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Protégé : AC : Que penser de l’argent colloïdal à 3000 ppm comme certains sites le vendent ?

15 décembre 2010 Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

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Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique? Suite & Fin

Dans cet article, je poursuis ce que j’ai commencé dans l’article précédent. J’apporte juste une précision pour les puristes, la définition donnée d’un ppm dans le volet précédent est celle d’1 mg d’argent dans un volume d’un litre d’eau, or la définition la plus exacte d’un ppm est celle d’1 mg d’argent dans un kilogramme d’eau, comme 1 litre d’eau mesure quasiment un kilogramme d’eau, alors par abus de langage (encore et toujours), on donne comme définition pour 1 ppm d’argent colloïdal ~ 1 mg d’argent / 1 litre d’eau. D’ailleurs, quand on parle d’1 mg d’argent, nous sommes bien d’accord que nous n’avons pas du 100% d’argent dans le milligramme d’argent, c’est pour cela qu’on parle de teneur en argent, par exemple du 999 pour 1000 ou du 999,9 pour mille. Toujours est-il, je cite ci-dessous la suite de l’article dont j’ai donné le site de référence dans l’article précédent.

Pourquoi une solution d’argent colloïdal avec une concentration importante en nombre de ppm peut être moins efficace qu’une solution avec une concentration moindre en termes de ppm?

Il devrait être évident maintenant que plus vous avez de petites particules d’argent dans le même volume d’eau, plus vous augmentez l’efficacité de votre solution contre les agents pathogènes, et plus large sera l’efficacité des particules à travers le corps humain, en raison d’une absorption plus facile des petites particules par le corps, les différents organes du corps, des tissus et cellules, et leur excrétion par la suite. Vous pouvez donc avoir la même quantité d’argent en poids, mais en le divisant en particules plus fines vous augmentez considérablement sa portée et son efficacité!

Il devrait également être évident maintenant que l’indication d’un nombre important en ppm d’une solution d’argent colloïdal ne signifie pas forcément une plus grande efficacité. Vous pouvez avoir un nombre exprimé en ppm beaucoup plus faible (c’est-à-dire un poids en argent beaucoup plus faible dans un litre d’eau) pour une solution, qui contient de l’argent divisé en de multitudes particules beaucoup plus finement qu’une autre solution d’argent colloïdal portant une indication en nombre de ppm beaucoup plus élevé, et avec des particules grossières. La solution la moins importante en nombre de ppm vous fournira la plus grande efficacité, que celle avec le plus grand nombre en ppm!

Ceci n’est pas un double langage. Cela peut sembler contradictoire. Mais c’est une simple constatation scientifique, voire de bon sens.

Disons que vous avez deux produits d’argent colloïdal : le premier produit indique 20 ppm (soit 20 mg d’un poids total d’argent par litre d’eau.) Avec des particules d’argent qui ont une taille de 0,01 microns. Le second produit représente une solution seulement à 10 ppm (soit 10 mg. d’un poids total d’argent par litre d’eau), mais cette dernière a des particules d’argent qui ont une taille de 0,001 microns.

La solution d’argent colloïdal à 20 ppm a évidemment deux fois plus d’argent en poids que la solution à 10 ppm. Mais, les particules d’argent dans la solution à 10 ppm d’argent colloïdal sont 10 fois plus petites que les particules d’argent dans la solution à 20 ppm. Ainsi, alors que la dose d’une once de la solution à 20 ppm d’argent colloïdal ne contiennent deux fois plus d’argent en poids total d’une dose d’une once de la solution à 10 ppm d’argent colloïdal, la dose d’une once de 10 ppm contiendrait cinq fois plus de particules d’argent!

Cela signifie que vous obtenez cinq fois plus d’efficacité en terme de pouvoir antimicrobien avec la seconde solution (10 ppm), de même que pour l’absorption et l’assimilation par l’organisme, de cinq fois plus grand, qu’en prenant une once de la solution à 20 ppm (la première solution).

Ceci paraît surprenant mais c’est la réalité. Si notre choix d’une solution d’argent colloïdal pour son efficacité, repose uniquement sur l’indication de la concentration en termes de ppm, alors nous sommes au mieux ignorants.

Fin de citation

Bon, voilà, maintenant il faudra confronter les dires de cet article avec d’autres, car il ne faut pas oublier qu’en finalité, l’objectif du site est de vendre leur générateur qui selon eux produit des plus petites particules. Cependant, indépendamment de leur argument de vente, Frank Goldman dans son livre et dans d’autres, il est question davantage de la taille des particules que la concentration d’argent en termes de ppm, quand il s’agit de parler de l’efficacité de l’argent colloïdal. Donc, je pense que ces arguments présentés dans ces deux articles tiennent debout.

A suivre …

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Pourquoi il ne faut pas se focaliser que sur la notion de PPM quand on parle d’argent colloïdal ou ionique?

Bon, j’ai reçu un courrier d’un lecteur du blog m’informant d’une précision sur l’importance de la concentration affichée en terme de ppm concernant l’argent colloïdal. Ci-dessous, son courrier :

Bonjour

J’ai consulté vos sondages et en regardant celui sur la concentration utilisée par les utilisateurs, je me suis rappelé de ce que j’avais lu sur le site ou j’achète régulièrement de l’argent colloïdal 15ppm.

