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MC : Électrodes en vente chez http://www.pulsar.li/fr

Depuis peu, je commence à me documenter sur les métaux à l’état colloïdal. Parmi ces métaux, mes recherches portent en particulier sur l’or, le magnésium et le cuivre. Le magnésium se trouve déjà sous forme de chlorure de magnésium en vente dans les pharmacies ou dans les magasins Bio, et le dissoudre dans l’eau distillée est une action à portée de tous. Cependant, le boire c’est autre chose, car il est amer. Il est difficile d’apprécier le goût. Une technique consiste à mettre au froid pour atténuer le goût amer sans pour autant qu’il disparaisse complètement.

Toujours est-il que se procurer des électrodes en magnésium est possible chez mon partenaire http://www.pulsar.li/fr depuis peu. Vous pouvez ainsi essayer le goût sans le chlore. Personnellement, je n’ai pas essayé, puisque j’attends mes électrodes pour voir la différence. Je compte approfondir l’électrolyse du magnésium tout comme j’ai fait avec l’argent. J’ai déjà commencé à parler des bienfaits et des méfaits du chlorure de magnésium ou du magnésium en général, mais c’est un axe de recherche tout aussi intéressant que l’argent colloïdal, que je vais mener dans les mois à venir.

A part les électrodes de Magnésium, vous pouvez également vous procurer des électrodes en Étain, Nickel, Cuivre, Zinc, Or, Platine et bien sûr Argent.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Les propriétés de l’argent métal (première partie)

Je vais traduire une étude scientifique ici même en plusieurs parties qui démontre une nouvelle fois les incroyables capacités de l’argent métal.

Pour des milliers d’années dans divers pays, en particulier l’Inde, l’argent métal a été utilisé pour ce qui est empiriquement connu pour ses propriétés bactéricides afin de conserver l’eau ainsi que des aliments. Une étude récente de Das et al. fournit la donnée remarquable que quelques 275 000 kg de comestibles sous forme de feuilles d’argent métallique sont consommés chaque année en Inde[1]. Aucun effet néfaste sur la santé a jamais été enregistré.

Cette preuve épidémiologique comme quoi l’argent métal n’est pas toxique en aucune manière n’a pas besoin de plus de commentaires. Davantage de preuves dans le fait que la consommation d’argent métallique est sans risques se trouve dans la consommation à l’échelle mondiale de (soi-disant) Argent Colloïdal, souvent fabriqué par quelques millions de  citoyens (Note personnelle : j’en doute un peu) chez eux sous forme électrochimique sans aucun effet secondaire.

Malheureusement, la distinction entre les atomes d’argent et les ions d’argent n’a pas été clairement identifiée dans de nombreuses études médicales, de même que la distinction entre de l’argent soluble sous forme d’ions et un complexe organique.

En Grèce et dans l’empire romain en Europe, l’utilisation de l’argent par les classes aisées, ainsi que dans la fabrication d’ustensiles pour l’alimentation des enfants (et adultes) sont certainement dues pour les mêmes raisons. Aux États-Unis, lors de la migration vers l’Ouest, les cow-boys, les miniers, et les différents avant-postes régulièrement introduisaient des pièces d’argent dans leur eau potable afin de la garder en sécurité.

En 1900, une variété d’appareils, de médicaments, etc. faisaient une large publicité de l’argent dans différents remèdes de santé (Voir figure 1 dans l’article). Aucun article scientifique défiait l’efficacité clinique des médicaments à base d’argent (Note personnelle : cela ne veut pas dire qu’il n’y en ait pas eu depuis). Mais au cours des prochaines décennies après la découverte de la pénicilline, l’émergence de composés organiques, les antibiotiques biochimiques causèrent la disparition de ces anciens (mais beaucoup moins cher) remèdes, pourtant les endoprothèses en argent et d’autres dispositifs médicaux composés en partie du métal argent et utilisés de façon continue dans les grands hôpitaux depuis plusieurs décennies, attestent de l’efficacité bactéricide du métal.

Récemment lors d’une conférence de « American Physical Society » à Baltimore, en mars 2006, Storey a fourni des données sur un autre exemple récent de l’utilisation de revêtements d’argent métallique sur diverses prothèses  et implants[2].

