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Nouveau tableau récapitulatif de fabrication d’argent ionique (colloïdal)

Bon, je vous avais promis de vous faire part de mes nouvelles techniques de fabrication et notamment avec le composant électronique dont je vous ai déjà parlé dans cet article Composants électroniques pour améliorer la fabrication d’argent colloïdal par la méthode LVDC. Mon objectif est premièrement d’intervenir le moins possible pour nettoyer les électrodes en argent, secundo, de laisser le moins possible à l’air la solution, tertio, de mettre en bouteille aussitôt, en somme, si j’interviens aucunement dans le procédé de fabrication, à part mettre mon eau distillée, brancher mes électrodes, fermer le couvercle et puis au bout d’un certain temps retirer les électrodes et verser ma solution dans une bouteille, je serai satisfait.

Bien évidemment, cet article est plus destiné aux personnes qui ont opté comme moi de fabriquer leur appareil sans avoir recours à un appareil du commerce, voire acheter une solution toute faite sur internet.

Bon, alors j’y suis arrivé très récemment après plusieurs expérimentations. J’utilise donc une eau distillée passée par le déioniseur (voir les différents articles sur comment purifier l’eau), que je verse dans mon bécher de 75 cl, j’introduis mes électrodes 99,99% (que j’ai déjà citées dans un des articles) je ferme le couvercle et je branche les électrodes au composant électronique, le tout branché sur du 36 volt (4 piles de 9 volts). Si je ne veux pas intervenir aucunement, pour atteindre 1 ppm, il me faut 12 heures, sinon, je branche mes électrodes sur la source d’alimentation de 36 volts sans passer par mon composant et je change la polarité au bout de 40 minutes, donc en tout il me faut 1h20 pour atteindre 1 ppm.

Une fois que la concentration a atteint 1 ppm, je branche ma source d’alimentation de 36 volts sur le composant et le tout branché sur mes électrodes et je peux partir m’occuper de tout un tas de choses, je sais que si je reviens 12 heures après, j’ai du 6~7 ppm, si je veux, je peux laisser plus longtemps. Pas une fois, j’interviens pour nettoyer mes électrodes et je n’ouvre pas le couvercle. A ce stade, j’utilise de temps en temps un agitateur à balancement, je pose le bécher sur ce dernier qui balance. Mais l’agitateur n’est pas nécessaire. Avec ce procédé, j’ai constaté que les électrodes même branchées pendant 24 heures ne noircissent pas (si la source d’alimentation est égale à 36 volts).

Si toute fois, je constate qu’il y a un dépôt d’argent à la fin de ma fabrication, je laisse reposer l’ensemble pendant 15 minutes après avoir débranché  tout et en versant le contenu du bécher dans une bouteille, j’évite de renverser dans la bouteille, le dépôt argentique du bécher visible à l’œil nu.

Bon voilà, je suis assez content de mon procédé, j’ai essayé avec une source délivrant plus de 36 volt, par exemple 54 volts, les électrodes noircissent plus rapidement à partir d’une concentration de 1 ppm, ce qui m’oblige à intervenir pour les nettoyer. Grâce à ce procédé, je ne retire pas mes électrodes pour nettoyer donc j’interfère moins chimiquement avec la solution. Je n’utilise pas de filtre non plus. Bien évidemment, certains appareils du commerce sont destinés à délivrer ces fonctionnalités que j’évoque ici, c’est-à-dire préparer une solution ionique sans intervenir pendant quelques heures, mais je rappelle que dès le départ, je suis parti avec l’idée de comprendre et de procéder par expérimentation.

