Archive

Posts Tagged ‘solution’

Filtrer la solution d’argent colloïdal après fabrication

Depuis peu, vu la quantité d’argent colloïdal qu’on consomme dans la famille, je suis passé à la fabrication d’un litre avec des électrodes, pour de petites quantités, j’utilise les pièces d’argent toujours, plus pratique et je maîtrise mieux.

J’ai un peu peiné avec les électrodes, mais je crois que je commence à prendre le pli, dans un prochain message je vous exposerai en détail le principe de la fabrication d’un litre avec des électrodes (les électrodes proviennent du site dont j’ai déjà parlé dans un précédent message) mais pour le moment, j’ai découvert les vertus du Sopalin ou certainement du filtre à café, pour ceux ou celles qui boivent du café. En effet, il arrive souvent (hélas) lors de la fabrication qu’il y ait de la précipitation d’argent autour de l’anode (l’électrode « + » noircit et si on attend un peu trop avant de la nettoyer, il y a précipitation d’argent métallique tout autour) et si on remue avec un bâton en verre (à défaut en plastique) la solution pour disperser l’argent métallique, vous pouvez être sûr que l’argent métallique va se déposer au fond de la solution et au bout d’un temps de repos (après la fin de la fabrication) vous allez vous retrouver avec une solution jaunâtre, signe que les dépôts métalliques ont réagi avec les ions d’argent pour former des particules grossières et donc l’argent colloïdal produit perd de son efficacité germicide.

Dans le cas de précipitations, je ne remue pas la solution et laisse la gravité terrestre faire son boulot, c’est à dire que l’argent métallique précipité (de couleur noire) se met au fond du bocal et une fois que j’ai terminé de produire l’argent colloïdal avec la concentration voulue, je verse le contenu du bocal dans les pots à l’aide d’un entonnoir (en verre de préférence ou par défaut en plastique) le quel est recouvert d’un Sopalin, je laisse reposer comme d’habitude une bonne demie journée et je verse le contenu dans un verre, que constate-je ? la solution est aussi limpide que l’eau, d’ailleurs une expérience simple, je présente deux verres à un de mes gamins qui ne prend l’argent colloïdal qu’avec un verre d’eau et il me demande c’est le quel, le verre d’eau ?

Bien évidemment, maintenant qu’il y ait beaucoup de précipitations (cela arrive quasiment jamais avec les pièces d’argent, car je maîtrise le procédé) ou pas du tout, je passe quand même par la phase du filtrage grâce au Sopalin recouvrant l’entonnoir, parce que, dans le processus de fabrication il y a toujours lors des manipulations multiples de nettoyage des électrodes des cochonneries qui viennent se mettre dans la solution comme un poil ou une poussière et le fait de filtrer la solution avant de mettre dans les bouteilles permet de s’en débarrasser.

Personnellement, je n’ai pas de filtres à café, certainement que le filtre à café devrait agir de la même manière que le Sopalin, voir encore mieux. A vous d’expérimenter. Pour ceux ou celles qui ont acheté des appareils tout fait pour fabriquer l’argent colloïdal, vous ne devriez pas avoir de souci de précipitations d’argent métallique autour de l’anode, quoique, toujours est-il qu’ici, je vous donne un principe simple et testé qui permet d’éviter une solution jaunâtre qui est signe d’une qualité moindre. Bien évidemment, dès la fin de la fabrication, il faut filtrer, si vous laissez reposer la solution d’argent colloïdal avec vos dépôts d’argent métalliques au fond de la solution, en quelques heures, vous aurez des grosses particules.

PS : Il est toujours mieux de surveiller les électrodes pour éviter que l’argent métallique vienne s’encrasser autour d’elles. Bien évidemment, ici je parle de la méthode LVDC que je pratique, pour plus d’informations sur cette méthode, voir les messages précédents.

Par mesure d’hygiène, il faut nettoyer le filtre avec de l’eau distillée avant l’utilisation.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Fabrication Étiquettes : , , ,

Mesure des colloïdes en PPM dans une solution d’argent Colloïdal

J’ai reçu une question d’un des lecteurs du blog qui me demande :

Question

Comment fait-on pour mesurer la concentration en ppm (voir un précédent message) des colloïdes (en argent) dans la solution?

Réponse

Pour suivre l’évolution de la concentration en argent de votre solution lors de la fabrication, il faut utiliser un appareil pour mesurer la densité de solides dissous dans une solution (en anglais, c’est TDS, Total Dissolved Solids), cet appareil, vous pouvez le trouver sur internet, je donne un exemple ici. Vous pouvez également faire une recherche sur internet en tapant « TDS meter », les miens, je les ai achetés sur Ebay.

Avec cet appareil, vous pouvez mesurer la concentration d’éléments (autre que des molécules d’eau) de votre eau distillée (vous introduisez la tête de l’appareil dans l’eau après avoir appuyer sur le bouton « on ») l’afficheur devrait montrer zéro, et puis, quand vous démarrez l’électrolyse, à chaque étape, vous pouvez mesurer la teneur en argent avec cet appareil jusqu’à arriver à la concentration voulue.

Comme je l’ai évoqué dans un précédent message.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

La stabilité et la conservation de l’argent colloïdal

Bon, dans ce message, je vais vous parler de la stabilité et de la conservation de l’argent colloïdal, en effet et toujours je vais me servir du livre de Frank Goldman pour en parler.

Je cite

Au bout d’un temps plus ou moins long, les particules d’argent finissent par perdre leur charge électrique et précipitent. Pour prolonger la durée de vie du produit, il est bon de le conserver dans des récipients en verre. Le plastique réagit avec les particules porteuses d’une charge électrique qui finissent par précipiter. En outre, l’exposition à la lumière dégrade rapidement la solution. Des récipients en verre coloré (brun ou bleu-cobalt) permettent de minimiser ce phénomène.