Il est moins connu que l’argent métallique a une deuxième utilisation majeur dans la santé humaine, et notamment dans la réduction de la douleur (Note personnelle, voir l’article sur le blog Argent colloïdal ou Paracétamol). Dans cette application, les raisons sont la conductivité électrique élevée et l’inertie chimique du métal. La douleur est réduite chez les mammifères en court-circuitant les circuits de la douleur électrique. Alors que d’autres métaux peuvent être utilisés, l’aluminium s’oxyde trop vite, et l’or est trop cher pour l’usage commun.

Ainsi, une industrie s’est développée autour de polymères en forme de plaques d’argent (surtout en nylon) afin de fournir des tissus bon marché et très conducteur. Dans la cicatrisation des plaies (Note personnelle : cela ne vous rappelle rien? Voir les articles de Dr. O. Becker « The Body electric »), en particulier dans de nombreuses organisations militaires, les deux propriétés de conductivité élevée et l’action bactéricide sont combinées en utilisant un Aquasol d’argent (une solution en argent) avec des vêtements argentés, chaussettes, gilets, manteaux et ensemble (par exemple pour la course de chevaux) qui sont maintenant couramment disponibles[3].

L’utilisation médicale la plus avancée d’argent métallique se trouve dans l’examen des premiers travaux de Flick et Platte qui comprend des références aux travaux classiques de Becker et Spadaro (Note personnelle : voir les articles sur « The Body Electric »), dans lesquels la présence d’argent métallique dans de l’eau et un courant électrique, ont été utilisés dans une grande variété de procédures chirurgicales[4][5]. Pour un examen complet voir le document de Flick et Platte regroupant les travaux classiques sur les régénérations et la croissance de membres chez les salamandres[4].

Plus important encore, Flick détaille dans ses données sur des cas cliniques de la repousse d’un doigt humain en utilisant les vertus combinées de la conductivité de l’argent et ses effets bactéricides ainsi que d’autres phénomènes qui donne un résultat inégalé dans la repousse des membres humains[3].

A suivre …

[1] M. Das, S. Dixit and S.K. Khanna: Food Additives and Contaminants, 2005, 22, 1219.

[2] D. Storey: Proc. American Physical Society March Meeting on ‘Low temperature IPD AgO bacterial static/bactericidal coatings for various medical applications’, , Baltimore, MD, 2006.

[3] A. B. Flick: Proc.MRS–E/MRS-Imeeting on ‘Silver healing’, Boston, MA, November 2004.

[4] A. B. Flick and V. Platte: ‘Clinical applications of electrical silver iontophoresis’, Proc. 1st Int. Conf. on ‘Gold and silver in medicine’, Bethesda, MD, May 1987.

[5] R. O. Becker and J. A. Spadaro: J. Bone Joint Surg. Am., 1978, 60, 871.

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La baguette en argent (The Body Electric) N° 4

Dans cet article, je continue d’exposer les découvertes du Dr. Becker sur les propriétés du métal argent combiné avec de l’électricité.

Sal reçut son diplôme de médecin chirurgien après son internat, quelques mois après que Jim ait quitté  l’hôpital en 1973. Sal avant son départ, passa tout son temps libre dans le laboratoire à nous aider à tester les propriétés bactéricides des électrodes. Quelques rapports précédents sur les effets antibactériens de l’acier inoxydable avaient indiqué des résultats peu compatibles, certaines expériences avaient été effectuées à l’aide d’un courant alternatif, d’autres avec un courant continu négatif, mais aucune étude qui permettait de tirer des conclusions systématiques.

Nous avons essayé des électrodes en argent, platine, or, acier inoxydable et cuivre, en utilisant un large éventail de courants, sur les quatre types disparates de bactéries, y compris Staphylococcus doré, l’une des plus courantes et les plus embarrassantes. Bientôt nous fûmes en mesure d’expliquer les incohérences antérieures: Tous les cinq métaux bloquent la croissance des bactéries aux deux pôles, tant qu’on applique un courant de forte intensité.

Malheureusement, l’autre revers de la médaille en utilisant un courant fort est qu’ils  produisent des effets chimiques toxiques, des changements dans le milieu traité, de la formation de gaz et de la corrosion, tous les métaux sauf l’argent. A priori, l’efficacité bactéricide de la plupart des métaux avec ces courants se traduit par un empoisonnement des bactéries et des tissus avoisinants.

Nos observations préliminaires se sont avérés être juste. L’argent métal au pôle positif tue ou désactive tous les types de bactéries sans effets secondaires, même avec des courants très faibles. Nous avons aussi essayé les fils d’argent sur les bactéries mises en culture de tissu conjonctif de souris et de la moelle osseuse, et les ions anéantissent les bactéries sans affecter les cellules de souris vivantes.