Donc à suivre …  


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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Composants électroniques pour améliorer la fabrication d’argent colloïdal par la méthode LVDC

Bon, je vous avais promis de parler des nouvelles méthodes que j’expérimente depuis maintenant quelques temps pour fabriquer de l’argent colloïdal. En effet, ce site http://zone-7.net/argent_colloidal/index.html que j’ai déjà évoqué précédemment et qui m’a permis de commencer à fabriquer de l’argent colloïdal a été le déclencheur. Et puis, j’ai cherché à améliorer comme tout le monde j’imagine le procédé, toujours avec la méthode LVDC (voir Méthodes de production de l’argent colloïdal pour plus de détail). Le principal problème avec la méthode LVDC que j’ai rencontré lors de la fabrication est de connaître le moment opportun pour retirer les pièces d’argent ou les électrodes pour nettoyage. En effet, si on tarde, alors il y a formation sur l’anode (L’anode d’un élément passif inséré dans un circuit en courant continu est l’électrode où entre le courant électrique.)  d’argent métallique qui se précipite. Cette précipitation n’est pas bon signe si on souhaite produire de petites particules d’argent ou d’ions d’argent. De plus, s’il y a précipitation, alors il y a fort à parier que la solution va tourner au jaune et donc perdre de son efficacité germicide.

Donc, tout l’art consiste à détecter la production d’argent métallique autour de l’anode et de l’empêcher. Cet art est difficile à maitriser si nous n’avons pas les bons équipements et si nous ne sommes pas électronicien (ce qui est mon cas), cependant, il est quand même possible de fabriquer du bon produit avec la patience, même si cette dernière méthode n’est pas optimale dans la gestion de notre temps. Évidemment, ceux ou celles qui ont opté pour un appareil domestique ou professionnel n’ont pas les mêmes exigences que ceux ou celles parmi nous qui fabriquons notre argent colloïdal, dans ce message, je parle plus à ceux qui ont fait la démarche de fabriquer leur propre solution.

Comme je disais, si je pouvais avoir un appareil électronique qui de façon régulière change la polarité de mes deux électrodes, je serai satisfait, ainsi pendant un temps une de mes électrodes est l’anode et un temps après, elle devient la cathode, c’est ce dont parle Frank Goldman dans son livre d’électrodes « auto-nettoyantes », puisque les ions sont attirés pendant un temps par l’anode et puis le temps après cette même électrode devient la cathode donc, les ions changent de direction et ne sont plus attirés par celle-ci, mais par l’autre qui est devenue entre temps l’anode, ainsi il n’y aura pas de concentration d’ions sur une même électrode et donc pas de précipitation d’argent métallique. De plus, une même électrode ne sera pas sollicitée tout le temps. Tout l’art consiste dons à trouver cet appareil qui permet à un courant continu de traverser et qui change les polarités des électrodes. Et bien cet appareil, je l’ai trouvé sur internet et l’ai acheté chez SELECTRONIC à Nation (Paris 12ème, ils ont aussi un magasin à Lille)  avec une adaptation. Pour les électroniciens, cela doit être du gâteau à imaginer et à fabriquer, pour nous autres (j’ai quand même gardé quelques notions de base : u=ri et p=ui) c’est du chinois.

Ce mini appareil est constitué :

  • D’un composant VM136 (Minuterie ou « Timer » à intervalles réglables), il permet nativement de maintenir une pause  pendant (2,5 à 60 secondes) et une pulsation pendant (0,5 à 5 secondes), ce composant monté avec un commutateur permet de changer le sens du courant électrique périodiquement, le seul souci est la durée de la pause (suffisante)  et celle de la pulsation (trop petite) ce qui n’est pas acceptable pour l’utilisation que je voulais en faire. En magasin, j’ai demandé s’ils pouvaient changer le composant pour que la durée de la pulsation puisse être réglée comme celle de la pause. Les types en magasin ont été très sympa et m’ont changé la résistance ou je ne sais quel autre composant selon mes exigences.
  • D’un support RAIL Relais 2RT HF18FF
  • D’un commutateur relais (qui permet notamment de changer le sens du courant)

Donc, je me retrouve avec un mini appareil électronique qui permet de maintenir entre 0,5 et 45 secondes (réglable) le courant dans un sens et puis automatiquement change de sens pour une période entre 0,5 et 45 secondes réglable également. Un point important, pour pouvoir utiliser cet appareil, il faudra un adaptateur secteur de 12 volts qui débite un ampérage de 100 mA, le débit de 100 mA est important sans cela, le changement de polarité n’est pas effectué, je me suis procuré un adaptateur de ce type sur Ebay.

