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Posts Tagged ‘ions d’argent’

Protégé : AC : Mécanismes d’action des ions Ag+ (Université de Toulouse) Suite II

6 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Protégé : Hypothèses émises sur le lien entre l’action des ondes électromagnétiques et celle des ions d’argent

12 novembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Petite expérience pour mettre en évidence les particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal

Bon voilà, je vais reporter une petite expérience effectuée chez moi pour mettre en évidence la présence de particules d’argent dans la solution d’argent colloïdal que je fabrique. De quoi s’agit-il alors ?

Il s’agit tout simplement comme évoqué dans cet article La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal suite de l’expérience menée en versant dans un bocal un peu de la solution d’argent colloïdal et l’exposer à la lumière du jour. Et bien, qu’ai je constaté au bout de deux mois d’exposition ?

L’évaporation totale de l’eau contenue dans le bocal, j’avais fermé le bouchon en y insérant un kleenex pour recueillir les gouttelettes d’eau afin d’éviter qu’elles retombent suite  à une condensation (la nuit) sur la paroi intérieure du bouchon. Dans l’article cité, je vous avais dit qu’au bout d’un certain temps (plusieurs semaines) la couleur de la solution n’avait pas évolué. Or très récemment j’ai constaté que toute la solution aqueuse s’est évaporée pour n’en laisser au fond du bocal des traces auréolées noires que je suppose être de l’argent.

On sait que les ions d’argent n’existent que dans une solution et donc il est fort probable que tout l’argent séché au fond provienne des particules d’argent présentes dans l’eau sous forme colloïdale. Il se peut également qu’il y ait de la poussière présente dans l’air avant la fermeture du bouchon du bocal. Cette expérience simple m’avait été proposée au salon de la chimie (cette année) par un chimiste. N’ayant pas la structure ni les outillages nécessaires pour mener une expérience digne de ce nom, c’est une façon simple et amusante de mettre en exergue la présence de particules d’argent qui ne sont pas dissoutes dans l’eau et ne peuvent pas être évaporées, puisque elles sont sous forme de solides.

Une expérience que je vais mener serait de mettre de l’eau bidistillée dans un bocal identique et l’exposer dans les mêmes conditions que la solution d’argent colloïdal, donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite et fin

Bon, cet article est le dernier d’une série d’articles qui abordent les différentes explications sur ce qu’adviennent aux ions d’argent une fois dans le corps humain.
Le premier article de la série est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal

Le deuxième est celui ci : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (2)

Le troisième ci-contre : Les ions Ag+ dans le corps humain suite à une prise d’argent ionique ou colloïdal suite (3)

En synthèse, dans tous ces articles, j’aborde selon les protagonistes qu’ils soient de bord ionique (vantant les mérites des ions d’argent) ou colloïdal (vantant les mérites des particules d’argent) des théories plausibles. Cependant le site ci-contre http://www.silverfacts.com/ionic&colloidal.html expose un juste milieu. Ce qui me paraît plutôt raisonnable comme on dit « en toute chose savoir raison garder ». Alors que dit-on sur ce site?

Il s’agit d’admettre que nous ne savons pas grande chose et qu’il faille engager d’avantages de scientifiques sur la voie de la recherche, d’expérimentations et de faire une plus grande campagne d’essais laboratoires, de même que sur les humains pour mieux comprendre le phénomène argent.

Aujourd’hui, les témoignages sont le meilleur moyen de reconnaître l’efficacité de l’argent sous ses deux formes, ionique et colloïdal. Il y a certes de la documentation scientifique et médicale ici et là et d’avantages entre fin dix-neuvième et les années 30, ainsi que depuis les années 70. Mais pas suffisamment pour définir le comment du pourquoi.

Peu de scientifiques ou médecins s’y intéressent au phénomène « argent ». Quelques uns se sont penchés dessus et ont tiré des conclusions intéressantes en laboratoire in-vitro, mais peu d’essais ont été pratiqués sur les humains.

Il y a beaucoup de réclamations sur ce qui est bon ou mauvais au sujet des deux formes d’argent, et très peu fondées sur des faits.

Tout d’abord, il y a simplement des limites à ce que nous savons de la science moderne au sujet de comment ces substances se comportent et affectent le corps humain et les pathogènes. Par conséquent, lors de la présentation des revendications ou des faits, nous devons nous appliquer à être honnête avec les autres et avec soi-même sur ce que nous savons, ce que nous pensons et ce que nous n’avons tout simplement pas la moindre idée.

Le terme argent colloïdal est lui-même un peu vague. Il est souvent utilisé pour désigner toute forme d’argent qui est en suspension ou en solution dans l’eau et peut être ingéré ou appliqué localement.

Une définition simple d’une suspension colloïdale est qu’elle est très différente d’une substance dissoute dans une solution, le terme même de « suspension colloïdale » est galvaudé dans les articles scientifiques très respectés. Une recherche rapide grâce à des sources de référence montrera cette confusion.