Nous étions certains que ce sont les ions d’argent qui font le travail, plutôt que le courant, quand nous avons constaté que la culture était imprégnée d’argent et pourtant le courant était coupé. Le seul autre métal qui eut les mêmes effets contre Staphylococcus que l’argent était l’or mais pas aussi bien que l’argent. Bien sûr, l’action de germes destructeurs de l’argent était connue depuis un certain temps.

Au tournant du siècle, les feuilles d’argent étaient considérées comme les meilleurs pansements pour la prévention de l’infection lors des blessures. L’éminent chirugien William Stewart Halsted écrivit en 1913 faisant référence à la pratique séculaire des pansements de fils d’argent dans les plaies «Je ne sais pas ce qui pourrait bien prendre sa place, je n’ai connu personne qui une fois après s’être familiarisée avec son utilisation pour se soigner l’abandonnerait pour autre chose. »

Avec l’avènement des médicaments contre les infections, l’argent est tombé en disgrâce, parce que les ions  se collent avidement aux protéines et ne pénètrent pas au-delà de la surface des tissus même. Certains des composés d’argent ont encore quelques utilisations spécialisées dans certains domaines, tels que les yeux, le nez, la gorge et des infections, et les Soviétiques utilisent les ions d’argent pour stériliser l’eau recyclée à bord de leurs stations spatiales, mais dans la plupart des cas, la médecine a abandonné le métal argent.

Les électrodes d’argent traversées par un courant électrique offrent plus d’avantages que les autres formes d’argent, toutefois, Il n’y a pas mieux que les ions d’argent pour accabler les tissus. Le courant « injecte »  les ions d’argent au-delà de la simple diffusion. En outre, il est bien adapté pour combattre contre plusieurs types de bactéries en même temps. Il tue même les souches résistantes aux antibiotiques, et combat également contre les infections fongiques.

Voilà quelques constatations du Dr. Becker qui découvre fortuitement le métal argent et grâce aux expériences qu’il mène, découvre la supériorité de ce dernier par rapport à d’autres dans le combat contre des bactéries. Dans le prochain article je vais poursuivre ses autres découvertes.

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Des colloïdes comme germicides et désinfectants

Je viens de traduire de l’anglais le début du chapitre VIII du livre Use of colloids in health and disease (p. 67-70)

Depuis longtemps, le souhait des médecins et des experts sanitaires a été de trouver une série de substances qui seraient germicides et inoffensives pour l’homme, voire des animaux et des oiseaux.

Plusieurs tentatives ont été faites pour obtenir des composés analogues à l’acide phénique ou le phénol,  un antiseptique puissant et possédant une faible toxicité, mais malheureusement, les résultats obtenus ont atteint un maigre succès. D’autant plus que le corps humain est composé d’un nombre indéterminé de cellules et que toute substance qui tue les bactéries ou d’autres organismes causant les maladies, est presque certain d’avoir une  action similaire sur ces cellules.

Par conséquent, l’action que doit mener l’antiseptique sur les bactéries sans affecter les cellules tout en ne présentant pas de toxicité, reste à démonter.

En outre, certains des germes les plus virulents sont capables de prospérer dans les solutions d’acide phénique (phénol) et d’autres désinfectants bien connus qui s’avèrent être toxique pour les êtres humains, de plus l’évolution des germes d’un genre vers d’autres rend presque chimérique la recherche d’un « germo-poison » générique qui est non toxique pour les êtres humains et efficace

Heureusement, la reconnaissance des bactéries et leurs produits comme étant essentiellement un caractère colloïdal a grandement facilité l’étude de la désinfection. Tout le monde sait aujourd’hui que malgré le fait que les bactéries soient vivantes et en raison de leur caractère colloïdal, elles produisent des toxines d’autres substances qui peuvent être détruites par des substances qui portent une charge électrique opposée à celle des bactéries.

L’effet d’un désinfectant ordinaire sur les bactéries est le résultat de son adsorption par cette dernière, formant ainsi un composé chimique, comme cela semble être le cas avec du formol, ou une répartition des différentes phases, conformément à la loi bien connue de l’adsorption des colloïdes.

Dans ce dernier cas, des colloïdes de charge électrique opposée vont se précipiter, jusqu’à ce qu’il y ait équilibre, si par contre, aucun des deux formes de colloïdes est en excès, aucune précipitation n’aura lieu.

