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Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique?

Bon, j’ai reçu un courrier d’un lecteur du blog m’informant d’une précision sur l’importance de la concentration affichée en terme de ppm concernant l’argent colloïdal. Ci-dessous, son courrier :

Bonjour

J’ai consulté vos sondages et en regardant celui sur la concentration utilisée par les utilisateurs, je me suis rappelé de ce que j’avais lu sur le site ou j’achète régulièrement de l’argent colloïdal 15ppm.

Celui-ci, explique que les 15 ppm se justifiaient par le fait que le produit se dilue dans les fluides corporels et que les tests avec de l’AC à 5ppm effectués sur des bactéries ne représentaient pas réellement ce qui se passe dans notre organisme.

Voici le lien :

http://www.acheterargentcolloidal.com/posologie_argent_colloidal.htm

Je vais écrire une série d’articles afin de recentrer l’idée fausse que nous risquons de faire à mon sens concernant le terme PPM. J’ai déjà écrit quelques articles, démontrant l’abus de langage et le danger de ce dernier. Ci-dessous, le premier volet de cette série, celui-ci provient d’un site américain qui se trouve ici même => http://www.thesilveredge.com/ppm.shtml. Avant que le site http://health2us.com ferme, j’avais également repéré un article fort intéressant comme celui que j’ai traduit, qui permettent de rectifier cette idée sur la notion de PPM, on parle trop de ppm et pas assez de tailles de particules d’argent, pour rappel, l’indication sur la taille est plus importante que l’indication sur le PPM, car c’est bien grâce à la taille des particules que le pouvoir germicide de l’argent est mis en avant.

Je cite

La notion de « ppm » (parties par million) pour désigner une concentration d’argent colloïdal est largement utilisée, mais tout aussi largement méconnue.

Par exemple, beaucoup de gens croient que ppm en quelque sorte désigne la force, ou le pouvoir germicide de l’argent colloïdal. D’autres pensent qu’il représente le nombre de particules d’argent dans un certain volume d’eau. Pourtant la réalité est autre.

La désignation « ppm » est également considérée comme une indication de la concentration d’argent dans l’eau. Mais ce n’est pas encore tout à fait exact.

Qu’est-ce que PPM?

En quoi consiste exactement la notion de « ppm », telle qu’elle est appliquée à l’argent colloïdal?

Par définition 1 ppm d’argent colloïdal est un milligramme d’argent déposé dans un litre d’eau (1.000 ml), soit 1 mg / l. Il est donc, en réalité, une mesure du poids global de l’argent dans un litre d’eau, et non le nombre de particules d’argent!

Pourquoi est-ce si important de comprendre? Parce que le poids réel (ppm) d’argent dans une solution d’argent colloïdal a une incidence très peu sur son efficacité. Par contre, la finesse et la teneur en argent total et la répartition déterminent en fin de compte l’efficacité. Voici pourquoi …

Des particules d’argent fines pour accroître le pouvoir germicide

Par exemple, un dollar américain Silver Eagle pèse environ une once, soit environ 28.349 milligrammes (mg). Dans un litre d’eau, cela représente 28.349 ppm. Maintenant, toutes proportions gardées, c’est un bon paquet d’argent. Mais si vous déposez un dollar en argent dans un verre d’un litre d’eau et le buvez, en avalant le dollar en argent avec l’eau, il aurait très peu de valeur thérapeutique, sauf peut-être comme la pièce fait son chemin à travers le tractus intestinal où il entre probablement en contact avec quelques colonies de pathogènes afin de tuer certaines d’entre elles.

Mais dans l’ensemble, la pièce se contentera de faire son chemin à travers les intestins, et sera excrétée par la voie normale d’élimination, en sortant tout naturellement dans les fèces. Ceci tout simplement parce que c’est une seule pièce, plutôt que d’être finement divisée en plusieurs milliers, voire des millions de morceaux sous-microscopiques, les tissus et organes, de même que les cellules de l’organisme n’auront aucun pouvoir de l’absorber, et donc cette pièce aura relativement un pouvoir minuscule pour tuer les agents pathogènes.