Donc, depuis un certain temps, j’utilise ce composant électronique pour inverser le courant (continu) électrique. Au départ, je laisse le courant électrique dans un même sens afin de laisser le temps aux ions de se détacher de l’électrode cathode, arrivé à 1 ppm de concentration, je mets en place le mécanisme de changement de sens avec un voltage, l’équivalent de 6 batteries à 9 volts, il faut savoir que plus la périodicité est faible plus le voltage doit être important, sinon, pas assez de temps pour que les ions se détachent et circulent dans la solution. Par ailleurs, plus la concentration augmente, plus pour le même voltage, je dois baisser la périodicité des changements de courant, ou inversement garder la même périodicité pour le changement de courant et baisser le voltage. Toujours est-il que l’effet « auto-nettoyant » est visible, je dois intervenir beaucoup moins souvent pour nettoyer les électrodes, cela ne veut pas dire que je n’interviens pas, mais moins souvent.

Pour conclure, je vous avais promis de parler de mes dernières découvertes et surtout dans un prochain message, je vais actualiser la liste de courses en intégrant ce mini-appareil et fournir un tableau récapitulatif. Pour information, ce mini-appareil avec le montage spécifique m’a couté 17 euros et quelques centimes et l’adaptateur une dizaine d’euros.

A suivre …

PS : Message à destination des électroniciens, je suis navré si des erreurs de compréhension se sont glissées dans ce message concernant votre domaine. n’hésitez pas à me corriger si tel est le cas.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les appareils domestiques pour fabriquer de l’argent colloïdal

Je vais vous présenter quelques appareils domestiques pour fabriquer de l’argent colloïdal. Pour ce faire, je vais de nouveau utiliser le livre de Frank Goldman. Pour  les appareils LVDC, on peut distinguer deux catégories :

  • Appareils LVDC, modèles à voltage constant
  • Appareils LVDC, modèles à courant constant

Je fournis ci-dessous quelques tableaux synthétiques qui vous permettront de faire votre choix. Ces données sont issues de son livre (qui a été publié en 2004 en inde) et sont récentes.

Voltage constant (LVDC)
Fabricant Produit Description
PII* http://health2us.com Collgen 2 produit 4 litres en 3 heures
Collegen 5 produit plus de 4 litres à l’heure

* De plus, la société PII a en outre mis au point un désioniseur portable (prix : 50$) capable de fournir une eau ultra pure à partir d’eau distillée du commerce.

Courant constant (LVDC)
Fabricant Produit Description
Biophysica, Inc.
http://www.biophysica.com
Voir sur leur site
Silvergen
http://www.silvergen.com
SG6 Auto équipé d’un agitateur motorisé et produisant uniformément de très fines particules, la concentration est réglable entre 5 et 20 ppm
SG7 Pro C’est un modèle grande vitesse/grande capacité pouvant produire des lots de 20 litres en un temps très court.

Pour ce qui est des appareils HVAC, la société CS Prosystems, Inc. (www.csprosystems.com) produit des appareils fonctionnant sur du voltage constant. D’après le fondateur Bruce Marx, un ingénieur devenu docteur en naturopathie, il découvrit que plus le voltage augmentait, plus la qualité du produit augmentait elle aussi. C’est lui à la base du procédé MHVAC Pulse Phasic Process (Medium High Voltage Alternative Current), qui permet d’obtenir une tension de 170 volts au niveau des électrodes.

Dix modèles sont disponibles, parmi les quels :

  • Uni-Phase 128, modèle à 9 électrodes.
  • Uni-Phase 16, modèle à 3 électrodes.
  • Uni-Phase 48, modèle à 3 électrodes.

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Un tableau récapitulatif de fabrication d’argent colloïdal avec la méthode LVDC

Ci-dessous, je vous donne un tableau récapitulatif que j’ai consigné scrupuleusement quand je fabrique de l’argent colloïdal avec la méthode LVDC.