Celui-ci, explique que les 15 ppm se justifiaient par le fait que le produit se dilue dans les fluides corporels et que les tests avec de l’AC à 5ppm effectués sur des bactéries ne représentaient pas réellement ce qui se passe dans notre organisme.

Voici le lien :

http://www.acheterargentcolloidal.com/posologie_argent_colloidal.htm

Je vais écrire une série d’articles afin de recentrer l’idée fausse que nous risquons de faire à mon sens concernant le terme PPM. J’ai déjà écrit quelques articles, démontrant l’abus de langage et le danger de ce dernier. Ci-dessous, le premier volet de cette série, celui-ci provient d’un site américain qui se trouve ici même => http://www.thesilveredge.com/ppm.shtml. Avant que le site http://health2us.com ferme, j’avais également repéré un article fort intéressant comme celui que j’ai traduit, qui permettent de rectifier cette idée sur la notion de PPM, on parle trop de ppm et pas assez de tailles de particules d’argent, pour rappel, l’indication sur la taille est plus importante que l’indication sur le PPM, car c’est bien grâce à la taille des particules que le pouvoir germicide de l’argent est mis en avant.

Je cite

La notion de « ppm » (parties par million) pour désigner une concentration d’argent colloïdal est largement utilisée, mais tout aussi largement méconnue.

Par exemple, beaucoup de gens croient que ppm en quelque sorte désigne la force, ou le pouvoir germicide de l’argent colloïdal. D’autres pensent qu’il représente le nombre de particules d’argent dans un certain volume d’eau. Pourtant la réalité est autre.

La désignation « ppm » est également considérée comme une indication de la concentration d’argent dans l’eau. Mais ce n’est pas encore tout à fait exact.

Qu’est-ce que PPM?

En quoi consiste exactement la notion de « ppm », telle qu’elle est appliquée à l’argent colloïdal?

Par définition 1 ppm d’argent colloïdal est un milligramme d’argent déposé dans un litre d’eau (1.000 ml), soit 1 mg / l. Il est donc, en réalité, une mesure du poids global de l’argent dans un litre d’eau, et non le nombre de particules d’argent!

Pourquoi est-ce si important de comprendre? Parce que le poids réel (ppm) d’argent dans une solution d’argent colloïdal a une incidence très peu sur son efficacité. Par contre, la finesse et la teneur en argent total et la répartition déterminent en fin de compte l’efficacité. Voici pourquoi …

Des particules d’argent fines pour accroître le pouvoir germicide

Par exemple, un dollar américain Silver Eagle pèse environ une once, soit environ 28.349 milligrammes (mg). Dans un litre d’eau, cela représente 28.349 ppm. Maintenant, toutes proportions gardées, c’est un bon paquet d’argent. Mais si vous déposez un dollar en argent dans un verre d’un litre d’eau et le buvez, en avalant le dollar en argent avec l’eau, il aurait très peu de valeur thérapeutique, sauf peut-être comme la pièce fait son chemin à travers le tractus intestinal où il entre probablement en contact avec quelques colonies de pathogènes afin de tuer certaines d’entre elles.

Mais dans l’ensemble, la pièce se contentera de faire son chemin à travers les intestins, et sera excrétée par la voie normale d’élimination, en sortant tout naturellement dans les fèces. Ceci tout simplement parce que c’est une seule pièce, plutôt que d’être finement divisée en plusieurs milliers, voire des millions de morceaux sous-microscopiques, les tissus et organes, de même que les cellules de l’organisme n’auront aucun pouvoir de l’absorber, et donc cette pièce aura relativement un pouvoir minuscule pour tuer les agents pathogènes.

Mais qu’arriva-t-il si vous prenez une toute petite fraction de cette pièce d’une once d’argent pur, et vous la découpez finement en plusieurs milliers de minuscules particules d’argent?

Par exemple, disons que vous deviez prendre qu’un milligramme d’argent à partir de cette pièce d’un dollar en argent. C’est seulement 1 ppm d’argent dans un litre d’eau. Et elle ne représente que 1 / 28,349ème du poids total de la pièce. Et disons que vous la divisez en 500.000 minuscules particules. Comme il faut une seule particule d’argent pour désactiver un agent pathogène, vous auriez maintenant 500.000 différentes possibilités de tuer les agents pathogènes. Donc, même si ce n’est qu’une infime fraction de la quantité d’argent de la pièce du dollar, il représente 500.000 fois plus de pouvoir antimicrobien dans le corps humain! De plus, cette finesse permet à l’organisme de l’absorber plus facilement, de propager ou véhiculer les particules vers les zones colonisées par les agents pathogènes.

Ainsi, en divisant en petits morceaux 1 mg une pièce d’argent, vous augmentez le pouvoir germicide davantage qu’en avalant une once (28 349 ppm) d’une pièce de monnaie en argent contenue dans un litre d’eau!

Ainsi, alors que la pièce d’une once d’argent vous donne un poids en argent beaucoup plus contenu dans un litre d’eau (qui est la définition de « ppm »), le petit morceau d’1 mg d’une pièce d’argent divisée en 500.000 morceaux minuscules vous donne littéralement cinq cent mille fois plus de pouvoir germicide. C’est ce que nous entendons lorsque nous disons que la concentration d’argent en ppm ou le poids total de l’argent dans la solution d’argent colloïdal n’a pas d’importance, par contre, l’efficacité provient de la subdivision de cet argent en de multitudes particules fines.

