui oui 4
17,6 10 Transparente oui oui 4
17,6 10 Transparente oui oui 5
17,6 10 Transparente oui oui 5
17,6 10 Transparente oui oui 6
17,6 10 Transparente oui oui 7
17,6 10 Transparente oui oui 7
17,6 10 Transparente oui oui 8
17,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 10

* Changement de sens veut dire que je change les polarités l’anode (pôle +) devient la cathode (pôle -) et inversement. Bien évidemment, à chaque étape, je nettoie les pièces d’argent (ou électrodes, mais ce tableau est bien issu des pièces).

La durée totale cette fois a été de 4 heures. J’ai remarqué que l’on peut réduire drastiquement cette durée si on chauffe le pot sans porter à ébullition (si non le pot pète) avant de démarrer l’électrolyse.

Évidemment, le tableau ci-dessus n’est pas à prendre comme parole d’évangile, selon la quantité d’eau distillée, selon le voltage, selon les pièces d’argent, selon la température et bien d’autres éléments, votre tableau sera différent.

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Liste des courses pour la méthode de fabrication LVDC d’argent colloïdal

Pour une explication de la méthode LVDC, voir le message précédent, ici j’aborde tout ce dont vous aurez besoin pour démarrer votre propre fabrication d’argent colloïdal en se basant sur la méthode LVDC. Sur internet, certains fabricants vont vanter le mérite de l’autre méthode HVAC dont j’ai déjà parlée, voire des méthodes basées sur cette dernière. Dans le livre de Frank Goldman, comme j’ai déjà évoqué dans mon précédent message, il ne donne pas d’importance à la méthode. J’aborderai dans un prochain message, les différents produits commerciaux qui ont retenu son attention et dont les nombreux témoignages rapportés se basent dessus. Ici, je donne une liste de courses pour fabriquer donc de l’argent colloïdal avec la méthode LVDC, il faut savoir qu’avec cette méthode, la concentration en ppm des colloïdes d’argent ne dépassera guère 20 ppm sans que l’efficacité de la solution en prenne un coup, sachant qu’une solution entre 5 et 10 ppm est largement satisfaisante. Donc il vous faudra :

  • Des pièces d’argent ou des électrodes d’argent voir message : Où trouver des pièces d’argent ou des électrodes d’argent pures pour l’argent colloïdal, compter de 50 à 100 euros max.
  • 4 piles (9 volts) que vous monterez en série comme expliquer sur le site ici, j’en ai achetées des rechargeables chez Castorama pour à peu près 70 euros. J’ai déjà essayé avec un voltage moins que 36 volts (9 fois 4), dans ce cas ci, la durée pour atteindre 10 ppm s’allonge.
  • Du fil électrique et des pinces crocodiles pour agripper les pièces et les polarités des piles, les pinces crocodiles, je les ai achetées sur Ebay et les fils électriques viennent de la récupération. Je change à chaque étape les polarités, de manière à ce que l’électrode anode devienne le coup d’après l’électrode cathode. Ce procédé permet de changer le sens de circulation des ions ou des particules d’argent à chaque étape de nettoyage.
  • De l’eau distillée que j’achète en pharmacie (1 lite coûte 3 euros et quelques), il faut bien s’entendre avec son pharmacien, on parle ici de l’eau distillée et non pas de l’eau stérile. Je me suis déjà renseigné sans succès si l’eau distillée achetée en pharmacie était issue d’une seconde distillation, je n’ai pas eu de réponse, mais il ne faut pas rêver, je ne crois guère, il me semble avoir trouver des sites sur Internet qui proposent de l’eau distillée de haute qualité.
  • Un bocal ou pot en verre, pour les pièces d’argent dont je vous ai déjà parlées, j’utilise un pot en verre de Confiture Bonne Maman de presque 300 ml. Pour les électrodes, j’utilise un gros pot de Nutella de presqu’un litre.
  • Un chronomètre, ou plutôt un décompteur de temps, par exemple, au début, je mets le décompteur sur une heure et lorsque l’alarme se déclenche, je retire les pièces pour les nettoyer et les rebranche et ainsi de suite. Je fournirai un tableau dans un prochain message de la durée écoulée entre chaque étape de nettoyage des pièces d’argent.
  • Un chiffon pour nettoyer les pièces d’argent ou les électrodes, j’utilise un mouchoir de poche en tissus ou du Sopalin.
  • Un mélangeur ou touilleur en verre pour mélanger la solution entre chaque étape de nettoyage des pièces ou électrodes. J’ai réussi à obtenir un lot de 5 touilleurs en verre sur Ebay pour 2 euros (des produits artisanaux très bien de Corrèze)
  • Des bouteilles en verre teinté pour garder votre solution dans un endroit sombre et à la température ambiante, j’ai déjà évoqué dans un message précédent, qu’en pharmacie, vous pouvez vous procurer de toutes les tailles (1 litre, 500 ml, 250 ml etc.)
  • Du temps et de la patience, pas de précipitation, à chaque fois que j’ai voulu aller vite, je suis tombé dans le panneau, celui de voir de l’argent précipité dans l’eau et d’obtenir une solution trop jaunâtre au bout du compte. Un autre test très simple à faire, lorsque vous avez terminé de fabriquer votre solution, regardez la à la lumière si elle est transparente et laissez la au repos pendant une nuit dans le noir, si le lendemain matin, elle est restée transparente, c’est signe que vous avez réussi votre coup. Vous versez votre solution dans une bouteille en verre teinté et puis passez quand même un doigt sur le fond du pot et regardez votre doigt s’il est un peu noir, le noirceur démontre que certains ions à cause de l’effet de la pesanteur sont tombés au fond de la solution, par contre, si votre doigt ne présente pas de noirceur apparent, alors vous pouvez être fier de vous. Puis, le pot en verre, je le lave à l’eau et le laisser sécher en le retournant.

