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Un peu d’histoire autour de l’argent colloïdal

Beaucoup d’articles et de livres dans la littérature médicale parlent de l’utilisation de l’argent depuis plusieurs siècles. La Documentation sur l’usage scientifique de l’argent colloïdal a commencé à la fin du 19ème siècle et a connu un essor impressionnant pendant la période 1910/20.

Alfred B. Searle, dans un livre intitulé « L’utilisation des colloïdes dans la santé et la maladie » (déjà évoqué ici Extraits tirés de « USE OF COLLOIDS IN HEALTH & DISEASE » sur l’argent colloïdal), publié en 1920, retrace les commentaires des dizaines d’articles sur l’argent colloïdal dans des revues aussi respectées telles que, « Lancet » et le « British Medical Journal » ainsi qu’un large éventail de résultats de son propre travail. Ce livre est à lire, bien que ce vieux classique est très difficile à trouver (j’ai réussi à avoir une copie électronique sur Internet).

Ces chercheurs ont d’abord étudié une dizaine de métaux en suspension colloïdale et ont constaté que deux métaux, l’argent et le mercure, sont des tueurs de bactéries. Ces deux métaux ont été utilisés pour traiter une grande variété d’aliments pendant de nombreuses années. La suspension colloïdale du mercure, bien qu’efficace pour tuer les bactéries, a causé des dommages aux patients en sorte que son utilisation a diminué avec le temps.

Les travaux de Crookes Henry [1910] ont montré que les suspensions de mercure tuent les bacilles de « coli communis » ou Escherichia coli en deux minutes et ces derniers sont tués en six minutes à l’aide des colloïdes d’argent. Toutefois, la concentration de l’argent qui a été utilisée pendant cette époque était beaucoup plus élevée par rapport à celle acceptée de nos jours. Comme ces expériences ont été effectuées avant l’avènement du microscope électronique, on connaissait peu la vraie nature des suspensions d’argent colloïdal.

A partir des travaux de ces chercheurs vint alors la fameuse phrase souvent citée «aucun microbe connu ne peut résister à l’effet biocide des colloïdes d’argent au delà de six minutes dans des expériences menées au laboratoire».

Une autre étude intéressante du début du siècle dernier est l’œuvre de Simpson et Hewlett publiée dans le Lancet en 1914. Ils ont utilisé une suspension colloïdale d’argent pour tuer le bacille de la typhoïde en 15 minutes à 500 ppm et en deux heures à 5 ppm. C’était la première fois que de faibles concentrations d’argent colloïdal ont montré leur efficacité. Hewlett et Simpson ont démontré l’avantage des éléments colloïdaux de faible concentration, qui restent inoffensifs pour le patient.

Ces articles et livres sont quelques exemples des nombreuses études menées dans ces premiers jours. Alors que les recherches sur l’argent colloïdal diminuèrent dans les années 1940 et 1950, un article en 1966 par Brentano, et al. au « Forum Surgical » présenta leurs essais d’argent ionique et colloïdal et les mélanges des deux dans le traitement des victimes de brûlures avec des résultats très favorables. Ils ont testé de nombreux autres matériaux avant de déterminer que l’argent était plus efficace, notamment contre Pseudomonas aeruginosa, ce bacille est l’un des facteurs majeurs des aggravations des brûlures.

Dans une série d’articles dans les années 1970 et 1980, une équipe de recherche de l’hôpital vétérans de l’administration à New York, produit de l’argent colloïdal à partir d’électrodes placées à l’intérieur et sur le corps avec des résultats remarquables en tuant les bactéries et en soignant certains cas très compliqués. Dr. Becker [1985] a conclu que ce que ces personnes avaient découvert était connu depuis des siècles, c’est-à-dire que l’argent était un germicide. Malheureusement, quand les antibiotiques ont été découverts, l’utilisation clinique de l’argent comme antibiotique a été abandonnée.