Maintenant, disons que vous divisez 1 mg d’argent encore plus finement, en cinq millions de minuscules particules d’argent au lieu de seulement 500.000. Puisque les particules d’argent sont plus petites et donc plus facilement absorbées par l’organisme et distribuées dans les organes du corps, des tissus et cellules, vous avez maintenant une solution en argent dix fois plus efficace qu’auparavant. Au lieu qu’il y ait 500.000 tueurs d’agents pathogènes, vous auriez maintenant cinq millions, vous auriez décuplé la puissance germicide de votre solution dans le corps. Pourtant, vous auriez toujours la même quantité exacte d’argent dans votre corps, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

Et si vous divisez le mg d’argent en dix millions de particules d’argent très fines, vous augmentez davantage la capacité phénoménale d’absorption par le corps de ces particules, et la distribution dans les organes du corps, des tissus et cellules. Et pourtant, vous utilisez toujours la même quantité d’argent en poids, 1 mg par litre d’eau, ou 1 ppm!

De toute évidence, 1 ppm (1 mg par litre) d’une solution d’argent colloïdal dans lequel l’argent a été finement divisé en dix millions de particules d’argent va être beaucoup plus efficace que 1 ppm dans une solution d’argent colloïdal, dont l’argent a été divisé en cinq millions de particules d’argent. Donc, vous voyez, la même quantité d’argent n’offre pas le même pouvoir germicide selon qu’il est divisé en petites particules ou en grandes!

Voyez-vous maintenant pourquoi nous disons que la désignation en terme de « ppm » peut être très trompeuse? Au lieu de vous concentrer uniquement sur l’indication « ppm », vous avez vraiment besoin de savoir ce qu’est la taille des particules de l’argent en solution.

Fin de citation

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Résultats du quatrième sondage publié dans la page Sondages

Je vous remercie d’avoir apporté votre contribution à l’aide du sondage qui s’est déroulé sur ce site depuis le 4 juillet jusqu’à aujourd’hui, en tout, il y a eu 63 réponses et j’ai publié dans la page Sondages un graphique et mes observations. Je vous laisse le soin de visualiser les réponses et d’en tirer vos propres conclusions et analyses.

Merci encore d’avoir participé.

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Quatrième sondage proposé sur ce site

Dans ce sondage, il s’agit de connaître nos habitudes de dosages en terme de concentration d’argent ionique/colloïdal. En effet,  chaque personne est amenée à consommer de l’argent ionique/colloïdal avec un certaine concentration exprimée en ppm. Bien évidemment, comme évoqué dans de multiples articles, la concentration en ppm d’argent ionique/colloïdal n’est qu’une indication. Une analogie serait le dollar américain ou l’euro, ces monnaies ne sont que du papier et n’ont aucune valeur intrinsèque comme les pièces en Or ou en argent. C’est juste la confiance aveugle que la population leur fait, qui leur donne de la valeur ou tout simplement, les gouvernements qui imposent leur utilisation.

Je vous saurai gré de répondre à ce sondage. Le sondage se trouve sur la partie droite du blog.

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La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure TDS suite

Cet article fait suite à un autre écrit ci-contre La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure, ci-dessous, je viens donc de traduire une étude intéressante qui montre que les mesures prises avec les appareils de mesure de type TDS sont très approximatives, je donne en fin d’article, la provenance des sources.

Les « TDS meters » sont communément utilisés à mauvais escient pour tenter de mesurer la concentration des solutions d’argent colloïdal. Dans l’industrie de l’eau pour exprimer la dureté de l’eau, on utilise ce terme. La dureté de l’eau est causée par les métaux sous forme ionique (calcium et magnésium) dissous dans l’eau. TDS signifie total des solides dissous et représente la concentration totale des substances dissoutes dans l’eau. Le TDS est composé de sels inorganiques et de quelques matières organiques. Les sels inorganiques communs trouvés dans l’eau incluent le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium qui sont tous des cations et des carbonates, nitrates, bicarbonates, chlorures et sulfates qui sont tous des anions. Des cations sont des ions chargés positivement et des anions sont des ions chargés négativement.

Un compteur TDS mesure effectivement la conductivité électrique de l’échantillon puis multiplie par un facteur d’étalonnage, et exprime le résultat en ppm. Par exemple, le facteur d’étalonnage de 0,5 pour le calcium carbonate est aussi couramment utilisé comme une approximation pour d’autres composés inorganiques.

Quelques compteurs TDS permettent à l’utilisateur de sélectionner un autre facteur d’étalonnage (soit 0,7 pour les composés organiques), tandis que les compteurs les plus sophistiqués permettent à l’utilisateur d’entrer un facteur d’étalonnage entre 0,01 et 0,99. Ainsi, lorsque le facteur 0,5 est utilisé, tous les ions en solution sont exprimés en quantité équivalente de carbonate de calcium.

Les instruments plus sophistiqués qui permettent à l’utilisateur de saisir un large éventail de facteurs d’étalonnage tiennent compte du fait que les différents ions exigent des facteurs d’étalonnage différents afin d’exprimer la concentration totale judicieusement.