Mais qu’arriva-t-il si vous prenez une toute petite fraction de cette pièce d’une once d’argent pur, et vous la découpez finement en plusieurs milliers de minuscules particules d’argent?

Par exemple, disons que vous deviez prendre qu’un milligramme d’argent à partir de cette pièce d’un dollar en argent. C’est seulement 1 ppm d’argent dans un litre d’eau. Et elle ne représente que 1 / 28,349ème du poids total de la pièce. Et disons que vous la divisez en 500.000 minuscules particules. Comme il faut une seule particule d’argent pour désactiver un agent pathogène, vous auriez maintenant 500.000 différentes possibilités de tuer les agents pathogènes. Donc, même si ce n’est qu’une infime fraction de la quantité d’argent de la pièce du dollar, il représente 500.000 fois plus de pouvoir antimicrobien dans le corps humain! De plus, cette finesse permet à l’organisme de l’absorber plus facilement, de propager ou véhiculer les particules vers les zones colonisées par les agents pathogènes.

Ainsi, en divisant en petits morceaux 1 mg une pièce d’argent, vous augmentez le pouvoir germicide davantage qu’en avalant une once (28 349 ppm) d’une pièce de monnaie en argent contenue dans un litre d’eau!

Ainsi, alors que la pièce d’une once d’argent vous donne un poids en argent beaucoup plus contenu dans un litre d’eau (qui est la définition de « ppm »), le petit morceau d’1 mg d’une pièce d’argent divisée en 500.000 morceaux minuscules vous donne littéralement cinq cent mille fois plus de pouvoir germicide. C’est ce que nous entendons lorsque nous disons que la concentration d’argent en ppm ou le poids total de l’argent dans la solution d’argent colloïdal n’a pas d’importance, par contre, l’efficacité provient de la subdivision de cet argent en de multitudes particules fines.

Maintenant, disons que vous divisez 1 mg d’argent encore plus finement, en cinq millions de minuscules particules d’argent au lieu de seulement 500.000. Puisque les particules d’argent sont plus petites et donc plus facilement absorbées par l’organisme et distribuées dans les organes du corps, des tissus et cellules, vous avez maintenant une solution en argent dix fois plus efficace qu’auparavant. Au lieu qu’il y ait 500.000 tueurs d’agents pathogènes, vous auriez maintenant cinq millions, vous auriez décuplé la puissance germicide de votre solution dans le corps. Pourtant, vous auriez toujours la même quantité exacte d’argent dans votre corps, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

Et si vous divisez le mg d’argent en dix millions de particules d’argent très fines, vous augmentez davantage la capacité phénoménale d’absorption par le corps de ces particules, et la distribution dans les organes du corps, des tissus et cellules. Et pourtant, vous utilisez toujours la même quantité d’argent en poids, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

De toute évidence, 1 ppm (1 mg par litre) d’une solution d’argent colloïdal dans lequel l’argent a été finement divisé en dix millions de particules d’argent va être beaucoup plus efficace que 1 ppm dans une solution d’argent colloïdal, dont l’argent a été divisé en cinq millions de particules d’argent. Donc, vous voyez, la même quantité d’argent n’offre pas le même pouvoir germicide selon qu’il est divisé en petites particules ou en grandes!

Voyez-vous maintenant pourquoi nous disons que la désignation en terme de « ppm » peut être très trompeuse? Au lieu de vous concentrer uniquement sur l’indication « ppm », vous avez vraiment besoin de savoir ce qu’est la taille des particules de l’argent en solution.