Au début du siècle dernier, l’argent colloïdal était utilisé intensivement. Cependant, dans les années 40, avec l’introduction des antibiotiques, l’utilisation de l’argent colloïdal, ainsi que les recherches dans les laboratoires déclinèrent considérablement. L’enthousiasme pour les antibiotiques prit de l’essor à tel point qu’en 1969 le chirurgien en chef des États-Unis a témoigné devant le Congrès, « Le moment est venu de fermer le livre sur les maladies infectieuses ». Or, on sait aujourd’hui que les différentes bactéries deviennent réstistantes aux antibiotiques.

Traduit de l’anglais, source => Silver Colloids Do they work? Ronald J. Gibbs Newark, DE 19711


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Bilan de santé mi-hivernal suite à la prise d’argent colloïdal

Bon, je vais faire un bilan de santé de toute la famille depuis le démarrage des soins à partir de septembre 2009. Cela fait maintenant quasiment 4 mois. Il y a eu :

  • Deux cas de grippes ou virus (des pics de températures à 40 °C pendant deux jours) pendant trois jours, soigné avec de l’argent colloïdal, Advil générique et de l’homéopathie, dans le cas de virus, souvent le fait de surveiller la température et la patience suffisent à l’endiguer.
  • Des rhinites soignées qu’avec de l’argent colloïdal
  • Maux de gorge soignés qu’avec de l’argent colloïdal
  • Une gastro-entérite soignée qu’avec de l’argent colloïdal
  • Des démangeaisons vaginales soignées qu’avec de l’argent colloïdal, en imbibant les serviettes hygiéniques avec.
  • Des démangeaisons et mycoses (de doigts de pied) soignées qu’avec de l’argent colloïdal et quand il y a récidive
  • Ecoulement nasal ainsi qu’aux yeux (utilisation de nébuliseur, spray, inhalation).
  • Etat grippal pris en temps et soigné avec de l’argent colloïdal
  • Plaies, saignements divers et coquard (un de mes gamins qui rentre à la maison un jour avec un oeil au beurre noir) soignés avec de l’argent colloïdal.

Lors de ces soins, seule une fois, nous avons utilisé de l’Advil (à cause de la fièvre) et de l’homéopathie (tout au début de la découverte de l’argent colloïdal) sinon rien d’autres.

Quel est notre état de santé globalement, bien et puis rien de particulier à part les réactions de détoxications signalées chez les adultes dans les précédents articles. Réaction de détoxication précédée d’une légère incontinence au niveau des selles avec une coloration plus claire et plus molles, des maux de tête et une espèce de nausée. Dès l’arrêt de l’argent colloïdal, au bout de 12 heures, retour à l’état normal. Pas de coloration bleuâtre de la peau, en tout cas, pas pour le moment.

Quel a été le dosage ? Chez les adultes, comme j’ai déjà évoqué, les doses quotidiennes ont été copieuses pendant deux mois (10 à 15 cuillères à soupe par jour) avec deux semaines d’arrêt et reprise pendant un mois en prenant la moitié du dosage initial (c’est à dire 7 cuillères à soupe) et puis arrêt. J’ai été victime de détoxication les deux fois, ma femme beaucoup moins sensible que moi n’a pas vécu les mêmes effets (à part une fois mal à la gorge, comme j’ai déjà évoqué), il faut signaler également des prises d’un verre entier de manière ponctuelle. En dehors de ces désagréments, rien de spécial à signaler. Un calcul approximatif de quantité ingurgitée (par adulte et par voie orale) serait 60 jours par 225 ml (équivalent de 15 cuillères* à soupe) 13,5 litres en deux mois, puis 3,375 litres (nous avons réduit de moitié la quantité quotidienne) en un mois, puis 1,5 litre de prise étalée sur toute la période en plus des prises quotidiennes, le total nous ramène pour un adulte par voie orale à 18,375 litres d’argent colloïdal à 8 ppm environ (la concentration peut varier entre 5 ppm et 10ppm en général) en quasiment 4 mois, on va arrondir à 20 litres.

Bon voilà, j’espère que cela vous donne une idée, pour information, depuis ma dernière crise de détoxication, nous avons arrêté les prises quotidiennes.

* une cuillère à café = 5 ml, une cuillère à dessert = 10 ml, une cuillère à soupe  = 15 ml, verre ordinaire = 150 ml

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