Si l’utilisateur connaît qu’un seul type d’ions est présent et renseigne le facteur d’étalonnage qui s’applique à cet ion en particulier, alors la précision de la lecture qui en résulte sera améliorée. Le compteur TDS ne peut pas distinguer les ions qu’il mesure. Tous les ions présents dans l’échantillon auront une incidence sur la lecture, mais seront évalués en utilisant un facteur d’étalonnage unique.

De plus le compteur TDS mesure plutôt la conductivité électrique, seuls les ions présents dans la solution auront une incidence sur la valeur mesurée. Les particules d’argent n’altèrent pas la conductivité électrique de la solution. Plus il y aura d’ions présents, plus la conductivité de la solution sera élevée.

Le facteur d’étalonnage standard 0,5 n’a pas de pertinence vis-à-vis des ions d’argent et la lecture de la concentration en ppm sur l’instrument n’est qu’une approximation grossière du nombre d’ions en argent présents dans la solution. Une bonne approximation d’un facteur d’étalonnage d’ions d’argent s’avère être entre 1,05 à 1,15, mais cette méthode se heurte à des problèmes qui découlent de la contamination ionique, examiné plus en détail grâce à la mesure de la conductivité électrique.

La conductivité électrique d’un matériau est une propriété intrinsèque, ce qui signifie que l’eau pure à une température spécifique aura toujours la même conductivité. La mesure de la conductivité électrique est généralement dénommée simplement conductivité.

La conductivité est l’inverse de la résistivité d’un matériau. Quand un fluide est en cause, la conductivité électrolytique est donnée par le rapport de la densité de courant à l’intensité du champ électrique. La conductance d’un échantillon d’eau pure dépend de la façon dont la mesure a été faite. Les paramètres qui influent sur la conductance comprennent la taille d’un échantillon et la distance entre les électrodes et bien d’autres.

La conductance est définie comme la réciproque de la résistance en ohms, mesurée entre les faces opposées d’un cube de 1 cm de liquide à une température spécifique. L’unité de la conductance est appelée Siemens (S), qui était anciennement le mho (ohm épelé à l’envers). Parce qu’une mesure donne la conductance, des méthodes ont été conçues pour convertir la valeur mesurée vers une mesure donnant la conductivité, de sorte que les résultats puissent être comparés à partir d’expériences différentes.

Cela nécessite une constante de forme qui dépend de la géométrie de l’appareillage (K) déterminée pour l’instrument en utilisant une solution de conductivité connue. Une fois que la constante (K) a été déterminée, la conductivité peut être calculée comme suit :

Conductivité = conductance x K

La constante K est liée à des caractéristiques physiques de l’appareillage. K est défini pour deux électrodes plates et parallèles séparées par une distance (d) divisée par la surface des électrodes (A). Ainsi, pour un cube de 1 cm de liquide :

K = d/A, où A=1 cm-1

Typiquement, un appareillage avec K = 0,1 cm-1 est choisi pour les mesures de l’eau pure, tandis que pour l’eau de l’environnement et des solutions industrielles une constante de forme (donc un autre appareillage) avec K de 0,4 à 1 cm est utilisée. Les appareils avec un maximum de K = 10 cm-1 sont les meilleures pour les échantillons de conductivité très élevée.

La constante de forme est calibrée en utilisant une conductivité de la solution standard dont la valeur est certifiée conforme à une norme connue. normes de conductivité composé de chlorure de sodium dissous dans l’eau déionisée. L’unité de conductivité est Siemens/m ou Siemens/cm. Dans les « conductimètres » modernes, la valeur de la constante de forme de mesure est entrée dans l’instrument de mesure et la conversion de la conductance vers la conductivité est effectuée automatiquement.

Dans les métaux, les électrons transportent le courant électrique, tandis que dans l’eau, il est transporté par les ions chargés. Dans les deux cas, le nombre de porteurs de charge détermine la conductivité, à quelle vitesse ils se déplacent, et le niveau de charge que chacun porte. Ainsi, pour la plupart des solutions d’eau, plus la concentration en sels dissous (ce qui conduira à plus d’ions) augmente, plus la conductivité augmente proportionnellement.

Cet effet se poursuit jusqu’à ce que la solution devienne saturée, c’est-à-dire qu’il y a «trop de monde», restreignant la liberté des ions à se déplacer et la conductivité peut effectivement chuter avec l’augmentation de la concentration. Les métaux sont très conductrices, car les électrons se déplacent presque à la vitesse de la lumière, tandis que les ions se déplacent beaucoup moins vite dans l’eau, et la conductivité est beaucoup plus faible. Une augmentation de la température accélère le déplacement des ions.

Parce que les ions sont de différentes tailles, et en différentes quantités dans l’eau, l’effet de la température est différent pour chaque ion. En règle générale, la conductivité varie d’environ 1 à 3% par degré Celsius, et ce même coefficient de température peut varier avec la concentration et la température.

Ci-dessous, certaines valeurs de conductivité des échantillons typiquement mesurés à 25 ° C :

  • Eau Ultra Pure 0,055 uS/cm
  • L’eau potable 50
  • L’eau des océans 53.000
  • 31% HNO3 865.000

L’eau distillée en équilibre avec le dioxyde de carbone dans l’air a une conductivité d’environ 0,8 uS/cm. La conductivité peut être un outil précieux pour aider à déterminer les propriétés des solutions d’argent colloïdal lorsque ses limites sont bien comprises. Parce que la teneur en ions dans l’eau détermine sa conductivité, on peut utiliser cette relation pour obtenir une indication de la concentration des ions d’argent qui sont dans une solution colloïdale.