Fin de citation

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Entonnoir filtrant verre Duran® pour filtrer la solution d’argent colloïdal suite et fin

J’ai écrit un article en début du mois sur l’entonnoir filtrant verre Duran® et tout ce qu’il fallait pour filtrer la solution d’argent colloïdal. Eh bien, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’hier après midi, j’ai filtré ma première solution d’argent colloïdal avec cet entonnoir pour avoir au final une solution avec des ions et des particules en dessous d’une taille de 1,6 microns. Autrement dit, si je fais analyser ma solution dans un laboratoire, ce dernier ne devrait pas trouver d’ions ou plutôt de particules dont la taille dépasse 1,6 microns. Pour rappel, un micron est déjà 1000 fois plus grand qu’un nanomètre (voir Notions de grandeurs d’ions ou particules d’argent colloïdal).

Alors ce n’est pas une réussite en soit vous me direz, car avoir des particules d’un micron dans sa solution, ce n’est pas terrible, c’est même mauvais. N’empêche que je n’utilise plus de Sopalin et vous me direz, dépenser autant d’argent pour arriver à un tel résultat, le jeu en vaut-il la chandelle ? Eh bien, j’ai envie de répondre que j’aime bien le verre comme matériau, le Sopalin, c’est bien mais pas pour ce que je fais même si je le rince avec de l’eau distillée, je ne connais pas les caractéristiques chimiques du Sopalin. Pour ce qui est de la méthode de fabrication utilisée, depuis que je suis passé aux électrodes d’argent et au composant électronique dont je vous ai fait un retour, c’est-à-dire maintenant 3 mois, je n’ai pas eu une seule fois une solution jaunâtre même pale. Donc du côté fabrication, je maitrise le procédé. Pour ce qui est de l’agitateur, je vous avais reporté l’utilisation d’agitateur à balancier avec lequel je ne suis pas tout à fait satisfait, car celui-ci ne remue pas assez puissamment la solution. Je vais certainement opter pour un agitateur magnétique avec des barreaux an verre.

Donc, si vous avez un procédé de fabrication et un agitateur puissant (mécanique, magnétique ou autre), comme dans l’étude ci-contre Une étude parmi tant d’autres effectuée par des chercheurs sur les nanoparticules d’argent, vous avez de fortes chances de fabriquer de petites particules. Pour rappel, la solution sera d’autant plus efficace que les particules seront de tailles nanométriques.

Pour finir, j’ai donc acheté la fiole d’un litre avec une ouverture sur le côté pour y insérer un tube de 7 mm qui se branche sur une pompe à vide et un bouchon spécialement conçu pour fermer la fiole, ce bouchon présente une cavité cylindrique pour y insérer l’entonnoir. Je verse ma solution d’argent colloïdal dans l’entonnoir, je branche la pompe à vide pour faire le vide dans la fiole, ce mécanisme permet d’aspirer le contenu de l’entonnoir qui passe à travers des pores microscopiques et permet de recueillir l’argent colloïdal filtré. La pompe à vide devrait être assez puissante pour faire le vide dans la fiole et grâce à la pression atmosphérique qui agit sur le contenu de l’entonnoir, la solution d’argent colloïdal descend dans la fiole.

Pour ce qui est de la fiole d’un litre + deux bouchons + un tube de 5 mètres (7 mm de diamètre), j’ai eu pour 140 euros chez Fischer (livraison rapide contrairement à l’entonnoir dont la livraison a duré un mois et demi), la pompe achetée sur Ebay pour 70 euros à peu près. Vous allez me dire que tout ceci est cher, en effet, dès qu’on touche à du matériel de laboratoire c’est cher. Mais rassurez vous je n’ai pas acheté la télé dernier cri à 1200 euros chez Auchan pour regarder les matchs de la coupe du monde, d’ailleurs je n’ai même pas la télé et je me porte à merveille 🙂

Bon, voilà ma dernière découverte.