  • La date de fabrication : 27 septembre 2009
  • La pression atmosphérique 1020 mbar
  • La température 16 degré Celsius
  • De l’eau distillée achetée en pharmacie
  • Des pièces d’argent (99,9% de pureté) voir les messages précédents pour voir une photo des pièces
  • Un pot (vide) de Confiture Bonne Maman
Voltage Durée
(mn)
Couleur Mélangeur Changement
de Sens*
PPM
35,6 60 Transparente oui oui 1
26,6 15 Transparente oui oui 2
17,6 15 Transparente oui oui 3
17,6 10 Transparente oui oui 3
17,6 10 Transparente oui oui 4
17,6 10 Transparente oui oui 4
17,6 10 Transparente oui oui 5
17,6 10 Transparente oui oui 5
17,6 10 Transparente oui oui 6
17,6 10 Transparente oui oui 7
17,6 10 Transparente oui oui 7
17,6 10 Transparente oui oui 8
17,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 9
8,6 10 Transparente oui oui 10

* Changement de sens veut dire que je change les polarités l’anode (pôle +) devient la cathode (pôle -) et inversement. Bien évidemment, à chaque étape, je nettoie les pièces d’argent (ou électrodes, mais ce tableau est bien issu des pièces).

La durée totale cette fois a été de 4 heures. J’ai remarqué que l’on peut réduire drastiquement cette durée si on chauffe le pot sans porter à ébullition (si non le pot pète) avant de démarrer l’électrolyse.

Évidemment, le tableau ci-dessus n’est pas à prendre comme parole d’évangile, selon la quantité d’eau distillée, selon le voltage, selon les pièces d’argent, selon la température et bien d’autres éléments, votre tableau sera différent.

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Liste des courses pour la méthode de fabrication LVDC d’argent colloïdal

Pour une explication de la méthode LVDC, voir le message précédent, ici j’aborde tout ce dont vous aurez besoin pour démarrer votre propre fabrication d’argent colloïdal en se basant sur la méthode LVDC. Sur internet, certains fabricants vont vanter le mérite de l’autre méthode HVAC dont j’ai déjà parlée, voire des méthodes basées sur cette dernière. Dans le livre de Frank Goldman, comme j’ai déjà évoqué dans mon précédent message, il ne donne pas d’importance à la méthode. J’aborderai dans un prochain message, les différents produits commerciaux qui ont retenu son attention et dont les nombreux témoignages rapportés se basent dessus. Ici, je donne une liste de courses pour fabriquer donc de l’argent colloïdal avec la méthode LVDC, il faut savoir qu’avec cette méthode, la concentration en ppm des colloïdes d’argent ne dépassera guère 20 ppm sans que l’efficacité de la solution en prenne un coup, sachant qu’une solution entre 5 et 10 ppm est largement satisfaisante. Donc il vous faudra :