Bon, voilà, j’espère que j’ai été clair 🙂

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La fabrication de l’argent colloïdal

La fabrication de l’argent colloïdal peut se faire sans aucun problème chez soi avec un minimum de sérieux et d’attention. Pour ce qui est comment faire, je laisse le soin aux multiples sites déjà référencés sur Internet dont celui ci a été le déclencheur chez moi et puis bien évidemment le livre de Frank Goldman, comme je l’ai déjà évoqué précédemment, le livre de ce dernier en français (S.V.P.) est un « MUST » avant toute avancée dans le domaine de l’argent colloïdal.

Si toutefois, vous êtes intéressés par mon expérience personnelle dans le domaine de la fabrication, je peux vous en faire part dans la mesure où vous me le demandez, d’ailleurs, si j’ai le temps, j’ai bien envie d’écrire un ebook sur la procédure de fabrication et les multiples expériences acquises.

Pour ceux qui sont « friqués » et qui ne veulent pas s’enquiquiner à fabriquer, voire même terrorisés à l’idée de s’intoxiquer ou pire de crever en ayant pas eu le temps de léguer leur fortune à leur progéniture, il y a des sites et surtout aux états unis ou en suisse pour s’en procurer, une autre possibilité serait d’acheter un appareil vendu sur Internet pour 200 euros.

Je reste parmi les gens qui veulent maitriser de A à Z (surtout quand c’est possible aux communs des mortels) le processus de fabrication, j’estime que c’est de cette manière que nous pouvons apprendre de nos erreurs et surtout acquérir de l’expérience, cette dernière étant plus valorisante et importante que la connaissance qui n’est que de la foutaise si elle n’est pas appliquée.

Le mot de fin sur la fabrication, c’est qu’elle n’est pas difficile, au départ, pour moi, cela semblait de la chimie et trop compliqué, trop effrayant, peur de m’intoxiquer et d’intoxiquer les miens, mais en définitif, c’est comme dans tous les domaines, si on surpasse nos peurs et surmonte les obstacles, après coup cela paraît accessible à tous.

PS : Depuis que j’ai écrit cet article, j’ai posté plein de messages qui parlent de la fabrication, donc allez plutôt voir les derniers messages.

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Premières prises d’argent colloïdal

La lecture du livre de Frank Goldman m’a convaincu de tester la solution. Pour démarrer, j’ai donc décidé d’acheter un demi-litre d’une solution à 20 ppm sur ce site ici. Nous avons commencé à boire une dose* de la solution à partir de 10/09/2009. Ma femme et moi avons très vite doublé la dose, une le matin et une le soir. La solution d’un demi-litre avec le port nous a coûté aux alentours de 40 euros. L’objectif de ces prises journalières étant de renforcer le système immunitaire bien évidemment, personne était malade.
Le problème au quel nous avons été confronté était la quantité insuffisante pour six personnes. Sachant qu’une dose* adulte est égale à 15 ml à peu près. Le demi-litre allait durer qu’une petite semaine et afin de vérifier l’efficacité du produit sur une longue période, il fallait soit commander ou alors passer à une phase de fabrication artisanale ou professionnelle, j’allais quand même pas payé 40 euros pour un demi-litre pour une semaine d’utilisation, sachant qu’il fallait attendre 10 jours pour recevoir le produit. Donc, j’ai décidé de me lancer dans la fabrication du produit chez moi. Pour cela il fallait réunir un certain nombre d’éléments indispensable pour la fabrication, le site qui m’a fait décider, c’est toujours celui ci. Toujours est-il que toute la famille prend depuis maintenant deux mois l’A.C. avec une légère augmentation de la prise quotidienne pour les enfants et une plus importante pour les deux parents. Une dose adulte par enfant et cinq à huit doses adulte pour ma femme et moi réparties sur le matin, midi et le soir. L’A.C. que je produis à la maison a pour concentration 10 ppm.

PS : J’avais oublié de rapatrier cet article de Blogspot à l’époque du transfert de mon blog vers wordpress

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