Les particules d’argent métallique présentes dans le colloïde n’affectent pas la valeur de la conductivité, seuls les ions agissent sur la conductivité. Pour être plus précis, la conductivité n’est pas une indication de la quantité d’ions présents, mais de l’activité ionique qui est présente. Certains ions ont une activité plus importante que d’autres ions. Plus l’activité ionique est grande, plus la conductivité associée à cet ion sera importante.

Une petite quantité d’ions qui a une activité ionique élevée peut provoquer une plus grande augmentation de la conductivité qu’une grande quantité d’ions ayant une faible activité ionique. C’est important de comprendre ce principe dans la mesure de la conductivité des solutions d’argent colloïdal.

De manière générale, plus on a une meilleure idée du contenu de la solution dont on mesure la conductivité, mieux c’est. Il existe un plus grand risque dans la mesure si on ne connaît pas le contenu ionique d’une solution. Une indication sur la contamination ionique d’une solution serait le pH, plus le pH de la solution est loin de la valeur neutre (7,0), moins utile sera la mesure de la conductivité pour déterminer la quantité d’ions d’argent.

La relation empirique de la conductivité par rapport à la concentration en ions d’argent repose sur le contrôle de trois facteurs :

  • Le pH.
  • La température.
  • le contenu ionique de la solution.

Le pH de la solution doit rester le plus possible autour de la valeur neutre (pH = 7,0) à une température autour de 25 °Celsius avec l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’autres types d’ions présents.

Lorsque ces conditions sont respectées, alors la relation est :

Les ions argent (ppm) = conductivité (uS/cm) x facteur de conversion

Le facteur de conversion (pour les ions d’argent) a été observé entre 1,05 à 1,15 avec une valeur moyenne de 1,1. Cela a été observé au cours des centaines d’échantillons de laboratoire produit par électrolyse. Toutefois, cela ne fonctionne que pour un nombre très limité de conditions et de processus.

En comparant les valeurs déterminées par la conductivité avec des valeurs déterminées par la méthode de mesure d’absorption atomique/émission, on remarque qu’elles varient avec une fourchette de 10 à 25% pour l’argent réel, au mieux. Cela suppose qu’il n’y a pas de contamination ionique, c’est-à-dire que tous les ions présents sont des Ag+.

La contamination ionique peut résulter de plusieurs causes. Les erreurs les plus flagrantes sont rencontrées lorsqu’on cherche à mesurer des solutions d’argent ionique qui ont été produites à l’aide d’un arc à haute tension. L’arc rend l’azote dissous dans l’eau en acide nitrique qui augmente considérablement la conductivité. Pour ces solutions, les mesures de conductivité sont avérées pratiquement sans valeur pour déterminer la teneur en argent ionique. Les mesures obtenues de la teneur en argent avec la méthode d’absorption ou d’émission atomique indiquent régulièrement que seulement  1% ou encore moins de la teneur en argent serait pris en compte dans les mesures effectuées avec la méthode de conductivité. Cette expérience démontre la futilité d’essayer de déterminer la concentration en argent ionique à l’aide de la conductivité électrique.

Alors que de nombreux appareils modernes de mesure de conductivité incluent une fonctionnalité de compensation de température, cela ne devrait pas être utilisé lors des mesures de la concentration d’argent ionique. Les coefficients de température utilisés pour compenser l’instrument peuvent varier avec la température et la concentration.

Comme il s’agit d’une relation imprécise qui n’est vraie que dans des conditions très spécifiques, il est recommandé que cette mesure ne soit pas utilisée comme un moyen de détermination de la teneur en argent. Il est raisonnable de considérer cette relation comme un contrôle croisé des mesures prises par d’autres moyens (par exemple de les recouper avec des mesures faites par la méthode ISE Ion Selective Electrode pour déterminer la concentration d’argent ionique). Si les mesures se rapprochent, alors on peut se fier, sinon quelque chose cloche certainement.

Pour rappel, la méthode ISE (Ion Selective Electrode) est une approche plus directe de mesurer la concentration d’argent ionique (j’écrirai un autre article sur cette méthode dans un avenir proche).

Si les mesures obtenues en ppm grâce à la conductivité sont plus élevées que les mesures obtenues avec la méthode ISE, il y a probablement une contamination ionique et le pH ne sera probablement pas neutre. Comme mentionné précédemment, une valeur de pH proche de 4,5 peut entraîner une augmentation de 300% de la conductivité par rapport à un ph neutre. Il est également possible d’avoir un pH neutre et une contamination importante en ions. Certains ions et notamment certains sels peuvent maintenir un pH équilibré. Dans un tel cas, le pH serait neutre, mais la conductivité pourrait être astronomique.

Bon voilà, cela a été un peu laborieux mais je l’espère utile 🙂

Sources

En conclusion, ce qu’il faut retenir c’est que la mesure en TDS est très approximative, sauf dans le cas d’une solution dont le contenu ionique est connu et certifié.

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Eau distillée laissée à l’air suite

Bon, la semaine dernière, je vous avais exposé une petite expérience que j’ai effectuée, celle notamment de laisser de l’eau distillée à l’air pour constater qu’au bout d’un certain temps, la charge ionique de l’eau augmentant, par conséquent, la conductivité augmentait également.

