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La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal suite

Dans un article publié fin de l’année dernière intitulé La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal, j’avais abordé quelques passages du livre de Frank Goldman sur la stabilité de la solution d’argent colloïdal et sa conservation. Or, depuis je me suis documenté sur internet et par curiosité pour vérifier les dires de Monsieur Goldman, il y a un peu plus d’un mois, lors de la rédaction de l’article ci-contre  Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal, en fin d’article, j’avais reporté avoir mis un petit bocal en verre transparent avec un peu d’argent ionique (de ma propre fabrication) exposé à la lumière du jour.

Exposé depuis lors plein sud (6 semaines dont deux bonnes semaines de soleil), ce petit bocal contenant de l’argent ionique à 8 ppm n’a pas changé d’aspect tout en restant toujours aussi transparent qu’avant, ce qui m’amène à émettre l’hypothèse que si la solution ionique est stable et pour une concentration aux alentours de 10 ppm. Mettre la solution d’argent colloïdal ou ionique dans un verre transparent ne craint rien.

Pour confirmer ses dires, je suis tombé sur un article de ce site http://health2us.com/faq.htm (hélas, la documentation sur l’argent colloïdal est assez maigre) qui affirme que seules les solutions peu stables devront être mises en bouteille teintée. De toutes les façons, j’ai remarqué que les solutions peu stables même embouteillés dans des verres teintés deviennent jaunâtres.

Maintenant, l’idéal serait de faire une analyse avant et après pour connaître la composition de la solution, n’ayant pas l’outillage, cela reste une hypothèse empirique, mais assez valide quand même. En fait, j’ai également laissé plusieurs autres bocaux transparents avec de l’argent ionique. Un autre qui est resté intact au niveau de la couleur et un troisième dont la couleur est devenue comme celui avec le sel de table que j’avais introduit (voir un de mes articles à ce sujet), plus tard, je me suis rendu compte que c’était le même bocal avec un peu de résidu de sel qui était resté dedans malgré son lavage, ce qui vient confirmer la chose suivante : toujours rincer à l’eau distillée tout matériel avant ou après son utilisation.      

Bon, je vais procéder à d’autres expériences de ce type avec l’arrivée du beau temps dès ce printemps pour confirmer ou infirmer les résultats obtenus en hiver. Un de mes amis qui est spécialiste de la physique quantique m’a informé que la libération d’électrons (comme évoqué dans l’article Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal) n’est pas systématique même en présence de rayons ultraviolets, mais possibles.

Je pense que mettre de l’argent sous forme ionique ou colloïdal à des concentrations faibles (De 5 à 20 ppm) dans des verres transparents ne doit pas poser de problèmes. Bien évidemment, cela reste mon avis personnel, une analyse chimique voire physique au niveau des particules devrait valider mes propos ou plutôt les démentir.

Donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Dans l’article ci-contre De l’argent ionique dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal, je vous avais donné une explication issue du site http://www.silver-colloids.com sur le devenir des ions d’argent dans le corps humain. Or il faut rappeler que ce site promeut les produits à base d’argent colloïdal et non ionique, un exemple serait le produit MesoSilver® commercialisé sur le site http://www.purestcolloids.com/mesosilver.htm. Dans le livre de Frank Goldman, il y a beaucuop de témoignages de personnes qui se sont soignées avec ce produit.

Dans cet article, je vais vous citer un autre site sur lequel, une autre explication est donnée. Celle ci ne diffère pas fondamentalement avec celle apportée dans l’article précédent, mais propose plutôt un contournement. L’idée générale est de dire, puisque les ions d’argents peuvent réagir avec les ions chlorures dans le corps alors il faut les protéger pendant le transport dans le corps et les libérer au moment opportun. C’est en résumé pourquoi cette société fabrique un produit à base de complexe d’argents ioniques appelé Silver 100™.

Selon leur publicité, Silver 100 ™ serait unique par rapport à tout produit argent colloïdal. Le système de molécule Opti-Silver™ contient deux ions d’argent mariées à un citrate. Ces ions d’argent  ne sont pas des « particules » du tout et sont en fait les plus petites unités d’argent qui peuvent exister. Parce que la molécule Opti-Silver™ est soluble dans l’eau, aucun regroupement a lieu, comme pour les atomes d’argent  qui eux forment des particules d’argent en suspension qu’on appelle des colloïdes d’argent. Le terme «colloïdal» signifie simplement que ce n’est pas soluble dans l’eau, ce qui ne donne pas du tout de bons résultats puisque le sang est composé en majorité d’eau. Du fait que l’argent colloïdal ne soit pas soluble dans l’eau, il provoque des grappes d’argent que nous appelons des «particules».