Parfois, les termes de protéines d’argent appelées « légères » ou « fortes » sont également utilisés, ceux ci peuvent être représentés comme étant  des colloïdes d’argent dans certains cas et dans d’autres cas pas du tout. De toutes les façons parler d’argent colloïdal lorsqu’il s’agit de protéines d’argent est ouvert au débat, bien que généralement quand on parle de colloïdes d’argent, il s’agit tout simplement de particules d’argent.

Plus récemment, certains scientifiques ont introduit le terme de « complexes d’argent ionique » qui n’est clairement pas une suspension colloïdale, or la plupart utilise souvent le terme très familier d’argent colloïdal pour les désigner aussi. Les questions de sécurité et d’efficacité sont souvent mises en avant en ce qui concerne les ions d’argent par rapport à l’argent colloïdal, et aussi par rapport à l’argent colloïdal qui peut être partiellement ionique par rapport à la totalité où la plupart des particules d’argent sont en métal (atomes et particules et pas d’ions).

De façon générale, chaque progrès effectué dans les applications médicales et industrielles de métal argent dans ces dernières années a eu affaire strictement à des ions d’argent. Il est très bien établi dans la communauté scientifique et médicale que les ions d’argent forment un agent antimicrobien puissant. Vous n’entendez pratiquement jamais le terme argent colloïdal dans le domaine médical, même si celui ci a été utilisé avant la seconde guerre mondiale pendant plusieurs décennies comme un médicament commun.

Il est généralement reconnu que l’introduction d’ions d’argent dans le système sans un mécanisme de transport ne va pas très bien fonctionner pour un usage dans le corps humain, puisque les ions ne durent pas très longtemps dans le système immunitaire et ont tendance à se lier avec des substances dans la bouche et le tube digestif avant d’atteindre le sang. Par conséquent, ce qui est nécessaire, c’est un mécanisme de transport qui permet aux ions d’être libérés dans le corps, d’où l’introduction des complexe d’argent.

Il y a tout lieu de présumer que, dans la mesure où l’argent colloïdal est efficace pour tuer les microbes dans le corps suite à l’ingestion interne, c’est parce qu’il libère des ions d’argent dans le corps. Il a même été déclaré par l’un des principaux pionniers dans le domaine de la médecine alternative, que c’est au moment précis où un ion d’argent gagne ou libère un électron qu’il a cet effet antimicrobien.

Il est au-delà du domaine de la science moderne à l’heure actuelle, et certainement pas dans le champ de tout ce qui a été documenté en tant que données scientifiques fiables à ce jour, pour qu’il y ait des gens qui disent si l’efficacité germicide de l’argent est mieux, lorsque l’argent ionioque (ou colloïdal) libère ou gagne un électron, ou si l’introduction d’ions d’argent dans le système par un complexe pour la livraison est meilleure, ou alors tout simplement les ions d’argent suffisent pour être transportés dans la circulation sanguine et ils apportent l’efficacité antimicrobienne. Enfin, Il semble que les témoignages des utilisateurs soient le meilleur indicateur pour l’instant.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Efficacité des ions d’argent (Ag+) dans la guérison des plaies et cicatrisations

Cet article fait l’objet de l’efficacité époustouflante des ions d’argent (Ag+) dans la guérison des plaies. En effet, ce ne sont pas des hallucinations ni du charlatanisme mais des études scientifiques et médicales très sérieuses dans des hôpitaux. Ces hôpitaux ne sont pas à l’autre bout de la planète dans un coin paumé, mais bien en France. Alors de quoi s’agit-il?

Le pansement Acticoat (marque Déposée par Smith & Nephew) avec sa structure unique de nanocristaux d’argent SilcrystTM,  forme une barrière antimicrobienne, qui détruit les bactéries aussi bien à l’intérieur du pansement qu’au cœur du lit de la plaie. Pour plus de détails, visitez leur site ici. Alors pourquoi je vous parle de ce pansement?

Dans le livre Plaies et cicatrisations (Broché) de Luc Teot (Auteur), Sylvie Meaume (Auteur), Olivier Dereure (Auteur), les auteurs nous parlent de l’efficacité des ions d’argent et notamment des pansements Acticoat (cliquez ici pour télécharger une application médicale en milieu hospitalier) à la page 297 (consultable ici même).