Aujourd’hui samedi une semaine après avoir écrit l’article, j’ai de nouveau mesuré la conductivité de l’eau toujours laissée à l’air pour constater que celle ci est passée à 10 μS/cm, j’ai également mesuré la concentration en ppm de cette eau et j’ai relevé 3 ppm.

Je n’ai rien ajouté à cette eau, cette eau avait pour conductivité 0,06 μS/cm il y a presque deux semaines, j’ai laissé à l’air dans les conditions normales de température et de pression, sans qu’il y ait de la poussière excessivement, juste l’air qu’on respire habituellement.

Donc, avec cette expérience, on peut tirer plus enseignements :

A suivre …

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La mesure de la concentration en ppm de l’argent colloïdal donnée par les appareils de mesure

Bon, dans cet article, je vais aborder la mesure en ppm (voir cet article La concentration des colloïdes dans l’argent colloïdal pour la notion de ppm) que nous autres faisons avec les appareils de mesure afin de connaître la concentration en colloïdes de la solution d’argent colloïdal.

Dans l’article ci-contre L’électrolyse ne fabrique pas de l’argent colloïdal mais de l’argent ionique, j’ai abordé le fait que l’électrolyse fabrique essentiellement des ions d’argent et très peu de particules d’argent en proportion. Or il y a une idée fausse très répandue qui prétend que la concentration d’argent peut être déterminée en mesurant la conductivité électrique. Cette croyance erronée est favorisée par les sociétés qui vendent de l’argent ionique communément appelé argent colloïdal ou des générateurs pour les personnes qui veulent en fabriquer chez elles. Ces mêmes sociétés ou des revendeurs vendent également des appareils dénommés TDS (Total Dissolved Solids ou la quantité totale de solides dissous)  meter ou « Conductivimètre TDS Mètre » qu’ils prétendent avoir calibrés pour mesurer la concentration d’argent contenue dans une solution.

En effet, ces appareils mesurent la conductivité électrique de la solution, pas la quantité d’argent contenue dans la solution. Toute substance qui augmente la conductivité électrique d’une solution augmentera la mesure en concentration affichée par le capteur. Cette concentration affichée n’est qu’une indication de la conductivité électrique et n’a rien à avoir avec la quantité d’ions d’argent, on va dire que c’est une extrapolation.

Une solution peut contenir des sels solubles et ne pas contenir d’argent et pourtant une concentration supérieure à zéro, par exemple, les sels solubles dans l’eau augmentent la lecture de l’appareil TDS en concentration. Nous  ne pouvons pas uniquement s’en tenir à la mesure en concentration ppm pour déterminer la teneur en argent. La conductivité électrique ne peut être utilisée pour déterminer la concentration d’argent, à moins d’être sûr du contenu de la solution. Je vous présente deux flacons transparents avec la même concentration en ppm (par exemple 10 ppm) affichée sur un appareil et pourtant dans un flacon, il y a bien de l’argent ionique (colloïdal) et dans l’autre peut-être de l’eau minéralisée riche en minéraux.

D’autant plus que dans une solution d’argent colloïdal, les particules donc solides non dissous ne rentrent que très peu dans la mesure de la conductivité électrique (dans la mesure où ces solides sont en suspension dans l’eau supposée pure, ce qui présuppose non conductrice), c’est comme si on introduisait deux électrodes d’argent pur dans de l’eau distillée pure et on mesurait à l’aide de l’appareil de mesure la concentration en ppm .

Une détermination précise de la concentration en argent sous forme colloïdale  (particules et ions) nécessite l’utilisation de l’une des deux méthodes d’absorption atomique ou d’émission atomique par spectrométrie ou encore à l’aide d’un spectromètre de masse. La plupart des laboratoires utilisent soit une absorption atomique ou émission atomique à cause de leur coût avantageux par rapport à la méthode de spectrométrie de masse.

En conclusion, une mesure de la concentration en ppm n’indique pas forcément que nous sommes en présence d’ions d’argent ou de particules d’argent. En réalité, ces appareils mesurent la conductivité électrique et grâce à des formules transforment cette mesure en concentration.

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Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal suite

Dans un article publié fin de l’année dernière intitulé La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal, j’avais abordé quelques passages du livre de Frank Goldman sur la stabilité de la solution d’argent colloïdal et sa conservation. Or, depuis je me suis documenté sur internet et par curiosité pour vérifier les dires de Monsieur Goldman, il y a un peu plus d’un mois, lors de la rédaction de l’article ci-contre  Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal, en fin d’article, j’avais reporté avoir mis un petit bocal en verre transparent avec un peu d’argent ionique (de ma propre fabrication) exposé à la lumière du jour.

Exposé depuis lors plein sud (6 semaines dont deux bonnes semaines de soleil), ce petit bocal contenant de l’argent ionique à 8 ppm n’a pas changé d’aspect tout en restant toujours aussi transparent qu’avant, ce qui m’amène à émettre l’hypothèse que si la solution ionique est stable et pour une concentration aux alentours de 10 ppm. Mettre la solution d’argent colloïdal ou ionique dans un verre transparent ne craint rien.