Bien que les revendications sont souvent faites par les fabricants d’argent sur la taille des particules colloïdales qu’ils produisent avec des photos à l’appui. Les expériences sont souvent faites dans les laboratoires qui ne sont pas indépendants. Selon cette société, les ions d’argent sont meilleurs que les colloïdes, le contraire de ce que les autres disaient.

D’après eux, Silver 100™ avec Opti-Silver™ est conçu pour apporter efficacement les ions d’argent individuellement dans le sang. Les deux ions d’argent combinés à la molécule citrate permettent le transport, et ensuite une fois dans le corps humain, les ions d’argent sont relâchés. La structure moléculaire est tellement stable permettant une supériorité de la technologie Opti-Silver™ par rapport aux autres produits à base d’argent.

Silver 100™ peut être utilisé de la même manière que l’argent colloïdal. Silver 100™ est conçu pour protéger les ions d’argent les transportant aux zones nécessitant la libération des ions pour une plus grande efficacité. Les ingrédients dans Silver 100™ sont tous des constituants communs de notre alimentation. Il ne contient que l’argent, le citrate, le potassium et l’eau pure. Les ingrédients sont tous mis en solution dans l’eau. Le procédé de l’électrolyse n’est pas utilisé dans lors de la fabrication. Silver 100™ est pratiquement transparent, avec une teinte très légèrement argentée, qui est la couleur que vous obtenez avec une concentration de 100 ppm d’argent qui n’a pas subi d’oxydation.

La méthode de production de 100 Silver™ se prête totalement aux normes de qualité pharmaceutique, permettant au produit d’être entièrement compatible de lot en lot, de bouteille en bouteille.

Bref en somme, chacun prêche pour sa paroisse. D’après mes recherches, il me reste encore deux autres articles à écrire sur le devenir des ions Ag+ dans le corps humain.

Donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Témoignage tiré du livre de Frank Goldman sur l’hépatite C guéri avec de l’argent colloïdal

Bon dans cet article je ne fais que reporter un témoignage (parmi plein d’autres) que Frank Goldman a reporté dans son livre. Je ne vais pas me fatiguer comme cela a été le cas pour mon précédent article. J’espère que cela va aider certain(e)s parmi vous.

Début de citation :

Il y a trois ans je suis allée consulter mon docteur parce que je croyais avoir le syndrome de fatigue chronique. Je n’avais de I’énergie que trois ou quatre heures par jour et passais le reste de temps au lit. J’étais une invalide. Les analyses de sang révélèrent une Hépatite C. Mon docteur m’a dit que cette forme d’hépatite était incurable. C’était comme si tout s’écroulait autour de moi ; ce fut le jour le plus sombre de ma vie de 43 ans.

Mon mari a fait une recherche sur internet et un mois plus lard j’ai commencé à fabriquer de l’argent colloïdal. Je me suis dit que le moment était venu de prendre mon destin en main. J’ai pris l’argent colloïdal trois fois par jour pendant trois mois et après cela une fois par jour; j’en ai pris deux fois plus que les doses recommandées, mais c’était un combat que j’étais résolue à gagner. J’ai fait ce qu’on appelle une « crise de détoxication » pendant environ une semaine. L’argent colloïdal éliminait d’énormes doses de toxines dans mon foie et cela consommait de l’énergie ; je me sentais fatiguée et prenais une nourriture super saine.

J’ignore si j’ai guéri les trois premiers jours ou les trois premiers mois, parce que j’ai fait mes premières analyses six mois après avoir commencé à prendre l’argent colloïdal. J’étais absolument certaine d’être guérie. J’avais une énergie débordante et je pouvais rester éveillée seize heures par jour. Comme prévu, mes analyses ne révélèrent aucune trace de l’hépatite C et c’est ainsi depuis trois ans; on dirait que je n’ai jamais eu cette hépatite.

Un jour mon oncle m’a téléphoné pour me dire qu’un de ses amis avait une hépatite C. Il m’a demande si j’étais prête à lui parler de mon expérience au téléphone. Ce fut le début de ma nouvelle « vocation ». Je lui ai simplement parlé de mon succès avec l’argent colloïdal et il a décidé d’acheter un appareil pour en fabriquer lui-même. Mais au début ce ne fut guère possible car il demeurait alité. Alors je lui ai fait parvenir le produit en espérant que sous peu il quitterait son lit et aurait assez d’énergie pour se soigner lui-même. Ceci se passait il y a trois mois et aujourd’hui il se sent parfaitement bien. Une semaine après avoir commencé à utiliser l’argent colloïdal, il a sauté du lit et est allé s’acheter une bicyclette. Il fait 8 km par jour et travaille a plein temps. (Karen)

Fin de citation

Je n’ai personnellement jamais essayé l’argent colloïdal pour guérir une hépatite C, ce qui est sûr, c’est que vu l’efficacité de la solution, si un jour j’apprenais que j’avais le virus de l’hépatite C, je l’essaierai sans hésitation. Attention ! Ceci n’est pas une incitation pour vous, ce n’est qu’un point de vu qui m’engage que moi.