Je cite

Pour être efficaces, les ions d’argent doivent être présents dans le lit de plaie en quantité suffisante. Les ions d’argent doivent être présents à des concentration supérieures à la concentration minimale inhibitrice vis à vis des bactéries pathogènes ou, mieux, supérieures à la concentration minimale bactéricide …

Le pansement Acticoat apporte rapidement (en trente minutes) une concentration en ions d’argent de 70 à 100 ppm, de manière continue et pendant 72 heures, ce qui met au contact du lit de plaie une solution bactéricide …

Les ions d’argent diminuent l’activité des métalloprotéases (elles peuvent dégrader tous les composants de la matrice extracellulaire et donc du derme) d’environ 90%, probablement par le biais de la diminution du zinc et augmentent le calcium (élément pro-éphitélialisation qui marque la fin de la cicatrisation) …

Enfin, Acticoat a la même capacité que le nitrate d’argent à 0,5% à réduire et à contrôler l’hyperbourgeonnement sans la cytotoxicité du nitrate, caustique à cette concentration. De courtes séries de patient et l’expérience clinique américaine et anglo-saxonne en centres de Brûlés et en soins de plaies chroniques sont en faveur de cette efficacité.

Fin de citation

Les auteurs parlent également de deux autres pansements à base d’argent dont le pansement Urgotul S-Ag (contenant un composé d’argent) pour le traitement du deuxième degré de brûlure et Aquacel Ag, unique pansement hydrofibre, qui est l’association de carboxyméthylcellulose tissée et des ions d’argent, efficace dans la destruction des bactéries anaérobies et aérobies (y compris les germes multirésistants), des levures et des champignons.

Les auteurs parlent d’efficacité de l’argent dans le cas de grands brûlés.

Je cite

… Beaucoup d’auteurs se déclarent en revanche favorables à l’utilisation de l’argent pur, sans adjonction de sulfadiazine, délivré en quantité suffisante dans les plaies à risque d’infection ou infectées.

Des preuves d’efficacité ont été apportées par plusieurs auteurs pour l’argent sous forme nanocristalline dans la prise en charge de plaies infectées et dans la prévention d’apparition d’une infection sur des localisations à risques, en particulier lors de la pause du derme artificiel en chirurgie reconstructrice.

Les récentes études portant sur l’argent nanocristallin dans les brûlures profondes montrent des résultats convaincants sur la maitrise du risque infectieux.

Fin de citation

Bon voilà, je comprends un peu mieux maintenant pour quelles raisons l’argent ionique est très efficace dans la cicatrisation des entailles sur le bas du tibia de ma femme. En fait, pour le derme, à priori et très certainement, les ions Ag+ ont une efficacité déconcertante.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Particules ou ions d’argent colloïdal

Je vous avais promis de parler de la différence entre ions d’argent et particules d’argent, et bien, le moment est venu pour laisser Frank Goldman nous éclairer la lanterne.

Je cite

L’argent colloïdal est un type de colloïde consistant en particules solides (argent) en suspension dans un liquide (eau distillée ou désionisée). La plupart des produits commerciaux contiennent en fait presque exclusivement (de 80 à 95 %) une autre forme d’argent appelé « ions ». Le terme ‘argent colloïdal » employé pour désigner tous les produits commerciaux courants est donc en fait impropre du point de vue scientifique.

Fin de citation

En réalité, on dit de produits contenant exclusivement des ions d’argent, que c’est de l’argent colloïdal par abus de langage. Or un ion d’argent, qu’est ce par rapport à une particule d’argent ? Un ion d’argent ou plus exactement un cation d’argent est un atome d’argent dépourvu d’un électron, Ag+. De ce fait, cet ion est chargé positivement (la charge d’un électron étant négative, comme l’électron est arrachée de l’atome, le résultat devient positif) cet ion devient soluble (cette solubilité peut être mesurée). L’argent dissout n’est plus métallique et demeure invisible même sous le microscope le plus puissant : contrairement à l’argent colloïdal, il ne reflète pas la lumière. Contrairement aux ions, les particules d’argent métallique formant la solution (argent colloïdal) sont porteuses d’une charge négative. Lorsqu’un solide (de l’argent métallique) est dispersé (ici à l’aide de l’électrolyse) dans l’eau ayant une faible concentration ionique (eau distillée ou désionisée), il acquière une charge négative appelée « potentiel zéta ». En fait, comme l’eau est exempte d’éléments ferreux, lors de l’électrolyse, la molécule d’eau se dissocie en ions hydrogène (H+) et hydroxyles (OH-) et donne sa charge négative à la particule du solide (ici à l’atome de l’argent métallique) qui devient négative jusqu’à ce que la solution atteigne une certaine stabilité (potentiel zéta < à 30 mV).  A ce moment ci, la solution est considérée comme stable et les particules se repoussent avec une force suffisante pour demeurer dispersées.

Frank rapporte dans son livre que certains scientifiques pensent que les particules d’argent sont plus efficaces contre certaines maladies, alors que les ions d’argent seraient pour d’autres. Alors, c’est la compétition entre les différents produits commerciaux (ceci fera l’objet d’un message ultérieur) qui vont vanter que leur solution contient 90% de particules d’argent et 10 % d’ions d’argent et d’autres le contraire. Toujours est-il que d’après les témoignages recueillis et les études scientifiques menées, il semblerait que les ions ou particules soient efficaces l’un et l’autre.

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