Pour confirmer ses dires, je suis tombé sur un article de ce site http://health2us.com/faq.htm (hélas, la documentation sur l’argent colloïdal est assez maigre) qui affirme que seules les solutions peu stables devront être mises en bouteille teintée. De toutes les façons, j’ai remarqué que les solutions peu stables même embouteillés dans des verres teintés deviennent jaunâtres.

Maintenant, l’idéal serait de faire une analyse avant et après pour connaître la composition de la solution, n’ayant pas l’outillage, cela reste une hypothèse empirique, mais assez valide quand même. En fait, j’ai également laissé plusieurs autres bocaux transparents avec de l’argent ionique. Un autre qui est resté intact au niveau de la couleur et un troisième dont la couleur est devenue comme celui avec le sel de table que j’avais introduit (voir un de mes articles à ce sujet), plus tard, je me suis rendu compte que c’était le même bocal avec un peu de résidu de sel qui était resté dedans malgré son lavage, ce qui vient confirmer la chose suivante : toujours rincer à l’eau distillée tout matériel avant ou après son utilisation.      

Bon, je vais procéder à d’autres expériences de ce type avec l’arrivée du beau temps dès ce printemps pour confirmer ou infirmer les résultats obtenus en hiver. Un de mes amis qui est spécialiste de la physique quantique m’a informé que la libération d’électrons (comme évoqué dans l’article Pourquoi utiliser une bouteille en verre teinté pour stocker son argent colloïdal) n’est pas systématique même en présence de rayons ultraviolets, mais possibles.

Je pense que mettre de l’argent sous forme ionique ou colloïdal à des concentrations faibles (De 5 à 20 ppm) dans des verres transparents ne doit pas poser de problèmes. Bien évidemment, cela reste mon avis personnel, une analyse chimique voire physique au niveau des particules devrait valider mes propos ou plutôt les démentir.

Donc à suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Un peu d’histoire autour de l’argent colloïdal

Beaucoup d’articles et de livres dans la littérature médicale parlent de l’utilisation de l’argent depuis plusieurs siècles. La Documentation sur l’usage scientifique de l’argent colloïdal a commencé à la fin du 19ème siècle et a connu un essor impressionnant pendant la période 1910/20.

Alfred B. Searle, dans un livre intitulé « L’utilisation des colloïdes dans la santé et la maladie » (déjà évoqué ici Extraits tirés de « USE OF COLLOIDS IN HEALTH & DISEASE » sur l’argent colloïdal), publié en 1920, retrace les commentaires des dizaines d’articles sur l’argent colloïdal dans des revues aussi respectées telles que, « Lancet » et le « British Medical Journal » ainsi qu’un large éventail de résultats de son propre travail. Ce livre est à lire, bien que ce vieux classique est très difficile à trouver (j’ai réussi à avoir une copie électronique sur Internet).

Ces chercheurs ont d’abord étudié une dizaine de métaux en suspension colloïdale et ont constaté que deux métaux, l’argent et le mercure, sont des tueurs de bactéries. Ces deux métaux ont été utilisés pour traiter une grande variété d’aliments pendant de nombreuses années. La suspension colloïdale du mercure, bien qu’efficace pour tuer les bactéries, a causé des dommages aux patients en sorte que son utilisation a diminué avec le temps.

Les travaux de Crookes Henry [1910] ont montré que les suspensions de mercure tuent les bacilles de « coli communis » ou Escherichia coli en deux minutes et ces derniers sont tués en six minutes à l’aide des colloïdes d’argent. Toutefois, la concentration de l’argent qui a été utilisée pendant cette époque était beaucoup plus élevée par rapport à celle acceptée de nos jours. Comme ces expériences ont été effectuées avant l’avènement du microscope électronique, on connaissait peu la vraie nature des suspensions d’argent colloïdal.

A partir des travaux de ces chercheurs vint alors la fameuse phrase souvent citée «aucun microbe connu ne peut résister à l’effet biocide des colloïdes d’argent au delà de six minutes dans des expériences menées au laboratoire».

Une autre étude intéressante du début du siècle dernier est l’œuvre de Simpson et Hewlett publiée dans le Lancet en 1914. Ils ont utilisé une suspension colloïdale d’argent pour tuer le bacille de la typhoïde en 15 minutes à 500 ppm et en deux heures à 5 ppm. C’était la première fois que de faibles concentrations d’argent colloïdal ont montré leur efficacité. Hewlett et Simpson ont démontré l’avantage des éléments colloïdaux de faible concentration, qui restent inoffensifs pour le patient.

Ces articles et livres sont quelques exemples des nombreuses études menées dans ces premiers jours. Alors que les recherches sur l’argent colloïdal diminuèrent dans les années 1940 et 1950, un article en 1966 par Brentano, et al. au « Forum Surgical » présenta leurs essais d’argent ionique et colloïdal et les mélanges des deux dans le traitement des victimes de brûlures avec des résultats très favorables. Ils ont testé de nombreux autres matériaux avant de déterminer que l’argent était plus efficace, notamment contre Pseudomonas aeruginosa, ce bacille est l’un des facteurs majeurs des aggravations des brûlures.

Dans une série d’articles dans les années 1970 et 1980, une équipe de recherche de l’hôpital vétérans de l’administration à New York, produit de l’argent colloïdal à partir d’électrodes placées à l’intérieur et sur le corps avec des résultats remarquables en tuant les bactéries et en soignant certains cas très compliqués. Dr. Becker [1985] a conclu que ce que ces personnes avaient découvert était connu depuis des siècles, c’est-à-dire que l’argent était un germicide. Malheureusement, quand les antibiotiques ont été découverts, l’utilisation clinique de l’argent comme antibiotique a été abandonnée.