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Particules ou ions d’argent colloïdal

Je vous avais promis de parler de la différence entre ions d’argent et particules d’argent, et bien, le moment est venu pour laisser Frank Goldman nous éclairer la lanterne.

Je cite

L’argent colloïdal est un type de colloïde consistant en particules solides (argent) en suspension dans un liquide (eau distillée ou désionisée). La plupart des produits commerciaux contiennent en fait presque exclusivement (de 80 à 95 %) une autre forme d’argent appelé « ions ». Le terme ‘argent colloïdal » employé pour désigner tous les produits commerciaux courants est donc en fait impropre du point de vue scientifique.

Fin de citation

En réalité, on dit de produits contenant exclusivement des ions d’argent, que c’est de l’argent colloïdal par abus de langage. Or un ion d’argent, qu’est ce par rapport à une particule d’argent ? Un ion d’argent ou plus exactement un cation d’argent est un atome d’argent dépourvu d’un électron, Ag+. De ce fait, cet ion est chargé positivement (la charge d’un électron étant négative, comme l’électron est arrachée de l’atome, le résultat devient positif) cet ion devient soluble (cette solubilité peut être mesurée). L’argent dissout n’est plus métallique et demeure invisible même sous le microscope le plus puissant : contrairement à l’argent colloïdal, il ne reflète pas la lumière. Contrairement aux ions, les particules d’argent métallique formant la solution (argent colloïdal) sont porteuses d’une charge négative. Lorsqu’un solide (de l’argent métallique) est dispersé (ici à l’aide de l’électrolyse) dans l’eau ayant une faible concentration ionique (eau distillée ou désionisée), il acquière une charge négative appelée « potentiel zéta ». En fait, comme l’eau est exempte d’éléments ferreux, lors de l’électrolyse, la molécule d’eau se dissocie en ions hydrogène (H+) et hydroxyles (OH-) et donne sa charge négative à la particule du solide (ici à l’atome de l’argent métallique) qui devient négative jusqu’à ce que la solution atteigne une certaine stabilité (potentiel zéta < à 30 mV).  A ce moment ci, la solution est considérée comme stable et les particules se repoussent avec une force suffisante pour demeurer dispersées.

Frank rapporte dans son livre que certains scientifiques pensent que les particules d’argent sont plus efficaces contre certaines maladies, alors que les ions d’argent seraient pour d’autres. Alors, c’est la compétition entre les différents produits commerciaux (ceci fera l’objet d’un message ultérieur) qui vont vanter que leur solution contient 90% de particules d’argent et 10 % d’ions d’argent et d’autres le contraire. Toujours est-il que d’après les témoignages recueillis et les études scientifiques menées, il semblerait que les ions ou particules soient efficaces l’un et l’autre.

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La posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal

Je vous avais promis de vous parler plus de la posologie recommandée pour l’usage de l’argent colloïdal, lorsqu’on en prend de manière préventive. Toujours d’après le livre de Frank Goldman, il y a distinction entre :

  • Dose de référence
  • L’EPA[1] a établit une dose orale de référence (DRf) et une dose orale de critique.
  1. La DRf est une estimation de l’exposition limite quotidienne pendant toute la durée de la vie humaine (70 ans). Exposition limite veut dire sans risque appréciable d’effets nocifs. Pour un homme de 70 kg et une durée de vie de 70 ans, cela correspond à l’ingestion quotidienne de 35 ml, soit 7 cuillerées à café, d’argent colloïdal à 10 ppm. On a de la marge en effet 😉
  2. La dose orale critique est la quantité journalière à ne pas dépasser. Toujours pour le même bonhomme et pour la même durée de vie, cela serait 7 cuillerées à soupe, d’une solution d’argent colloïdal à 10 ppm.
  • Dose létale
  • Pour un homme de 70 kg (suite à des expériences rapportées dans le livre de Frank Goldman) il faudrait 1,324 g d’argent (soit 132,4 litres d’une solution d’argent colloïdal à 10 ppm !!) à injecter d’un seul coup. Nous sommes évidemment assez loin de quelques cuillerées à soupe « autorisées » par l’EPA !