Fin de citation

Bon, j’ai un peu galéré au début car je ne savais pas où me procurer des bouteilles en verre teinté pour conserver ma propre production, alors un jour en province, dans une pharmacie j’ai demandé s’ils avaient des bouteilles vides en vente et quel fut ma surprise, il y avait de toutes les tailles, 1 litre, 1/2 litre, 250 ml etc. et cela ne coûte pas cher, une dizaine d’euros les 4 bouteilles. C’est bon à savoir.

Je cite

Certains produits de haute qualité revendiquent une durée de vie « illimitée ». Cela reste à voir, mais les tests ont montré qu’ils étaient beaucoup moins sensibles aux facteurs ci-dessus et pouvaient se conserver au moins un an ou deux sans perte d’efficacité.

Fin de citation

Bon, nous avons de la marge, de toutes les façons quand je fabrique, ce n’est pas pour utiliser pour dans six mois 🙂

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Qualité et efficacité de la solution d’argent colloïdal

Bon, je vous avais promis de parler de l’efficacité de la solution, nous en sommes et pour ce faire je vais me faire aider de plusieurs paragraphes que je vais citer ici du livre de Frank Goldman. Pour ceux ou celles qui n’ont toujours pas lu ce livre et qui sont intéressés par l’A.C., je vous invite à vous procurer le livre et à le lire, malheureusement sur Amazon nous aurez cette réponse « Actuellement indisponible« . J’ai réussi à l’obtenir au format pdf (je ne sais plus où) et si cela vous intéresse, je peux vous le fournir sur demande.  Au fait, si certains savent comment l’acheter, je suis preneur, en effet, j’aime autant payer le livre pour remercier l’auteur pour son travail.
Dans le chapitre qui traite de la fabrication de l’argent colloïdal, l’auteur souligne que la taille des particules est le principal critère d’efficacité. Je cite :

  1. Le principal critère de qualité et d’efficacité d’une solution d’argent colloïdal est la taille de ses particules. Il y a une relation étroite entre la taille des particules et l’efficacité du produit.
  2. Les particules colloïdales doivent être suffisamment fines pour ne pas s’agglutiner entre elles. En effet, au-delà d’une certaine taille, elles sont attirées les unes vers les autres et cherchent à s’unir. Ce phénomène peut alors faire « boule de neige », jusqu’au moment où l’argent précipite et se dépose au fond de la solution sous l’action de la pesanteur. Bien sûr, plus il y a d’argent qui précipite, plus le produit perd de son efficacité.
  3. Outre le phénomène de précipitation mentionné ci-dessus, la taille des particules détermine aussi leur surface de contact avec les micro-organismes, et celle-ci détermine à son tour une grande partie de la valeur thérapeutique du produit. Plus les particules sont fines, plus leur surface de contact est étendue et plus elles seront à même de pénétrer et de se disperser dans les tissus. En d’autres termes, pour augmenter la capacité germicide d’une quantité d’argent donnée, il faut exposer à l’eau une surface de métal maximum. Ceci s’obtient en fragmentant l’argent en particules les plus fines possibles. Ainsi donc, un produit de haute qualité contiendra un maximum de particules de la taille la plus petite possible.

Il donne un exemple, celui du virus de rhume (rhinovirus) qui est l’un des virus les plus minuscules, qui a une taille de 20 nm (1 nanomètre = 0,000 000 001 mètres), les meilleures solutions que l’on obtient ont des particules dont la taille descend en dessous du nanomètre, c’est à dire au moins 20 fois plus petites que le virus de rhume.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Fabrication, Risques Étiquettes : , ,

Pureté de la solution de l’argent colloïdal

Dans mon précédent message, je vous ai cité quelques passages du livre de Frank Goldman sur les effets secondaires de l’argent colloïdal. Cependant, d’après les expériences transcrites dans son livre et les nombreux témoignages référencés. Les effets secondaires possibles sont rarement rencontrés avec une solution pure. En lisant le livre de Frank Goldman, j’ai relevé deux points essentiels pour fabriquer une solution quasi pure et donc quasi exempte de sels d’argent (toxiques) ou de composé d’autres métaux. Ces deux points sont l’eau de la solution utilisée et les deux pièces ou électrodes d’argent utilisées pour obtenir la solution. L’eau utilisée doit être une eau distillée obtenue suite à une double voire triple distillation (afin de purifier l’eau des sels minéraux et autres composés ferreux), il parle même d’une eau désionisée (qui serait encore mieux), toute autre eau est proscrite, dans un prochain message, je vais aborder la différence de toutes ces différentes eaux, distillée, désionisée, déminéralisée etc. Le second point, c’est évidemment la pureté des pièces ou électrodes d’argent utilisées. Il faut préférer de l’argent pur (999 pour mille ou 999,9 pour mille), toute autre pièce d’argent en dessous de 999/1000 est inacceptable. Ces deux points respectés, alors on peut garantir une pureté appréciable quasi exempte de toxicité*. Ceci dit, pour obtenir une solution pure, il est indispensable d’avoir ces deux éléments, mais ce n’est pas parce que ces deux conditions sont remplies que la solution est pure.

Dans un prochain message, je vais aborder d’autres points pour garantir une fabrication de la solution d’argent colloïdal qui sera efficace comme traitement.

*Bien évidemment, ici on fait référence à la méthode électrique de fabrication, qui est la plus simple et la plus sûre.

Transmettre l’article à un(e) ami(e)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Catégories :Fabrication, Risques Étiquettes : , ,