Au début du siècle dernier, l’argent colloïdal était utilisé intensivement. Cependant, dans les années 40, avec l’introduction des antibiotiques, l’utilisation de l’argent colloïdal, ainsi que les recherches dans les laboratoires déclinèrent considérablement. L’enthousiasme pour les antibiotiques prit de l’essor à tel point qu’en 1969 le chirurgien en chef des États-Unis a témoigné devant le Congrès, « Le moment est venu de fermer le livre sur les maladies infectieuses ». Or, on sait aujourd’hui que les différentes bactéries deviennent réstistantes aux antibiotiques.

Traduit de l’anglais, source => Silver Colloids Do they work? Ronald J. Gibbs Newark, DE 19711


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Deux belles entailles au tibia soignées avec de l’argent ionique (colloïdal)

Ma femme rentre hier avec deux belles entailles au niveau du tibia un peu plus haut que la cheville. Elle se les avait faites en tombant du vélo (route verglacée). Du sang et la chair bien ouverte. Alors, une fois avoir lavé et nettoyé, j’imbibe deux gazes d’argent ionique que je fabrique à la maison (d’une concentration de 6 ppm) et recouvre les entailles avec en mettant du scotch autour pour tenir les gazes.

On laisse toute la journée et le soir on retire les gazes. Devinez quoi? Eh bien, les entailles sont entièrement fermées. Sans avoir utilisé de l’argent ionique, j’ai déjà fait l’expression, selon les personnes cela met facilement quelques jours pour que la peau se referme.

Toujours est-il que ma femme me dit, c’est vraiment magique ce produit et je lui répond en effet.


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Mesure des colloïdes en PPM dans une solution d’argent Colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog qui me demande :

Question

Comment fait-on pour mesurer la concentration en ppm (voir un précédent message) des colloïdes (en argent) dans la solution?

Réponse

Pour suivre l’évolution de la concentration en argent de votre solution lors de la fabrication, il faut utiliser un appareil pour mesurer la densité de solides dissous dans une solution (en anglais, c’est TDS, Total Dissolved Solids), cet appareil, vous pouvez le trouver sur internet, je donne un exemple ici. Vous pouvez également faire une recherche sur internet en tapant « TDS meter », les miens, je les ai achetés sur Ebay.

Avec cet appareil, vous pouvez mesurer la concentration d’éléments (autre que des molécules d’eau) de votre eau distillée (vous introduisez la tête de l’appareil dans l’eau après avoir appuyer sur le bouton « on ») l’afficheur devrait montrer zéro, et puis, quand vous démarrez l’électrolyse, à chaque étape, vous pouvez mesurer la teneur en argent avec cet appareil jusqu’à arriver à la concentration voulue.

Comme je l’ai évoqué dans un précédent message.

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La concentration des colloïdes dans l’argent colloïdal

Je vais m’aider du livre de Frank Goldman pour éclairer votre lanterne et en même temps rafraîchir la mienne sur la notion de ppm (parties par million).

Je cite

La quantité réelle d’argent dans une solution colloïdale se mesure en milligrammes par litre. Dans la pratique, on utilise le plus souvent une mesure équivalente : Les parties par million (ppm), ceci désigne le nombre de parties d’argent (en poids) pour chaque million de parties d’eau. Par exemple, 10 parties par million signifie 10 parties d’argent pour un million de parties d’eau (noté 10 ppm), et équivaut à 10 mg/l.

D’après l’expérience des utilisateurs et des fabricants, et d’après les tests effectués en laboratoire, il semble qu’aucune affection ne nécessite de concentrations supérieurs à 30 ppm. La plupart des solution commerciales ont une concentration de 5 ppm, 10 ou 20  ppm.

Fin de citation

Comme je l’ai déjà évoqué lors d’un message antérieur, plus les particules sont petites, plus la solution est efficace, pour une quantité d’argent équivalente.

Je cite

Ingérer, par exemple un morceau d’argent métallique d’un milligramme n’aurait pas beaucoup d’effet. Par contre, si ce milligramme était divisé en un million de particules d’argent, il serait beaucoup plus efficace parce que chaque particule (ou ion) d’argent s’attaque à un micro-organisme pathogène. Donc, à concentration égale, ce produit est un million de fois plus efficace que le précédent.

Fin de citation

Donc, il n’est pas nécessaire d’avoir  de fortes concentrations, il suffit que les particules soient la plus petite. Il m’arrive parfois de m’arrêter à 5 ppm, voire parfois à 8 ppm, bien que généralement j’essaie d’atteindre 10. De toutes les façons avec la méthode de fabrication que j’utilise (les méthodes de fabrication feront l’objet d’un autre message) je peux atteindre 20 ppm mais il faudra plus de temps et plus d’attention, et tout cela pour éviter que les particules n’aient pas tendance à s’agglomérer, et finalement à précipiter.

Je cite

La solution au delà de 50 ppm nécessiterait un stabilisant qui en réduirait l’efficacité.

Fin de citation

Voilà, vous en savez autant que moi sur la concentration des colloïdes mesurée en ppm.

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