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Entonnoir filtrant verre Duran® pour filtrer la solution d’argent colloïdal

J’ai déjà évoqué comment filtrer la solution d’argent colloïdal dans ce blog à deux reprises. Or dans cet article, je pousse le bouchon un peu plus loin en présentant les entonnoirs filtrant verre Duran®. Pour un meilleur résultat sans effet de bord chimique sur la solution, il est préférable d’utiliser ces entonnoirs.

Après une longue recherche, j’ai enfin trouvé un entonnoir en verre qui permet de filtrer la solution. Je l’ai trouvé chez Fisher Scientific. L’intérêt de l’entonnoir est de filtrer les particules dont la grosseur est supérieure à une certaine taille.

Chimiquement et biologiquement inerte, la partie qui filtre, ainsi que l’entonnoir sont en verre borosilicaté, elle résiste à des températures importantes. J’ai eu le technicien en ligne qui m’a confirmé que l’entonnoir dans son ensemble peut supporter des températures largement supérieures à 100°C, ce qui me paraît largement au-delà de nos espérances.

Dans leur catalogue, ils ont plusieurs niveau de porosité, dont celui de 5, une porosité 5 laisse passer toutes les particules en dessous de la taille de 1-1,6 micron. Dans l’article Argent colloïdal, c’est quoi vraiment ? j’aborde comment la différence de taille des particules détermine le type de solutions obtenu.

Il est vrai qu’un niveau de porosité plus fin m’aurait arrangé, mais je n’en ai pas trouvé. Personnellement, je trouve déjà bien d’avoir trouvé un entonnoir filtrant en verre qui permet d’obtenir une solution finale dont la taille des particules ne dépasse pas le micron (pour rappel, si la taille des particules est entre 1 nm et 1000 nm (ou 1 micron), alors on parle de colloïdes). Je l’ai commandé et j’ai hâte de l’expérimenter. La référence est 09249 et coûte dans les 50 euros hors taxe.

Le technicien m’a confirmé qu’après chaque utilisation, il faut faire passer de l’eau distillée afin de nettoyer le filtre.

Bon, voilà ma dernière découverte, à suivre …

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Retour d’expériences d’un lecteur sur l’effet Tyndall lors de la fabrication d’argent colloïdal

Je viens de recevoir un courrier d’un lecteur du blog qui souhaite partager son expérience de l’effet Tyndall remarqué lors de la fabrication d’argent colloïdal. Ci-dessous son courrier :

Bonsoir,

Je voudrais apporter ma propre expérience concernant cet article Question concernant la qualité de la solution d’argent colloïdal

En effet, il arrive quelquefois que l’effet Tyndall est très visible et d’autres fois, moins, la notice du Silvergen explique que les colloïdes sont visibles au laser alors que les ions ne le sont pas, il en résulte donc que la solution est plus ionique, lorsque le laser est faible.

Je ne sais pas pourquoi, même ppm, même eau, donne des solutions différentes.

Ma dernière préparation (environ 8ppm), a pris une légère teinte jaune, tout en restant transparent, cette teinte est apparu le lendemain, j’ai voulu la jeter puis en faisant quelques recherches, j’ai vu que finalement c’était le résultat d’une bonne homogénéité, mais il ne fallait pas que la solution devienne trouble, comme quoi. Une fois, j’ai fait du 25ppm, en 24h avec le Silvergen, puis une autre fois, je n’ai pas pu depasser le 17ppm en 30h.

Enfin en conclusion, je ne sais pourquoi mais une taxe est apparue sur le SG6, tous ceux qui l’ont commandé dernièrement ont eu environ 70 euros de frais à rajouter, chose qu’il n’y avait pas quand j’ai eu le mien début janvier.