Le grand avantage de traiter des germes avec des colloïdes réside dans le fait qu’ils ne soient pas nocifs en terme de toxicité lors de la destruction des bactéries dans les corps. Dans d’autres cas, lorsque l’utilisation de phénol et d’autres substances toxiques n’est pas nécessaire, leur faible coût peut être pris en considération. Certains des résultats les plus fructueux dans ce domaine de la  recherche sont ceux les découvertes de Henry Crookes en 1910 qui mettent en évidence l’efficacité germicide de certains métaux dans leur état colloïdal tout en étant tout à fait inoffensif pour l’homme.

Il a été démontré que certains métaux finement divisés ont une action toxique faible sur les formes inférieures de la vie végétale, et que le pouvoir germicide de certains sels métalliques dépend dans une très large mesure du degré d’ionisation et des propriétés spécifiques de chaque type d’ions, ceux  des métaux ayant le plus grand pouvoir germicide. En d’autres termes, plus dur est la libération d’ions du métal dans une solution, plus grand est le pouvoir germicide de la solution!

En recombinant les ions du métal pour former des colloïdes, ces derniers peuvent être appliqués à de fortes concentration pour un meilleur résultat. L’importance de cette double forme (ions ou colloïdes) a été largement occultée, en partie par les propriétés germicides de certaines substances en dehors de leur degré de dissociation ionique, en partie par la manière dont certaines substances sont adsorbés par les produits qui accompagnent les bactéries et sont ainsi rendus inertes avant que ces dernières soient détruites, et en partie à cause de l’ignorance des moyens de préparation des métaux à l’état colloïdal sous une forme suffisamment stable pour leur administration en tant que médicaments.

Tout aussi regrettable est le décès de M. Crookes, qui n’a pas été en mesure de poursuivre les résultats de sa découverte, quoique les difficultés ont maintenant été surmontées et sont d’un intérêt historique. Il est maintenant définitivement connu que les propriétés germicides de certains métaux à l’état colloïdal sont basées en partie sur l’action chimique des métaux eux-mêmes, différents métaux ayant une plus grande action spécifique sur certaines bactéries que sur d’autres, mais parce que ces métaux sont dans un état colloïdal en solution.

Parmi les métaux à l’état colloïdal dont l’or et l’argent qui sont les plus connus sont constitués de particules minuscules, tels que ces dernières aient suffisamment d’espace afin d’être en mouvement, sans pourtant se toucher. En outre, en vertu d’une propriété bien connue en physique des particules ayant une charge électrique, les particules ont tendance à repousser les unes les autres et ainsi accroître la stabilité du liquide. Lorsque ces particules métalliques sont en suspension ou dans cet état intermédiaire que l’on nomme colloïdal, sont ajoutées dans un liquide, si des particules portant la charge électrique opposée sont présentes, une précipitation se produit rapidement.


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Où peut-on trouver de l’argent avec une pureté de 99,999%?

Cette semaine, j’ai reçu une question d’un lecteur du blog me demandant si je connaissais où acheter de l’argent pur à 99,999%.

Ma réponse a été tout simplement non. Je n’ai aucune idée où trouver de l’argent avec une telle pureté. Ce qu’il faut savoir, c’est que l’argent comme l’or sont deux métaux ductiles, une propriété remarquable mais pas très avantageuse dans la fabrication de bijoux ou de petites pièces. Donc, les professionnels sont obligés de rajouter des métaux vils comme le cuivre pour durcir l’argent afin que la pièce ne se déforme pas. Tout ceci pour dire, que trouver de l’argent avec une pureté de 99,999%, je ne sais pas si cela existe, à moins des gros lingots et encore.

De plus, cette pureté exceptionnelle n’est pas aussi importante dans le cadre de la fabrication de l’argent colloïdal, ce qui n’est pas le cas de la pureté de l’eau. Pour rappel, dans l’article Qualité des électrodes ou des pièces d’argent pour fabriquer de l’argent colloïdal, Frank Goldman rapporte dans son livre qu’utiliser des électrodes d’argent à 99,9% en teneur d’argent est largement suffisant. Par contre, il faut s’assurer de la pureté de l’eau.

D’après les nombreux sites et le livre de Frank Goldman, il n’est pas nécessaire de rechercher une pureté exceptionnelle d’argent à 99,999%, cela risque de coûter cher et n’importe une grande différence à la solution finale en terme de pureté. De plus, les nombreux métaux présents à des concentrations très faible comparés au métal argent ne devraient pas être très nocifs pour le corps humain, d’autant plus que ces derniers sont déjà présents dans notre corps.

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