Bon j’espère que tout cela va rassurer tout le monde, sachant que comme je l’ai évoqué dans mes précédents messages, seul l’expérience pourra confirmer ce qu’un livre apporte et puis, chaque organisme réagit différemment, encore heureux que pour le moment nous ne réagissions pas tous de la même façon.

[1] Environmental and protection agency (Agence américaine pour la protection de l’environnement)

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La toxicité de la solution de l’argent colloïdal

Pour ceux qui n’auront pas lu le livre de Frank Goldman par manque de temps ou d’envie. Je cite quelques passages tirés de son livre du chapitre « Toxicité et effets secondaires ». Ses citations sont en italiques entourées de guillemets.

« Il faut noter que jusqu’ici aucune étude clinique à long terme n’a été effectuée en ce qui concerne la sûreté ou l’efficacité de l’argent colloïdal, mais il faut bien souligner que jamais le moindre cas de toxicité n’a été rapporté en ce qui concerne l’argent électro-colloïdal pur (c’est-à-dire ne contenant ni sels d’argent, ni additifs ou stabilisants d’aucune sorte). »

Je parlerai pour ceux qui ne vont pas lire le bouquin de comment s’assurer de la pureté de l’argent colloïdal lorsqu’on le fabrique soi-même dans un futur proche.

« Toutes les études et données toxicologiques utilisées par les organismes officiels se rapportent à des sels ou des composés d’argent. On ne peut pas extrapoler ces données à l’argent électro-colloïdal de haute qualité tel qu’on en trouve aujourd’hui, car il n’a aucun rapport avec ces produits. »

Cependant, Frank Goldman parle de quelques effets secondaires dans son livre.

« L’argyrie est l’effet secondaire le plus souvent cité dans la littérature médicale à propos de l’argent. Elle résulte d’une ingestion massive et prolongée d’argent métallique, d’oxyde d’argent ou de sels d’argent (nitrates, sulfates) et se caractérise par une décoloration permanente de la peau. Celle-ci prend une teinte gris-bleu due à l’oxydation de particules d’argent déposées sous la peau, en particulier après exposition de la peau au soleil. L’argyrie n’est pas douloureuse et n’a pas d’autres conséquences que ce désagrément esthétique. »

Bon, pour y arriver, il faut que la solution soit de mauvaise qualité et qu’on en boive des litres pendant des années, dans un prochain message, je parlerai de la posologie recommandée dans le livre (pour ceux qui n’auront pas lu le livre).

« Aucun cas d’argyrie n’a jamais été rapporté en ce qui concerne l’argent éléctro-colloïdal isolé et pur. »

Le second effet est une réaction de détoxication, « cette réaction est celle du système immunitaire face à la libération de toxines chimiques produites par les parois cellulaires des bactéries qui meurent sous l’effet d’un traitement efficace. Elle se caractérise par divers symptômes : nausée, diarrhée, mal de gorge, mal de tête, etc. L’intensité de cette réaction est fonction des dosages utilisés. Elle diminue à mesure que le traitement progresse. »

Or toujours, il rajoute

« Les réactions de détoxication se produisent rarement chez les utilisateurs d’argent électro-colloïdal pur pris par voie orale. »

« Effet sur la flore intestinale

Si les particules d’argent sont suffisamment petites (moins de 15 nanomètres), l’argent colloïdal passe dans la circulation par l’intermédiaire des parois stomacales et n’atteint pas les intestins. Si la solution est conservée dans la bouche pendant une ou deux minutes, il se produit une absorption sublinguale et l’argent colloïdal passe directement dans la circulation, là encore avant d’avoir pu atteindre les intestins. En outre, il apparaît que l’argent colloïdal ne peut agir sur des bactéries présentes dans un gel ou une matrice solide, comme c’est le cas dans les intestins. Ainsi, à moins d’être administré en lavement (ou intégré avec une grande quantité d’eau), il semble donc improbable que l’argent colloïdal puisse atteindre et donc perturber la flore intestinale. Il semble même, si l’on croit le biologiste David Beebe[1], que l’argent colloïdal n’a tout bonnement aucun effet sur les ‘bonnes » bactéries de la flore intestinale. »

Voilà en résumé les trois effets possibles mais pas sûr du tout quand on prend de l’argent colloïdal pur fabriqué avec le procédé d’électrolyse.

[1] j’ai trouvé ce site
http://www.engr.wisc.edu/bme/faculty/beebe_david.html

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