Merci pour votre blog,
Richard

Merci Richard pour votre contribution,

En effet, comme évoqué dans l’article que vous citez dans votre courrier, il serait intéressant de noter tout ce qui peut de loin ou de près interagir dans la fabrication d’argent colloïdal, comme par exemple le voltage, la température, la pression, voire même les cycles lunaires ??? Peut-être que ce n’est rien de tout cela, quoique le voltage doit avoir une action, peut-être la distance entre les électrodes, mais il me semble que sur l’appareil que vous utilisez, la distance entre les électrodes n’est pas réglable et le voltage doit être le même entre deux préparations d’argent colloïdal. Peut-être qu’il faudra pencher vers l’air ambiant si du moins lors de la préparation, la solution est à l’air, quoique, je ne pense pas que l’appareil SG6 le permette.

Bon, je pense que c’est un sujet qui mérite un approfondissement. Pour ce qui est de l’apparition de la couleur jaune le lendemain. Il m’est déjà arrivé le phénomène. Beaucoup moins depuis que je maitrise la fabrication et que je m’assure lors du nettoyage du bécher  qu’il n’y a pas de dépôts d’argent pour une nouvelle préparation. Depuis un mois à raison d’une préparation d’un litre par semaine, je n’ai pas rencontré ce phénomène. Je pencherai plus vers l’éventualité d’une solution pas tout à fait stable, mais pareil, il faudra plus que des suppositions.

Merci encore et bonne continuation Richard,

Cordialement,

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Argent colloïdal, c’est quoi vraiment ?

L’argent colloïdal* est un type de colloïdes qui se compose de particules solides en suspension dans un liquide. Le solide est constitué de très petites particules d’argent métallique et le liquide de l’eau.

Le diamètre des très petites particules est mesuré en nanomètres (nm). Si on procède par la technique de l’électrolyse pour en fabriquer, il y aura des particules d’argent en suspension, mais également une autre forme appelée ions d’argent.

La différence entre les solutions, les colloïdes et les suspensions d’argent est définie par la taille que prennent les particules :

  • Si la taille des particules est inférieure à 1 nm, alors on parle de solutions d’argent.
  • Si la taille des particules est entre 1 nm et 1000 nm (ou 1 micron), alors on parle de colloïdes.
  • Si la taille des particules est supérieure à 1 micron, on parle de suspension.

L’argent colloïdal (obtenu par la méthode LVDC) est constitué d’argent sous deux formes distinctes, des particules d’argent métallique et des ions.

La concentration d’argent mesurée en ppm (en parties par million) est la somme totale d’argent contenu sous forme de particules et sous forme d’ ions d’argent. Pour mesurer la quantité totale d’argent précisément, il faut procéder à des mesures par absorption atomique ou par émission atomique d’atomes d’argent.

La Spectrométrie d’absorption atomique est généralement utilisée pour des résultats précis. Pour mesurer la concentration des ions d’argent par absorption atomique, il faut d’abord se débarrasser des particules d’argent par des techniques de centrifugeuse.

Une solution qui contient que des ions d’argent (Ag+) et pas de particules n’est pas colloïdale, puisqu’il n’y a pas de particules d’argent « massif » en suspension. D’autre part, si 100% du contenu de la solution est sous forme de particules d’argent et aucun ion, celle ci serait une solution colloïdale pure. Donc parler d’argent colloïdal nécessite de préciser la quantité de colloïdes (de particules d’argent en suspension sous forme de colloïdes) dans la solution.

Une façon de mesurer la qualité d’un colloïde d’argent serait de mesurer le pourcentage d’argent particules uniquement. Dans ce cas si, la mesure en ppm effectuée avec un appareil de mesure de type TDS est fausse. c’est une mesure approximative de la densité totale de solides dissous, or les particules d’argent ne sont pas dissous dans la solution, mais elles sont en suspension.

Idéalement, tout le contenu en argent d’une solution colloïdale devrait être sous la forme de particules avec zéro ion d’argent. Ou plutôt, dans le cas des produits commerciaux, il serait plus judicieux d’indiquer le pourcentage de particules d’argent par rapport aux ions d’argent.