  • Des pièces d’argent ou des électrodes d’argent voir message : Où trouver des pièces d’argent ou des électrodes d’argent pures pour l’argent colloïdal, compter de 50 à 100 euros max.
  • 4 piles (9 volts) que vous monterez en série comme expliquer sur le site ici, j’en ai achetées des rechargeables chez Castorama pour à peu près 70 euros. J’ai déjà essayé avec un voltage moins que 36 volts (9 fois 4), dans ce cas ci, la durée pour atteindre 10 ppm s’allonge.
  • Du fil électrique et des pinces crocodiles pour agripper les pièces et les polarités des piles, les pinces crocodiles, je les ai achetées sur Ebay et les fils électriques viennent de la récupération. Je change à chaque étape les polarités, de manière à ce que l’électrode anode devienne le coup d’après l’électrode cathode. Ce procédé permet de changer le sens de circulation des ions ou des particules d’argent à chaque étape de nettoyage.
  • De l’eau distillée que j’achète en pharmacie (1 lite coûte 3 euros et quelques), il faut bien s’entendre avec son pharmacien, on parle ici de l’eau distillée et non pas de l’eau stérile. Je me suis déjà renseigné sans succès si l’eau distillée achetée en pharmacie était issue d’une seconde distillation, je n’ai pas eu de réponse, mais il ne faut pas rêver, je ne crois guère, il me semble avoir trouver des sites sur Internet qui proposent de l’eau distillée de haute qualité.
  • Un bocal ou pot en verre, pour les pièces d’argent dont je vous ai déjà parlées, j’utilise un pot en verre de Confiture Bonne Maman de presque 300 ml. Pour les électrodes, j’utilise un gros pot de Nutella de presqu’un litre.
  • Un chronomètre, ou plutôt un décompteur de temps, par exemple, au début, je mets le décompteur sur une heure et lorsque l’alarme se déclenche, je retire les pièces pour les nettoyer et les rebranche et ainsi de suite. Je fournirai un tableau dans un prochain message de la durée écoulée entre chaque étape de nettoyage des pièces d’argent.
  • Un chiffon pour nettoyer les pièces d’argent ou les électrodes, j’utilise un mouchoir de poche en tissus ou du Sopalin.
  • Un mélangeur ou touilleur en verre pour mélanger la solution entre chaque étape de nettoyage des pièces ou électrodes. J’ai réussi à obtenir un lot de 5 touilleurs en verre sur Ebay pour 2 euros (des produits artisanaux très bien de Corrèze)
  • Des bouteilles en verre teinté pour garder votre solution dans un endroit sombre et à la température ambiante, j’ai déjà évoqué dans un message précédent, qu’en pharmacie, vous pouvez vous procurer de toutes les tailles (1 litre, 500 ml, 250 ml etc.)
  • Du temps et de la patience, pas de précipitation, à chaque fois que j’ai voulu aller vite, je suis tombé dans le panneau, celui de voir de l’argent précipité dans l’eau et d’obtenir une solution trop jaunâtre au bout du compte. Un autre test très simple à faire, lorsque vous avez terminé de fabriquer votre solution, regardez la à la lumière si elle est transparente et laissez la au repos pendant une nuit dans le noir, si le lendemain matin, elle est restée transparente, c’est signe que vous avez réussi votre coup. Vous versez votre solution dans une bouteille en verre teinté et puis passez quand même un doigt sur le fond du pot et regardez votre doigt s’il est un peu noir, le noirceur démontre que certains ions à cause de l’effet de la pesanteur sont tombés au fond de la solution, par contre, si votre doigt ne présente pas de noirceur apparent, alors vous pouvez être fier de vous. Puis, le pot en verre, je le lave à l’eau et le laisser sécher en le retournant.

Bon, voilà, j’espère que j’ai été clair 🙂

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Méthodes de production de l’argent colloïdal

Je vais m’aider du livre de Frank Goldman encore une fois. Dans son livre, il énumère 3 méthodes de production qui sont :

  • La méthode du broyage mécanique utilisée au début du siècle dernier produisait de très grosses particules (de l’ordre de 100 microns), cette méthode a été abandonnée.
  • La méthode chimique améliorait l’efficacité de la solution grâce au fait qu’elle permettait de produire des particules moins grosses, mais avait un inconvénient, celui de former un colloïde par précipitation chimique en ajoutant un réducteur (généralement un acide fort) à un sel d’argent (généralement du nitrate d’argent) et donc une solution toxique.
  • La méthode électrique, dite aussi « électrocolloïdale » est celle qui devait prévaloir. C’est la méthode la plus simple et la plus sûre. Voir ce message pour le principe de base.

Pour la méthode électrique, il existe entre autres deux procédés dont LVDC (Low voltage direct current, basse tension courant continu) et HVAC (high voltage alternatif current, haute tension courant alternatif) :

  1. Le procédé LVDC utilise généralement des voltages entre 12 et 30 volts
  2. Le procédé HVAC permet de faire passer 170 volts au niveau des électrodes en courant alternatif

Pour les gens qui ne sont pas électroniciens ou électriciens et ne veulent pas acheter d’appareils, le procédé LVDC reste tout à fait accessible (ce qui est mon cas). Dans le livre de Frank Goldman, il ne précise pas quel procédé est meilleur.

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