A suivre …

* Source internet, essentiellement celle ci http://www.silver-colloids.com

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Comment l’électrolyse produit des particules d’argent dans la fabrication de l’argent colloïdal

Lors de l’électrolyse*, deux électrodes d’argent sont placées dans l’eau déionisée ou distillée à une petite distance l’une de l’autre. Dans le cas de la méthode LVDC, les électrodes sont reliées à une source de basse tension en courant continu (9-30 VDC). L’électrode reliée à la borne positive (+) est appelée l’anode, l’électrode reliée à la borne négative (-) est appelée la cathode.

Lorsque le courant électrique passe par les électrodes d’argent, certains atomes d’argent au contact de l’eau vont perdre un électron, l’atome (Ag) devient un cation (Ag+). L’argent métallique n’est pas soluble dans l’eau, alors que les ions d’argent le sont. Les ions d’argent dissouts dans l’eau forment une solution d’argent ionique. C’est le procédé d’électrolyse.

Avec le procédé d’électrolyse, une partie des ions à proximité de l’anode prend un électron du courant qui traverse et repasse de l’état d’un ion à l’état d’un atome.

Ces atomes sont attirés par d’autres atomes semblables par la force d’attraction de Van der Waals et forment ainsi de petites particules métalliques. C’est de cette façon que des ions et des particules sont produits par le procédé d’électrolyse.

Typiquement 90% de l’argent qui quitte l’anode reste dans la forme ionique tandis qu’environ 10% se combine avec des électrons pour former des atomes d’argent et donc des particules.

En outre, un ion d’argent n’est pas un groupe d’atomes, mais un seul atome d’argent qui manque un électron unique. Les ions d’argent sont dispersés dans la solution grâce à leur charge ionique (positive) qui provoque la répulsion mutuelle. Les particules d’argent n’ont pas de charge positive, ils ont une charge négative qui n’est pas due à une charge ionique (gain d’un électron), ils ont ce qu’on appelle un potentiel zêta (le  potentiel zêta représente la charge que la particule acquiert grâce aux ions qui l’entourent quand elle est en solution) qui agit comme si la particule avait une charge négative.

A suivre …

* Source internet, essentiellement celle ci http://www.silver-colloids.com

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Notions de grandeurs d’ions ou particules d’argent colloïdal

Vous vous posez peut-être comme moi, quelle doit être la taille d’un ion ou d’une particule d’argent pour que la solution d’argent colloïdal soit efficace ? Et puis, mais efficace contre quelle maladie ?

Et bien tout d’abord, je vous propose de prendre connaissance des grandeurs qui ne sont visibles qu’au microscope atomique, comme le nanomètre 1 nm = 1×10-9 m = 0,000000001 mètre. La définition d’une nanoparticule sur Wikipedia est la suivante :

« Une nanoparticule est un assemblage de quelques centaines à quelques milliers d’atomes, conduisant à un objet dont au moins l’une de ses dimensions est de taille nanométrique (1 à 100 nm) ». Le nanomètre est utilisé pour mesurer des atomes et des molécules.

Quelques exemples :

  • Une molécule d’eau est plus petite qu’1 nm, c’est à peu près 0,1 nm.
  • Le diamètre d’un atome d’or est le tiers d’1 nm.
  • La taille de la molécule du glucose est à peu près 1 nm.
  • La taille d’un anticorps est à peu près 10 nm.
  • Le diamètre de la molécule d’ADN est entre 2 à 12 nm.
  • La taille du virus du rhume est de l’ordre de 20 nm.
  • La taille d’un virus est à peu près de 100 nm.
  • La taille d’une bactérie ou d’un germe est à peu près 1000 nm.
  • La taille d’une cellule cancéreuse est à peu près entre 10000 nm et 100000 nm.
  • Le sel de table fait à peu près 500000 nm ou alors 0,5 mm d’épaisseur
  • L’épaisseur d’un cheveu est à peu près 100000 nm, donc 0,1 mm.
  • L’épaisseur d’une feuille de papier est à peu près 100000 nm donc 0,0001 m ou 0,1 mm.
  • Le point final « . » a une taille de 1000000 nm, c’est à dire 0,001 m ou 1 mm.
  • Une balle de tennis a pour diamètre 100000000 nm, donc 0,1 m ou 10 cm.

Lorsque vous cuisinez un bon gâteau au chocolat, la taille des molécules qui sont libérées dans l’air est plus petite qu’un nanomètre. Ces molécules parviennent à nos narines grâce à l’air et lorsqu’elles sont à un nanomètre des détecteurs d’odeur logés dans nos narines, on sent la bonne odeur du gâteau au chocolat. La gravité terrestre a un effet limité sur ces molécules.

Maintenant que nous avons une bonne idée de la grandeur des différentes objets dans le monde des nanoparticules, revenons vers notre argent colloïdal et regardons la taille des ions ou des particules fabriqués par quelques produits commerciaux dont j’ai déjà parlés dans des messages précédents.

  • Argentyn 23 de Sovereign Silver est une solution à 10 ppm avec des particules dont la taille est comprise entre 0,6 et 3 nm. Chaque goutte contient au moins 100 millions de particules d’argent (80% ionique)
  • SilverKare a une concentration de 30 ppm avec des particules dont la taille varie entre 5 nm et 15 nm.
  • Mesosilver® est une solution qui renferme 80% de particules d’argent métallique et 20 % d’ions, pour une concentration de 20 ppm. Le laboratoire a mis au point un procédé breveté Mesoprocess qui permet de fabriquer à partir de n’importe que métal des particules de taille inférieure au nanomètre, les particules ainsi produites ont un diamètre de 0,65 nanomètre.
  • Advanced Colloidal Silver fabriqué au moyen d’un équipement très coûteux et très complexe, contient environ 20% d’argent ionique et 80% d’argent métallique, pour une concentration de 20 ppm. Ces particules sont extrêment fines, moins de 2 nm, certaines atteignant même 0,65 nm.
  • Des procédés spéciaux utilisant un système HVAC pour produire de l’argent colloïdal peuvent contenir des particules d’une taille de 2 nm.

Voilà, j’espère que cela vous aide à vous situer dans le monde des nanoparticules, je vais prochainement écrire un article regroupant la taille des virus ou bactéries, à suivre 😉

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Particules ou ions d’argent colloïdal (suite)

Dans un de mes précédents messages Particules ou ions d’argent colloïdal je vous ai parlé de la différence entre les solutions d’argent colloïdal contenant un certain pourcentage de particules d’argent et/ou d’ions d’argent. En fait, selon la méthode de production (LVDC ou HVAC plus ou moins perfectionnées) les différents produits commerciaux se distinguent de la quantité de particules ou d’ions contenus dans une solution d’argent colloïdal. Dans ce même message, je vous ai parlé qu’il n’y avait pas une grande différence au niveau de l’efficacité entre les solutions ioniques ou particules métalliques (argent bien évidemment). Or, selon certains experts et études scientifiques, il semblerait que si, du moins c’est assez partagé, selon Frank Goldman,

Je cite :

Ce qui est sûr, d’après tous les témoignages (je vais un jour en donner quelques uns de son livre par maladie référencée) reçus, c’est que pour les produits de haute qualité, les deux types semblent aussi efficaces. Selon Bill Fernald (de la société Utopia basée à Texas), les ions d’argent font merveille pour les applications locales et les pansements (voir le message Préparer des pansements avec de l’argent colloïdal), tandis que l’argent métallique est plus efficace contre les infections en particulier d’origine virale.

Fin de citation

De plus, on peut affirmer d’après de nombreuses études que plus les particules ou ions sont petits, voire exceptionnellement petits, l’argent colloïdal produit dans tous les cas des résultats exceptionnels.

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